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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 19:10

Syndic : un guide pour comprendre les règles comptables

(25/07/2007)

Le ministère du logement et de la ville propose en ligne un guide d’information à l’adresse des copropriétaires afin de les aider à mieux comprendre les comptes, tenus par le syndic, qu’ils reçoivent avec les convocations annuelles aux assemblées générales.

Le guide précise que les comptes concernés par le décret du 14 mars 2005 doivent désormais être présentés selon des règles identiques (comptabilité normalisée). Il présente les avantages de ce type de comptabilité : état précis de l’argent rentré et de l’argent sorti, solde de l’exercice écoulé, plus grande facilité pour comparer les évolutions d’une année sur l’autre, poste par poste... Le guide détaille également les différents tableaux devant être fournis qui représentent en fait une photographie de la situation financière du syndicat des copropriétaires (trésorerie, créances, réserves, dettes).

Depuis le 1er janvier 2007, de nouvelles règles de tenue et de présentation des comptes sont applicables dans les immeubles en copropriété pour les syndicats des copropriétaires, qu’ils soient gérés par un syndic professionnel ou par un syndic bénévole (non professionnel).

http://www.service-public.fr/actualites/00594.html

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 18:59

Accueil

A quoi sert le Centre communal d’action sociale ?

 

Le CCAS anime une action générale de prévention et de développement social dans la commune.

L’action des CCAS porte sur quatre types de préoccupations.

• Accueil de la petite enfance : crèches collectives, haltes-garderies, crèches à domicile, relais d’assistantes maternelles…

• Précarité : centres d’hébergement et de réadaptation sociale, foyers pour travailleurs migrants, terrains pour gens du voyage, Samu social…

• Vie des quartiers : centres sociaux, clubs de jeunes, centres de loisirs…

• Grand âge : maisons de retraite, foyers-logements, accueil de jour, services à domicile…

 

A qui s'adresse-t-il ?

Le CCAS est une structure de proximité qui s’adresse à tous les publics, de la petite enfance aux personnes âgées. C’est le deuxième organisme social le plus connu des Français, derrière les caisses d’allocations familiales.

Lorsque les habitants d’une commune cherchent un renseignement ou un service facilitant leur vie quotidienne, que ce soit à propos des modes de garde, des conditions pour toucher le revenu minimum d’insertion (RMI), ou des aides destinées aux personnes âgées ou handicapées, c’est à la mairie puis au CCAS qu’ils se rendent.

 

Quelles sont ses missions ?

 

Le CCAS procède obligatoirement à l’analyse annuelle des besoins sociaux de l’ensemble de la population, à la domiciliation des personnes sans domicile fixe, aux enquêtes sociales en vue d’établir ou compléter les dossiers déposés par les personnes résidant sur la commune.

Il constitue et tient à jour un fichier des bénéficiaires d’une prestation d’aide sociale. Il reçoit et examine les demandes de RMI ou d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et aide les personnes qui demandent la couverture maladie universelle (CMU) à remplir leur dossier.

Sur proposition de son conseil d’administration, il instruit les demandes d’aides financières, remboursables ou pas, pour les familles ou personnes isolées en difficulté. Il offre des prestations en nature ou une prise en charge partielle ou totale des frais de cantine, par exemple.

 

http://www.dossierfamilial.com/html/rub_art_13_1038.html

 

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 18:53

Tourisme

Les lieux de vacances accessibles aux personnes handicapées

(25/07/2007)

Le ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité relaie notamment le site www.guide-accessible.com qui met à disposition des internautes un guide de voyage pour personnes handicapées.

Ce guide, répertoriant de nombreux sites en France métropolitaine, propose aussi des adresses en Outre-Mer, en Belgique, en Espagne et aux Pays-Bas. Toutes les installations adaptées, en particulier pour les logements, sont détaillées et illustrées par des photographies.

La loi handicap du 11 février 2005 affirme la volonté d’associer les personnes handicapées à la vie dans la cité, fixant ainsi des délais de 3 à 10 ans pour la mise en accessibilité des logements, des espaces publics et des transports.

http://www.service-public.fr/actualites/00595.html

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:34

Mon employeur peut remplacer le paiement de mes heures supplémentaires par un repos compensateur.

