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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:35


 

Par Notretemps avec les Editions First le 17/01/12
Apprendre à retoucher ses photos
Combien de photos de famille gâchées par des yeux rouges ? Ou de paysages un peu flous parce que vous avez légèrement bougé au moment de la prise de vue ? Heureusement, les petits défauts de ce genre s’éliminent facilement grâce à un logiciel de retouche.

1) Choisir le bon programme de retouche


Un peu d’apprentissage et d’entraînement seront nécessaires avant que vous soyez vraiment performant. L’idéal est donc de commencer par un programme simple et gratuit, comme la Galerie de photos de Windows (que vous pouvez obtenir à l'adresse 
www.windowslive.fr/galerie-photos).

Quand vous aurez acquis une certaine maîtrise, vous pourrez opter pour un programme plus perfectionné comme Adobe Photoshop Elements ou Corel PaintShop Pro Photo, voire un programme pour professionnels, tel qu’Adobe Photoshop.

 

2) Adopter les bons réflexes 

Avant toute manipulation, prenez soin de garder la version originale de vos photos, afin de pouvoir faire marche arrière si vous regrettez certaines retouches.

Après avoir ouvert le cliché, exécutez la commande Enregistrer sous et enregistrez un second exemplaire sous un autre nom, en choisissant TIFF comme format de fichier. Car si vous conservez le format JPEG, tout nouvel enregistrement de la photo altérera la qualité de cette dernière. Notez toutefois que certains programmes comme la Galerie de photos de Windows prévoient une commande dédiée à la création d’une copie.
 

Attention : N'abusez pas des retouches !

Corrigez uniquement ce qui doit vraiment l’être. Si vous faites trop de modifications, cela se verra tout de suite et le résultat sera décevant.

3) Faire les retouches dans le bon ordre

  

Lorsque vous corrigez plusieurs types de défauts, certains doivent toujours l’être avant d’autres. Voici nos conseils :

Rotation ou redressement de la photo.
Ces corrections consistent respectivement à faire pivoter une photo orientée à l’horizontale au lieu de la verticale, ou à remettre d’aplomb un cliché dont la ligne d’horizon (comme la surface de la mer) apparaît penchée.

Corrections de la luminosité, des contrastes et des couleurs.
Ces retouches permettent, par exemple, d’éclaircir une photo trop sombre ou de raviver des couleurs un peu ternes.

Corrections de détails, comme l’effacement d’un élément superflu ou la retouche des yeux rouges.

Accentuation de la netteté, soit pour éliminer du flou, soit pour mettre en valeur des éléments comme les yeux.

Recadrage, c’est-à-dire valoriser le sujet en supprimant une partie superflue de l’environnement.

 

http://www.notretemps.com/internet-facile/photos-videos-sur-ordinateur/2414-regarder-et-partager/10008422-retoucher-photos/2-faire-les-retouches-dans-le-bon-ordre.html?xtor=EPR-133-%5BNews+edito+25%2F11%2F12%5D


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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:29
le 29/09/11 mis à jour le 28/08/12
Abus de faiblesse ou d'ignorance
Avant d'envoyer cette lettre, quelques informations utiles.

Si un vendeur peu scrupuleux a abusé de l'ignorance ou de la faiblesse physique, morale ou économique d'une personne de votre entourage en lui faisant souscrire un contrat manifestement inadapté à ses besoins, vous pouvez réclamer l'annulation du contrat 

 

 

Lettre type

Attention : Lettre recommandée avec accusé de réception

Madame, Monsieur, 

Je vous prie de bien vouloir noterque la commande passée le(date de la commande), par M.(nom de la personne abusée), auprès d'un vendeur(ou démarcheur)de votre société est annulée.

1er cas
En effet, cette personne n'était pas en mesure d'apprécier la portée des engagements qu'elle prenaitou de déceler les ruses et artifices qui ont été déployés pour la convaincre de passer cette commande, et ce pour les raisons suivantes(décrivez sommairement la situation de cette personne et les conditions dans lesquelles la commande a été passée).

2e cas
En effet, cette personne a été soumise à des contraintesavant qu'elle ne signe(décrivez les contraintes subies par la personne).

