Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 21:13

Par Marie-Christine Colinon le 21 novembre 2013

 

Certains végétaux peuvent soigner l’arthrose, et sans produire les effets secondaires des anti-inflammatoires classiques.

 

Objectif:  Réduire les poussées douloureuses liées à l’arthrose, favoriser la réparation des tissus et augmenter ainsi la mobilité.

Les symptômes: Douleurs, raideurs, parfois gonflements et déformations articulaires qui peuvent finir par devenir sérieusement handicapants.

La solutionquatre plantes susceptibles d’agir ensemble
- Le duo incontournable: le saule blanc et la reine-des-prés, qui contiennent des substances naturelles voisines de l’aspirine. Ces plantes agissent en combattant la douleur et en diminuant l’inflammation. 
Le pharmacien peut les délivrer sous forme de teinture mère (30 gouttes dans un peu d’eau, trois fois par jour, pendant quelques ­semaines) ou de suspension intégrale de plante fraîche (1/2 cuillère à café dans un peu d’eau, trois fois par jour), à prendre lors des poussées. 

- Autre grand classique: le cassis. Le Dr Serge Rafal, généraliste spécialisé dans les médecines douces, précise: "Il possède non seulement des propriétés anti-inflammatoires mais serait également chondroprotecteur, facilitant la réparation du cartilage."

- Enfin, même s’il a été un peu détrôné, l’harpagophytum conserve des partisans et peut venir renforcer l’action des trois plantes précédentes, sous forme de gélules ou gel à masser (en parapharmacie).

• Astuces et autres médecines douces

Quatre astuces pour apaiser la douleur
1. Perdre un peu de poids. Cela permet d’atténuer les douleurs de toutes nos articulations, y compris les doigts!

2. Penser aux cataplasmes d’argile verte ou de lin. Ce remède ancien est vraiment efficace lorsqu’il est appliqué matin et soir pendant au moins cinq jours.

3. Profiter des épices: curcuma, cannelle et gingembre sont délicieux et diminuent en même temps l’inflammation.

4. Réduire les acides gras oméga 6 (pro-inflammatoires) au profit des oméga 3 (anti-inflammatoires). Pour cela, manger du poisson gras trois fois 
par semaine et remplacer les huiles de tournesol et de maïs par de l’huile de colza, de noix ou de soja.

Les autres médecines douces qui soulagent aussi
L’ostéopathie. Cette médecine manuelle agit sur la mobilité. Elle supprime les facteurs aggravants tels que les rétractions de muscles, ligaments et tendons, blocages mécaniques, contractures musculaires. Mieux irriguée, la zone malade fait alors moins souffrir.  

L’homéopathie. Rhus Toxicodendron soulage les douleurs modérées. Bryonia est prescrit quand la douleur est améliorée par le repos et la contention (9 CH, 5 granules deux à quatre fois par jour). Mais l’homéopathie, après consultation personnalisée, est surtout intéressante en traitement de fond. 

Les huiles essentielles en action locale. Des mélanges, sélectionnés pour leurs vertus antalgiques et anti-inflammatoires, existent sous forme de roller ou de patch chauffant, à appliquer sur les zones sensibles. 

Une cure de cuivre, pour les propriétés très anti-inflammatoires de cet oligo-élément (en pharmacie). 

http://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/soulager-rhumatismes-naturel,i41013/2

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans SANTE - PSY...
commenter cet article
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 17:56

Tu es née le souffle trop court

Tu aspires au bonheur parfait
Mais pour toi le vent tourne court
Ton navire est toujours à quai

Tu es pareille aux éoliennes
Immobiles au milieu des champs
Tu cherches l’air et l’oxygène
Pour te battre contre le temps

Le vent pourtant c’est ta musique
Tes soupirs et tes envolées
Le point d’orgue mélancolique
Aux silences de tes pensées

Parfois tu largues les amarres
Tu respires en ouvrant les bras
Pour chasser les nuages noirs
Et tu rêves comme autrefois

A la brise sur ton visage
Et aux vagues sur l’océan
Oublie le mal, ouvre ta cage
Vers la lumière, obstinément

Tu vas puiser dans l’air du large
Un second souffle pour ta vie
L’espérance d’un long voyage
Le remède à ta maladie

Et je suis sûr qu’à l’avenir
On entendra d’autres chansons
Conjuguer le verbe guérir
A tous les temps sur tous les tons

Le jour viendra, demain peut être
Où les savants nous permettront 
D’ouvrir les portes et les fenêtres
Pour les chanter à pleins poumons

Tu es née le souffle trop court
Tu aspires au bonheur parfait
Mais pour ce voyage au long cours
Ton navire est encore à quai

Tu es pareille aux éoliennes
Immobiles au milieu du champ
Tu cherches l’air et l’oxygène
Et tu te bats contre le temps

Tu cherches l’air et l’oxygène
Et tu te bats contre le temps

(Merci à Mary pour ces paroles)


[ Ces sont

Le Souffle Court Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ] 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans Yves DUTEIL
commenter cet article
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 17:52

Depuis longtemps, je cherchais les mots pour évoquer la mucoviscidose. En respectant la pudeur des malades, j’ai voulu à travers « Le souffle court », offrir une chanson à cette quête de souffle, refléter l’espoir de la recherche, et créer un outil pour rassembler tous ceux qui se battent pour changer le regard porté sur cette affection encore méconnue du grand public.

