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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:29
Surveiller soi-même sa tension est une bonne façon de prévenir nombre de maladies. Le tout est de bien savoir la mesurer. Le point sur les règles à respecter.
La prise de la tension artérielle mesure la pression du sang qui circule dans les artères, d'abord au moment où le cœur se contracte pour éjecter le sang (c'est le premier chiffre dit de "pression systolique", en dessous de 13,5 en temps normal ou 135 en millimètres de mercure), puis au moment où le cœur se dilate (c'est le second chiffre, dit de "pression diastolique", inférieur à 85 quand tout va bien). 

Pour surveiller l'efficacité d'un traitement, disposer d'un appareil de mesure chez soi est très utile à condition de respecter la "règle des 3 trois": 
- trois mesures successives réalisées assis, après un repos de cinq minutes.
- trois fois dans la journée: le matin au lever (avant tout traitement), le midi et le soir avant le dîner.
- trois jours de suite, à la fréquence recommandée par le cardiologue (par exemple une fois par mois).  

C'est la moyenne de ces chiffres qui intéresse le médecin. On peut aussi faire mesurer sa tension à la pharmacie. La Société française de cardiologie recommande de choisir un appareil homologué (liste complète sur le site de l'ANSM) mesurant la tension au niveau du bras, plus fiable qu'au doigt ou au poignet (en pharmacie, magasins médicaux ou sur les sites des marques).
Par Nathalie Szapiro le 01 octobre 2012

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:28

Ma fille handicapée (invalide à 80%) perçoit l'allocation aux adultes handicapés (AAH).Si je lui transmets un héritage, devra-t-elle restituer les sommes perçues au titre de l'AAH?
Denise F., Mulhouse (68)

La réponse de la rédaction

Non. Si vous faites une donation à votre fille, son montant n'entrera pas dans les ressources prises en considération pour l'attribution de l'AAH: sont pris en compte uniquement les revenus nets retenus pour l'établissement de l'impôt sur le revenu. Votre fille n'aura donc pas à restituer une partie des sommes versées au titre de son allocation.

Toutefois, si vous lui donnez un bien immobilier, par exemple un logement que votre fille met ensuite en location, ces loyers seront pris en compte dans ses revenus. Ils viendront donc augmenter le montant de ses ressources.

Rappelons que pour percevoir l'AAH, le plafond annuel de revenus à ne pas dépasser est de 9319,08€ pour une personne seule, (18638,16€ pour une personne vivant en couple), majoré de 4659,54€ par enfant à charge.

Par Marie-Françoise Husson le 14 mai 2013

http://www.notretemps.com/droit/quelle-donation-fille-handicapee,i28099?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+06%2F06%2F13%5D

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:19
La nouvelle réforme des retraites devrait être votée à l'automne 2013. Augmentation des cotisations, baisse des pensions, recul de l’âge de départ à la retraite etc.: quelles options se présentent au gouvernement de Jean-Marc Ayrault?

Vers le 10 juin, Yannick Moreau, qui préside la commission pour l’avenir des retraites, remet le rapport des experts au président de la République, François Hollande. Un rapport dont on connaît déjà quelques grandes lignes.

Dans la foulée de la conférence sociale des 20 et 21 juin 2013, les concertations avec les partenaires sociaux débuteront.

Fin septembre, un projet de loi sera déposé à l’Assemblée nationale. 

Et c'est à l'automne 2013 
qu'auront lieu les débats et le vote.

L'objectif est d'éviter que le déficit des régimes (13,2 milliards d’euros en 2011) continue de se creuser. Les projections du Conseil d’orientation des retraites (COR) anticipent un "besoin de financement" variant, selon les scénarii économiques, entre 20 et 22 milliards en 2020. Sans réforme, ce sont près de 100 milliards d’euros que le pays – et  les jeunes générations- devraient supporter en 2060. Pour la réforme des retraites 2013, six leviers sont à la disposition des pouvoirs publics. Lesquels vont-ils choisir d’actionner, dans quelle proportion et à quel rythme?

 

1- Partir à la retraite plus tard

Partir à la retraite plus tard est l’option qui a prévalu lors des précédentes réformes (1993, 2003, 2010). Il y a deux moyens de retarder la retraite:repousser l’âge légal de départ et allonger la durée de cotisationnécessaire pour percevoir une pension à taux plein.

Depuis 1993, la durée de cotisation est passée progressivement de 37,5 ans à 40 ans, puis à 41,5 ans pour la générations 1955. Celle-ci devra partir à la retraite à 62 ans en 2017, conformément aux mesures de la réforme de 2010. Cependant, depuis juillet 2012, la retraite à 60 ans a été partiellement rétablie pour les personnes ayant commencé à travailler tôt.

Fin mars 2013, le Président François Hollande a donné le ton de la future réforme en privilégiant l’augmentation de la durée de cotisation. Depuis, l’hypothèse du passage à 44 annuités en 2035, évoquée par la presse mi-mai, a été démentie par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales. 

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), pour équilibrer les comptes en 2020 en jouant sur ce seul levier, il faudrait décaler l’age effectif de départ d’environ un an et neuf mois par rapport à 2011.