Il s'agit donc d'un abus de faiblesse,sanctionné par l'article L.122-8 du Code de la consommation, et vous encourez les sanctions pénales prévues par ce texte, soit une peine d'emprisonnement de cinq ans et/ou une amende de 9 000 €.
Je vous prie de bien vouloir rembourser à M. ou Mme(nom de la personne abusée)la somme de (...) € qu'il(ou elle)vous a versée.

Veuillez agréer Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations respectueuses.

signature


• Avant d'envoyer votre courrier, pensez à :
•  indiquer vos nom, prénom, adresse, téléphone ainsi que toutes les références permettant d'identifier votre dossier ;
•  le dater et le signer ;
•  garder un double de votre lettre ;
•  envoyer les copies des pièces justificatives à l'appui de votre demande (il faut garder précieusement les originaux) ;
• 

Une fois votre lettre envoyée, pensez à : 
- garder le justificatif de votre envoi recommandé ainsi que l'avis de réception une fois que vous l'aurez reçu.
- Refaire le point en l'absence de réponse dans les 15 jours pour envisager de nouvelles poursuites.

Texte de référence : Code de la consommation

• Code de la consommation
Art. L. 122-8 

« Quiconque aura abusé de la faiblesse ou de l'ignorance d'une personnepour lui faire souscrire, par le moyen de visites à domicile, des engagements au comptant ou à crédit sous quelque forme que ce soit sera puni d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 9000 euros ou de l'une de ces deux peines seulement , lorsque les circonstances montrent que cette personne n'était pas en mesure d'apprécier la portée des engagements qu'elle prenait ou de déceler les ruses ou artifices déployés pour la convaincre à y souscrire, ou font apparaître qu'elle a été soumise à une contrainte. »

http://www.notretemps.com/vos-droits/lettres-types/333-vos-achats/26103-abus-de-faiblesse-ou-dignorance/2--texte-de-reference-code-de-la-consommation.html?xtor=EPR-133-%5BNews+edito+26%2F11%2F12%5D

 

Retrouvez bien d'autres articles sur www.notretemps.com

 

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:24


 

Par Marie-Françoise Husson le 31/08/12
Comment me procurer un certificat d'hérédité?"Ma mère vient de décéder. Pour me verser les 3 000€ restant sur son compte, une fois payés les frais d'obsèques, la banque me demande un certificat d'hérédité. Ce document, m'avait-on dit, était délivré gratuitement par la mairie. Mais ce n'est pas le cas dans ma commune. Est-ce normal et à qui dois-je m'adresser?"
Suzanne M., Bar-sur-Aube (10)

La réponse de la rédaction
Les organismes financiers demandent effectivement un certificat d'hérédité afin de verser les sommes bloquées sur le compte bancaire d'un défunt. Ce document permet de prouver que vous êtes bien l'héritier de la personne (article 730 du code civil). 

Aucun texte n'oblige, toutefois, les mairies à le délivrer. Puisque la vôtre s'y refuse, vous devez vous adresser à un notaire. Le tarif est de 58,50€ hors TVA. D'autres frais peuvent s'y ajouter, notamment des droits d'enregistrement. Vous pouvez demander un devis détaillé au notaire.
Marie-Françoise Husson
http://www.notretemps.com/vos-droits/10015954-certificat-dheredite.html?xtor=EPR-133-%5BNews+edito+26%2F11%2F12%5D
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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:10

Le repas sur le lieu de travail

Par Carole VERCHEYRE-GRARD - Avocat | 20-11-2012 

 

Le droit du salarié de prendre un repas dans de bonnes conditions.

Les articles R. 4228-22, R. 4228-23 du Code du travail définissent les droits des salariés en matière de repas. 

En application des premier et deuxième alinéas de ces textes, l'employeur est tenu : 

  • Lorsque le nombre de salariés souhaitant prendre habituellement leur repas sur le lieu de travail est au moins égal à vingt-cinq, de mettre à leur disposition un local de restauration meublé et aménagé à cette fin 
  • Lorsque ce nombre est inférieur à vingt-cinq, de mettre à leur disposition un emplacement leur permettant de se restaurer dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. 

Certaines conventions collectives comme celle du notariat renforcent cette obligation légale en prévoyant qu'un local doit être aménagé et agencé pour que le personnel puisse y prendre ses repas dans les cas et conditions prévus par les règlements en vigueur sauf remise aux salariés de titres-restaurant ou accès à un restaurant d'entreprise. 

