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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:52

 

 

On se souvient de l’émoi provoqué au printemps dernier par la révélation des revenus de

Christine Boutin, tout juste débarquée du Gouvernement. A l’époque, des salariés du privé

avaient regretté ne pas avoir droit, comme cette retraitée privilégiée, de cumuler un travail à

temps complet et une retraite.

 

Ils se trompaient….

 

En application de l'article L. 161-22 du Code de la Sécurité sociale, en effet, sous réserve que soit liquidée la totalité des retraites légales ou rendues obligatoires par la loi (il s'agit des pensions de retraites complémentaires), « une pension de vieillesse peut être entièrement cumulée avec une activité professionnelle ».

Cette règle n'est assortie d'aucune réserve. En particulier, elle n'édicte aucune prohibition visant

la reprise d'une collaboration avec l'ancien employeur, sous quelque forme que ce soit. Il est

donc tout à fait possible de rompre son contrat de travail, de signer un reçu pour solde de tout

compte et de recommencer, dès le lendemain, un nouveau contrat de travail dans la même

entreprise sans perdre sa retraite. Cette règle s'applique depuis le 1 janvier 2009.

 

Elle ne vaut pas uniquement pour la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, elle s'impose aussi aux régimes

de l'Arrco et de l'Agirc et à tous les régimes de travailleurs indépendants alignés sur celui du

régime général, c'est-à-dire les artisans, les commerçants, les exploitants agricoles. Elle

s’applique même aux pensionnés ex-agents statutaires qui étaient auparavant exclus de ce droit

à cumul.

 

Mais la mise en oeuvre des textes est toujours longue à se mettre en place. C'est ainsi

que les formulaires envoyés aux personnes qui demandent à liquider leur retraite font encore

état des anciennes règles datant de 2003 qui exigeaient une interruption de six mois entre la

liquidation d'une retraite et la reprise d'une activité avec l'ancien employeur.Même les

renseignements obtenus par le site www.lassuranceretraite.fr, site de la CNAV, sont ambigus.

Ils font mal la démarcation entre l'action de cesser son activité pour pouvoir liquider sa retraite

et la reprise d'activité. Celui qui clique sur «Cessation d'activité» comprend qu'il ne peut

cumuler sa pension qu'avec des revenus d'une autre nature que les salaires (honoraires,

bénéfices commerciaux, droits d'auteur...) ou avec des rémunérations salariées de faible

importance. Il n'en est rien. Et si, ensuite, le futur retraité clique sur «Cumul emploi-retraite», il

retrouve les anciennes règles, comme si la loi n 2008-1330 du 17 décembre 2008 n'avait jamais

existé ! Comme quoi, il ne suffit pas d’ouvrir un SITE INTERNET … encore faut-il être

capable de l’actualiser fréquemment !

 

Source : UNSA 92 n° 39

 

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Published by VAUTOUR Christine - dans RETRAITE - PERSONNES AGEES
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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:50

1-Définition de la grève

 

Les juges définissent la grève comme une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles telles que salaires, conditions de travail, ou encore défense de l'emploi.

Pour qu'un mouvement puisse revêtir la qualification de grève la cessation de travail doit donc être totale (peu importe la durée), collective, et concertée (décision commune des salariés qui peut être spontanée).

 

2-Conditions d'exercice de la grève

 

-Avant de déclencher un mouvement de grève, vous devez obligatoirement informer votre employeur de l'objet de vos revendications, peu importe qu'il ne soit pas à même d'y répondre.

Néanmoins, aucune formalité obligatoire n'existe quant au mode d'information de l'employeur.

- En tant que salarié du privé, vous n'êtes tenu au respect d'aucun préavis obligatoire.

 

3-Statut et protection du salarié gréviste


 

Lorsque vous participez à un mouvement qui remplit les conditions pour être qualifié de mouvement de grève :

1- votre contrat de travail est suspendu.

En conséquence le paiement de votre rémunération est également suspendu.

2- vous bénéficiez d'une immunité disciplinaire, votre employeur ne peut ni vous sanctionner, ni vous licencier au motif que vous exercez votre droit constitutionnel de grève, sauf si vous commettez une faute lourde.

La faute lourde de grève correspond à un exercice anormal du droit de grève : entrave à la liberté de travail des autres salariés, occupation illégale des locaux de l'entreprise, actes de violence...

 

 

 

Sachez que, si vous décidez de ne pas rejoindre le mouvement de grève, votre employeur aura l'obligation de vous fournir du travail et de vous rémunérer.

 

En revanche, sachez que si vous décidez de participer au mouvement de grève votre employeur pourra procéder à votre remplacement sous réserve de ne pas avoir recours à l'intérim (Articles L. 1251-10 et L. 4154-1 et suivants du Code du Travail) ou à un travailleur en Contrat à Durée Déterminée (Article L. 1242-6 du Code du Travail).

 

Référence :

Article L. 2511-1 du Code du Travail

 

http://www.juritravail.com/Actualite/droit-de-greve/Id/3322?utm_source=newsletter&utm_medium=27

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:42

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pensez être victime de harcèlement au sein de votre entreprise. Que

devez-vous faire avant de dénoncer de tels faits ?

 

1. Assurez-vous que ces faits sont des faits de harcèlement

 

Il existe deux types de

harcèlement qui répondent à des critères précis, ainsi :

 

Le harcèlement moral qui se définit comme suit : « aucun salarié ne doit subir les

agissements répétés de harcèlement moral  qui ont pour objet ou pour effet une

dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité,

d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel »

 

(article L.1152-1 du Code du travail

). A titre d'exemple, les juges ont considéré qu'il y avait

harcèlement moral lorsque l'employeur adresse des brimades répétées à un salarié, l'empêche

d'exercer pleinement ses fonctions et le discrédite vis-à-vis de ses collègues (Cour de cassation,

Chambre criminelle, 06 février 2007, n°06-82601).