 

Une convention collective, un accord de branche étendu, un accord d’entreprise ou d’établissement peut permettre le remplacement de la majoration de salaire par un repos (repos compensateur de remplacement).

En l’absence d’accord étendu ou d’accord d’entreprise, l’employeur peut mettre en place unilatéralement ce repos compensateur, à condition que le comité d’entreprise - ou en son absence le délégué du personnel -ne s’y oppose pas.

Ces heures supplémentaires, dont le paiement est remplacé en totalité par un repos compensateur, ne sont pas déduites du contingent annuel (220 heures).

Exemple :

 

Une heure supplémentaire payée à 150% peut être remplacée par un repos de une heure et trente minutes.

 

 

Attention : le repos compensateur de remplacement ne dispense pas l’employeur d’accorder le repos compensateur obligatoire. Ces deux repos se cumulent.

 

Article : L 212-5 du code du travail

 

http://www.juritravail.com/qcm.php?reponse1=1&id=111

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:32

Votre salaire correspond-il à vos fonctions ?

Actualité Juritravail Lundi 02 Juillet 2007

 

Lorsque l’employeur fixe un salaire il doit tenir compte de certains minimums. Ainsi, il doit obligatoirement verser un salaire au moins égal au Smic, mais il doit également respecter les salaires minimums fixés par la convention collective qui sont la plupart du temps plus élevés que le Smic.

Ce salaire minimum conventionnel varie selon les fonctions exercées.

L’histoire :

Mme. X. a été engagée par la société Y. afin de fabriquer et de commercialiser du fromage.

En consultant la grille de salaire et les classifications de sa convention collective, la salariée avait estimé que l’entreprise ne lui appliquait pas le bon coefficient et que de ce fait sa rémunération était inférieure au salaire minimum conventionnel.

La salariée a saisi le Conseil de prud’hommes afin que lui soit appliqué le bon coefficient et pour également obtenir un rappel de salaire.

Ce qu’en disent les juges :

Les juges ont recherché quelles étaient les tâches de la salariée au sein de l’entreprise. Ils ont constaté que la salariée ne démontrait pas qu’elle pouvait effectuer l’ensemble des travaux de production correspondant au coefficient voulu.

Les juges ont estimé que son activité se limitait à des travaux simples et répétitifs ne demandant aucune formation professionnelle et dont l’adaptation ne nécessitait qu’une mise au courant très sommaire.

Par conséquent, les juges en ont conclu que la salariée ne pouvait prétendre à un coefficient plus élevé.

Ce qu’il faut retenir :

Un salarié qui souhaite savoir si son salaire correspond au salaire minimum prévu par la convention collective doit :

·  Déterminer quelles sont ses fonctions dans l’entreprise

·  Rechercher, dans la grille de classification de sa convention collective, quel coefficient est attribué pour le type de fonctions qu’il exerce

·  Retrouver le salaire minimum conventionnel qui correspond à son coefficient

·  Comparer son salaire avec le salaire minimum conventionnel


Si son salaire est inférieur au salaire minimum fixé par la convention collective, le salarié est en droit de demander, outre l’application du bon coefficient, un rappel de salaire (Notez que le salarié peut demander jusqu'à 5 ans de salaire).

 

Arrêt de la chambre sociale de la cour de cassation du 14 juin 2007 n°06-41718

 

http://www.juritravail.com/archives-news/salaire/518.html

 

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:30

Examens

Comment lire son analyse de sang

 

Déchiffrer les grandes lignes d’une analyse de sang permet de comprendre ce qu’elle révèle et de poser les bonnes questions au médecin.

Le sang est une véritable mine d’informations sur l’état de santé. Son analyse permet tout à la fois de surveiller une maladie chronique, de vérifier que tout va bien avant une opération ou de rechercher le dysfonctionnement d’un organe.