La Cour de Cassation fait une différence entre le local et l'emplacement lorsqu'il existe moins de 25 salariés dans l'entreprise et refuse de condamner l'employeur à payer des tickets restaurant lorsque la convention collective est plus favorable que la loi.

(Voir Cour de cassation chambre sociale 31 octobre 2012 n° de pourvoi 11-20179 Non publié au bulletin Cassation partielle). 

http://www.juritravail.com/Actualite/Reglement-Interieur/Id/26753/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_sal_395


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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 21:05

23 novembre 2012

 

Votre fin de carrière approche et vous vous demandez comment s’effectuera votre départ de l’entreprise. Vous pouvez partir de votre propre initiative ou votre employeur peut décider de vous mettre à la retraite.

Nous vous indiquons ici les principaux éléments à connaître lors de la rupture de votre contrat à l’occasion d’un départ ou d’une mise à la retraite.

 

 

  • Le départ à la retraite

 

Dès lors que vous justifiez d’un nombre suffisant de trimestres de cotisations pour bénéficier d’une retraite à taux plein, vous pouvez rompre votre contrat pour bénéficier de votre pension de vieillesse (1).

 

Vous pouvez liquider votre pension de retraite, peu importe que vous perceviez une retraite à taux plein ou non. Cette liquidation est possible lorsque :

 

- Vous avez atteint l’âge légal de départ à la retraite, qui est compris entre 60 et 62 ans suivant votre date de naissance, à savoir :

  • les salariés nés avant le 1er juillet 1951 peuvent continuer à partir volontairement à la retraite dès 60 ans ;
  • les salariés nés entre le 1er juillet et le 31 décembre 1951 pourront partir volontairement à 60 ans et 4 mois ;
  • les salariés nés entre le 1er janvier et le 31 décembre 1952 pourront partir volontairement à 60 ans et 9 mois ;
  • les salariés nés entre le 1er janvier et le 31 décembre 1953 pourront partir volontairement à 61 ans et 2 mois ;
  • les salariés nés entre le 1er janvier et le 31 décembre 1954 pourront partir volontairement à 61 ans et 7 mois ;
  • les salariés nés à compter du 1er janvier 1955 pourront partir volontairement à 62 ans (2).

 

- Plus tôt, si vous êtes salariés handicapés, si vous avez commencé à travailler très jeunes ou si votre carrière, reconnue comme pénible, a eu des impacts sur votre santé.

 

En dehors de cette condition d’âge, votre seule obligation consiste à respecter un préavis dont la durée est égale au préavis de licenciement c'est-à-dire :

- pour une durée de contrat inférieure à 6 mois, la durée de votre préavis est déterminée par la loi, la convention ou l’accord collectif de travail ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité ou la profession ;

- pour une ancienneté entre six mois et deux ans, un préavis d’un mois ;

- pour une ancienneté d’au moins deux ans, un préavis de deux mois (3).

 

Ce préavis pourra être réduit, si votre convention collective, votre contrat de travail ou les usages, le prévoient.

 

Lorsque vous partez à la retraite, vous avez le droit à une indemnité de départ à la retraite légale, d’un montant de :

1° Un demi-mois de salaire après 10 ans d’ancienneté ;

2° Un mois de salaire après quinze ans d'ancienneté ;  
3° Un mois et demi de salaire après vingt ans d'ancienneté ;  
4° Deux mois de salaire après trente ans d'ancienneté (4).

 

Votre convention collective peut prévoir une indemnité plus élevée.

 

Cette indemnité est soumise à charges sociales, à CSG/CRDS et à l’impôt sur le revenu.

 

 

  • La mise à la retraite

 

Votre employeur peut vous mettre d’office à la retraite, lorsque vous avez 70 ans (5).

 

Au préalable, il peut également, vous proposez de vous mettre à la retraite, dès lors que vous avez atteint l’âge vous permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein. Cet âge varie progressivement de 65 à 67 ans, en fonction de votre année de naissance, comme vu précédemment.

Dans ce cas, votre employeur peut, trois mois avant votre anniversaire, vous interroger par écrit sur votre intention de quitter volontairement l’entreprise. Si vous donnez votre accord, il pourra vous mettre à la retraite.