 

 

  

 

Le harcèlement sexuel qui se caractérise par les agissements de toute personne dont le

but est d'obtenir des faveurs de nature sexuelle  à son profit ou au profit d'un tiers

 (article L.1153-1 du Code du travail

). Ainsi, les juges ont estimé que caractérise un harcèlement sexuel

le fait pour une salariée d'avoir subi, pendant plusieurs mois, des avances accompagnées

d'attouchements et de promesses par son employeur (Cour d'Appel de Paris, 16 janvier 1997, no

95-36860).

 

2. Tournez-vous vers les interlocuteurs qui peuvent (ou qui DOIVENT) vous aider :

 

 

 

 

Votre employeur  

qui est tenu de protéger votre santé physique et mentale. Par conséquent, il

doit être informé des faits de harcèlement afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour

faire cesser ce trouble.

 

 

Le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail  

qui a pour mission la

protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des salariés de l'entreprise

(article L.4612-1 du Code du travail ).

 

 

 

 

 

 

Les délégués du personnel qui disposent d'un droit d'alerte

(

article L.2313-2 du Code du travail ).

 

 

 

 

 

Le médecin du travail (article L.4624-1 du Code du travail

) que vous pouvez informer par lettre.

 

 

L'inspecteur du travail que vous pouvez également informer de la situation.

3. Utilisez le droit de retrait

 

: Vous avez la possibilité de mettre en oeuvre votre

droit de retrait  en vertu des dispositions de l'article L. 4131-1 du Code du travail. Il s'agit ici d'

alerter votre employeur du danger  qui vous touche, tout en vous retirant 

de cette situation qui

présente un  risque pour votre santé

.

A noter:

Depuis le 31 juillet 2010, le règlement intérieur de votre entreprise doit prévoir des sanctions

spécifiques afin de réprimer les faits de harcèlement.

 

Source : UNSA 92

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:41

L'avis du Comité d'Entreprise (CE) lors de la réunion où le licenciement d'un salarié protégé est envisagé est donné à la majorité des membres présents (1). Rappelons toutefois que seuls les membres titulaires du comité d'entreprise participent au vote.


La majorité des membres présents doit être calculée en tenant compte de l'ensemble des votes exprimés, ce qui inclut les votes blancs, nuls ainsi que les abstentions.


Exemple : Un comité d'entreprise compte sept membres titulaires présents lors de la réunion. Trois membres votent contre le projet de licenciement, deux membres s'abstiennent, un membre vote blanc et le dernier membre vote en faveur du projet de licenciement. Le projet de licenciement sera alors validé par le comité d'entreprise car une majorité (quatre membres contre 3) ne s'est pas opposée au licenciement.


La loi ne fixe pas de quorum (nombre minimum de membres présents pour voter). Ainsi, l'avis rendu par un seul membre du comité d'entreprise après que tous les autres aient quitté la réunion suite à une altercation avec l'employeur est régulier (2).

Le règlement intérieur du comité d'entreprise ne peut prévoir un quorum (3).


A noter :

Lorsque le comité d'entreprise se prononce sur le licenciement d'un salarié protégé, la loi impose que les membres du comité d'entreprise s'expriment à bulletin secret (4).





(1) Article L2325-18 du Code du travail
(2) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 30 septembre 2009. N° de pourvoi : 07-20525
(3) Arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 10 septembre 2009. N° 08-14508
(4) Article R 2421-9 du Code du travail

http://www.juritravail.com/qcm.php?reponse2=2&id=443&utm_source=newsletter&utm_medium=27

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:37
Par Catherine Janat - Photo : Stock4B/RF le 13/09/10 mis à jour le 17/09/10
Taxe d?habitation : avez-vous droit à une réduction?
Vous pouvez peut-être bénéficier d’une exonération ou d’un allègement de la taxe d’habitation pour votre résidence principale.

• Comment obtenir une exonération totale ?

Vous ne paierez pas la taxe, en 2010, pour votre habitation principale si vous vous trouvez dans l’une des trois situations suivantes :
– vous percevez l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l’allocation supplémentaire (ex-FNS).
– vous avez plus de 60 ans (ou êtes veuf ou veuve, sans condition d’âge) : votre revenu fiscal de référence de 2009 (porté sur l’avis d’imposition reçu à la fi n de l’été 2010) ne doit pas excéder 9 876€ pour la première part de quotient familial, majorés de 2 637€ par demi-part supplémentaire (1). Il ne faut pas être soumis à l’ISF.
– vous êtes atteint d’une invalidité ou d’une infirmité vous empêchant de subvenir par votre travail aux nécessités de l’existence, ou vous recevez l’allocation aux adultes handicapés : votre revenu fiscal de référence ne doit pas dépasser le montant ci-dessus.

 

Les autres conditions pour une exonération totaleDans tous ces cas, vous deviez en outre, au 1er janvier 2010, habiter :
– soit seul ou avec votre conjoint ;
– soit avec des personnes à votre charge pour le calcul de l’impôt sur le revenu ;
– soit avec des personnes recevant l’ASPA ou l’allocation supplémentaire ;
– soit avec des personnes dont le revenu fiscal de référence n’excède pas le montant ci-dessus.

À savoir : Les personnes vivant durablement en maison de retraite ou dans un établissement de soins de longue durée peuvent être exonérées en tout ou partie de la taxe d’habitation pour leur ancienne résidence principale si elles remplissent les conditions requises. Attention, il faut toutefois que personne ne réside dans leur ancien logement ! Loi 2007-1824 du 25 décembre 2007.

(1) Majorations divisées par deux pour les quarts de part supplémentaires.

