Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 20:25

Par Anne Marie Le Gall le 14/12/10
 
L'allègement de charges dont bénéficient les particuliers employant une aide à domicile sera supprimé le 1er janvier 2011. Un changement qui risque d'entraîner un nouveau mode de calcul des charges.
Les particuliers ont deux manières pour calculer les cotisations de Sécurité sociale dues sur le salaire de leur employé : soit sur une base forfaitaire (le Smic) , soit sur la base du salaire réel versé. Jusqu’à présent, ils étaient incités à opter pour cette seconde option. Cela leur donnait droit à un abattement de 15 points. À ce jour, 60% des employeurs ont fait ce choix. Or, cet avantage sera abrogé dès le 1er janvier 2011, après de multiples péripéties.

Mardi 7 décembre, les sénateurs, tout comme les députés avant eux, ont respecté l'injonction gouvernementale de supprimer cette exonération de cotisations patronales. En effet, le gouvernement a été obligé d’appeler les députés et les sénateurs à revoter pour acter sa suppression. Dans un premier temps, l’Assemblée nationale avait voté sa réduction à 10 points, et le Sénat son maintien.
Un coût plus élevé pour les familles"La suppression de cet avantage social va entrainer une hausse de 12% du coût horaire brut d’une aide à domicile", souligne Marie-Béatrice Levaux, présidente de la Fepem (Fédération des particuliers employeurs). Le salaire net horaire moyen d’une employée de maison étant de 10,50€, le surcoût de charges sociales à supporter par l’employeur sera, en 2011 : 2,04€ de plus pour une heure de travail*. Si vous faites travailler votre femme de ménage 40 heures par mois, il vous en coûtera environ 81€ de plus chaque mois.

Marie-Béatrice Levaux s’inquiète des conséquences d’une telle décision : certaines familles ne pourront pas assumer cette dépense supplémentaire. On risque d'assister à des licenciements et à un retour de la pratique du travail au noir.

* Estimation faite pour un salarié déclaré par le biais du Cesu (Chèque emploi service universel).
Les retraités davantage pénalisés ?750 000 retraités de plus de 60 ans employant une aide à domicile bénéficient aujourd’hui de cet abattement de 15 points. "Pour ceux qui sont exonérés d’impôt, et donc non bénéficiaires de la réduction fiscale lié aux emplois à domicile, c’est la double peine. Ils n’auront plus droit à aucun avantage. C’est injuste de pénaliser ainsi les plus modestes", s’insurge Marie-Béatrice Levaux.

Rappelons cependant que d'autres dispositifs d’aides à l’emploi d’un salarié à domicile perdurent :

- Le coût de l'emploi d'une aide à domicile (salaire + charges sociales) est déductible des impôts à hauteur de 50%, dans certaines limites. Par exemple, une dépense de 2 000€ annuels donne droit à 1 000€ de réduction d’impôts. Mais pour profiter pleinement de cette mesure, encore faut-il payer suffisamment d’impôts. Pour en savoir plus : vosdroits.service-public.fr

- Certaines personnes sont exonérées de la part patronale des cotisations de Sécurité sociale. C’est le cas notamment des bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (Apa) et des particuliers employeurs d’au moins 70 ans (mais dans certaines limites de montant). Pour tout savoir sur les catégories de personnes exonérées, consultez le site de la Fepem : www.fepem.fr
Charges : base réelle ou forfaitaire ?Avec la suppression de l’avantage lié à la déclaration au salaire réel, beaucoup de particuliers employeurs risquent d’être tentés de revenir au calcul des charges sur une base forfaitaire égale au Smic. L’économie est d’autant plus sensible que le salaire versé est élevé, et le nombre d’heures travaillées également.

Par exemple, pour un salaire net de 176 €/mois (pour 16 h de travail rémunérées 11€ nets, payés par le biais du Cesu), les charges sociales à payer, le 1er janvier 2011, s’élèveront à :
- à 144,78€/mois avec l’option "salaire réel" ;
- à 99, 31€/mois sur la base forfaitaire.
La différence est donc de : 45,47€/mois.