Une chanson ne peut pas changer le monde, mais elle peut cristalliser ce combat de longue haleine et l’inscrire dans la durée. Les Virades constituent le moment privilégié pour rejoindre ceux qui se battent au quotidien, patients, familles, bénévoles, pour contribuer aux avancées prometteuses de la recherche. C’est pourquoi je suis heureux d’être désormais l’un des parrains de l’Association”Vaincre la mucoviscidose”, et de m’associer aujourd’hui à la Virade de La Celle Saint Cloud, avec Benoît, qui m’a demandé de rejoindre son combat.

Les progrès déjà réalisés sont extraordinaires, mais il reste encore à ouvrir l’essentiel du chemin. Suivez ce que votre cœur vous souffle : votre générosité peut être déterminante, et accompagner les muco jusqu’à la victoire sur la maladie…

 

Pour faire un don, cliquez ici :  http://viradedelacellesaint-cloud.alvarum.net/yvesduteil2VAINCRE-LA-MUCOVISCIDOSE-900x900xn

Suivez ce que votre cœur vous souffle…

Amitiés

Yves Duteil

 

http://www.vaincrelamuco.org/

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans PLANETE ASSOCIATIVE
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:09
Récolter ses légumes, jardiner sans douleur, planifier les cultures... tous nos conseils pratiques pour réussir son potager et faire des économies.

 • Ne voyez pas trop grand

Au-delà de 20m2, entre le bêchage, le binage, le désherbage et l'arrosage, vous risquez d'être vite débordé si vous débutez.

Pour vous simplifier la vie, adoptez les principes du potager en carrés en divisant l'espace, ensoleillé au minimum 6h par jour, en petites parcelles de 120cm de côté séparés par de confortables allées de 80cm de large. Avec 4 à 6 carrés, vous pourrez ainsi cultiver dans les meilleures conditions une grande variété de légumes.

Le bon plan: le blog pédagogique du potager en carrés.

• Surélevez la terre pour jardiner sans douleur

Si le jardinage sollicite trop votre dos ou vos articulations, surélevez la terre. On peut gagner de la hauteur en cernant une petite parcelle de planches de coffrage. Mais il faudra rajouter d'importants volumes de terre. 

Pour un mini-potager sur le balcon, avec légumes et plantes aromatiques à portée de main, investissez dans une table de culture qui permet de jardiner assis.

Le bon plan: Le potager urbain en fer galva (100 X 40 X 80cm), 139€ chez Botanic.

• Partagez votre potager

Vous n'arrivez plus à entretenir votre terrain mais vous ne voulez pas le laisser en friche? Avec l'engouement actuel pour le potager, vous devriez vite trouver un jardinier ou une famille à la recherche d'un lopin de terre. En contrepartie, vous partagerez leur récolte mais surtout de riches moments de convivialité.

Le bon plan: déposez votre annonce sur les sites comme prêtez son jardin et plantez chez nous.

• Fertilisez le sol

Seule une terre bien nourrie donne de belles récoltes. Alors, ne lésinez pas sur les apports de matières organiques qui stimulent la vie du sol. Au moment du bêchage et même à la plantation, améliorez votre potager avec du compost maison, du terreau spécial potager ou du fumier bien décomposé. Les légumes gourmands (tomate, chou, navet) vont adorer.

Le bon plan: le terreau potager Bio de Naturasol, 9,50€ le sac de 40l.

• Planifiez vos cultures

Avec l'offre printanière de plus en plus hâtive des jardineries, on a toujours l'impression d'avoir un temps de retard. Surtout ne vous précipitez pas sur les frileux plants de tomate, de poivron ou de melon. La météo peut toujours réserver des surprises tant que les saints de glace (11,12 et 13 mai) ne sont pas passés. Au nord de la Loire, attendez que la terre soit bien réchauffée pour lui confier vos précieux plants.

Bon plan: plantez les pommes de terre quand le lilas commence à fleurir.

• Semez, c'est plus rentable

Persil, poireau, courgette, chou, salade... Toutes sortes de jeunes légumes sont vendus en barquettes, prêts à repiquer. Cela fait gagner quelques semaines sur la culture, le potager est vite garni mais cela finit par coûter cher. Un sachet de graines se révèle plus économique. Pour vite savourer vos légumes tout en exploitant chaque cm2, prenez l'habitude de récolter jeunes vos poireaux, épinards, navets et jeunes pousses de mesclun.

Le bon plan: les semences de laitues et autres mescluns Pratic'salad, de Vilmorin : 10€ pour 3 mois de récoltes.

• Limitez l'entretien

Vous avez tout à gagner en protégeant le sol avec un paillage (herbe sèche, paillettes de lin, paille de chanvre, compost).

Une couche de 5cm décourage les mauvaises herbes et maintient le sol frais. Autant de binages et d'arrosages en moins. La culture sur bâche biodégradable a le même effet tout en réchauffant plus vite le sol. Idéal pour la tomate, l'aubergine et les fraisiers.