Sur ce dossier, le gouvernement doit faire face à l’opposition déterminée de la CGT et FO. La CFDT privilégie l’augmentation de la durée de cotisation, comme le Medef (43 ans en 2020) qui réclame aussi un report de l’âge à "au moins" 65 ans en 2040.

La CFE-CGC est également favorable au report de l’âge, mesure financièrement plus efficace à court terme. La CFTC estime qu’à court terme, il n’est plus possible de repousser les départs tant que le chômagerestera massif. Elle propose de laisser partir les salariés dès qu’ils ont atteint la durée de cotisation afin de libérer des postes pour les jeunes.

 

Quant à l’UMP, plusieurs de ses ténors  se sont prononcés en faveur de l’augmentation de l’âge légal (Valérie Pécresse) ou de l’accélération de la réforme de 2010, en passant à 62 ans dès 2015 (Xavier Bertrand). Cette dernière option est partagée par le député PS Jean-Marie Le Guen, membre de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée.

2- Cotiser davantage

Augmenter les prélèvements sociaux pour financer les retraites? Le patronat est vent debout contre cette solution, au nom de la défense de la compétitivité des entreprises. 

Actuellement, les cotisations sociales patronales représentent 14% du Produit intérieur brut (PIB) du pays et la part salariale 6,7%. Au total, la France consacre 13,8% de sa richesse nationale au financement des pensions. C’est l’un des niveaux les plus élevés des pays développés. 

La CGT et FO rappellent, pour leur part, que des opportunités de taxations existent sur l’intéressement, la participation et les stock options. Le COR estime à 2,2% l’augmentation des prélèvements sur les salaires des actifs nécessaire à l’équilibre des retraites en 2020. Un transfert des cotisations de la branche famille (payées exclusivement par les employeurs) vers la CSG permettrait de dégager quelques marges pour financer le système. 

Une autre solution pourrait consister à aligner la CSG des retraités (6,6%) sur celle des actifs (7,5%). Cela rapporterait 1 milliard d’euros par an, mais rendrait plus difficile un éventuel coup de rabot sur les pensions. D’autant que cette manne pourrait aussi servir à réformer l’aide au grand âge (un projet de loi est annoncé pour la fin de l’année 2013).

 

3- Réduire les pensions

Attention dossier explosif! La décision prise en mars 2013 par les partenaires sociaux, de désindexer de l’inflation les retraites complémentaires Arrco et Agirc (-1%) pendant trois ans, pourrait inspirer le gouvernement. Ainsi, le tour de vis rapportera 1 milliard d’euros par an dans les caisses de l’Arrco et de l’Agirc.

Compte tenu du volume des pensions versées (en 2012, le régime généraldu privé a versé 98 milliards d’euros de prestations et le régime de l’Etat, 49 milliards), cette mesure permettrait de réaliser des économies très rapidement. 

Les petites retraites ne seraient pas concernées par l’effort demandé par le gouvernement. Mais où serait placé le curseur? Serait-ce un revenu mensuel de 1500 euros? Ou au niveau de pensions des retraités imposables qui acquittent la CSG à 6,6%? 

Autres options envisageables: fiscaliser les majorations de retraite accordées aux parents de familles nombreuses ou supprimer l’abattement d’impôt de 10% pour "frais professionnels" accordé aux retraités.

Les arbitrages s’annoncent des plus délicats. D’autant que les retraités, excédés d’être considérés comme des "nantis", constituent un lobby électoral avec lequel il faut compter. L’UMP ne s’est pas trompée en prenant résolument leur défense. Les syndicats ne manifestent pas non plus un franc enthousiasme face à ce sujet… les Français non plus. 

Dans un sondage Ipsos paru en mai 2013 pour l’Observatoire français des retraites, 72% des Français refusent que l’on taxe davantage les retraités. Le COR évalue que pour équilibrer le système en ne jouant que ce sur cet unique critère, il faudrait, à l’horizon 2020, diminuer de 5% la pension moyenne par rapport au revenu d’activité.

4- Réduire les inégalités entre le public et le privé

Depuis 2003, les trois fonctions publiques -État, territoriale et hospitalière- ont vu leurs règles en termes d’âge et de durée de cotisation être alignées sur celles du privé. 

Par ailleurs, le taux de cotisations des fonctionnaires est  progressivement porté au niveau de celui des salariés, de 7,85% en 2010 à 10,80% en 2020. Cependant, les régimes spéciaux (Sncf, Edf Gdf, Ratp, etc), réformés en 2007, ne passeront à 41,5 ans de cotisations qu’en 2018. 

Mais il reste des différences de taille entre les régimes, notamment en ce qui concerne les règles de calcul des pensions. Elles sont basées sur les six derniers mois dans le public contre les 25 meilleures années dans le privé. Sans oublier le départ anticipé de certaines catégories de personnels (policiers, pompiers, personnels hospitalier, cheminots, électriciens…). 

Du coup, en 2011, l’âge moyen de départ était de 61,9 ans dans le privé, de 57 ans dans la fonction publique d’Etat, 58 ans dans la fonction publique territoriale, 55 ans à la SNCF. Autant de spécificités de plus en plus mal vécues par l’opinion. 