Attention toutefois, le choix de l’option résulte d’une entente entre l’employeur et le salarié et doit figurer au contrat de travail. En aucun cas, l’employeur ne peut imposer son choix à ce dernier. Par conséquent, il faut l’accord de votre employé avant tout changement.

Bon à savoir ! Sur le site www.cesu.urssaf.fr, vous pouvez effectuer des simulations avec chacune des options. Il vous suffit d’entrer le salaire net horaire et le nombre d’heures travaillées. Vous pouvez ainsi comparer les coûts charges comprises.
Fixer le salaire de son aide à domicileLes particuliers employeurs sont tenus par les minimas prévus par la convention collective (pour la consulter, cliquez ici) qui leur est propre. Ceux-ci sont fixés en fonction de l'ancienneté et du niveau de qualification du salarié. Actuellement, le salaire net minimal est : 7,54€/heure, 7,38€ dans les départements du Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle (pour un salarié déclaré par Cesu).
En pratique, les salaires demandés par les femmes de ménage sont bien plus élevés : en moyenne 10,50€ nets de l’heure, voire 12€ nets de l’heure à Paris.

En général, le salaire net est négocié avec l’employeur (10% de congés payés compris). Mais c’est sur la base du brut que les charges sociales sont calculées, avec le choix entre l’option salaire réel ou forfait. Lorsque le particulier utilise le Cesu pour déclarer son salarié, le calcul est fait par l’Urssaf à partir du salaire net versé.

> Pour en savoir plus
Vous pouvez vous renseigner sur les salaires, les charges sociales, les contrats sur le site de la Fédération des particuliers employeurs : www.fepem.fr. Pour obtenir un accompagnement personnalisé, en cas de litige par exemple, vous devez adhérer à l'organisation, pour 80 € par an.
L'association RST regrette fortement l'application de cette nouvelle mesure qui va pénaliser bon nombre de personnes dans le besoin et accroître la précarité de nombreux salariés.


Repost 0
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:36

Santé - Etrangers

AME : l'instauration d'un "droit d'entrée" retoqué par les sénateurs

06 décembre 2010

 

Dans le cadre de l'examen du PLF pour 2011, les sénateurs ont voté samedi 4 décembre des amendements supprimant deux articles adoptés par les députés à l'Assemblée nationale le 2 novembre dernier, en particulier celui prévoyant l'instauration d'un droit d'entrée de 30 euros pour pouvoir bénéficier de l'aide médicale de l'Etat (AME).
Ce vote sonne comme une victoire pour le milieu associatif et certains syndicats de médecins généralistes qui s'étaient fortement mobilisés contre des mesures qui risquaient, selon eux, de "restreindre l'accès aux soins pour les personnes étrangères démunies".

Soins de première nécessité

Le sénateur Alain Milon, auteur d'un rapport sur les crédits de la mission santé fait au nom de la commission des affaires sociales dans le cadre de l'examen du PLF pour 2011, a notamment estimé que "l'AME correspond à des soins de première nécessité", jugeant par ailleurs "sans objet" le risque, invoqué par certains députés, de "tourisme sanitaire", "puisque les étrangers gravement malades lorsqu'ils arrivent en France relèvent de la CMU et de la CMU-c".
Pour Alain Milon, l'AME relève de la solidarité nationale et non d'une "logique d'assurance", soulignant que "la somme de 30 euros équivaut à 8 % des revenus des bénéficiaires".

Tenir compte des préconisations

En dépit des arguments apportés par Nora Berra, secrétaire d'Etat à la santé, qui a estimé qu'"il faut éviter les abus" et que le forfait de 30 euros "ne compromet pas la gratuité des soins", le principe de ce droit d'entrée a donc été retoqué par les sénateurs.
Les amendements supprimés au Sénat peuvent cependant être "réintroduits lors des débats en commission mixte paritaire, avant le vote final", prévient l'association Act-up dans un communiqué diffusé le 6 décembre, en appellant Nora Berra à "sortir de l'idéologie [et à] tenir compte de ce que les associations, les médecins, le rapport d'experts sur la prise en charge du VIH et le CNS (Conseil national du sida, ndlr) préconisent".