Le bon plan: le paillage du maraîcher de Naturen, 15,50€ le sac de 100l.

• Passez-vous des traitements chimiques

Une terre bien fertilisée, la rotation des cultures et les bonnes associations entre légumes et fleurs (haricot vert-capucine, tomate-oeillet, oignon-carotte) participent à la bonne santé du potager.

Si vous devez traiter les parasites et les maladies, tournez-vous vers les solutions et produits bio qui préservent l'environnement et votre santé. Au niveau national, le plan Ecophyto, piloté par le ministère de l'Agriculture depuis 2008, vise à réduire de 50% l'usage des pesticides d'ici à 2018. À chaque jardinier particulier d'y contribuer!

Par Pierre-Yves Nédélec (texte et photos) le 06 mai 2013

http://www.notretemps.com/famille/jardinage/reussir-potager-conseils-pratiques,i27573/8

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans ENVIRONNEMENT - ECOLOGIE
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:01

Pour tout CDD d'usage ou conclu en raison d'un surcroit d'activité de moins de 3 mois, l'employeur doit s'acquitter d'une taxation supplémentaire. 

En effet, un dispositif de majoration de la part des contributions d'assurance chômage à la charge des employeurs en cas de recours à des CDD d'usage ou à certains CDD de courte durée a été mis en place par la loi de sécurisation de l'emploi.

Un arrêté du 17 juillet et une circulaire Unedic du 29 juillet 2013 précisent les conditions d'application de la majoration de la contribution patronale d'assurance chômage .

Les contrats concernés

Cette majoration s'applique à tout contrat de travail à durée déterminée dont le motif de recours est l'accroissement temporaire d'activité ainsi qu'à tout CDD d'usage, d'une durée inférieure ou égale à 3 mois.

Les autres CDD en sont exclus, tels que ceux conclus pour le remplacement d'un salarié ou encore les emplois à caractère saisonnier.

La majoration de la part patronale des contributions prend effet le 1er juillet 2013.

Toutefois, dès lors que le contrat prend effet antérieurement au 1er juillet 2013, ni le contrat initial ni les renouvellements intervenus avant et après cette date n'entrent dans le champ de la majoration.

Taux de la majoration

La contribution majorée est assise sur les rémunérations entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale.

Pour les CDD concernés, la part de la contribution à la charge de l'employeur est fixée à :

  • 7% pour les contrats de travail d'une durée inférieure ou égale à 1 mois conclus pouraccroissement temporaire d'activité ;
  • 5,5% pour les contrats de travail d'une durée supérieure à 1 mois et inférieure ou égale à 3 mois conclus pour accroissement temporaire d'activité ;
  • 4,5% pour les CDD d'usage d'une durée inférieure ou égale à 3 mois.

Toutefois, la part patronale reste de 4% dans les cas suivants :

  • dès lors que le salarié est embauché par l'employeur en CDI à l'issue du CDD ;
  • pour tous les contrats de travail temporaires et les CDD conclus en remplacement d'un salarié ou d'un chef d'entreprise absent ;
  • pour les contrats de travail conclus avec des employés de maison ;
  • pour les contrats de travail correspondant aux emplois à caractère saisonnier.

Détermination de la majoration applicable

La durée du contrat s'apprécie de date à date.

Le taux de majoration applicable est déterminé en fonction de la durée prévue initialement au contrat, hors renouvellement ou, à défaut en cas de CDD à terme imprécis, la durée minimale.

En cas de renouvellement du CDD, la période correspondant à la durée initiale prévue au contrat et celle relative au renouvellement doivent être appréciées indépendamment l'une de l'autre afin de déterminer le taux applicable à chacune de ces périodes.

En cas de rupture du CDD à l'initiative de l'employeur comme du salarié avant le terme du contrat, seule la durée initialement prévue au contrat est prise en considération pour déterminer le taux applicable. La durée effective du contrat n'est pas prise en compte.

Dans l'hypothèse où la durée initialement prévue au contrat est supérieure à 3 mois, la majoration ne s'applique pas aux renouvellements successifs, quelle qu'en soit la durée.

Concernant la majoration applicable à l'indemnité de précarité, le taux applicable est celui en vigueur à la date de versement de la rémunération.

Par exemple :

  • pour un CDD pour accroissement temporaire d'activité conclu pour une période initiale de 1 mois, renouvelé pour 2 mois : le taux de 7% s'appliquera au contrat initial, tandis que pour le renouvellement sera appliqué un taux de 5,5%. Le taux applicable à la prime de précarité sera de 5,5% ;
  • pour un CDD pour accroissement temporaire d'activité d'une durée initiale de 2 mois, renouvelé pour 8 mois : le contrat initial sera soumis au taux de 7%, quant au renouvellement il sera soumis au taux de 4%. Le taux applicable à la prime de précarité sera de 4%.

L'employeur déclare et verse la majoration de contribution en fonction de la date d'exigibilité de ses contributions d'assurance chômage et cotisations AGS et de la périodicité de versement habituelle, c'est-à-dire mensuellement ou trimestriellement.

Contributions destinées au financement de l'indemnisation

Le taux des contributions destinées au financement de l'indemnisation résultant de l'application des règles de droit commun de l'assurance chômage est fixé à 5,40%, réparti à raison de 3,50% à la charge des employeurs et 1,90% à la charge des salariés.

