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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:21

Publié le 31 mai 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Le paiement en espèces, c'est-à-dire au moyen de pièces et de billets en euros, est le seul mode de règlement qui ne peut pas être refusé par un commerçant ou prestataire de services (en-dessous d'un certain montant). Il est cependant libre d'accepter ou de refuser le paiement par chèque ou par carte bancaire.

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A10208?xtor=EPR-100

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:15

Première demande de passeport : pas besoin d'acte de naissance pour les Français nés à l'étranger

Publié le 01 juin 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

À partir du 1er juin 2016, les Français nés à l'étranger dont l'acte de naissance a été enregistré sur les registres du Service central d'état civil (SCEC) de Nantes n'ont plus à fournir d'acte de naissance en cas de première demande de passeport.

En effet, à compter de cette date, la vérification des données d'état civil des demandeurs de passeports nés à l'étranger (y compris dans un autre pays de l'Union européenne) et enregistrés au SCEC s'effectue de façon dématérialisée entre les services de l'État. Les usagers n'ont donc plus à fournir leur acte de naissance du SCEC.

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10648?xtor=EPR-100

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:09

EN BREF Loi Alur

État des lieux et prise en compte de la vétusté des logements : ce qui change au 1er juin 2016

Publié le 31 mai 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

De nouvelles modalités d'établissement de l'état des lieux (entrée et sortie) et de prise en compte de la vétusté des logement loués (vides ou meublés) en tant que résidences principales entrent en vigueur au 1er juin 2016. C'est en effet ce que prévoyait un décret publié au Journal officiel du 31 mars 2016.

L'état des lieux décrit le logement et constate son état de conservation. Il concerne les meubles ou équipements mentionnés au contrat de location. La forme du document doit permettre la comparaison de l'état du logement constaté à l'entrée et à la sortie. Cet état des lieux d'entrée ou de sortie réalisé sur support papier ou électronique peut prendre la forme d'un document unique ou de documents distincts ayant une présentation similaire. À l'entrée et à la sortie du logement, il comporte au moins les informations suivantes :

  • le type d'état des lieux (entrée ou sortie) ;
  • sa date d'établissement ;
  • la localisation du logement ;
  • le nom ou la dénomination des parties et le domicile ou le siège social du bailleur ;
  • le cas échéant, le nom ou la dénomination et le domicile ou le siège social des personnes mandatées pour réaliser l'état des lieux ;
  • le cas échéant, les relevés des compteurs individuels de consommation d'eau ou d'énergie ;
  • le détail et la destination des clés ou de tout autre moyen d'accès aux locaux à usage privatif ou commun ;
  • pour chaque pièce et partie du logement, la description précise de l'état des revêtements des sols, murs et plafonds, des équipements et des éléments du logement (il peut être complété d'observations ou de réserves et illustré d'images) ;
  • la signature des parties ou des personnes mandatées pour réaliser l'état des lieux.

À la sortie du logement, cet état des lieux comporte également l'adresse du nouveau domicile ou du lieu d'hébergement du locataire, la date de réalisation de l'état des lieux d'entrée et, éventuellement, les évolutions de l'état de chaque pièce et partie du logement constatées depuis l'établissement de l'état des lieux d'entrée.

Selon le décret, la vétusté est définie « comme l'état d'usure ou de détérioration résultant du temps ou de l'usage normal des matériaux et éléments d'équipement dont est constitué le logement ».

Rappel :

c'est la loi du 24 mars 2014 (dite loi Alur) qui prévoit d'encadrer les états des lieux locatifs tout en imposant de prendre en compte la vétusté du logement afin de déterminer les éventuels frais de remise en état incombant au locataire.

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10525?xtor=EPR-100

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:03

Prud'hommes : du nouveau

Publié le 31 mai 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Organisation et fonctionnement de la justice prud'homale, saisine du conseil de prud'hommes, assistance et représentation des parties, conciliation et jugement, appel... C'est en application de la loi du 6 août 2015 (dite loi «Macron ») que le décret concernant la réforme de la justice prud'homale a été publié au Journal officiel du 25 mai 2016.