Conséquences négatives

Les associations réunies au sein de l'ODSE (Observatoire du droit à la santé des étrangers), ainsi que la FNARS, l'UNIOPSS et le CISS, s'étaient en effet mobilisés dès l'été dernier contre le projet d'instauration d'un forfait d'entrée à l'ouverture du droit à l'AME, tandis que des syndicats de médecins (MG-France, SMG) avaient également fait part de leurs inquiétudes suite au vote des députés.
Le CNS, pour sa part, estimait le 8 novembre dernier que "les mesures relatives à l’AME envisagées aujourd’hui constituent une étape supplémentaire dans la remise en cause générale de l’accès aux soins des étrangers en France" et soulignait "les conséquences négatives qu’entraîneraient ces mesures (...) en termes à la fois d’accès aux soins pour des personnes particulièrement vulnérables, de santé publique et de surcoût pour la collectivité".

E.C

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/33854/ame-l-instauration-d-un-droit-d-entree-retoque-par-les-senateurs.html

 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans SANTE - PSY...
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 11:25

Risques psychosociaux : comment les prévenir et les gérer
(SW7035)

ANI étendus des 2/07/08 et 26/03/10

flècheAujourd’hui, l’employeur est soumis à une redoutable obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité de ses salariés et peut voir sa responsabilité pénale engagée.

 

flècheCette obligation ne se cantonne pas aux accidents du travail mais s’étend désormais à de nouveaux risques que sont : le stress, le harcèlement moral et sexuel, les violences, les incivilités, ou encore le suicide…

 

flècheIl est aujourd’hui plus que nécessaire de réagir face à ces nouveaux risques et de mettre en place une véritable politique de prévention afin d’éviter toute sanction. Au vu des nouveaux dispositifs mis en place (ANI du 2 juillet 2008, ANI du 26 mars 2010 …) et en particulier de la jurisprudence actuelle, les employeurs sont tenus d’identifier, prévenir et gérer les risques psychosociaux dans leurs entreprises.

 

flècheAfin de comprendre ce que recouvre la notion de risques psychosociaux, de faire le point sur ces nouvelles obligations, Francis Lefebvre Formation vous propose une journée technique.

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT DU TRAVAIL
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:57

Famille

Les Etats européens refusent d'allonger le congé de maternité à 20 semaines

07 décembre 2010

 

Le Conseil des ministres européens des Affaires sociales et de l'Emploi, réuni lundi 6 décembre à Bruxelles, a rejeté la proposition du Parlement européen de porter à au moins 20 semaines la durée légale du congé de maternité et d'instaurer le principe d'un congé de paternité également rémunéré d'au moins deux semaines.


Après avoir débattu du projet adopté par les eurodéputés en octobre dernier, "une très large majorité de ministres a considéré que les positions du Parlement notamment sur l'augmentation de la durée du congé à 20 semaines allaient trop loin et ne pouvaient constituer une base de compromis à ce stade", a indiqué la présidence belge de l'Union européenne, à l'issue de ce sommet EPSCO.


Et ce, même si la grande majorité des délégations a par ailleurs "exprimé son attachement aux objectifs que sont la protection de la sécurité et de la santé des travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes et la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée".

Vers un congé de 18 semaines ?

Les travaux devraient donc se poursuivre dans les prochains mois, y compris sous les futures présidences hongroise et polonaise, afin "d’aboutir à un accord équilibré", a souligné le gouvernement belge.


S'ils sont opposés à l'idée d'un congé de maternité rémunéré d'au moins 20 semaines, les Etats européens sont en revanche ouverts à l'idée d'un d'instaurer un congé minimum de 18 semaines, comme l'avait proposé la Commission européenne à l'origine, et conformément aux recommandations de l'Organisation internationale du travail (OIT), a par ailleurs assuré la ministre belge de l'Emploi, Joëlle Milquet, selon l'AFP.