Le taux des contributions destinées au financement de l'indemnisation résultant de l'application de règles dérogatoires et spécifiques est fixé à 5,40%, réparti à raison de 3,50% à la charge des employeurs et 1,90% à la charge des salariés.

La transposition de la règle de majoration de ces contributions à ces annexes conduit à fixer la part de la contribution à la charge de l'employeur, destinée au financement de l'indemnisation résultant de l'application des règles de droit commun de l'assurance chômage, comme suit :

  • 6,50% pour les CDD d'une durée inférieure ou égale à 1 mois conclus pour accroissement temporaire d'activité ;
  • 5% pour les contrats de travail à durée déterminée d'une durée supérieure à 1 mois et inférieure ou égale à 3 mois conclus pour accroissement temporaire d'activité ;
  • 4% pour les CDD d'usage, excepté pour les emplois à caractère saisonnier, d'une durée inférieure ou égale à 3 mois.

La part de la contribution à la charge de l'employeur demeure fixée à 3,50% :

  • dès lors que le salarié est embauché par l'employeur en CDI à l'issue du CDD ;
  • pour tous les contrats de travail temporaires et les CDD conclus en remplacement d'un salarié ou d'un chef d'entreprise absent ;
  • pour les contrats de travail conclus par des particuliers employeurs avec des salariés intermittents du spectacle, dans le cadre du guichet unique pour le spectacle occasionnel.

Référence : Arrêté du 17 juillet 2013 et Circulaire Unédic n°2013-17 du 29 juillet 2013

01-08-2013

http://www.juritravail.com/Actualite/calculer-cotisations-sociales/Id/82851?cbri_link_id=9&&utm_source=null&utm_medium=email&utm_campaign=col_412_21029

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT DU TRAVAIL
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:58
l ne faut pas s’y tromper, les loteries publicitaires sont conçues pour encourager les consommateurs à commander. Législation, attitude à adopter, site web anti-arnaques... Ce qu'il faut savoir pour éviter les annonces bidon et les déceptions.

• Comment repérer les annonces de gains bidon?

"FÉLICITATIONS MADAME XXX. Vous avez la garantie de recevoir NON PAS UN MAIS DEUX CHÈQUES !" À première vue, aucun doute, vous avez gagné. Mais, en regardant attentivement, vous constatez que ce message, en gros caractères noirs sur la page, est encadré par des guillemets.

Pourquoi ? Vous le comprenez à demi-mot en lisant la phrase précédant ce message, écrite en petits caractères gris clair et à peine visible, libellée ainsi: "Conformément au règlement, si vous possédez et retournez le numéro gagnant à temps, nous pourrons alors déclarer": (la phrase en gros caractères noirs ci-dessus suit). D’autres éléments du document font hésiter entre la réalité d’un gain et la participation à un Grand Tirage…

Ces procédés doivent vous alerter! Dès lors que le document ne vous permet pas de comprendre clairement si vous avez gagné ou non, passez votre chemin ou en tout cas, arrêtez de rêver! Il y a tout lieu de penser qu’il s’agit d’attirer votre attention en vue de vous faire dépenser.

D’autres indices peuvent vous aider à détecter la loterie bidon. Pascal Tonnerre, fondateur du Réseau anti-arnaques, explique: "Les organisateurs de jeux et loteries jouent sur les mots ou sur les formules, en partant de l’interprétation que feront la majorité des lecteurs. Ils s’arrangent pour susciter l’intérêt par des formules floues, laissant planer un doute… Par exemple, le terme règlement évoque le paiement chez le consommateur alors qu’il s’agit en fait du règlement du jeu, ou bien vous découvrez bien le mot "gagné" au-dessous de la case grattée, alors qu’à la relecture il vous est précisé qu’il était gagnant s’il était inscrit au-dessus…"

• Que dit la loi en matière de loteries publicitaires?

Les loteries publicitaires sont autorisées à certaines conditions:

- Par principe, elles ne doivent imposer aucune contrepartie financièreni dépense sous quelque forme que ce soit.

Vous devez pouvoir vous procurer gratuitement un bulletin de jeu ou le règlement. Les tribunaux considèrent que vous pouvez même réclamer le remboursement du timbre utilisé pour votre demande. Vous ne devez pas non plus avoir à payer pour vous faire expédier votre lot si vous avez vraiment gagné.

- Cependant, la loi du 17 mai 2011 a admis que la participation à un tirage au sort puisse être conditionnée à une obligation d’achat, en précisant qu’elle est illicite si elle revêt un caractère déloyal. Or, c’est le cas des messages qui vous font croire que vous avez gagné le gros lot! Les tribunaux jugent que l’aléa doit apparaître immédiatement: vous devez comprendre que vous n’avez pas encore gagné, mais seulement été tiré au sort pour participer à une loterie, par exemple.

Le bulletin de participation est nécessairement distinct du bon de commande, afin de ne pas donner aux consommateurs l’impression qu’il faut commander pour participer. Dans les faits, c’est pourtant ce qui se produit souvent, ce qui est aussi le but recherché.