François Hollande semble avoir pris la mesure du malaise et a annoncé le 16 mai 2013, que la réforme devrait, au nom du principe de justice, se pencher sur les inégalités entre les régimes. Mais à supposer qu’unalignement des règles figure au programme des négociations, il ne pourra être que très progressif. Selon une étude de l’Insee de 2009, l’application des normes du privé aux fonctionnaires entraînerait des baisses de leurs pensions de l’ordre de 10 à 20%! Compte tenu de la capacité de mobilisation des syndicats de la fonction publique, la manœuvre s’annonce ardue…

5- Développer l’épargne retraite

Assureurs et entrepreneurs n’attendent que cela. Certains syndicats n’y sont pas hostiles (la CFDT, la CFE-CGC) dans la mesure où l’épargne retraite serait rendue obligatoire, dans un cadre collectif, et abondée par l’entreprise. 

Toutefois, la retraite par capitalisation reste le chiffon rouge qui fait bondir la CGT, FO, la CFTC et la gauche de l’échiquier politique. Les syndicats craignent que ces plans d’épargne ne siphonnent les retraites complémentaires par répartition (les versements en capitalisation sont partiellement exempts de cotisations sociales). Pour eux, l’épargne retraite doit rester facultative et surtout ne pas constituer le troisième pilier du système. 

Autant dire qu’il n’est pas facile pour un gouvernement socialiste d’en être le promoteur. En arrivant à Matignon en 1997, Lionel Jospin, s’était d’ailleurs empressé d’enterrer la Loi Thomas qui étendait aux salariés du privé la possibilité d’épargner dans des fonds de pension. A l’époque, seuls les indépendants, les fonctionnaires et les salariés de grandes entreprises pouvaient le faire. 

Depuis, la loi Fillon de 2003 a mis en place le Plan d’épargne retraite populaire (Perp), accessible à tous, et le Plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco), conçu pour les entreprises. Le gouvernement Ayrault sera-t-il celui qui poussera les feux dans ce domaine ?

Aujourd’hui, pas moins de 14 produits de capitalisation existent sur le marché français. En 2011, ils ont collecté 10,5 milliards d’euros de cotisations (en recul de 2% par rapport à 2010) et versé 6,4 milliards d’euros de prestations. Très loin derrière les régimes par répartition obligatoires (251 milliards de cotisations et 274 milliards de pensions). 

Pour préparer leurs vieux jours, les Français qui en ont les moyens continuent de privilégier l’assurance-vie dont les encours atteignaient 1391 milliards d’euros en 2012.

 

6- Changer de système

Toutes les options pourraient être au menu des négociations: abandonner la retraite par annuité en vigueur depuis la Libération au profit de laretraite par points ou par comptes notionnels "à la suédoise". Dans ce type de régime, les cotisations accumulées sur un compte personnel sont liquidées au moment du départ en tenant compte de l’espérance de vie de la génération concernée.

Mais ces débats concernent le long terme. Car un éventuel changement, nécessairement très progressif, ne résoudrait en rien l’équation financière du moment: les 20 milliards de déficit prévus pour 2020. 

La réforme systémique compte des partisans dans l’opposition, mais aussi dans la majorité. De nombreux économistes y sont favorables. C’est également l’un des chevaux de bataille de la CFDT, seul syndicat engagé dans cette voie. Pour ses promoteurs, la retraite par points a l’avantage de la simplicité: le nombre de points acquis pendant la carrière est multiplié par la valeur du point au moment de la liquidation de la retraite. 

Ses détracteurs redoutent qu’à la faveur de ce changement ne disparaissent certains des avantages "non contributifs" actuellement financés par les régimes, comme la validation de périodes de chômage, des arrêts maladie, des congés maternité, etc. 

De plus, changer suppose l’harmonisation des différents régimes et à terme, l’unification des règles du public et du privé. Enfin, la transition nécessite du temps. Ainsi, les Suédois ont mis 16 ans pour faire évoluer leur système de retraite, dans un contexte économique plus florissant et avec de solides réserves financières... 

Par Jean-Christophe Martineau le 04 juin 2013


http://www.notretemps.com/retraite/retraites-reforme-avenir-changer,i29383/7

 

 

 

 

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:17

Le contrat de génération, destiné à favoriser l'embauche des jeunes et le maintien des seniors dans l'emploi, est opérationnel depuis le 18 mars 2013 (loi 2013-185 du 1er mars 2013, JO du 3 ; décret 2013-222 du 15 mars 2013, JO du 16).

Ce dispositif permet aux entreprises de moins de 300 salariés de bénéficier d’une aide financière de l’Etat de 4 000 euros par an, pendant 3 ans, dès lors qu’elles embauchent en CDI un salarié de moins de 26 ans tout en conservant un salarié de 57 ans ou plus. Au-delà du seuil de 50 salariés, l'aide est conditionnée à un accord ou un plan sur la situation des jeunes et des seniors dans l’entreprise. Les entreprises de plus de 300 salariés ne peuvent pas bénéficier de cette aide mais doivent négocier avant le 30 septembre 2013 un accord fixant des engagements en faveur des jeunes, des seniors et de la transmission des compétences entre les générations. Faute de quoi, elles s'exposeront à des sanctions pécuniaires.

Une volumineuse circulaire du Ministère du travail (77 pages, auxquelles s’ajoutent les annexes !) revient sur l’ensemble du dispositif et détaille en particulier :

- l’entrée en vigueur du dispositif ;

- le fonctionnement de l’aide ;

- le contenu des accords et des plans d’action ;

- le dispositif d’appui conseil au contrat de génération ;

- son champ d’application.