Mais sans indemnisation intégrale, dont les gouvernements qui y sont hostiles - au premier rang desquels figurent notamment la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne - font valoir qu'elle entraînerait des surcoûts importants pour les finances des pays membres de l'UE.

A.S.

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/33901/les-etats-europeens-refusent-d-allonger-le-conge-de-maternite-a-20-semaines.html

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT DU TRAVAIL
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:49

Santé

Inquiétudes sur de futures baisses de remboursement de médicaments

07 décembre 2010

 

"Alerte aux nouveaux déremboursements" : c'est le cri d'alarme lancé lundi 6 décembre par le CISS (Collectif interassociatif sur la santé), la FNATH (Association des accidentés de la vie) et l'UNAF (Union nationale des associations familiales).
Les trois organisations s'inquiètent en effet d'un projet de décret, envoyé par le ministère de la Santé, qui doit être examiné ce mardi par la commission de la réglementation de la CNAMTS et qui envisage de nouvelles baisses de remboursement, à la fois sur les médicaments à "service médical rendu (SMR) modéré" (ceux marqués d'une vignette bleue, remboursés à 35 %) et sur les dispositifs médicaux.

Relever les taux de participation de l'assuré

"Ainsi, après avoir raboté les taux de remboursement des médicaments à SMR réputé 'insuffisant', l'assurance maladie s'attaque maintenant à des médicaments plus efficaces présentant de réels intérêts thérapeutiques !", s'insurgent les associations.
Selon elles, le projet de décret prévoit de relever les fourchettes à l’intérieur desquelles l’UNCAM (Union nationale des caisses d’assurance maladie) doit fixer les taux de participation de l’assuré qui seraient entre 70 et 75 % pour les médicaments à SMR modéré, et entre 40 et 50 % pour les dispositifs médicaux.

Jusqu'à 10 % de baisse

"Il s’agit donc d’entériner une baisse de la prise en charge d’au minimum 5 %, et pouvant possiblement aller jusqu’à 10 %… C’est-à-dire bien au-delà de ce qu’avait annoncé le gouvernement en septembre", fait part le communiqué inter-associatif.
En effet, lors de la présentation du PLFSS pour 2011, le gouvernement avait évoqué une baisse de 5 points du remboursement, soit de 35 à 30 %.
S'agissant des dispositifs médicaux, la baisse annoncée était du même ordre, soit de 50 à 45 %. Or le projet de décret autoriserait des baisses allant respectivement jusqu'à 25 et 40 %.

Critères stabilisés au préalable

"De quelle légitimité dispose l’assurance maladie pour décider ainsi, à la sauvette, de nouveaux déremboursements ?", questionnent les associations.
Avant de rappeler que "ce devrait être au Parlement de décider collectivement ce qui est admis au remboursement et selon quel taux" et non pas à l'UNCAM.
"C’est toute la politique de fixation des prix du médicaments qui doit être repensée", estiment-elles, avant de plaider pour une logique de remboursement qui répondent à "des critères établis et stabilisés préalablement".

E.C.

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/33898/inquietudes-sur-de-futures-baisses-de-remboursement-de-medicaments.html

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans SANTE - PSY...
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:37

De récentes évolutions légales et jurisprudentielles ont profondément modifié les règles applicables en matière d’égalité et les entreprises vont rapidement devoir s’adapter !

 

flèchePour faire le point et prévenir les situations à risques, Francis Lefebvre Formation vous propose 2 formations :

  • L’égalité de traitement : une nouvelle priorité pour les entreprises

flècheLa jurisprudence récente tend à être plus stricte et remet en cause les différences de traitement entre les cadres et les non cadres. Ces différences doivent être justifiées par des raisons objectives et pertinentes. Un salarié non-cadre peut-il se prévaloir des mêmes avantages qu’un cadre ? Les entreprises doivent elles dès à présent renégocier leurs accords collectifs pour assurer cette égalité de traitement ?

 

  • L’égalité professionnelle homme-femme : des sanctions financières dès 2010

flècheDes recours et des sanctions civiles et pénales sont désormais prévus en cas de non respect de l’égalité homme-femme. Les entreprises d’au moins 50 salariés seront soumises à une pénalité à la charge de l’employeur lorsqu’elles ne seront pas couvertes par un accord ou un plan d’action relatif à l’égalité professionnelle.