Parmi les nouveautés d'application immédiate, le décret apporte un certain nombre de précisions :

  • le bureau de conciliation devenu le bureau de conciliation et d'orientation voit son rôle renforcé (mise en état du dossier avec possibilité de sanctionner les parties ne respectant pas les modalités de la procédure, capacité d'homologuer des accords issus des règlements amiables des différends...) ;
  • la composition du bureau du jugement adaptée aux différentes situations est soit en formation restreinte (deux conseillers), soit en formation normale (quatre conseillers), soit en formation de départage (quatre conseillers et un juge du tribunal de grande instance), cette dernière formation pouvant d'ailleurs désormais être saisie directement à la demande des parties et non plus seulement lorsque les autres formations n'auront pas réussi à s'entendre.

Parmi d'autres mesures qui s'appliquent à partir du 1er août 2016, le décret prévoit que :

  • les requêtes devant les conseils de prud'hommes devront contenir un exposé sommaire des motifs de la demande ;
  • la représentation par un avocat ou un défenseur syndical deviendra obligatoire en appel.

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10647?xtor=EPR-100

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 17:00

26/05/16 à 16:10 par ALEXANDRE (Stéphanie)

Le registre recensant les mandats de protection future sera effectif cet été. Il permettra d'éclairer les professionnels du droit et d'éviter le prononcé d'une mesure de protection judiciaire, telles que la tutelle ou la curatelle, à l'encontre de la personne qui subit une alteration de ses facultés.

Créé lors de la réforme des tutelles de 2007, le mandat de protection future permet à une personne d'organiser sa protection à l'avance. Il s'agit d'un contrat dans lequel le senior y désigne la personne qui sera chargée de s'occuper de ses intérêts, le jour où elle ne pourra plus le faire elle-même, en raison de son âge ou de son état de santé. Ce système ne retire pas la capacité juridique au moment de la prise d'effet du mandat, la loi n'avait pas envisagé que le mandat soit publié, contrairement à ce qui est prévu pour la curatelle ou la tutelle. En pratique, l'absence de publicité pose des difficultés puisque le juge saisi n'a pas les moyens - hormis le cas où le mandataire l'informerait lui-même - de connaître l'existence et la teneur du mandat conclu.

Dans son rapport pour l'année 2014, le Conseil supérieur du notariat avait donc préconisé d'instaurer une mesure de publicité du mandat conclu, notamment par la création d'un registre spécifique et l'insertion d'une mention en marge de l'acte de naissance ou du registre d'état-civil. Cette demande a été entendue puisque cette recommandation a été insérée dans la loi du 28 décembre 2015 sur l'adaptation de la société au vieillissement. "Ces dispositions contribueront à assurer la sécurité juridique de ce dispositif, en permettant aux professionnels du droit d'avoir connaissance de l'expression de volonté du mandant et ainsi d'éviter le prononcé d'une mesure de protection judiciaire", a souligné Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice.

Il faudra toutefois attendre la publication du décret fixant les modalités d'accès au registre pour que lesmandats de protection future soient recensés. Actuellement en cours d'élaboration, le texte sera publié d'ici l'été.

Stéphanie Alexandre

http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1608015/un-registre-des-mandats-de-protection-future-d-ici-l-ete-2016?xtor=ES-24-[la_recap_de_la_semaine_du_27052016]&hashKey=&a3=763-5049390-891060&een=50d9fbdddeef813eb5063dd604612cf5&seen=6

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 16:40

Date: 31/05/2016

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Paye

Clause de non-concurrence

Si une clause de non-concurrence est sans contrepartie financière, le salarié doit désormais prouver un préjudice pour obtenir réparation

L’indemnité de non-concurrence est la contrepartie financière due par l’employeur au salarié tenu par une clause de non-concurrence valable et qui respecte celle-ci. Une clause qui ne prévoit pas de contrepartie est nulle.

Auparavant, l’absence de cette contrepartie financière dans une clause de non-concurrence causait nécessairement un préjudice au salarié (cass. soc. 12 janvier 2011, n° 08-45280, BC V n° 15 ; cass. soc. 30 mars 2011, n° 09-70306, BC V n° 82).