Seulement, entre l’hémogramme, la vitesse de sédimentation et les autres paramètres, il y a de quoi s’y perdre ! D’autant que les normes peuvent varier entre les laboratoires.

"Ce sont des moyennes, explique le Dr Isabelle Bernard, médecin-biologiste. Elles peuvent être légèrement différentes d’un laboratoire à l’autre : tout dépend des techniques utilisées."

 

 

Des normes standard pour plus de lisibilité

Actuellement, la profession s’organise afin d’adopter des normes communes. Les résultats d’une analyse doivent être évalués en fonction de l’âge et du sexe du patient, mais aussi du contexte : grossesse, tabagisme ou traitement suivi, par exemple.

Un formidable outil de dépistage précoce

"L’analyse de sang a un bel avenir, prévoit le Dr Isabelle Bernard, médecin-biologiste. Elle va de plus en plus être utilisée comme un outil de dépistage précoce des maladies. Ce sera un formidable moyen de suivre et de contrôler au plus près les traitements.

Par exemple, d’ici quelques années, il sera possible de détecter de nouveaux marqueurs tumoraux et ainsi de dépister à un stade débutant toutes sortes de cancers, notamment ceux de l’estomac et du sein.

Une simple analyse de sang permettra également de savoir très tôt si un cancer diffuse en métastases, en repérant dans le sang les microcellules dangereuses. Il sera également beaucoup plus rapide de détecter une maladie génétique de type myopathie et de mettre en place des mesures préventives avant même qu’elle entre dans sa forme active."

 

 

Hémogramme et formule sanguine

 

L’hémogramme consiste à compter les différents éléments cellulaires du sang que sont les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes.

Cet examen est essentiel pour apprécier des perturbations comme l’anémie, une infection bactérienne ou virale ou un problème de coagulation", explique le Dr Bernard. Cette analyse est généralement associée à une "formule sanguine" qui évalue les différents types de globules blancs. Celle-ci renseigne sur la forme d’infection en cause.

Le taux de globules rouges est bas.
Leur diminution associée à celle de l’hémoglobine indique une anémie.
Valeur normale : entre 4 et 5,3 M/ml.

Le taux de globules blancs est élevé.
C’est le signe d’une infection bactérienne ou d’un syndrome inflammatoire, comme par exemple des rhumatismes. En revanche, ils augmentent de façon normale pendant la grossesse et après la pratique d’un sport.

Le taux de globules blancs est bas.
Leur diminution révèle une altération des défenses immunitaires.
Valeur normale : entre 4 000 et 10 000/mm3.

Le taux de plaquettes est bas.
Si leur chute est importante, cela peut bouleverser le processus de coagulation du sang en cas d’hémorragie.
Valeur normale : entre 150 000 et 400 000/mm3.

Le taux de polynucléaires éosinophiles est élevé.
C’est le signe d’une allergie ou d’une infection parasitaire.
Valeur normale : entre 40 et 400/mm3.

Le taux de lymphocytes est élevé.
C’est le signe d’une infection virale comme la grippe.
Valeur normale : entre 1 000 et 4 000/mm3.

Le taux de polynucléaires neutrophiles est élevé.
C’est aussi le signe d’une infection.
Valeur normale : entre 2 000 et 8 000/mm3.

 

 

Uricémie

 

C’est le taux d’acide urique, produit de dégradation des protéines. Il permet de dépister des pathologies comme la goutte.

Le taux est élevé.
C’est la marque d’une prédisposition familiale ou d’une alimentation trop riche en viandes et en abats. Le patient peut alors souffrir de crises de goutte ou présenter des calculs rénaux.

Le taux est bas.
Il diminue de façon physiologique chez l’enfant et la femme enceinte.

Valeur normale : entre 25 et 60 mg/l.

 

 

Vitesse de sédimentation

 

C’est le temps nécessaire aux éléments sanguins (globules blancs, globules rouges et plaquettes) pour se séparer du plasma et se déposer au fond d’un tube à essai posé verticalement.

Elle est exprimée en hauteur de cellules sédimentées mesurée au bout de une et de deux heures. Cette analyse est utilisée dans le dépistage et le suivi des maladies inflammatoires.