 

 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DROIT DU TRAVAIL
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:24
Les contrôles de la CNIL : quelles précautions ? Comment y faire face ?
(TW7030)
Impacts de la proposition de loi

flècheLa CNIL augmente chaque année ses missions de contrôle (270 contrôles opérés en 2009, soit une augmentation de 24 % par rapport à 2008) ce qui témoigne de sa volonté de s’assurer, sur place, du respect réel, par les responsables des traitements, des prescriptions issues de la réglementation Informatique et libertés. L’objectif de la CNIL pour 2010, était d’effectuer 300 contrôles sur place sur l’ensemble du territoire.

flècheDeux grands thèmes sont mis en avant :

  • les contrôles destinés à apprécier l'effectivité des décisions prises par la CNIL
  • l'attention particulière portée à quatre domaines (notamment, a vidéosurveillance).

flècheLorsque les manquements relevés sont sérieux, la CNIL peut prononcer un certain nombre de sanctions telles que l’avertissement rendu public, la mise en demeure de faire cesser les manquements constatés dans un délai qu’elle fixe, les sanctions pécuniaires d’un montant maximal de 150 000 €, l’injonction de cesser le traitement, ou encore le verrouillage des données.

flècheComment faire face à un contrôle de la CNIL ? Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ? Quel comportement adopter dans une telle éventualité face aux agents de la CNIL ? Quelle attitude dans une telle situation ?

 

 

flèchePour faire le point et savoir prévenir les contrôles de la CNIL, Francis Lefebvre Formation vous propose une journée technique.

Animation
Alain BENSOUSSAN,
Avocat, Cabinet Alain BENSOUSSAN

à Paris : (9h30 - 17h00)
21/01/201

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans INFORMATIQUE
commenter cet article
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:21

Hébergement Rhône

Ouverture d'un dispositif d'accueil d'urgence pour les demandeurs d'asile

10 décembre 2010

 

Un dispositif d’accueil d’urgence d’une capacité de 200 places ouvre ses portes vendredi 10 décembre au soir à Lyon.
Destiné aux demandeurs d’asile primo-arrivants en attente d’un hébergement ainsi qu’aux personnes relevant des dispositifs d’accueil de l’urgence sociale, cet accueil a été mis en place à l'initiative de Forum réfugiés et de l’Association lyonnaise nouvelle d'écoute et d'accompagnement (Alynea).

Saturation du dispositif national d'accueil

"En raison de la saturation du dispositif national d’accueil (DNA), due principalement à l’augmentation constante du nombre des arrivées de demandeurs d’asile pour la deuxième année consécutive, (...) il devenait urgent de trouver sans délai des solutions de mise à l’abri", rappelle Forum réfugiés dans un communiqué.
Selon l'association, ces arrivées ont progressé de 16 % dans le département du Rhône en 2010, avant de rappeler que fin novembre, une dizaine de familles de demandeurs d’asile primo-arrivantes étaient sans proposition d’hébergement, "situation que l’agglomération lyonnaise n’avait pas connue depuis plus de cinq ans".

Poursuivre les efforts

Si Forum réfugiés salue la mobilisation "de chacune des parties", notamment des pouvoirs publics locaux, "qui a permis de trouver rapidement une solution pour la période hivernale", il rappelle que cette mise à l’abri reste temporaire et "ne règle pas le problème de la saturation du DNA" dont les capacités doivent être étendues.
"Le défaut d’hébergement plonge de fait dans la précarité des personnes vulnérables qui ont fui leur pays en raison de persécutions ou de menaces graves contre leur intégrité", souligne encore l'association, qui appelle à ce que les efforts entrepris soient "poursuivis sans relâche".

E.C.