 

Si vous refusez dans le délai d’un mois, votre employeur ne peut pas vous mettre à la retraite pendant l’année qui suit votre date d’anniversaire.

Il peut réitérer sa demande dans les mêmes conditions l’année suivante, et le cas échéant, chaque année jusqu’à votre 69ème anniversaire.

 

Lorsqu’il vous met à le retraite d’office, votre employeur doit respecter le préavis légal prévu pour le licenciement, comme vu précédemment (6).

 

Lorsque votre employeur vous met à la retraite vous avez le droit à une indemnité de mise à la retraite au moins égale à l’indemnité légale de licenciement (7) :

- 1/5° de mois de salaire par année d’ancienneté

- plus 2/15° de mois de salaire pour chaque année au-delà de dix ans d’ancienneté (8).

 

Votre convention collective ou votre contrat de travail peuvent prévoir une indemnité de mise à la retraite, qui devra vous être versée, si elle est plus favorable que l’indemnité de licenciement.

 

Lorsque l’indemnité que vous percevez est inférieure à l’indemnité légale, vous n’êtes redevable ni de charges sociales, ni de CSG CRDS ni d’impôt sur le revenu.

 

Si votre employeur vous met à la retraite alors que vous ne bénéficiez pas d’une retraite à taux plein, la rupture de votre contrat s’analyse en un licenciement nul (9).

 

Si vous avez été engagé par votre employeur alors que vous étiez en âge d’être mis à la retraite, il ne pourra pas vous mettre à la retraite  (10).

 

Références :

(1) Article L. 1237-9 du Code du travail

(2) Article L. 161-17-2 du Code de la sécurité sociale

(3) Articles L.1237-10 et L. 1234-1 du Code du travail

(4) Article D. 1237-1 du Code du travail

(5) Article L. 1237-5 du Code du travail

(6) Article L. 1237-6 du Code du travail

(7) Article L. 1237-7 du Code du travail

(8) Article R. 1234-1 du Code du travail

(9) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 21 décembre 2006, n° 05-12816

(10) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 29 juin 2011, n° 09-42165


Par Juritravail

http://www.juritravail.com/Actualite/preparer-retraite/Id/27484/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_sal_395

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:50

Alcool au travail : quel est le rôle du médecin du travail ?

Les questions d'alcool au travail sont toujours délicates. Employeur, salariés, CHSCT, service de santé au travail…Chacun a un rôle à jouer au sein de l'entreprise. Nous revenons sur le rôle et la mission du médecin du travail qui a un rôle préventif.

Le médecin a un rôle préventif…

Le médecin a tout d'abord, et avant tout, un rôle préventif face à la problématique de l'alcool et des addictions au travail qui fait partie des risques professionnels. 
La prévention de l'alcool constitue donc un thème de travail important pour les médecins du travail, thème qui a par ailleurs été consacré dans les missions des services de santé au travail (SST) par la réforme récente de la médecine du travail. Selon l'article L 4622-2 du code travail, « les services de santé au travail ont pour mission exclusive d'éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail » ; à cette fin, ils « conseillent les employeurs, les travailleurs et leurs représentants sur les dispositions et mesures nécessaires afin d'éviter ou de diminuer les risques professionnels, d'améliorer les conditions de travail, de prévenir la consommation d'alcool et de drogue sur le lieu de travail » (…).
Les médecins du travail ont donc un rôle déterminant à jouer :

d'une part au niveau préventif, en évitant notamment le glissement de l'abus vers la dépendance

et d'autre part, en facilitant l'accès aux soins et à l'accompagnement professionnel pour ceux qui ont des difficultés liées à l'alcool – qu'il s'agisse de cas aigüe d'ébriété sur les lieux de travail ou d'intoxication chronique constatée.