Le chiffre est élevé.
Le temps augmente physiologiquement pendant la grossesse et avec l’âge. Il est donc un peu plus important chez les personnes âgées.
Mais une nette augmentation oriente vers une infection bactérienne ou vers un syndrome inflammatoire comme la polyarthrite rhumatoïde.

Le chiffre est bas.
Il diminue dans le cas de prise d’anti-inflammatoire.

Valeur normale : inférieure à 7 mm la première heure, et à 22 mm la deuxième.

 

 

Glycémie

 

 

C’est le dosage sanguin du sucre. Il permet de dépister et de suivre un diabète.

Le taux est bas.
Cela peut indiquer un surdosage en médicament antidiabétique ou un terrain hypoglycémique.

Le taux est élevé.
Si le taux de sucre dépasse 1,25 g/l de sang, c’est qu’il existe un diabète. On effectue alors un autre contrôle à jeun et un dosage de l’"hémoglobine A1C". Celui-ci rend compte de l’équilibre de la glycémie sur les trois derniers mois. Cela permet de s’assurer qu’il s’agit bien d’un diabète et non d’un excès de sucre passager.

Valeur normale : entre 0,8 et 1,25 g/l.

 

 

Taux du cholestérol sanguin

 

C’est la quantité de graisses (lipoprotéines) circulant dans le sang. La mesure du cholestérol total est suffisante pour un contrôle de base.

Pour une analyse plus fine, le biologiste dose les substances qui transportent le cholestérol dans le sang : les HDL (high density lipoproteine) correspondent au "bon" cholestérol, les LDL (low density lipoproteine) au "mauvais".
Ce sont les LDL qui se déposent sur les parois des artères et qui sont facteurs de troubles. Le rapport cholestérol total/HDL permet d’évaluer le risque cardio-vasculaire.

Le taux est élevé.
Le patient présente un risque de maladie cardio-vasculaire.

Le taux est bas.
Une valeur trop faible n’est pas normale non plus. C’est le signe d’un trouble hormonal ou d’une malnutrition.

Valeur normale du cholestérol total : inférieure à 2 g/l.

             

 

 

Triglycérides

 

Ce sont les autres graisses qui circulent dans le sang. Leur dosage permet une évaluation du risque cardio-vasculaire. Présentes en excès, elles favorisent la formation de plaques d’athérome.

Le taux est élevé.
C’est principalement le signe d’un risque cardio-vasculaire.
Mais ce taux est important en cas de surconsommation de sucre, de tabac ou d’alcool. Il s’observe aussi chez les personnes obèses et diabétiques. Et chez les femmes, prendre la pilule peut également faire monter ce taux.

Valeur normale : inférieure à 1,60 g/l.

 

 

Créatinine

 

C’est une protéine qui provient de la dégradation d’un constituant des muscles. Sa concentration est élevée dans le sang quand la capacité d’élimination du rein diminue ou qu’elle est faible. Son dosage permet donc de détecter un dysfonctionnement rénal.

Le taux est bas.
Cela peut faire penser à une myopathie avec atrophie musculaire.

Le taux est élevé.
C’est le signe d’une insuffisance rénale.

Valeur normale : entre 6 et 11 mg/l.

 

 

Antigène prostatique spécifique (PSA)

 

C’est une protéine produite par la prostate. Son dosage permet le diagnostic et le suivi du cancer de la prostate.

Le taux est élevé.
Cela peut évoquer une prostatite aiguë ou un adénome prostatique, deux maladies bénignes, ou encore un cancer de la prostate.

Valeur normale : inférieure à 2,5 µg/l.

 

 

Hormone chorionique gonadotrope (HCG)

 

La HCG est une hormone sécrétée par le placenta dès la nidation de l’embryon dans l’utérus. Si elle est présente dans le sang, c’est que la patiente est enceinte. Son dosage a pour but de détecter une grossesse extra-utérine et, entre la quinzième et la dix-septième semaine de grossesse, un risque de trisomie 21.