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/34094/ouverture-d-un-dispositif-d-accueil-d-urgence-pour-les-demandeurs-d-asile.html

 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans LOGEMENT - IMMO - COPRO
commenter cet article
6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 13:30

Hébergement Ile-de-France

La préfecture de région présente le bilan de sa politique "Logement d'abord"

12 novembre 2010

 

A l'occasion de la journée d’information organisée mercredi 10 novembre, pour la troisième année consécutive, sur le chantier national 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans-abri ou mal logées, sous l'égide de la délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (DIHAL), la préfecture de région a dressé un premier bilan de son opération "Logement d'abord", lancée en début d'année.
Cette expérimentation, inspirée de la méthode anglo-saxonne housing first, "commence à porter ses fruits en Ile-de-France", grâce notamment à "l'implication de tous les acteurs" réunis désormais au sein de la DRIHL (direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement), créée en juillet dernier dans le cadre de la réorganisation des services de l'Etat en région.

Progression des retours vers un logement pérenne

Selon les services du préfet de région, les sorties de centres d'hébergement vers des logements pérennes ont progressé de 25 % en un an et ont concerné 2 138 personnes au cours des deux premiers trimestres de l’année 2010 contre 1 687 sur la même période en 2009.
La préfecture se félicite par ailleurs de la "montée en puissance confirmée des dispositifs permettant à certains ménages plus vulnérables d’accéder au logement par l’intermédiaire d’opérateurs associatifs, avant de contracter directement avec les bailleurs sociaux" (dispositif "Solibail" notamment).

Renforcement des maraudes

En termes de capacités d'hébergement, l'Etat indique avoir financé plus de 2 300 nouvelles places en maisons relais en 2010, portant à 2 334 les seules capacités franciliennes. Le nombre de "ménages DALO" relogés chaque mois en Ile-de-France aurait, lui, doublé à la mi-2010 par rapport à l'année précédente (512 contre 278).
Le préfet prévoit par ailleurs un "renforcement des maraudes" pour la période hivernale, en indiquant que "l’Etat, avec l’appui des associations et des collectivités, coordonnera et financera ce renforcement, ainsi que celui des 115, des accueils de jour, de l’hébergement et de la mise à l’abri des plus démunis". Aucun élément budgétaire n'accompagne cependant cette annonce.

E.C.

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/32974/la-prefecture-de-region-presente-le-bilan-de-sa-politique-logement-d-abord.html

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans LOGEMENT - IMMO - COPRO
commenter cet article
6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 13:18

Handicap

La FNATH publie un "guide essentiel" pour les travailleurs handicapés

16 novembre 2010

 

Dans le cadre de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, l'Association des accidentés de la vie (FNATH) vient de publier un guide destiné à "aider les travailleurs handicapés à mieux se repérer dans les démarches à accomplir pour trouver un emploi ou une formation, se maintenir dans son emploi ou créer une entreprise".
"En France, une personne sur dix connaît une situation de handicap et le taux de chômage des personnes handicapées est de 20 % (contre 9 % pour le reste de la population)", rappelle en effet la FNATH dans un communiqué.

Concret, pratique, essentiel

Conçu avec l'ambition d'être "concret, pratique et essentiel", cet ouvrage, intitulé Handicap et travail, le guide essentiel de la FNATH, présente en effet l'intérêt de recenser "l'ensemble des acteurs et les aides financières dont peuvent bénéficier les travailleurs handicapés".
Et ce en distinguant le cas des salariés et des demandeurs d'emploi, qui ne suivent pas forcément les mêmes parcours.
Tous trouveront cependant dans cette brochure "des informations utiles pour faire reconnaître leur handicap auprès de la maison départementale des personnes handicapées" ou sur "le rôle d'acteurs importants tels que les Cap emploi et les Sameth, les différentes conditions d'accès pour faire une formation et les aides proposées par l'Agefiph et le FIPHFP".

Handicap et travail, le guide essentiel de la FNATH, à télécharger gratuitement sur le site de la FNATH ou à commander auprès de l'association, via son formulaire de contact en ligne ou par courrier auprès de son siège fédéral (47, rue des Alliés 42030 Saint-Etienne cedex 2) ou de son antenne nationale (38, boulevard Saint-Jacques 75014 Paris).

A.S.

 

 

Repost 0