Circ. DGEFP/DGT 2013-7 du 15 mai 2013

http://rfpaye.grouperf.com/depeches/29010.html

 

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:13

Crédits d'impôt des particuliers

Les cotisations syndicales ouvrent droit à un crédit d’impôt restituable

À compter de l'imposition des revenus de 2012, la réduction d’impôt pour dépenses de cotisations syndicales est transformée en crédit d'impôt (CGI art. 199 quater C).

Les conditions d'application du crédit d'impôt sont identiques à celles de la réduction d’impôt, à la différence près que, si le crédit d'impôt excède l'impôt dû, l'excédent est restitué au contribuable (BOFiP-IR-RICI-20-28/05/2013).

La somme à restituer est égale, selon le cas, à l’excédent du crédit d’impôt sur le montant de l’impôt dû par le bénéficiaire ou à la totalité du crédit d’impôt lorsque le contribuable n’est pas imposable. La restitution sera effectuée d'office, au vu de la déclaration d'ensemble des revenus 2042, par virement sur le compte bancaire ou postal du contribuable, si l'administration en a connaissance, ou par chèque sur le Trésor. La restitution n'est pas opérée lorsqu'elle est inférieure à 8 € (CGI art. 1965 L).

Le contribuable, même non imposable, doit donc nécessairement souscrire cette déclaration dans le délai légal pour pouvoir bénéficier de l'avantage fiscal.

Par ailleurs, les contribuables qui transmettent leur déclaration de revenus selon une procédure traditionnelle (envoi postal, remise directe au service des impôts des particuliers, etc.) sont dispensés de joindre à leur déclaration le justificatif du versement de leurs cotisations aux organisations syndicales, dans les mêmes conditions que lorsque cette déclaration est transmise par voie électronique.

Actualité BOFiP du 28 mai 2013

 

Date: 30/05/2013

http://revuefiduciaire.grouperf.com/depeches/28997.html

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:10

Dans le cadre de la présentation des mesures de « rénovation de la politique familiale » le 3 juin 2013, le Premier ministre a notamment annoncé l’abaissement du plafond du quotient familial (avantage fiscal lié à la présence d’enfants à charge dans le foyer), de 2 000 à 1 500 euros par demi-part d’enfants à charge.

Ce nouveau plafonnement concernerait les ménages au-delà d’un certain niveau de revenu :

  • 5 370 euros/mois pour un couple avec 1 enfant,
  • 5 850 euros/mois pour un couple avec 2 enfants,
  • 6 820 euros/mois pour un couple avec 3 enfants,
  • 7 780 euros/mois pour un couple avec 4 enfants.

L’impact serait maximal (41,70 euros par mois et par demi-part) pour les ménages ayant un revenu supérieur à :

  • 5 660 euros/mois pour un couple avec 1 enfant,
  • 6 430 euros/mois pour un couple avec 2 enfants,
  • 7 970 euros/mois pour un couple avec 3 enfants,
  • 9 510 euros/mois pour un couple avec 4 enfants.

Le quotient familial est un avantage fiscal permettant aux familles de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu en fonction du nombre d’enfants à charge. Par conséquent, il ne concerne que les familles imposables à l’impôt sur le revenu. Pour le calculer, il s’agit de diviser le revenu imposable d’un foyer par un nombre de parts : une part pour la personne de référence, une part pour son éventuel conjoint, une demi-part pour chacun des deux premiers enfants et une part entière par enfant à partir du troisième enfant.

À noter : la proposition de moduler les allocations familiales en fonction des revenus, formulée dans le rapport Fragonard remis au Premier ministre en avril 2013, n’a pas été retenue.

Pour en savoir plus

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:09

Les annales du baccalauréat sont consultables gratuitement en ligne sur le site du ministère de l’éducation nationale www.eduscol.education.fr.

Les sujets d’examens des années passées sont accessibles sur les 3 dernières années pour les matières des baccalauréats généraux (séries ES, L, S), professionnels et technologiques (séries STG, STI, STL...).

Pour rappel, les épreuves des différents baccalauréats de la session 2013 se déroulent à compter du lundi 17 juin. À partir du vendredi 5 juillet, les résultats du baccalauréat doivent être accessibles en ligne sur les sites de chaque académie (ils sont également rendus publics par affichage dans les établissements).

Créé en 1808, le diplôme du baccalauréat est un diplôme du système éducatif français qui a la particularité de sanctionner la fin des études secondaires et d’ouvrir l’accès à l’enseignement supérieur.

Pour en savoir plus

Publié le 05.06.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

http://www.service-public.fr/actualites/00863.html?xtor=EPR-140


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Published by VAUTOUR Christine - dans EDUCATION
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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:06

Publié le 06.06.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

L’héritier qui renonce à la succession transmet sa part à ses descendants si la succession a été ouverte après le 1er janvier 2007. Dans le cas contraire (succession ouverte avant 2007), la loi applicable est celle qui prévoyait la répartition de sa part entre ses cohéritiers.