Le taux est élevé.
Une valeur anormalement élevée par rapport à la date supposée de la procréation peut indiquer que la patiente attend des jumeaux (deux, voire trois). Combiné aux résultats d’autres marqueurs d’anomalies fœtales, cela peut évoquer une trisomie 21.

Le taux est bas.
Ce peut être le signe d’un avortement spontané ou d’une grossesse extra-utérine.

Valeur normale : entre 200 et 8 000 UI/l dès la deuxième semaine de grossesse, puis ces chiffres doublent tous les deux à trois jours pour atteindre leur maximum, soit 250 000 UI/l, à la fin du premier trimestre.

 

 

Thyréostimuline (TSH)

 

La TSH est une hormone produite par l’hypophyse. Elle agit sur la thyroïde en stimulant la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Son dosage permet d’étudier les hyper et hypothyroïdies.

Le taux est bas (inférieur à 0,1 mU/l).
C’est le signe d’une tumeur de l’hypophyse ou d’une hyperthyroïdie, c’est-à-dire que la thyroïde sécrète une trop grande quantité d’hormones dans le sang, ce qui entraîne une augmentation du rythme cardiaque.

Le taux est élevé (supérieur à 0,5 mU/l).
C’est le signe d’une hypothyroïdie, avec à la clé une intense fatigue.

Valeur normale : entre 0,15 et 4,9 mU/l.

http://www.dossierfamilial.com/html/rub_art_21_1177.html
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:19

 

 

 

Dettes

Contester une saisie sur salaire

 

 

Les moyens de recouvrer une dette ne manquent pas pour les créanciers. Mais, lorsque la saisie se profile, il est encore temps de se sortir de ce mauvais pas.

 

Factures oubliées, pension alimentaire impayée, crédit non remboursé… Quelles que soient les dettes et leur montant, il existe un risque de saisie. C’est en effet un moyen efficace pour un créancier, particulier ou société, de récupérer la somme qui lui est due.

Dès lors qu’il dispose d’un titre exécutoire (voir encadré), l’huissier de justice peut lancer une procédure de saisie. "Il en existe plusieurs, précise maître Odile Dunaud, huissier de justice à Thiais, mais les plus courantes sont la saisie attribution pour le blocage d’un compte en banque, la saisie des rémunérations et la saisie mobilière."

 

Bloquer le compte bancaire

Pour mettre en œuvre cette procédure, l’huissier délivre un procès verbal de saisie-attribution à la banque du débiteur. Celle-ci doit bloquer aussitôt le compte, même si le montant de la dette est inférieur à ce solde.
De son côté, le titulaire du compte est averti par l’huissier dans les huit jours qui suivent l’acte de saisie, mais il est souvent prévenu aussi par sa banque.

Demander un étalement du paiement ou un délai

Le plus efficace est de contacter l’huissier et de lui régler la somme due. À défaut de pouvoir tout payer, le débiteur peut demander un plan d’étalement des dettes. Attention ! L’huissier est un intermédiaire entre le débiteur et le créancier. C’est ce dernier qui acceptera ou refusera la proposition. En pratique, les créanciers sont souvent enclins à accepter un arrangement.

En cas de refus, il est possible de s’adresser au juge de l’exécution (tribunal de grande instance), qui pourra décider d’accorder un délai de paiement pouvant atteindre 24 mois. Quoi qu’il en soit, le paiement ou la demande d’étalement des remboursements coupe court à la procédure et le compte est débloqué.

Contester la validité de la saisie

Autre solution : le débiteur peut contester la validité de la saisie devant le juge de l’exécution (au tribunal de grande instance). Pour cela, il doit faire appel à un avocat ou un huissier pour rédiger l’assignation, mais, devant le juge, la représentation par avocat n’est pas obligatoire. Il a un mois pour le faire. Le paiement des sommes saisies est alors suspendu jusqu’à l’issue de la procédure, mais le compte en banque reste bloqué.

Les limites de la saisie

Toute personne saisie dispose de deux mesures protectrices.