Les messages ne doivent pas créer de confusion, notamment avec des documents administratifs ou bancaires (chèque, par exemple) ou avec une publication dans la presse d’information.

-La nature des lots, leur nombre et leur valeur commerciale sont clairement indiqués.

-Le règlement d’une loterie doit obligatoirement être déposé chez un huissier. Cela ne signifie pas que la loterie s’est déroulée en sa présence…

- Les organisateurs de loteries ne respectant pas la loi risquent une amende de 37 500€ ou une condamnation pour pratique déloyale.

• Quelle attitude adopter?

Si vous n’êtes pas prêt à jeter à la poubelle toute loterie publicitaire, dans l’espoir de remporter le gros lot, voici quelques conseils.

- Avant toute chose, il faut avoir conscience que l’argent n’arrive pas comme ça dans les boîtes aux lettres. Gagner à une loterie sans y avoir participé est impossible.

Choisissez de préférence d’accorder votre confiance aux entreprises de VPC membres de la Fédération de la vente à distance (Fevad), plus respectueuses des droits des consommateurs. 
Le réseau anti-arnaques recense les pratiques abusives. 

Évitez les loteries venant de l’étranger: les recours sont plus difficiles.

- Lisez attentivement le document pour détecter l’astuce et ne pas tomber dans le panneau: présence d’un astérisque à côté de la promesse d’un gain, reproduction de chèque au mépris de la loi…

- Lisez l’extrait du règlement (écrit en tout petits caractères). Il vous renseigne souvent plus utilement sur la réalité du jeu.

Si vous vous sentez lésé par une promesse de gain illusoire, alertez la Fevad si la société est adhérente. Vous pouvez aussi contacter la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et une association de consommateurs.

• Les décisions de droit rendues

Le témoignage de Maître Isabelle Terrin, avocate à Marseille: 

Six arrêts ont été rendus par la Cour de cassation depuis 2002 en  matière de loterie, dont un récent en 2013. La cour considère que, dès lors que l’aléa du gain affectant l’attribution du prix n’est pas 
perceptible à première lecture des documents publicitaires adressés à ne personne dénommée, la société organisatrice de la loterie est tenue de lui verser le gain.

C’est ainsi que, en 2010, la société Promondo a été condamnée à verser à Arlette Z. la somme de 191 917€. Utilisant les mêmes arguments, le tribunal de grande instance de Lille a récemment condamné les sociétés Damart et Afibel, la première à remettre à la gagnante la Peugeot 308 promise, d’une valeur de plus de 20 000€, et la seconde à verser le grand prix final de 25 000€ (les deux sociétés ont fait appel). 

Il faut des décisions suffisamment dissuasives pour que les sociétés peu scrupuleuses arrêtent d’abuser de la fragilité des personnes, principalement seules et âgées."

• Site et adresses à connaître

Arnaques-infos.org 

Ce site anti-arnaques en tout genre
 décrypte régulièrement les messages des loteries. Il a édité un numéro spécial en mai 2010, intitulé "Vente à distance: savoir décrypter les promesses de gains et de cadeaux". Toujours d’actualité, il peut vous être envoyé sur simple demande contenant une enveloppe timbrée à 1,05€ à R.A.A, BP 414, 85504 Les Herbiers Cedex ou gratuitement par mail.

Deux adresses à noter : 

Fédération de la vente à distance (Fevad), 60, rue la Boétie, 75008 Paris.  Tél. 01 42 46 38 86. 

- Direction départementale de la protection des populations (DDPP): coordonnées disponibles en préfecture ou sur le site du ministère de l'économie et des finances.

Par Patricia Erb le 31 juillet 2013

http://www.notretemps.com/droit/conso/loteries-publicitaires-pieges,i33898/5

 

Repost 0
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:51

Surtout à lire, à relire, ... pour en garder toute la saveur …

Le temps passe, le temps presse
On fait tout à toute vitesse
Sans penser sans réfléchir
Pour faire, pour agir

On s’emballe, on s’agite
Au plus simple et au plus vite
Pour parer au plus pressé
Au mépris des vrais dangers

Au Bazar de l’éphémère
On vend tout et son contraire
Vite fait, mal fait,
La rançon de l’à peu près

Jusqu’au jour de la facture
Au réveil de l’imposture
On comprend mais un peu tard
Qu’on s’est bien laissés avoir
On s’entasse, on se presse
Sur les routes à grande vitesse
Où on rêve en haut débit
Aux mêmes envies

On convoite, on achète
On consomme et puis on jette
Pris dans des pièges à souris
Aux faux airs de paradis

Défenseurs de la nature
On se perd en conjectures
Tout est bio, tout est bien
Pour de faux mais ça fait rien

On est verts, on est sages
On est surtout verts de rage
Aujourd’hui l’humanité
Perd sa vie à la gagner

On piétine, on s’enfonce
Submergés d’effets d’annonce
Engloutis sous les sondages
Le son, l’image

Il faut occuper l’espace
Être premier de la classe
L’emporter sur le poteau
Tricher, s’il le faut
Promulguer en toute hâte
Des mesures de carton pâte
Prises à tort et à travers
Pour brasser des courants d’air

Cependant qu’avec ivresse
On imprime et on compresse
La Joconde et La Tosca
En JPEG en mp3…
On est tous sur la toile
À cliquer vers les étoiles
Sur Vénus et pour Cythère
Faut changer à Jupiter

Le temps passe, le temps presse
De réduire notre vitesse
Au hasard des radars
Regagnons nos points d’espoir

Halte au stress, à la fin,
On n’a plus le temps de rien
Soyons bien, soyons fous
Regardons autour de nous

Halte au stress, à la fin,
On n’a plus le temps de rien
Soyons bien, soyons fous
Et prenons le temps de tout.