C’est ce que vient de préciser la Cour de cassation dans une affaire qui opposait une tante à ses neveux et nièces à propos de la propriété d’un bien immobilier. Un seul des enfants (la soeur) avait accepté l’héritage de ses parents, tous les autres enfants (les frères) l’ayant refusé. Elle estimait de ce fait être seule propriétaire du terrain faisant partie de cette succession ouverte en 2004. Les enfants des frères (les neveux et nièces) le contestaient. Ils considéraient que la renonciation de leur père les avait rendus héritiers de sa part.

Or, si c’est bien ce que la loi prévoit aujourd’hui (la part de l’héritier qui renonce à la succession va à ses propres descendants) ce n’était pas le cas en 2004, date d’ouverture de la succession (la part de celui qui renonçait était alors partagée entre ses cohéritiers). En effet ces dispositions nouvelles résultant de la loi du 23 juin 2006 s’appliquent uniquement aux successions ouvertes à partir de son entrée en vigueur (1er janvier 2007).

Pour en savoir plus

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 08:57
Vous devez surveiller votre diabète mais voulez varier les plaisirs? Découvrez la teneur en sucre de vos aliments et jonglez avec les équivalences glucidiques des fruits, féculents, desserts et boissons alcoolisées pour garder le contrôle de votre glycémie.

Certains aliments n’apportent que très peu ou pas de glucides et peuvent être consommés sans restriction dans le cadre d’une alimentation à230g ou 250g de glucides par jour:  
- les viandes, volailles et poissons,
- les légumes hormis les carottes et betteraves (100g de l’une ou l’autre = 8g de glucides = 400g de concombres), 
- les produits laitiers non sucrés (100ml de lait, 1 yaourt nature ou 150g de fromage blanc = 5g de glucides).

Avec les aliments contenant une quantité non négligeable de sucresrapides ou lents, il faut veiller aux équivalences
- une pêche n’équivaut pas à une banane, 
- 100g de pâtes ne valent pas 100g de pain. 

De même, à valeur glucidique identique, certains aliments sont trop gras quand on doit aussi contrôler son poids. Par exemple: 
- 40g de pain = 1 croissant en glucides 
mais en calories: 1 croissant = 40g de pain + 10g de beurre!

• Douceurs sucrées et sucres rapides

Sucres, bonbons, confiture, viennoiseries donnent un coup de fouet immédiat mais font grimper la glycémie et le poids sans apporter ni vitamines, ni minéraux, ni oligo-élément. A consommer avec modération.  

20g de sucre rapides ou glucides simples:

= 4 morceaux de sucres n°4 (5g chacun)   
= 4 bonbons
= 2 cuillères à  soupe de sucre en poudre 
= 25g de miel ou de confiture (1 cuillère à soupe)
= 2 boules de sorbet ou 1 esquimau ou 125ml de crème glacée
= 1 pain au lait de boulangerie ou 1 brioche "parisienne" 
= 1 crêpe au sucre ou 1 pain aux raisins 
= 70g de chocolat noir (70% de cacao)

Bon à savoir

1g de glucide = 4 calories = 20 Kcal par morceau de sucre

1 pain au chocolat = 7 morceaux de sucre = 140 kcal

1 yaourt aux fruits = 3 morceaux de sucre = 60 kcal

1 canette de soda = 6 à 8 morceaux de sucre = 120 à 160 kcal

1 litre de soda = 15 à 25 morceaux de sucre = 300 à 500 kcal

 

• Fruits et fructose

Riches en fibres et vitamines, ils contiennent un sucre naturel rapide qui agit comme un sucre lent (faible index glycémique). Consommation idéale: 2 fruits frais par jour répartis dans la journée et pris en fin de repas. 

1 portion de fruit = 15g de glucides = 3 morceaux de sucre:

= 1 fruit taille balle de tennis: pomme, poire, orange, pêche
= 2 fruits taille balle de ping-pong: clémentine, prune, kiwi
= ½ fruit grande taille: pamplemousse, banane, mangue, melon
= 3-4 petits abricots ou 3 rondelles d’ananas frais
= 10 à 15 grains de raisin
= 1 petit ramequin de cerises, 1,5 de framboises ou 2 de fraises
= 150 ml de jus de fruits 100% pur fruits non additionnés de sucre ou de compote de fruits sans sucre ajouté
=  Fruits séchés: 3 dattes, 3 pruneaux, 4 abricots, 2 cuillères à soupe de raisins secs.

Bon à savoir
Privilégiez les fruits entiers qui comportent des fibres et plus de vitamines que les jus. Attention: dans ces derniers et les compotes, 
la mention "pas de sucre ajouté" ne veut pas dire sans sucre mais avec le sucre du fruit.

• Pains, féculents et sucres lents

Pains, céréales, légumineuses: les féculents apportent protéines végétales et sucres lents qui, contrairement aux sucres rapides, fournissent une énergie constante sans pics d’insuline. Apports recommandés cuits: 100 à 150g/jour.

20 à 30g de sucres lents ou glucides complexes:

= 100 à 125g de pâtes, riz, semoule cuits (4 à 5 cuillères à soupe)
= 150 à 200g de légumineuses (lentilles, haricots rouges etc)
= 150g de pommes de terre cuites à l’eau (3 de la taille d’un œuf)
= 40 à 50g de pain (1/3 de baguette)
= 40 à 50g de céréales
=  4 petites biscottes

Bon à savoir
Privilégiez les féculents complets: plus riche en fibres et à plus faible indice glycémique que la version "blanche". Gare aux pommes de terre à l’indice glycémique élevé et aux biscottes, riches en matières grasses. 