Réduction de la taxe : les conditions à remplirFaute de pouvoir obtenir une exonération totale, vous pouvez peut-être bénéficier d’une réduction de la taxe d'habitation pour votre habitation principale. Cet allègement est accordé aux contribuables aux revenus modestes qui ne payent pas l’ISF.
Il faut que votre revenu fiscal de référence de 2009 (voir votre avis d’imposition sur le revenu reçu en 2010) ne dépasse pas 23 224€ pour la première part, majorés de 5 426€ pour la première demi-part supplémentaire, et de 4 270€ par demi-part supplémentaire (1).

Si la taxe d’habitation est établie au nom de plusieurs personnes n'appartenant pas au même foyer fiscal (concubins), il est tenu compte de la somme des revenus fiscaux de référence des intéressés. Si elle est à votre seul nom et qu’une personne cohabite avec vous sans appartenir à votre foyer fiscal, son revenu fiscal de référence sera ajouté au vôtre s’il dépasse 9 876€ pour la première part, etc.

À savoir : L’exonération pour les contribuables de plus de 60 ans ou les veufs ou veuves est maintenue même s’ils cohabitent avec un enfant majeur non compté à charge. Il faut que celui-ci soit inscrit comme demandeur d’emploi et ne dispose pas de ressources supérieures à 5 038€ pour la première part, etc. Cette exonération n’est pas automatique mais à demander expressément.

(1) Majorations divisées par deux pour les quarts de part supplémentaires.

Réduction : mode de calculLa taxe d’habitation allégée ne peut dépasser, en principe, 3,44% de votre revenu fiscal de référence de 2009. Sachant que, pour effectuer ce calcul, un abattement est préalablement opéré sur le montant du revenu fiscal de référence. Cet abattement est égal à 5 038€ pour la première part, majorés de 1 456€ par demi-part supplémentaire jusqu’à la 4e part, de 2 575€ pour les parts suivantes (1).

(1) Majorations divisées par deux pour les quarts de part supplémentaires.

http://www.notretemps.com/votre-argent/10004410-taxe-dhabitation-exoneration-reduction-/3-reduction-mode-de-calcul.html

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:27
Par Cécile Casciano le 24/11/09
12 astuces pour bien gérer sa boîte mail
Il suffit de quelques minutes pour paramétrer sa boîte e-mail et se simplifier la vie au quotidien. Tri du courrier, envois, sécurité…



• Le B.A BA

- Utiliser plusieurs adresse e-mails
Pour y voir plus clair, créez-en une dédiée à vos relations professionnelles ou vos recherches d’emploi et une autre pour communiquer avec vos amis et votre famille.
Si vous êtes adepte des achats en ligne, des ventes privées et des abonnements aux lettres d’informations électroniques, créez une boîte supplémentaire !
Enfin, lorsque vous communiquez vos coordonnées, sur un forum ou un site de rencontres par exemple, utilisez un pseudonyme à la place de votre nom dans l’adresse e-mail pour préserver votre vie privée.

- Nettoyer
Ouvrez régulièrement vos mails et supprimez ceux que vous n’avez pas intérêt à garder. Pensez aussi à vider votre "corbeille" et effacer les mails envoyés.

- Télécharger
Lors du "nettoyage" pensez aussi à télécharger les pièces jointes (lire page suivante) et à supprimer les mails qui les contiennent.

 

Sécuriser sa boîte- Mot de passe


 

Il doit idéalement être composé d’au moins 8 caractères, comprendre des chiffres, des lettres (en alternant minuscules et majuscules) et des symboles.
N’utilisez jamais votre date de naissance ou un prénom mais mémorisez plutôt une phrase pour composer votre mot de passe avec la première lettre de chaque mot.
Evitez autant que possible d’utiliser le même mot de passe sur des sites différents. Si cela vous semble trop compliqué, contentez-vous de choisir deux codes bien différents pour l’accès à votre messagerie et vos comptes bancaires en ligne par exemple.
En cas de doute sur la fiabilité du sésame choisi, vous pouvez le tester gratuitement sur le site de Microsoft. Ce service en ligne vous indique gratuitement quel est le niveau de sécurité de la combinaison choisie : faible, moyenne, élevée ou optimale.

- Spams
Les courriers identifiés comme indésirables par votre messagerie sont automatiquement rangés dans le dossier "spams" et effacés au bout d’un laps de temps que vous pouvez paramétrer. Il arrive que certains envois "sûrs" soient classés à tort dans cette catégorie. Pour éviter que cela se reproduise ajoutez l’adresse concernée dans la liste des "expéditeurs autorisés".

- Pièces jointes
Les pièces jointes peuvent contenir des virus ; ne les téléchargez que lorsqu’elles proviennent d’expéditeurs que vous connaissez. Veillez aussi à effectuer les mises à jour de votre anti-virus ; même vos amis peuvent vous transmettre à leur insu des fichiers infectés.

Faire le tri-

 

Télécharger
Lors du "nettoyage" pensez à télécharger les pièces jointes et à supprimer les mails qui les contiennent. Si vous ne comptez pas les transférer à votre tour, rien de sert d’encombrer votre boîte avec des fichiers gourmands en espace, comme des photos ou vidéos.

- Trier
Vous pouvez classer automatiquement les messages reçus via un système de "filtres". Il permet par exemple de regrouper tous les mails provenant de vos enfants ou encore tous les courriers dont l’objet contient le terme "facture".

- Grouper
Pour éviter de perdre du temps lors de l’envoi d’un mail commun, pour transférer des blagues ou lancer une invitation à une fête par exemple, pensez à créer des dossiers par type de contact dans votre répertoire "famille", "amis", "collègues de travail"… Il suffira ensuite d’un clic pour faire un envoi groupé.