• Certaines sommes sont insaisissables. Il s’agit des prestations familiales, des prestations en nature de l'assurance maladie, du RMI, de l'allocation de solidarité spécifique… Le titulaire du compte bancaire saisi doit justifier de l’origine de ces sommes et demander à sa banque la levée de leur saisie.

• Une fraction du solde bancaire est insaisissable (SBI). Dans les 15 jours qui suivent la saisie, le débiteur peut demander à sa banque, sur un formulaire spécial, la mise à disposition immédiate d’une somme insaisissable égale au RMI (depuis le 1er janvier 2007, 440,86 euros), dans la limite bien sûr du solde disponible sur son compte. Toutefois, si plusieurs comptes sont bloqués, cette fraction insaisissable ne peut être demandée que sur l’un d’eux.

Attention ! Ce dispositif ne se cumule pas avec les autres sommes insaisissables. Par exemple, si 1000 euros sont au crédit d’un compte et que le débiteur doit 1500 euros à un créancier, il peut demander à débloquer la fraction du solde bancaire insaisissable (440,86 euros). Si des allocations insaisissables (600 euros) sont ensuite virées sur le compte, le SBI (440,86 euros) est considéré comme une avance, et le débiteur disposera encore de 159,14 euros (600 – 440,86).

 

http://www.dossierfamilial.com/html/rub_art_10_1068.html

 

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:16

Phishing

E-mail : attention aux arnaques !

 

Si vous recevez un message électronique qui vous réclame votre code bancaire, jetez-le ! Il vient d’un escroc adepte du 'phishing' qui se fait passer pour votre banque.

 

Avec le développement d’Internet, les escrocs ont trouvé un nouveau terrain pour leurs arnaques.
La dernière en date a pour nom "phishing", contraction des mots anglais fishing et phreaking, qui signifient respectivement pêche et piratage de la ligne téléphonique.

 

Harponner l'internaute

Cette fraude consiste à "harponner" un internaute pour usurper son identité bancaire. Elle vise les clients des banques et des sites de paiement en ligne, tel Paypal.

C’est ainsi que Marie-Françoise, de Beaugency (Loiret), a reçu le message suivant : "Nous sommes au regret de vous informer que la restriction à laquelle est soumis votre compte ne peut pas être levée pour l’instant. Avant de pouvoir rétablir un accès complet à votre compte, nous avons besoin d’informations complémentaires", en l’occurrence son numéro de carte bancaire. Marie-Françoise a détruit le message.


Le message imite le site de votre banque

Le scénario est toujours à peu près identique. Le fraudeur vous adresse un message électronique qui imite le site de votre banque et vous invite à cliquer sur un lien qui vous emmène vers un autre site pour que vous indiquiez votre code d’accès aux services offerts sur Internet par votre banque ou le numéro de votre carte bancaire.

Le voleur ponctionne votre compte bancaire

Le voleur peut ensuite utiliser ces informations pour effectuer un virement de votre compte vers le sien.

"Dernièrement, des clients des quatre principales banques françaises ont été visés par cette pratique qui ne touchait jusqu’à présent que les établissements anglo-saxons", alerte Benoît Tabaka, juriste au Forum des droits sur l’Internet.


Premières condamnations

La communauté bancaire a réagi et a traîné les auteurs de "phishing" devant les juridictions pénales. Ainsi, un étudiant de Strasbourg qui avait imité la page d’accueil du site d’une grande banque a été condamné à un an de prison avec sursis et à 8 500 € de dommages et intérêts.

Cette sanction a été prononcée sur la base de l’escroquerie (article 313-1 du Code pénal) et de l’accès frauduleux à un système d’information.


La vigilance est essentielle

Pour ne pas tomber dans ce piège, souvenez-vous qu’un banquier ne vous demandera jamais de lui indiquer vos codes bancaires par téléphone ou par Internet. "Il ne faut jamais communiquer le numéro de sa carte bancaire ou ses identifiants personnels en cliquant sur un lien envoyé par courrier électronique.