Dans le prolongement d’une affaire récente concernant une remise tardive des documents de fin de contrat n’entrainant pas d’indemnisation en l’absence de preuve d’un préjudice (cass. soc. 13 avril 2016, n° 14-28293 FSPBR), la cour de cassation vient d’appliquer le même raisonnement à la clause de non-concurrence (cass. soc. 25 mai 2016, n° 14-20578 FPB).

Elle confirme la décision d’une cour d’appel qui avait constaté que le salarié n’avait subi aucun préjudice résultant de l’illicéité de la clause de non-concurrence et, en conséquence, rejeté la demande d’indemnisation du salarié.

Sauf à prouver un préjudice, l’absence de contrepartie financière à la clause de non-concurrence n’entraine donc plus automatiquement une condamnation de l’employeur.

Cass. soc. 25 mai 2016, n° 14-20578 FPB

http://rfpaye.grouperf.com/depeches/36732.html

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 16:36

Date: 25/05/2016

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Social

Sécurité routière

Infractions routières avec les véhicules d’entreprise : les employeurs bientôt contraints de dénoncer leurs salariés

Le projet de loi de modernisation de la justice du XXIè siècle, qui a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 24 mai 2016, prévoit de mettre à la charge des employeurs, à compter du 1er novembre 2016, l’obligation de dénoncer les salariés auteurs d’infractions routières avec des véhicules de l’entreprise.

Lorsqu’une infraction sera commise avec un véhicule immatriculé ou détenu par une personne morale (ex. : société propriétaire ou locataire du véhicule), son représentant devra indiquer aux pouvoirs publics l’identité de la personne qui conduisait ce véhicule, sauf notamment en cas de vol ou d’usurpation d’immatriculation.

Les infractions concernées sont celles qui sont constatées par les appareils de contrôle automatique (radar, vidéo-verbalisation) et dont la liste sera fixée par décret. À notre sens, il pourrait s’agir des infractions liées à la vitesse des véhicules, aux distances de sécurité entre véhicules, au franchissement d’une signalisation imposant l’arrêt, au défaut de port du casque ou de la ceinture de sécurité, au non-paiement des péages ou à la présence de véhicules sur certaines voies et chaussées.

Le fait de contrevenir à cette obligation sera puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4è classe, d'un montant allant jusqu'à 750 €.

Concrètement, cette responsabilité pécuniaire incombera au représentant légal de la personne morale (gérant, directeur général, etc.) (c. route. art. L.121-3).

Cette mesure a été introduite dans le projet de loi par un amendement du Gouvernement « afin d’éviter l’impunité [du salarié] notamment en matière de perte de points » et fait suite au plan de lutte contre la hausse de la mortalité routière, adopté par le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 2 octobre 2015.

Pour rappel, actuellement, l’employeur n’est pas tenu de révéler l’identité des salariés ayant commis des infractions avec leurs véhicules d’entreprise. En l’absence d’identification de l’auteur de l’infraction, il reste seulement redevable du montant de l’amende prévue pour l’infraction constatée (c. route art. L. 121-2 et L. 121-3; cass. crim. 17 avril 2013, n°12-87490, B.crim. n° 90).

Le Gouvernement ayant engagé la procédure législative accélérée, le texte va être directement transmis à la commission mixte paritaire (CMP). En cas d’accord au sein de la commission le texte sera adopté par chacune des assemblées parlementaires, dans le cas contraire la navette parlementaire se poursuivra.

Projet de loi de modernisation de la justice du XXIè siècle, adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale le 24 mai 2016, art. 15 A

http://rfsocial.grouperf.com/depeches/36663.html

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 16:34

Date: 27/05/2016

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Fiscal

Régime fiscal de l'indemnité kilométrique vélo des salariés

Exonération d'IR applicable depuis le 1er juillet 2015

Les employeurs peuvent prendre en charge tout ou partie des frais engagés par leurs salariés pour leurs déplacements à vélo ou à vélo à assistance électrique entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail, sous la forme d'une indemnité kilométrique vélo (IKV) dont le montant a été fixé à 0,25 € au kilomètre (c. trav. art. L. 3261-3-1 ; c. trav. art. D. 3261-15-1).