• Boissons alcoolisées et teneur en sucres

S’il est indispensable de boire au moins 1,5l d’eau /jour, côté boissons alcoolisées, la modération doit être de mise et le choix raisonné en fonction du nombre de sucre contenu par verre.
1 sucre = 5g de glucides = 20 Kcal

Nombre de morceaux de sucre par verre:

- 10cl de vin liquoreux (Muscat, vendanges tardives) = 4 sucres = 185 kcal
- 10cl de vin cuit (Martini, Porto, Madère, Vermouth) = 2 sucres = 110 kcal
- 25cl de bière = 2 sucres = 110 kcal
- 15cl de cidre brut = 1 sucre =  90 kcal
- 15cl de cidre doux = 2 sucres = 110 kcal
- 4cl de liqueur (Anisette, Cherry, Curacao) = 1 à 3 sucres = 90 à 130 kcal
- 10cl de Kir = ½ sucre = 80 kcal
- 8cl de Campari = 2 sucres = 130 kcal

 Bon à savoir
Les boissons alcoolisées suivantes ne contiennent que très peu (ou pas) de glucides et apportent environ 100 kcal  par verre: 
- Vin blanc sec, vin rouge et champagne, 15cl
- Pastis, Pernod, Picon, Ricard, Suze, 4cl
- Rhum, gin, vodka, whisky, 2cl
- Armagnac, Calvados, Cognac, eaux de vie, 4cl.

En savoir plus: Dépistage du diabètela  Semaine nationale de prévention de la maladie a lieu du 3 au 9 juin 2013. 
Association française des diabétiques (AFD) près de chez vous, cliquez ici

Article réalisé avec la collaboration du Docteur Laurence Levy-Dutel, endocrino-nutritionniste, créatrice du site abcdrégime, co-auteure du Grand livre du diabète" aux Editions Eyrolles.


Par Magali Quent le 03 juin 2013

http://www.notretemps.com/sante/dietetique/diabete-connaitre-equivalences-glucides,i29591/5

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 08:51

Par Anne-Marie Le Gall le 08 septembre 2009 modifié le 15 mai 2013
Toute personne âgée d'au moins 60 ans et nécessitant une aide quotidienne peut bénéficier de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA). Toutefois, son montant varie en fonction de nombreux critères. Comment monter son dossier ? Que peut-on payer avec l'APA ?  Quels sont les recours en cas de refus ou de révision ?
• Comment en bénéficier?

Toute personne âgée de plus de 60 ans et résidant en France peut bénéficier de l'APA. Seule condition : présenter une perte d'autonomie. Si la personne vit à son domicile, un "plan d'aide" est alors mis en place pour soutenir le bénéficiaire au quotidien.

• Le montant de l'allocation

Le niveau de l'allocation dépend du degré de dépendance de la personne âgée, mais aussi de ses revenus. Dans certains cas, une participation financière est demandée au bénéficiaire sous la forme d'un ticket modérateur. 
 

• Ce que l'on peut financer

L'APA n'est pas une aide qu'il est possible d'utiliser en toute liberté. Elle doit impérativement servir aux dépenses prévues dans le plan d'aide. 
 

• Comment faire sa demande?

Le retrait du dossier peut notamment se faire auprès de sa mairie ou de son centre communal d'action sociale (CCAS). Les services départementaux disposent de deux mois pour donner un avis favorable ou non à la demande.
 

• La grille AGGIR

La grille AGGIR classe les personnes âgées en six niveaux de perte d'autonomie. C'est le référentiel qui est utilisé pour l'attribution de l'APA. 

 

Comment en bénéficier ?

• Les conditions à remplir

Elles sont identiques que la personne âgée habite chez elle ou en maison de retraite : 
-avoir 60 ans, résider en France (les étrangers peuvent bénéficier de l'APA à condition d'être en situation régulière) ; 
-subir une perte d'autonomie, c'est-à-dire présenter un état de santé physique ou mental nécessitant une assistance pour les actes essentiels de la vie courante.
 

• De GIR 1 à GIR 6

L'appréciation de la dépendance s'effectue à partir d'une grille appelée "grille AGGIR" qui répartit les demandeurs de l'APA en six groupes, des plus dépendants (GIR 1) aux plus autonome (GIR 6). 
Seules les personnes relevant du groupe 1 à 4 sont susceptibles de toucher l'APA.
 

• Qui évalue la perte d'autonomie ?

Si la personne âgée vit chez elle, cette mission revient à l'équipe médico-sociale du Département (Conseil général) composée d'au moins un médecin et un travailleur social. Un membre de cette commission se déplace au domicile de la personne âgée dans le mois qui suit l'enregistrement de son dossier. 
Celle-ci en est avertie par courrier et peut se faire assister, lors de cette visite, par son médecin traitant et, si elle le souhaite, par des membres de sa famille.
 

• En établissement pour personnes âgées

Si la personne âgée vit en maison de retraite, c'est l'équipe médico-sociale de l'établissement qui se charge de ce travail d'évaluation. 
Son rapport est transmis notamment au Département pour validation et contrôle.

