L'association RST - Réseau Solidaire par le Travail est heureuse de vous accueillir sur son blog.
Une entreprise qui réduit son activité au-dessous de l'horaire légal peut avoir recours au chômage partiel. Sans rompre les contrats de travail qui la lient à ses salariés.
Les salariés concernés voient leurs horaires hebdomadaires diminuer d'un tiers pendant quelques semaines (600 heures maximum par salarié dans l'année, d'après le Code du travail) sans que leur salaire soit réduit dans la même proportion.
Pour les heures non travaillées, le salarié en chômage partiel perçoit une allocation égale à 50 % de sa rémunération brute. Cette allocation se compose de :
Le total de ces deux allocations ne peut pas être inférieur à 4,42 € de l'heure, ni dépasser le salaire horaire moyen net versé au salarié. Bien sûr, cette allocation, soumise uniquement à la CSG et à la CRDS, vient en complément du salaire versé pour les heures travaillées.
L'employeur peut également être contraint de suspendre temporairement toute son activité (28 jours au maximum, selon la loi). Dans ce cas, tous les contrats de travail des salariés sont suspendus pendant la même durée et les salariés perçoivent 28 jours d'allocation spécifique et seulement 14 jours d'allocation complémentaire.
Seules certaines situations particulières provoquées par des événements imprévus permettent à un employeur de recourir au chômage partiel. Il s'agit :
Les salariés concernés voient leurs horaires hebdomadaires diminuer d'un tiers pendant quelques semaines (600 heures maximum par salarié dans l'année, d'après le Code du travail) sans que leur salaire soit réduit dans la même proportion.
Pour les heures non travaillées, le salarié en chômage partiel perçoit une allocation égale à 50 % de sa rémunération brute. Cette allocation se compose de :
Le total de ces deux allocations ne peut pas être inférieur à 4,42 € de l'heure, ni dépasser le salaire horaire moyen net versé au salarié. Bien sûr, cette allocation, soumise uniquement à la CSG et à la CRDS, vient en complément du salaire versé pour les heures travaillées.
L'employeur peut également être contraint de suspendre temporairement toute son activité (28 jours au maximum, selon la loi). Dans ce cas, tous les contrats de travail des salariés sont suspendus pendant la même durée et les salariés perçoivent 28 jours d'allocation spécifique et seulement 14 jours d'allocation complémentaire.
Seules certaines situations particulières provoquées par des événements imprévus permettent à un employeur de recourir au chômage partiel. Il s'agit :