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans Yves DUTEIL
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:29
Certaines actions en justice requièrent la présence d'un avocat, d'autres non. Comment s'y retrouver? Comment payer ce professionnel du droit? Quelles sont les procédures sans recours à un avocat? Notre dossier.

L’avocat est un professionnel du droit. Il peut vous assister, en dehors de tout procès, pour rédiger un contrat, donner des informations juridiques… En cas de litige, il vous aide à trouver une solution amiable plutôt que d’engager une action en justice. Si l’affaire est portée devant les tribunaux, il vous représentera devant la justice et mènera la procédure.

• Dans quel cas le recours à un avocat est obligatoire ?

Dans les affaires portées devant: 

le tribunal de grande instance (TGI), dans la plupart des affaires. Il juge les questions concernant la famille (mariage, divorce, adoption…), le droit de propriété, les successions, les affaires de copropriété, les litiges portant sur des sommes supérieures à 10 000€;

- la cour d’assises;

la cour d’appel (civile et administrative) dans la plupart des cas;

la Cour de cassation et le Conseil d’État.

• Comment choisir son avocat ?

- Votre choix est totalement libre. Consultez la liste des avocats inscrits au barreau rattaché au tribunal devant lequel se juge l’affaire. Vous pouvez l’obtenir auprès du greffe du tribunal de grande instance ou sur le site du Conseil national des barreaux

- Selon la nature de votre affaire, vous pouvez passer par un avocat spécialisé: par exemple en droit des personnes (famille, successions…), droit immobilier (copropriété, expropriation…), droit pénal, etc. 

La liste des spécialités est limitative et fixée par le ministère de la Justice. Seuls les avocats détenant un certificat de spécialité délivré par le Conseil national des barreaux peuvent faire état d’une spécialisation et se présenter comme "avocat spécialiste en… " ou "avocat-conseil en…"

- Vous pouvez changer d'avocat après la première consultation. Si vous n’êtes pas satisfait ou si une relation de confiance ne s’est pas instaurée, vous pouvez en consulter un ou plusieurs autres. Vérifiez le montant des honoraires que le professionnel facturera pour ce premier rendez-vous, éventuellement sans suite.

- Vous pouvez également changer d'avocat en cours de procédure. Vous devez l’informer de votre souhait de mettre fin à sa mission par lettre recommandée avec avis de réception. Précisez les modalités selon lesquelles vous récupérerez le dossier (par exemple, directement à son cabinet). Vous recevrez en réponse le montant des honoraires à régler pour ce qu’il a déjà réalisé. Votre nouvel avocat ne reprendra votre dossier qu’après avoir vérifié le règlement de ces honoraires (code de déontologie).

• Comment sont fixés les honoraires des avocats? 

L’avocat fixe librement le montant de ses honoraires. Mettez-vous d’accord avec lui sur leur montant lors du premier rendez-vous et avant de lui confier votre affaire. Il est vivement conseillé de signer une convention.

Les honoraires peuvent être calculés de trois façons: 

Au forfait: la somme est fixée à l’avance. Aucun dépassement ne peut être facturé sans l’accord du client. Ce choix est adapté aux affaires simples pour lesquelles l’avocat évalue d’emblée sa charge de travail (pour un divorce par consentement mutuel, par exemple).

Au temps passé: l’avocat fixe alors un tarif horaire (de 100€ à 450€ de l’heure); il devra vous indiquer, aussi précisément que possible, le temps qu’il consacrera au dossier;

Au résultat: vous ne pourrez pas rémunérer l’avocat uniquement sur les résultats. La loi l’interdit. La convention d’honoraires peut prévoir, par exemple, un forfait complété par un pourcentage des sommes obtenues par jugement.

- Il faut y ajouter des frais: les dépenses engagées par l’avocat pour la procédure (par exemple, des frais d’huissier).

Quand les payer? En général, à chaque étape de la procédure, l’avocat vous demandera une partie des honoraires.

• Les aides pour payer les frais d'avocat

1. Vous avez une assurance protection juridique

- Cette garantie prévoit la prise en charge des honoraires d’expert et d’avocat en cas de litige.

Tous les domaines ne sont pas couverts (le divorce, par exemple, est exclu). Mieux vaut déclarer le litige à votre assureur avant d’engager vous-même une procédure (par exemple, de faire intervenir un huissier) car, en principe, les frais engagés avant la déclaration ne sont pas pris en charge (sauf en cas d’urgence).

Les mesures à prendre sont décidées conjointement par l’assureur et vous-même. L’intervention de l’avocat est organisée notamment lorsque la partie adverse a son propre avocat. Vous pouvez choisir librement le vôtre. Si vous n’en connaissez pas et désirez que l’assureur vous donne un nom, vous devez le lui demander par écrit.