Un peu de savoir-vivre-
Utiliser les copies cachées
 Si les différents destinataires de votre envoi ne se connaissent pas et que votre but n’est pas de les mettre en contact, inscrivez les adresses dans le champ "Cci" (Copie carbone invisible). Chacun recevra votre mail sans voir que d’autres l’ont aussi reçu.

- Transférer avec parcimonie
Vous recevez une blague sympa ou un article qui vous a fait réagir ? La tentation est grande de les partager avec vos contacts.
Veiller à ne pas abuser du bouton "faire suivre" ou "transférer" est une question de savoir-vivre : rien de plus agaçant de recevoir chaque jour des dizaines de mails avec des diaporamas photo de chatons dans un panier, des blagues potaches ou des vidéos insolites…

Se Méfier des hoax (canulars)
L’appel pour aider une petite fille qui a besoin d’une greffe de moelle, ou encore une mise en garde face à un virus informatique surpuissant sont des canulars célèbres qui circulent sur le Net.
Plus ou moins fantaisistes, ces messages sont souvent inquiétants ou font appel à la solidarité des internautes. Dans tous les cas, ils l’exhortent à transférer le courrier à un maximum de contacts.
La conséquence : toutes ces adresses peuvent être récupérées par des "spameurs", les expéditeurs de courriers indésirables. Pour la même raison, fuyez les chaînes de mails ("envoie ce mail à sept personnes ou tu seras malheureux en amour toute ta vie...").
En cas de doute, faites un tour sur le site www.hoaxbuster.com qui recense les canulars du Web.

 

http://www.notretemps.com/internet-facile/10001268-gerer-boite-mail-astuces/3-un-peu-de-savoir-vivre.html

 

 

 




 
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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:21

Bien vivre sa ménopause

Par Aude Allaire et Catherine Viot le 29/09/10
Bien vivre sa ménopause
Ostéoporose, prise de poids, baisse de la libido, bouffées de chaleur… Les désagréments liés à la ménopause ne sont pas une fatalité. Il existe des solutions pour les prévenir, les limiter ou les éliminer.
Près de 430 000 femmes atteignent chaque année l’âge de la ménopause. "Aujourd’hui, une femme de 50 ans vit presque aussi longtemps en période de ménopause qu’en période d’activité ovarienne", remarque le Dr Alain Tamborini. C’est dire l’importance que revêtent dans la vie des femmes cet épisode et les troubles qui l’accompagnent.
Inégales face à la ménopauseUne histoire d'hormones
La ménopause marque la fin de l'activité des ovaires.  Elle correspond à un arrêt des sécrétions hormonales sexuelles (oestrogènes et progestérone) qui engendre des bouleversements de l'organisme et pas seulement au niveau des organes génitaux ou des seins. Ces bouleversements et l'avancée en âge  sont source de troubles aussi divers que les bouffées de chaleur, la baisse de la libido, la sécheresse de la peau et des voies génitales, une prise de poids, de la fatigue, des migraines et une fragilité psychologique.

Préménopause
Heureusement, toutes les femmes ne connaissent pas forcément l'ensemble de ces désagréments et leur intensité peut être très variable. La ménopause intervient en général aux alentours de la cinquantaine et s'installe peu à peu. La phase qui la précède  appelée préménopause ou périménopause est une période de transition. La périménopause précède la fin du fonctionnement des ovaires (arrêt total et définitif des règles) et est souvent une période difficile à gérer pour les femmes tant d'un point de vue physique que psychologique. La production d'oestrogènes  et de progestérone commence à diminuer mais de façon irrégulière, le fragile équilibre hormonal est rompu et les premiers désagréments apparaissent.
Trois ans avant la ménopause, irrégularité des cycles, des bouffées de chaleur intempestives, irritabilité, fatigue, prise de poids et tendance à prendre du ventre ne sont pas rares. Plus de la moitié des femmes environ voient leur qualité de vie altérée de façon notable au moment de la périménopause. Elle dure en moyenne trois ans mais peut aussi être beaucoup plus longue ou plus courte.

Ménopause
De même que celui de la puberté, l'âge de la périménopause et celui de la ménopause varient en fonction de chacune. En France, l'âge moyen de la ménopause se situe entre 50 et 51 ans. 80% des Françaises sont ménopausées entre 45 et 55 ans, 10% avant 45 ans et 10% après 55 ans. L'hérédité peut jouer un rôle : une femme dont la mère a été ménopausée très tôt risque fort de l'être tôt aussi. Quant au tabagisme, il avance légèrement d'une ou deux années l'âge de la ménopause. 
Périménopause : les premiers désagréments- Saignements abondants et/ou irréguliers
Premier signe annonciateur des changements hormonaux, l'arrêt des règles est rarement brutal. Elles deviennent irrégulières dans leur fréquence, dans leur durée et dans leur intensité. La ménopause est installée seulement au bout d'une année sans règles.

- Bouffées de chaleur
75% des femmes connaissent des bouffées de chaleur. Ces dernières engendrent toutefois des désagréments d'intensité variable. La prise d'un progestatif, complété éventuellement d'un estrogène à dose faible, permet d'en diminuer les effets.

- Prise de poids et silhouette
Les bouleversements hormonaux ont une conséquence non seulement sur le poids mais aussi et indépendamment, sur la silhouette et la taille de vêtement car les graisses ont tendance à se répartir autour du ventre. En tout, cela représente en moyenne une petite dizaine de kilos pris entre 20 et 50 ans. Une bonne raison d'être vigilante dès la périménopause.

- Douleurs et tension des seins en périménopause
Celles qui ont connu ce type de désagrément au cours des cycles menstruels présentent généralement ces symptômes plus fréquemment que les autres femmes à la périménopause. La tension des seins peut aussi être plus importante, nécessitant parfois le changement de taille de soutien-gorge et surtout ne pas cesser avec la survenue des règles.