• APA à domicile : le plan d'aide

Si la personne âgée vit chez elle et qu'elle relève d'une catégorie de 1 à 4 de la grille AGGIR, un plan d'aide lui est proposé élaboré par l'équipe médico-sociale qui s'est rendue à son domicile. 
Ce plan prend en compte l'ensemble de ses besoins en fonction de son environnement : aide à domicile (aide ménagère, garde malade, portage de repas), aides techniques pour aménager le logement, frais de transport, liaison de téléalarme…. 
Le bénéficiaire peut choisir d'embaucher directement des personnes pour l'aider ou recourir à des associations spécialisées. 
Elle peut aussi décider de rémunérer une famille d'accueil.
 

• Mieux vaut se décider vite

La personne âgée dispose de dix jours pour accepter le plan ou demander des modifications. Dans ce cas, elle reçoit une proposition définitive dans les 8 jours et dispose à nouveau de 10 jours à compter de la réception du courrier pour l'accepter ou la refuser. 
Attention : à défaut de réponse dans ce délai, la proposition est considérée comme refusée.

Le montant de l'allocation

• À domicile

À chaque groupe de la grille AGGIR correspond un tarif national mensuel maximal. Ainsi, depuis le 1er avril 2013 les montants maximum de l'APA sont de : 
1 304,84 € par mois pour le GIR 1, 
1 118,43 €  par mois pour le GIR 2, 
838,82 € par mois pour le GIR 3, 
559,22  par mois pour le GIR 4. Dans la pratique, cela ne veut pas dire que la personne classée dans l'un de ces groupes va forcément recevoir une allocation mensuelle égale au montant maximum correspondant.
 

• Variable en fonction des revenus

Tout dépend de ses besoins tels qu'ils ont été définis dans le plan d'aide, de leur utilisation effective mais aussi des ressources (1) de la personne âgée. 
En effet, une participation financière ("ticket modérateur") peut être laissée à la charge de la personne âgée en fonction de ses revenus et de ceux de son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs.
 

• Des cas particuliers

Toutefois, si le montant des ressources du foyer est inférieur à734,66 € par mois, la personne âgée est exonérée de toute participation financière au financement du plan d'aide. 

L'allocation n'est pas versée si, après déduction de la participation financière de la personne âgée, son montant mensuel est inférieur à trois fois la valeur du SMIC horaire brut, soit 28,29 € (depuis le 1er janvier 2011).
 

• L'APA en établissement

Si la personne âgée vit en établissement et qu'elle perd son autonomie, elle devra s'acquitter d'un surcoût lié à sa dépendance. Le montant de l'APA sera donc égal au tarif dépendance que l'établissement lui applique en fonction de son classement dans la grille AGGIR. 

Toutefois, une participation financière ("ticket modérateur") peut rester à la charge de la personne âgée selon ses revenus. Une somme minimale (94 € par mois depuis le 1er avril 2013) doit toutefois être laissée à la libre disposition de la personne âgée vivant en établissement. 

Par ailleurs, si l'autre conjoint (concubin ou personne liée par un Pacs) est resté vivre au domicile, il doit lui être laissée pour vivre
une somme au moins égale à : 787,26 € par mois (depuis le 1er avril 2013). 

À noter : la décision fixant le montant de l'APA fait l'objet d'une révision périodique dans le délai qu'elle détermine en fonction de l'état du bénéficiaire. Elle peut aussi être révisée à tout moment à la demande de l'intéressé, ou le cas échéant de son représentant légal, ou à l'initiative du président du conseil général si des éléments nouveaux modifient la situation personnelle de la personne âgée (article R232-28 du Code de l'action sociale et des familles).

(1) Les rentes viagères ne sont pas prises en compte dans le calcul des ressources de l'intéressé lorsqu'elles ont été constituées en sa faveur par un ou plusieurs de ses enfants ou par lui-même ou son conjoint pour se prémunir contre le risque de perte d'autonomie (assurance dépendance). Il en est de même des aides financières des enfants pour les prises en charge nécessitées par la perte d'autonomie de leurs parents…

Ce que l'on peut financer

• L'utilisation de l'APA

Lorsque la personne âgée vit chez elle, l'APA doit être utilisée pour couvrir les frais liés au recours à des aides à domicile. La personne âgée peut décider de recruter du personnel et, pour faciliter ses démarches, le payer par chèque emploi-service (Cesu). Elle peut, le cas échéant, rémunérer un membre de sa famille qui l'assiste (à l'exclusion de son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs).

Elle peut aussi, pour s'éviter toute tracasserie, recourir à un organisme prestataire agréé qui lui mettra à disposition une aide à domicile. Bon à savoir ! L'APA peut, après accord du bénéficiaire, être versée directement aux services d'aide agréés.

• Contrôle de la bonne utilisation

Pour contrôler que l'allocation a été utilisée à bon escient, la personne âgée doit, dans un délai d'un mois suivant la notification d'attribution de l'APA, adresser au président du Conseil général un formulaire mentionnant le ou les salariés embauchés ou le service d'aide auquel elle a recours. 
D'une manière générale, la personne âgée doit être en mesure, sur demande du président du Conseil général, de fournir l'ensemble des justificatifs des dépenses correspondant au montant de l'aide accordée. 
À défaut, le versement de l'APA peut être suspendu. Enfin, tout changement de situation doit être signalé. 