2. Vous avez peut-être droit à l’aide juridictionnelle: 

- Cette aide permet d’obtenir la prise en charge totale ou partielle par l’État des honoraires de l’avocat et des autres frais engagés.

- Elle est réservée aux personnes disposant de ressources modestes: 929€ par mois pour une aide totale, entre 930€ et 1 393€ pour une aide partielle (plus 167€ pour les deux premières personnes à charge, 106€ pour la troisième et les suivantes). Tous vos revenus et ceux des personnes vivant à votre foyer sont pris en compte (sauf les prestations familiales et certaines prestations sociales). Même si vos ressources sont inférieures au plafond, l’aide juridictionnelle peut vous être refusée si vous avez un patrimoine important (biens immobiliers, placements…). Ces éléments sont à déclarer dans la demande.

Vous avez le choix de votre avocat. S’il est d’accord pour vous assister dans le cadre de l’aide juridictionnelle, indiquez-le dans la demande d’aide. Si vous n’en connaissez pas, l’ordre de la profession peut en désigner un pour vous.

- La demande se fait au moyen du formulaire Cerfa n° 12467*01 à déposer au bureau d’aide juridictionnelle du tribunal de grande instance, pour une affaire jugée pour la première fois. Vous pouvez vous procurer le formulaire auprès de ce bureau ou le télécharger sur le site du ministère de la Justice.

• Dans quel cas le recours à un avocat est facultatif ? 

Le recours à un avocat n'est pas obligatoire devant: 

- un juge de proximité;

- les tribunaux d’instance;

- les tribunaux de police (infractions au code de la route, par exemple);

- les tribunaux correctionnels (agression, par exemple);

- les conseils de prud’hommes;

- les tribunaux des affaires de la Sécurité sociale;

En outre, il existe trois procédures simplifiées qui n’exigent pas le recours à un avocat: la déclaration aux greffes, l'injonction de payer et l'injonction de faire. 

• La déclaration aux greffes: sans avocat, pour des litiges de moins de 4000€

La déclaration aux greffes est réservée aux litiges portant sur une somme qui ne dépasse pas 4000 et que vous pouvez chiffrer précisément.

Cette procédure est à utiliser en cas de conflit avec un commerçant ou une entreprise (votre fournisseur d’accès Internet vous a prélevé une somme non due, par exemple) ou pour obtenir la restitution du dépôt de garantie dans le cadre d’un bail d’habitation.

La procédure: 

- Vous pouvez présenter votre demande sur papier libre ou sur un imprimé spécial, à déposer au greffe commun du tribunal d’instance et du juge de proximité. Le greffier peut vous aider à remplir le formulaire.

- Une fois la déclaration enregistrée, votre adversaire et vous-même serez convoqués à une audience. Vous devez y être présent (ou représenté par un avocat, si vous le souhaitez). Si vous ne vous présentez pas, votre déclaration sera classée ou, pis encore, votre adversaire pourra obtenir un jugement en sa faveur.

• L'injonction de payer: sans avocat et pour réclamer un montant connu

À utiliser si on vous doit une somme dargent dun montant connu(exemple: votre locataire doit vous rembourser des travaux; vous avez accordé un prêt que l’on ne vous rembourse pas…).

La procédure: 

- Pour une somme inférieure ou égale à 4 000€, saisir le juge de proximité ; entre 4 000 et 10 000€, le tribunal d’instance. Dans tous les cas, vous devez engager la procédure auprès du greffe du tribunal compétent. Il n’y a pas d’audience. Si le juge considère votre demande justifiée, il rendra "une ordonnance portant injonction de payer". Vous devrez en informer votre adversaire par l’intermédiaire d’un huissier.

 

• L'injonction de faire

À utiliser, par exemple, à lencontre dun artisan qui ne termine pas les travaux, d’une entreprise de vente par correspondance qui ne livre pas… Le montant du litige ne doit pas être supérieur à 10 000€.

La procédure: 

Saisir le juge de proximité pour un litige inférieur ou égal à 4 000€, le tribunal d’instance pour une somme comprise en 4 000 et 10 000€. Comme pour l’injonction de payer, il n’y a pas d’audience et la procédure est semblable.

Par Catherine Janat le 05 août 2013

http://www.notretemps.com/droit/justice/litiges-avec-sans-avocat,i34188/9

 


Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT AUTRE QUE DU TRAVAIL
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:27
A la campagne, en bord de mer ou à la montagne, cet été vous irez en balade avec vos petits-enfants. Les cinq règles à observer pour ne pas abîmer la nature.

1. Ne pas cueillir trop de fleurs
S’ils voient de jolies fleurs dans la nature, vos petits-enfants auront sûrement envie de les ramasser pour en faire un bouquet. Mais si tous les promeneurs faisaient la même chose, il n’y aurait plus beaucoup de fleurs et les paysages seraient bien tristes! Mieux vaut donc éviter de les cueillir, surtout en montagne où certaines espèces sont rares. Mais ils peuvent les prendre en photo pour les montrer à leurs parents.