- Fatigue et/ou insomnie
Elles sont souvent le corollaire des bouffées de chaleur. Traiter ces dernières permet donc souvent de rétablir un meilleur sommeil et de diminuer la fatigue. Attention à votre alimentation : éviter en fin de soirée l'alcool et les aliments tels que la viande, les fromages à pâte molle, le chocolat, les œufs, le pain, le soja, les tomates.
Préférez le lait chaud au coucher, la banane ou le beurre de cacahuètes. Une activité physique régulière dans la journée et non le soir aide aussi à rétablir un meilleur sommeil.  Pensez enfin à aérer votre chambre et éviter de monter le chauffage. L'idéal : une chambre à 18° ou 19°.

- Stress et troubles psychologiques
Le lien n'est pas avéré entre la chute hormonale et les troubles psychologiques tels que le stress ou la déprime. Mais ces baisses de moral sont fréquentes et compréhensibles à cette période charnière de la vie. N'hésitez pas à en parler à votre médecin.
Les troubles de la ménopauseOn les appelle aussi "troubles climatériques"

- Les bouffées de chaleur
En général elles s'espacent avec le temps mais certaines en souffrent durant de nombreuses années. Dans la moitié des cas, elles durent plus de 5 années et dans un quart des cas, elles persistent au-delà de 10 ans. À la ménopause, c'est le Traitement hormonal de substitution (THS), le traitement hormonal substitutif -appelé maintenant THM, traitement hormonal de la ménopause- qui est le plus efficace pour combattre ces troubles lorsqu'ils affectent la qualité de vie. D'autres traitements existent, moins efficaces, ils peuvent pourtant soulager certaines femmes.

- Irritation, sécheresse vaginale et baisse de la libido
L'arrêt du flux d'hormones féminines entraîne un défaut de lubrification du vagin. Le délai d’apparition de la sécheresse vaginale varie beaucoup d’une femme à l’autre, de quelques mois à quelques années. Elle peut d'une part favoriser les cystites et d'autre part rendre les rapports sexuels douloureux. La sécheresse vaginale, qui prédomine d’abord à l’entrée du vagin, engendre une douleur au moment de la pénétration.
Elle peut être traitée par des traitements hormonaux locaux : crème aux oestrogènes à appliquer deux ou trois soirs par semaine à l'entrée du vagin, ovules aux œstrogènes à introduire dans la cavité vaginale. Le THS, combiné ou non aux traitements locaux, permet aussi d'améliorer la situation. L'usage d'un lubrifiant intime, en vente libre en pharmacie, peut constituer un précieux appoint.

- Les fuites urinaires et nycturie
Les fuites urinaires à l'occasion d'un effort notamment (éternuement, éclat de rire, quinte de toux) sont plus fréquentes.
Les femmes ménopausées sont aussi plus nombreuses à se réveiller la nuit pour aller aux toilettes. Des solutions existent : exercices de rééducation pour raffermir les muscles du périnée, à faire après un apprentissage auprès d’un kinésithérapeute, médicaments... Ou encore les bandelettes TVT : posées par un chirurgien elles soutiennent l'urètre et évitent les fuites.

- L'ostéoporose
Les carences hormonales ont une conséquence directe sur l'activité des cellules osseuses. En raison du manque d’oestrogènes, la perte de masse osseuse s’accélère à la ménopause. L’os devient plus fragile et il est exposé au risque de fracture. On estime qu’une femme ménopausée sur trois sera concernée par l’ostéoporose, ce risque augmentant avec l’âge.
L’alcool, le tabac, la prise de corticoïdes, une trop grande minceur (IMC inférieur à 20), une mère ayant eu une fracture du col du fémur, certaines maladies comme la polyarthrite rhumatoïde… sont autant de facteurs de risques supplémentaires.
L’ostéodensitométrie permet de mesurer la densité minérale osseuse (DMO), témoin de l’ostéoporose. Depuis le 1er juillet 2006, cet examen est pris en charge par l'Assurance Maladie pour les femmes à risques. Il est remboursé à 70% sur la base d'un tarif fixé à 39,96€ (voir le site de l’assurance maladie)

- Les maladies cardiovasculaires
Les femmes sont touchées plus tard que les hommes, mais dès que la production hormonale cesse, le risque augmente. Il faut alors être vigilante et lutter contre les facteurs de risque bien connus que sont : l'hypertension, un taux de cholestérol trop élevé, le diabète, l'obésité, le tabac et la sédentarité.

- Les risques de cancers
Certains cancers comme le cancer du sein, de l'utérus ou de l'ovaire sont plus fréquents après la cinquantaine. Dans les trois cas, un suivi régulier chez le gynécologue au moins une fois par an avec examen clinique, frottis du col une fois par an ou tous les deux ans et mammographie tous les deux ans permettent de les traiter tôt et de mieux les soigner. Depuis 2004, l’assurance maladie offre à toute femme de 50 à 75 ans une mammographie de dépistage gratuite, dans des cabinets agréés, avec l’avantage d’une double lecture des clichés.

Faut-il prendre un traitement hormonal ?- Le Traitement hormanal substitutif (THS) c'est quoi ?
Il consiste à compenser les carences hormonales en apportant des hormones que le corps ne fabrique plus. Il permet de diminuer rapidement les bouffées de chaleur, l'irritabilité, les troubles du sommeil, de lutter contre la sécheresse vaginale et de prévenir les risques d'incontinence et d'ostéoporose.