 

 article de Marianna Reyne

 

voir la suite sur le site suivant 

http://www.actuel-hse.fr/securite-travail-environnement/sante-securite/a-220838/alcool-au-travail-quel-est-le-role-du-medecin-du-travail.html#

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:46

À l'employeur de prouver le respect du temps de pause

Pour le paiement des heures sup', la preuve est aménagée. Le salarié ne doit apporter qu'un début de preuve des heures travaillées. En matière de temps de pause, la règle est encore plus favorable : la preuve du respect de cet impératif est à la seule charge de l'employeur.µ

 

VOIR ARRET DU 17/10/2012

 

Information www.actuel-hse.fr

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:10

Par Marie-Françoise Husson le 29/08/12

 

"J’ai un épagneul français de 14 ans. J’ai conscience que ses jours sont comptés et j’essaie de me préparer au mieux à cette échéance. Le jour venu, je voudrais l’enterrer dans mon jardin. En ai-je le droit?"
Marie. F Romilly (27)
 



La réponse de la rédaction

Oui, mais c’est compliqué. D’abord, il est interdit d’enterrer un animal de plus de 40 kg. Ensuite, il faut prévoir une fosse d’au moins un mètre de profondeur, loin de toute habitation ou de tout point d’eau (35 mètres au minimum), et placer l’animal entre deux couches de chaux vive. Vous pouvez aussi opter pour un cimetière animalier (s’il y en a un près de chez vous, renseignez-vous à la mairie).

Il vous en coûtera de 100€ à 600€, plus des frais de concession annuels. Il existe maintenant des cimetières "virtuels", où l’on dépose une photo de son chien et un mot de souvenir (www.lecimetiere-animalier.net, par exemple). Le plus simple reste sans doute l’incinération, collective (de 40€ à 60€ environ selon le poids de l’animal) ou individuelle (de 100€ à 350€). Dans le premier cas, vous ne récupérez pas les cendres. Dans le second, on vous remet une urne dont vous faites ce que vous voulez.

 

http://www.notretemps.com/famille/10015836-enterrer-chien-jardin.html

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:08
Par Marie-Françoise Husson le 30/08/12
Chat malade: puis-je me faire rembourser?Nous avons acheté un chaton "sacré de Birmanie". Huit jours après, mon mari et moi présentions des rougeurs. Le dermatologue nous a renvoyés sur le vétérinaire, qui a diagnostiqué la teigne! Pouvons-nous rendre l'animal et nous faire rembourser? Ou, au moins, demander le remboursement des frais de vétérinaire?
Annie L., 06 Nice

La réponse de la rédaction

La première démarche à entamer est sans doute de vous mettre en contact avec l'éleveur pour obtenir un accord amiable. Les ventes d'animaux domestiques sont régies par les articles L213-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. 

Selon l'article R213-2 de ce code, quatre maladies (leucopénie infectieuse, péritonite infectieuse féline, infection par le virus leucémogène félin ou par le virus de l'immunodépression) constituent des "vices rédhibitoires" permettant de faire annuler la vente. Dans votre cas, la maladie entre dans la catégorie des "vices cachés", susceptibles de vous valoir le remboursement de tout ou partie du prix de vente (contre restitution de l'animal). 

Vous devrez apporter la preuve du "vice", son caractère caché, et le fait qu'il était présent avant la vente (article L213-7 du code rural et article 1644 du code civil).
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:07
Par Marie-Françoise Husson le 24/07/12
Contrats, avis d'échéance, sinistres...

Quels documents garder? Combien de temps? Faites le tri dans vos papiers d'assurances!



• Contrats d'assurance - habitation / auto (et avenants)
- 10 ans à compter de la résiliation du contrat. C'est la période durant laquelle votre reponsabilité peut être recherchée.
- À vie si un sinistre a engagé votre responsabilité et a provoqué des dommages corporels graves.

• Contrats d'assurance décès, d'assurance vie
Indéfinie. Le plus important étant que les bénéficiaires en retrouvent la trace. 

• Avis d'échéance, quittances
À conserver 2 ans. C'est le délai pendant lequel l'assureur peut contester le paiement. 

• Cotisations d'assurance vie
5 ans, si vous bénéficiez d'un crédit d'impôt.

• Dossiers de sinistres
- 10 ans après indemnisation lorsqu'il s'agit de dommages corporels. Voire à vie, si des séquelles sont à craindre. 
- 2 ans après la fin de l'indemnisation pour des dommages matériels.

• Courrier de résiliation
À conserver 2 ans. Veillez à conserver le double du courrier et l'avis de réception.

http://www.notretemps.com/vos-droits/tri-papiers-garder-jeter/2447-assurances-papiers-documents-conservation-duree/10013821-contrats-assurance-avis-echeance-dossiers-sinistres.htm

 

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