2. Respecter les animaux
Un bouquetin, une marmotte, une biche, on peut parfois faire de belles rencontres lors d’une balade dans la nature! Mais vos petits-enfants devront résister à la tentation de s’approcher de l’animal: ils ne feraient que le déranger et l’affoler. Le mieux est de l’observer à distance et en silence. Et pourquoi pas le prendre en photo s’il ne s’enfuit pas.

3. Ne pas jeter ses déchets
La nature n’est pas une poubelle! Après un pique-nique, demandez à vos petits-enfants de ramasser les pots de yaourts vides et autres emballages, les serviettes en papier. On les remet dans le sac à dos et on s’en débarrasse à la première poubelle que l’on rencontre.

4. Rester sur les chemins
Pas question que vos petits-enfants gambadent partout hors des sentiers lors d’une promenade. Ils pourraient abîmer des cultures dans des champs, piétiner des fleurs et autres espèces végétales ou encore se faire piquer par une bête, notamment un serpent. Sur le chemin, on n’abîme rien et on court moins de risque de piqure ou morsure. 

5. Saluer les autres promeneurs
Quand on croise d’autres promeneurs, la tradition est de les saluer, même si on ne les connaît pas. Montrez l’exemple à vos petits-enfants afin qu’ils fassent de même. Entre usagers de la nature, normal de se montrer courtois !

http://www.notretemps.com/famille/intergeneration/promenade-petits-enfants-nature,i33853?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+25%2F08%2F13%5D

Par Isabelle Gravillon le 30 juillet 2013


Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans ENVIRONNEMENT - ECOLOGIE
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:21

Bénéficiaires de l'aide au transport, modalités de remboursement...quelques précisions sur la prise en charge des frais de transport par l'employeur.

Suite à l'adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, ayant institué un nouveau mode de prise en charge des frais de déplacement domicile-travail engagés par le salarié, un décret du 30 décembre 2008 et une circulaire du 1er janvier 2009 apportent quelques rappels et précisions sur les modalités de remboursement par l'employeur.

1/ La prise en charge de 50% de l'abonnement aux transports en commun

Depuis le 1er janvier 2009, tout employeur doit prendre en charge 50% du coût de l'abonnement aux transports en commun, tels que les abonnements SNCF et RATP, ou de l'abonnement à un service public de location de vélos tel que « vélib' » (articles L. 3261-2 etR. 3261-1 du Code du travail).

L'employeur n'est tenu de prendre en charge que les titres de transport permettant de réaliser le déplacement domicile-travail dans le temps le plus court ; ce remboursement s'effectue sur la base des tarifs de 2nde classe.

Si pour un salarié habitant et travaillant en banlieue parisienne, le trajet le plus court nécessite de passer par Paris, et donc de souscrire à un abonnement plus cher, la prise en charge se fait sur la base de cet abonnement.

Par ailleurs, si le salarié doit souscrire plusieurs abonnements (SNCF + bus par exemple), l'employeur doit prendre en charge 50% de ces différents abonnements.

L'employeur qui ne respecterait pas cette obligation s'expose à une peine d'amende de 750 €.

Modalités particulières applicables aux salariés à temps partiel :

- le salarié à temps partiel qui travaille au moins un mi-temps (17,5 heures par semaine) bénéficie des mêmes modalités de remboursement qu'un salarié à temps plein, soit une prise en charge de 50%.
- le salarié à temps partiel qui travaille moins d'un mi-temps bénéficie d'un remboursement fonction du nombre d'heures travaillées par rapport au mi-temps.

Exemple : un salarié à temps partiel travaille 15 heures par semaine. Le remboursement de 50% de son abonnement sera affecté d'un coefficient égal à 15/17,5.

Ainsi, pour un abonnement de 100 €, le remboursement s'élève à : 50% x 15/17,5 x 100 = 42,86 €.

2/ La prime versée aux salariés utilisant leur véhicule

La prise en charge par l'employeur, sous forme de prime, de tout ou partie des frais de carburant ou d'alimentation électrique engagés par les salariés contraints d'utiliser leur véhicule pour leur déplacement domicile-travail est facultative (article L. 3261-3 du Code du travail).

De plus, le salarié ne peut cumuler cette prime et le remboursement d'un abonnement aux transports en commun.

Ont droit à cette prime les salariés :

dont le domicile ou le lieu de travail est situé en dehors d'Ile-de-France et d'une zone couverte par les transports urbains ;

- dont le domicile ou le lieu de travail se situe dans une zone couverte par les transports urbains mais qui sont contraints d'utiliser leur véhicule soit parce que le trajet entre leur domicile et leur lieu de travail n'est pas assuré par les transports en commun, soit en raison d'horaires de travail particuliers (travail de nuit…).

Dès lors que l'employeur décide de prendre en charge ces frais de transports, tous les salariés remplissant les conditions précédentes doivent en bénéficier.

Afin d'inciter les employeurs à prendre en charge ces frais de transports, la loi prévoit que cette prime est exonérée de cotisations salariales et patronales dans la limite de 200 € par an et par salarié.

06-08-2013

http://www.juritravail.com/Actualite/primes-avantage/Id/1148?cbri_link_id=11&&utm_source=null&utm_medium=email&utm_campaign=col_393_21646

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT DU TRAVAIL
commenter cet article