- Les différents THS
Il existe différents types de THS : En France, ils associent en général l'estradiol (estrogène naturel) à une progestérone micronisée ou à un progestatif de synthèse. Le traitement peut se présenter sous forme de comprimés, de gel, de patch. Suivant le type de traitement utilisé, il faut le prendre quotidiennement en continu ou de façon séquentielle avec des arrêts à date fixe.

- Tous les THS présentent-ils les mêmes risques?
Non, selon l'étude française E3N publiée en 2005 qui a suivi 70 000 femmes. L'association estrogène-progestatif de synthèse augmenterait le risque de cancer du sein alors que l'association estrogène-progestérone micronisée ne semble pas augmenter ce risque. De plus, l’étude ESTHER (2005) suggère que l’association estradiol en gel ou patch et progestérone micronisée n’augmenterait pas le risque vasculaire (thrombo-embolique), même si ces résultats doivent être confirmés.
Fin 2003, l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire) a publié de nouvelles recommandations, régulièrement actualisées depuis, qui encadrent strictement la prescription du THS et qui pourraient se résumer par : " En user si besoin à la dose et pendant la durée minimales nécessaires. "

- Quand faut-il prendre un THS ?
La polémique qui a entouré le THS aura finalement permis de mieux connaître ce traitement et de pousser les chercheurs à lancer de nouvelles études. Le THS n’est plus le traitement miracle largement proposé par les gynécologues aux femmes. Sa prescription est aujourd’hui beaucoup plus ciblée. Crainte des femmes ou prudence des médecins, les ventes ont chuté de 70% entre 2002 et 2009.
Il reste le traitement le plus efficace pour toutes celles qui voient leur qualité de vie nettement dégradée à la ménopause par les bouffées de chaleur. Il est efficace même à de très faibles doses, soit deux à trois fois moins que les doses "standard". "Ces minidoses soulagent 80% des femmes", souligne le Dr Alain Tamborini. Reste à en évaluer les effets sur de longues durées. Le THS peut aussi être un recours contre l'ostéoporose pour celles qui ne supportent pas les autres traitements de cette maladie.
Dans le futur, les médecins pourraient prescrire des "ultra-faibles" doses d’oestrogènes, même longtemps après le début de la ménopause, en prévention de l’ostéoporose. Il existe déjà des études montrant que ces ultra-faibles doses préservent le capital osseux et aux Etats-Unis, un patch très faiblement dosé a reçu le label "prévention de l’ostéoporose". À confirmer.

Il faut toutefois rester très vigilante : réévaluez chaque année avec votre médecin, l'intérêt du traitement. Arrêtez-le un à deux mois pour voir si les bouffées de chaleur reviennent ou non. Pour éviter un sevrage brutal, il est aussi possible de réduire progressivement les doses. (Pour en savoir plus : questions-réponses sur le site de l’Afssaps)

> L'avis du Dr Alain Tamborini
Le Dr Alain Tamborini est gynécologue à l'Hôpital Georges-Pompidou, spécialiste des problèmes hormonaux : "La ménopause est un tournant important dans la vie d'une femme lors duquel le suivi médical, avec ou sans traitement est primordial. La consultation de la ménopause ne se réduit pas à savoir si l'on met en place un traitement hormonal substitutif ou non. Bien au contraire ! C'est un moment d'échange entre la femme et son médecin qui lui délivre conseils, information, procède aux dépistages nécessaires et éventuellement, si cela est nécessaire lui propose un traitement.
Dès la périménopause lorsque les cycles deviennent irréguliers et qu'apparaissent les premiers troubles, notamment les bouffées de chaleur et les modifications de la silhouette, le médecin peut apporter de précieux conseils et, si les bouffées de chaleur sont gênantes, proposer un progestatif.
Ce n'est pas un THS celui-ci doit être commencé, lorsqu'il est nécessaire, à partir de la ménopause confirmée et non en période de périménopause."
Les autres traitements de la ménopause- Contre les bouffées de chaleur
Depuis l’arrêt de la véralipride (Agréal), il n’existe plus qu’un médicament non hormonal permettant de lutter contre les bouffées de chaleur : c’est la bêta-alanine (Abufène). Il s’agit d’un acide aminé agissant sur la vasodilatation. "Il n’a ni contre-indications, ni effets secondaires et il peut être employé sans limitation de durée", remarque le Dr Tamborini. Mais son efficacité est très variable d'une femme à l'autre.
Enfin si vos relations sexuelles sont gênées par une sécheresse vaginale douloureuse, des traitements hormonaux locaux sous forme de crème, de gel ou d'ovules peuvent être une solution.  Ces traitements locaux sont efficaces mais requièrent une certaine persévérance.

- Les phytoestrogènes
Les médecins restent sceptiques car les études scientifiques sont loin d'avoir démontré une réelle efficacité de ces compléments alimentaires.  Pourtant, les femmes qui déclarent être soulagées par les phytoestrogènes sont nombreuses. D'origine végétale (soja notamment), ils ont une très faible action estrogénique car leur structure ressemble à celle des estrogènes. Mais, aux yeux de l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), la prudence est de mise. L’Agence note que les effets de la consommation de soja semblent bénéfiques pour les femmes asiatiques mais qu’il est difficile d’extrapoler. Leurs effets, très discrets sur les bouffées de chaleur, semblent plus intéressants sur l’ostéoporose. L’Agence recommande de ne pas multiplier les sources de phytoestrogènes (pas plus d’1mg/kilo de poids et par jour et les déconseille aux femmes ayant des antécédents familiaux ou personnels de cancer du sein, en raison de leurs effets de type estrogène sur les tumeurs.
De plus, ayant le statut de compléments alimentaires, ils sont mis sur le marché sans le contrôle préalable de la très rigoureuse Afssapas (Agence de sécurité sanitaire) qui délivre les AMM (Autorisation de mise sur le marché) aux médicaments.