Cette indemnité est exonérée d'impôt sur le revenu dans la limite de 200 € par an (CGI art. 81, 19° ter.b). Cette limite est commune avec celle applicable à l’avantage résultant de la prise en charge des frais de carburant ou des frais exposés pour l'alimentation de véhicules électriques engagés par les salariés prévue par la réglementation sociale (c. trav. art. L. 3261-3), et s’apprécie par année civile.

Dans une nouvelle version du BOFiP, l'administration précise que ces dispositions sont applicables à compter du 1er juillet 2015, date d'entrée en vigueur fixée par la loi relative à la croissance verte (loi 2015-992 du 17 août 2015, art. 50, VI) (BOFiP-RSA-CHAMP-20-30-10-20-§ 397-26/05/2016).

Actualités BOFiP du 26 mai 2016

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 18:47

20/04/16 à 17:14 par ALEXANDRE (Stéphanie)

Le délit d'abus de faiblesse est constitué même si le vendeur indélicat ne s'est rendu qu'une seule fois au domicile de ses victimes.

Suite à un démarchage à domicile, un marchand a été poursuivi pour avoir vendu du vin en quantité et à des prix très élevés à des personnes âgées dont certaines étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer. Condamné lourdement, le vendeur a tenté de contester le jugement en appel, puis devant la Cour de cassation.

Pour sa défense, le marchand soutenait notamment que l'article L. 122-8 du code de la consommation indique que l'abus de la faiblesse d'une personne dans le but de faire souscrire un engagement se caractérise "par le moyen de visites à domicile". Selon lui, le pluriel utilisé au mot "visite" impose la réitération du comportement, alors que lui ne s'était rendu qu'une seule fois chez les acheteurs. La Cour de cassation n'a pas accepté sa vision des choses en estimant que plusieurs visites à domicile ne sont pas nécessaires pour constituer le délit d'abus de faiblesse.

375 000 € d'amende

Le professionnel qui profite de l'état de faiblesse d'une personne âgée, d'un malade ou d'un handicapé pour lui faire souscrire un contrat qu'il n'aurait pas signé dans son état normal, encourt jusqu'à 3 ans de prison et une amende égale de375 000 € ou équivalent à 10 % de son chiffre d'affaires. Des peines complémentaires (interdiction professionnelle, tutelle judiciaire, fermeture d'établissement...) peuvent également être prononcées.

Stéphanie Alexandre

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 18:35

25/04/16 à 17:26 par ALEXANDRE (Stéphanie)

À partir de 2017, les conseillers prud'hommes ne seront plus élus par les salariés et les employeurs mais nommés tous les quatre ans par les organisations patronales et syndicales.

Après une réforme des règles de procédure devant le conseil de prud'hommes, c'est au tour des modalités désignation de ses membres d'être modifiées.

Désignés mais plus élus

Dès le 1er février 2017, les conseillers prud'hommes seront nommés, pour une durée de 4 ans, conjointement par le garde des Sceaux et le ministre du travail, sur proposition des organisations syndicales et professionnelles. Le nombre de sièges sera attribué, à la représentation proportionnelle, en fonction de leur audience par organisation, section, collège et conseil de prud'hommes.

Il s'agit d'un véritable bouleversement, car actuellement, ces juges non-professionnels sont élus par leurs pairs (salariés, employeurs...) pour 5 ans.

Plus de diversité

La parité homme-femme sera exigée. Les listes de conseillers devront être composées, à part égale, de candidats de chaque sexe.

Autre changement : les personnes ayant leur activité professionnelle pourront être désignées comme conseillers prud'hommes, dès lors qu'elles remplissent toutes les conditions d'éligibilité, à savoir : être âgé d'au moins 21 ans, être de nationalité française, jouir de ses droits civiques et désormais ne pas avoir fait l'objet de condamnation incompatible avec l'exercice des fonctions prud'homales. Les candidats doivent également avoir exercé une activité professionnelle de 2 ans ou justifier d'un mandat prud'homal dans les 10 ans précédant la candidature.

Stéphanie Alexandre

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