Assurez-vous de la bonne sécurisation du site

En outre, lors de la consultation d’un site bancaire, il faut toujours s’assurer de l’activation du cryptage des données", précise Benoît Tabaka. Le site est sécurisé lorsque son adresse commence par https (au lieu de http) et que l’image d’une clé ou d’un cadenas figure en bas à droite de la fenêtre.



Article publié le 2 août 2006

 

 

http://www.dossierfamilial.com/html/art_1137_11_100.html

 

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:13

Présentation


Entrepreneur-Salarié : une nouvelle forme d'entrepreneuriat


Coopaname en quelques principes


Inventées il y douze ans, les Coopératives d'Activités et d'Emploi sont nées d'un constat : la création d'une entreprise individuelle ou d'une société n'est pas une solution adaptée à la plupart des personnes qui souhaitent "se mettre à leur compte" et qui visent avant tout à créer leur propre emploi.

Notre idée est plutôt simple : plutôt que de créer sa propre entreprise, créer son emploi salarié dans une entreprise coopérative que l'on partage à 30, 80 ou 200 entrepreneurs ayant des compétences et des projets très divers.

Coopaname est née en 2004 afin d'offrir cette solution d'entrepreneuriat collectif en Ile-de-France.

Cette formule présente au moins quatre avantages majeurs :

·         Ne pas être isolé : Coopaname accompagne ses entrepreneurs-salariés dans la durée et offre un cadre favorable aux échanges et collaborations professionnelles.

·         Se concentrer sur son métier : toutes les questions administratives, comptables, fiscales, juridiques (etc.) sont mutualisées.

·         Sécuriser la démarche entrepreneuriale : le statut de salarié évite de créer sa propre entreprise et offre davantage de protection sociale.

·         Permettre la multiactivité : car deux ou trois activités différentes peuvent faire un seul emploi salarié stable.


Le parcours de l'entrepreneur


Coopaname est ouverte à tous ceux qui souhaitent "se mettre à leur compte". Après avoir assisté à une présentation collective de la Coopérative, nous vous recevons lors d'un ou plusieurs entretiens individuels.

Il n'existe pas de sélection des projets selon des critères de rentabilité économique. Vous rejoignez Coopaname dès que vous vous sentez prêt à commencer et si Coopaname peut effectivement servir votre projet.

Vous bénéficiez d'emblée d'un accompagnement individuel et collectif pour vous aider à mettre votre activité sur les rails. Dès vos premières facturations, vous signez avec Coopaname un CDI et commencez à vous salarier au sein de la Coopérative avec votre propre chiffre d'affaires.

Le salaire que vous vous versez est stable et lissé dans le temps. Il est revu à la hausse chaque fois que nous faisons ensemble le constat d'un développement pérenne de votre activité.

L'accompagnement s'inscrit dans la durée, de même que le développement de votre projet : vous apprenez le métier d'entrepreneur en le pratiquant, avec l'aide et l'appui de l'équipe qui anime la Coopérative et d'autres entrepreneurs-salariés.

Parvenu à un régime de croisière économique, si vous faites le choix de faire durablement de Coopaname le cadre d'exercice de votre métier, vous devenez associé de la Coopérative et entérinez ainsi votre engagement dans cette entreprise collective qui est la vôtre.

Bien entendu, chacun est libre de partir de Coopaname à tout moment, sans rien devoir à personne, notamment pour constituer sa propre entreprise.

Téléchargez la brochure sur les Coopératives d'Activités et d'Emploi sur le site de l'Avise

http://www.coopaname.coop/UPLOAD/rubrique/pages/13/13_rubrique.php

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:11

EDUCATION

 

Allocation de rentrée scolaire

 

Cette allocation est versée automatiquement fin août pour les enfants âgés de 6 à 16 ans. Pour les 16 à 18 ans, elle sera versée à réception du formulaire de déclaration de situation qui vous sera adressé fin août par la Caisse d'allocations familiales (CAF).

(CAF - Site Internet) (CAF - Allocation de rentrée scolaire)

(CAF - Demande de prestations familiales en ligne)

 

http://www.service-public.fr/accueil/agenda.html

 

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