- La DHEA
La DHEA est un précurseur d'hormones sexuelles masculine (testostérone) et féminine (estradiol). Présente naturellement dans l'organisme, son taux diminue avec l'âge.  À 40 ans, les femmes ont perdu 50% de leur capital de DHEA et à 75 ans, il en reste seulement 10%. Il n'a pas été établi à ce jour une activité pharmacologique directe de la DHEA.
Elle ne supprime pas les bouffées de chaleur et son efficacité dans la lutte contre le vieillissement n'est pas prouvée à ce jour.
Par contre, certaines études mettent en évidence une diminution du bon cholestérol et une augmentation du risque de cancers hormonaux dépendants sous DHEA, même à faible dose.

- Les omégas 3
Des compléments d’omégas 3 pourraient contribuer à réduire la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur associées à la ménopause, selon une étude québécoise de 2008. Ils auraient aussi l’avantage d’agir sur la déprime. Mais cette enquête, menée sur un petit nombre de femmes, demande à être confirmée.

Prévention : ce que vous pouvez faireAlimentation : le combat continue !
Plus que jamais pour ne pas prendre de poids, vous devrez surveiller votre alimentation autant que votre balance. Pas question de vivre au rythme de régimes drastiques, d'autant que le métabolisme change avec l'âge. Après 70 ans ce ne sont pas les graisses qui fondent lorsqu'on perd du poids mais les muscles !
Mangez équilibré et gare aux graisses cachées et aux sucres rapides présents dans les pâtisseries, viennoiseries, gâteaux secs. Ajustez les quantités de nourriture à votre activité physique.Veillez à des apports suffisants en calcium pour la solidité de vos os : produits laitiers et certaines eaux minérales (Hépar, Contrex).

- Bougez-vous !
Notre meilleure arme : l'activité physique. Selon les chercheurs, celles qui pratiquent une activité physique auraient 10 à 30% de cancers du sein en moins.  Ils ont aussi mis en évidence une augmentation de la DMO (Densité minérale osseuse) chez les femmes pratiquant un exercice en charge une heure trois fois par semaine. Au moins 30 minutes d'activité physique par jour semble le bon tempo.

- Les activités à privilégier
La natation est recommandée en cas de problème articulaire mais n'est d'aucune utilité pour lutter contre l'ostéoporose. Par contre le stretching, le yoga, le vélo ou la randonnée sont accessibles à tous. Quel que soit votre choix, une visite de contrôle chez votre médecin s'impose avant toute pratique.

- Suivi médical : une nécessité
Même si vous ne suivez pas de traitement particulier, même si tout va bien, la fin de votre fertilité ne doit en aucun cas sonner le glas de votre suivi gynécologique !  Une consultation, un frottis du col utérin et une mammographie s'imposent régulièrement. Le cancer de l'endomètre (intérieur du corps utérin), le cancer du sein et l'ostéoporose sont en effet des maladies dont la fréquence augmente à la ménopause. 

Article du 07/08/06, mis à jour le 29/09/2010

http://www.notretemps.com/sante/2275108-bien-vivre-sa-menopause/6-prevention-ce-que-vous-pouvez-faire.html
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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:15

Les nouvelles règles du détachement de salariés à l’intérieur de l’Union Européenne ... Par Me Olivier Charpentier-Stoloff

Par Juritravail | 2010-10-18


 

Les Règlements 1408/71 et 574/72, adoptés afin de mettre en œuvre la libre circulation des personnes au sein de l'Union Européenne (UE), ont été remplacés par deux Règlements CE 883/2004 et 987/2009 entrés en vigueur le 1er mai 2010.

 

Ces dispositions ont pour objectif de coordonner les systèmes de sécurité sociale à l'intérieur de l'UE, s'adressent à tous les citoyens européens et s'appliquent aux prestations de sécurité sociale de maladie, vieillesse, chômage, accident, etc. Ces personnes, lorsqu'elles se déplacent dans l'UE, sont soumises au régime de la sécurité sociale d'un seul Etat membre afin d'éviter les cumuls de législations et les complications pouvant en résulter. La législation applicable sera celle de l'Etat membre dans lequel l'intéressé exerce une part importante de son activité (article 14.8 R (CE) 987/2009).

 

Le salarié détaché peut être un salarié recruté par une entreprise en vue de son détachement dans un autre Etat membre (article 14.1 R (CE) 987/2009). Toutefois, cette personne doit avoir au préalable été soumise à la législation nationale de l'Etat membre où est établi son employeur pour pouvoir y rester soumise lors de son détachement.

 

Les principaux changements intervenus en cette matière sont les suivants :

 

1. Le détachement ne peut excéder 24 mois


Le travailleur salarié qui exerce son activité dans un Etat membre peut être détaché par son employeur sur le territoire d'un autre Etat membre et rester soumis à la législation de sécurité sociale de l'Etat d'origine à condition que la durée prévisible du travail à effectuer ne dépasse pas 24 mois et qu'il ne soit pas détaché en remplacement d'une personne parvenue au terme de son détachement (article 12.1 R (CE) 883/2004).

 

2. Détachement imminent à la suite de l'embauche


Aujourd'hui, un salarié peut être embauché en vue de son détachement à condition que cette personne soit « juste avant le début de son activité salariée » soumise à la législation de l'Etat membre où est établi son employeur (article 14.1 R (CE) 987/2009).

Les termes « juste avant le début de son activité salariée » serait considérée comme remplie si la personne concernée était soumise à la législation de l'Etat d'établissement de l'employeur depuis au moins 1 mois (décision A2 du 12 juin 2009 de la Commission Administrative pour la coordination des systèmes de sécurité sociale (CACSSS)).