 
• Les risques encourus

Une décision de suspension de versement de l'APA peut intervenir si la personne âgée n'est pas en mesure de produire un justificatif demandé, si elle n'acquitte pas sa part de participation financière ou si l'équipe médico-sociale constate que le service rendu n'est pas celui prescrit ou présente un risque pour sa santé ou sa sécurité. 
Le bénéficiaire est au préalable avertie du problème constaté par lettre recommandée avec avis de réception. Il dispose d'un délai d'un mois pour répondre et régulariser sa situation. 
S'il ne le fait pas, le président du Conseil général peut suspendre le versement de l'APA. Celui-ci sera rétabli si la personne âgée régularise sa situation. 

Comment faire sa demande ?

• Les pièces à joindre

Pour retirer un dossier, s'adresser soit au centre communal d'action sociale (mairie), soit à un service d'aide à domicile agréé, soit aux services du Conseil général ou d'un Clic (centre local d'information et de coordination). 
Un certain nombre de pièces justificatives doivent être jointes : 
-photocopie du livret de famille ou de la carte d'identité ou d'un passeport, ou encore d'un extrait d'acte de naissance, 
-photocopie du dernier avis d'imposition ou de non-imposition à l'impôt sur le revenu, 
-le cas échéant, une photocopie du dernier relevé de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties, 
-un relevé d'identité bancaire ou postale… 
 

• Réponse sous deux mois

Une fois rempli, le dossier doit être adressé au président du Conseil général du département de résidence de la personne âgée. Celui-ci a un délai de 10 jours pour accuser réception du dossier complet ou pour constater que le dossier est incomplet et demander l'envoi des pièces justificatives manquantes 
Dès réception de ces justificatifs, les services départementaux disposent à nouveau de 10 jours pour en accuser réception et informer la personne âgée que son dossier est désormais
complet.

La demande d'APA est instruite par une équipe médico-sociale. Le président du Conseil général décide d'accorder ou non l'APA après avis de la commission de l'allocation personnalisée d'autonomie. Il dispose de deux mois à compter de l'enregistrement du dossier complet pour informer la personne âgée de sa décision. 
Si la décision n'est pas donnée dans ce délai, l'APA peut être accordée, dans l'attente de cette décision, pour un montant forfaitaire. Il en est de même en cas d'urgence. 
 

• Si vous recevez un avis défavorable

En cas de contestation portant sur le refus d'attribution de l'APA, le montant alloué ou la décision de suspension ou de réduction de l'aide, la personne âgée peut tenter un recours amiable devant la commission de l'APA de son département, présidée par le président du Conseil général. 
Elle peut également tenter un recours contentieux auprès de la commission départementale d'aide sociale. 
Si la décision rendue ne satisfait pas le demandeur, un recours peut être déposé auprès de la commission centrale d'aide sociale.
Enfin, en dernier recours, il est possible de saisir le Conseil d'Etat. La personne doit se renseigner auprès du Conseil général de son département, pour connaître les délais pour agir et les formalités à accomplir pour engager ces procédures. 

La grille AGGIR

• De GIR 1 à GIR 4

 

GIR 1 Comprend les personnes âgées confinées au lit ou au fauteuil, dont les fonctions mentales sont gravement altérées et qui nécessitent une présence indispensable et continue d'intervenants.
GIR 2 Concerne les personnes âgées confinées au lit ou au fauteuil, dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement altérées et dont l'état exige une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante. 
Ce groupe s'adresse aussi aux personnes âgées dont les fonctions mentales sont altérées, mais qui ont conservé leurs capacités de se déplacer.
GIR 3 Réunit les personnes âgées ayant conservé leur autonomie mentale, partiellement leur autonomie locomotrice, mais qui ont besoin quotidiennement et plusieurs fois par jour d'être aidées pour leur autonomie corporelle
GIR 4 Intègre les personnes âgées n'assumant pas seules leurs transferts (se lever, se coucher…) mais qui, une fois levées, peuvent se déplacer à l'intérieur de leur logement. Elles doivent parfois être aidées pour la toilette et l'habillage. 
Ce groupe s'adresse également aux personnes âgées n'ayant pas de problèmes locomoteurs mais devant être aidées pour les activités corporelles et pour les repas.
GIR 5 Comporte des personnes âgées ayant seulement besoin d'une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation des repas et le ménage.
GIR 6 Réunit les personnes âgées n'ayant pas perdu leur autonomie pour les actes essentiels de la vie courante.


• GIR 5 et 6 : par d'APA, mais des aides possibles

Seuls les quatre premiers GIR de la grille nationale ouvrent droit à l'APA, que les bénéficiaires âgés d'au moins 60 ans se trouvent à domicile ou en établissement, à condition qu'ils répondent aux critères d'âge et de résidence. 
néanmoins, les personnes âgées classées en GIR 5 et 6 peuvent éventuellement prétendre au versement des prestations d'aide ménagère servies par leur régime de retraite ou par l'aide sociale départementale.

http://www.notretemps.com/famille/dependance/le-guide-de-lapa,i1368/6

 

 

 

 

 

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