 

3. L'exercice d'activités substantielles dans l'Etat d'origine par l'employeur


Pour pouvoir bénéficier du maintien de la législation de l'Etat d'origine, le salarié devra être détaché par un employeur exerçant « normalement » ses activités dans l'Etat où il est établi. Il doit s'agir d'activités substantielles autres que celle de pure administration (article 14.2 R (CE) 987/2009). Selon, la Commission Administrative, les facteurs pris en compte pour qualifier de substantielles les activités seraient (liste non exhaustive): le lieu du siège de l'entreprise et de son administration, l'effectif du personnel administratif travaillant respectivement dans l'État d'origine et dans l'Etat de détachement, le lieu où les travailleurs détachés sont recrutés et celui où sont conclus la plupart des contrats avec les clients, la législation applicable aux contrats conclus par l'entreprise avec ses travailleurs et avec ses clients, les chiffres d'affaires réalisés pendant une période suffisamment caractéristique dans chaque État membre concerné, ainsi que le nombre de contrats exécutés dans l'État d'origine.

 

4. Fiscalité


Dans la majorité des cas, les salaires versés pour le travail accompli dans le pays de détachement sera soumis à la législation fiscale du pays d'accueil (lieu d'exercice de l'activité). Il conviendra alors de déterminer pour les autres revenus si le salarié détaché est devenu un résident fiscal du pays de détachement, cas par exemple où la famille du salarié le suit dans son détachement, ou s'il est resté résident fiscal du pays d'origine, cas par exemple, où la famille reste dans le pays de départ dans lequel les enfants sont scolarisés.

 

Maître Olivier Charpentier-Stoloff

Cabinet Stoloff-Avocats

Spécialisé en Droit Fiscal

286, Boulevard Saint-Germain

75007 PARIS

www.stoloff-avocats.fr

 

http://www.juritravail.com/Actualite/regime-fiscal-du-gerant-de-sarl/Id/3370/?utm_source=newsletter&utm_medium=145

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:11

L'obligation de sécurité de résultat vous oblige à respecter la loi

Par Juritravail | 2010-10-14


Votre employeur est tenu d'une obligation de résultat en ce qui concerne votre santé et votre sécurité.

En conséquence, votre employeur ne peut s'appuyer sur les particularités de vos fonctions, ou sur l'absence de conséquences directes sur votre état de santé, pour justifier son infraction aux dispositions légales et règlementaires d'hygiène, de santé et de sécurité, notamment en ce qui concerne les règles relatives à la lutte contre le tabagisme.

 

Dans une affaire, un salarié, engagé en tant que barman dans un bar-restaurant, prend acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de son employeur.

Le salarié reproche à son employeur de l'avoir laissé exposé en permanence aux fumées de cigarettes en violation de la loi relative à la lutte contre le tabagisme, ce qui constitue un manquement à l'obligation de sécurité de résultat pesant sur l'employeur.

L'employeur reconnaît ne pas avoir respecté l'interdiction de fumer dans les lieux ouverts au public, mais se défend au motif que cette infraction n'avait pas eu pour effet de compromettre la santé du salarié. En effet, il prétend que l'interdiction de fumer dans un bar-restaurant n'était pas absolue et qu'un barman était nécessairement, de part ses fonctions, exposé aux fumées de cigarettes. Enfin, l'employeur relève que le taux de nicotine présent dans le sang du salarié restait faible et ne pouvait être imputé à ses seules conditions de travail.

 

Les juges rappellent que l'employeur est tenu, à l'égard de son personnel, d'une obligation de sécurité de résultat qui lui impose de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés.

En l'espèce les juges considèrent que la seule violation par l'employeur des dispositions législatives de santé publique relatives à la lutte contre le tabagisme, suffisait à constituer un manquement à son obligation de sécurité de résultat, et à justifier la prise d'acte du salarié aux torts de son employeur.

 

A savoir : L'obligation de résultat de votre employeur en matière de sécurité comprend notamment, outre la protection contre le tabac, la prévention des accidents du travail, des situations de harcèlement. De manière générale, les juges considèrent que votre employeur doit s'abstenir de prendre toute mesure qui serait susceptibles de compromettre votre santé et votre sécurité.

 

Arrêt de la Chambre Sociale de la Cour de cassation du 6 octobre 2010. N° de pourvoi : 09-65103

 

http://www.juritravail.com/Actualite/demission-autolicenciement-employeur/Id/3349/?utm_source=newsletter&utm_medium=145

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:06

Immigration

Etrangers : des conditions de séjour plus strictes ?

Publié le 13.10.2010

Le projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 12 octobre 2010.

 

De quoi s’agit-il ?

 

Le maintien sur le territoire des étrangers serait davantage conditionné au respect du contrat d’accueil et de solidarité. Dans le cas où les termes de ce contrat ne seraient pas respectés, le préfet pourrait refuser le renouvellement du titre de séjour. En revanche, la durée de présence sur le territoire exigée des candidats à la naturalisation serait réduite pour les candidats répondant aux critères d’assimilation. De plus, une charte des droits et des devoirs du citoyen français devrait être signée par tout étranger accédant à la nationalité française. Par ailleurs, une "carte bleue européenne" devrait permettre aux travailleurs hautement qualifiés un accès facilité au marché du travail avec des droits au séjour identiques dans tous les pays de l’Union européenne. Enfin, un étranger, européen ou non européen, présent en France depuis moins de 3 ans pourrait être expulsé du territoire en cas de menaces à l’ordre public (ce qui inclut les infractions de vol, de mendicité agressive ou l’occupation illégale d’un terrain), un ressortissant européen pouvant également être éloigné du territoire en cas d’abus de séjour de moins de 3 mois.

http://www.service-public.fr/actualites/001620.html?xtor=EPR-140

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