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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 14:10

8 AOÛT 2014

Vous ne souhaitez plus (ou presque) être appelé chez vous le soir par des entreprises qui aimeraient vous vendre leurs produits ? Il est désormais possible de s'inscrire sur la liste Pacitel qui indique votre refus d'être démarché par téléphone.

Qui n'a pas reçu d'appels, le soir ou le week-end, d'une entreprise qui vend des fenêtres ou une cuisine ? Si vous ne souhaitez plus recevoir ce genre de coups de fil, sachez qu'il existe la liste Pacitel.
 

Celle-ci permet aux consommateurs de ne plus être démarchés, c'est-à-dire de ne plus figurer sur les listes de prospection commerciale. Mais cela n'est valable que pour les entreprises françaises adhérentes au dispositif, soit environ 80 % de celles qui ont recours au démarchage téléphonique.
 

En vous inscrivant sur la liste Pacitel, vous pouvez donc limiter considérablement le nombre de coups de fil potentiels. Vous pouvez le faire dès maintenant - et c'est gratuit –

 

Pour cela, rendez-vous sur le site www.pacitel.fr. On vous demande alors d'entrer votre numéro de téléphone (fixe ou mobile) ainsi que votre e-mail. La procédure ne prend que quelques secondes.
 

Pour en savoir plus sur la liste Pacitel, consultez le site www.pacitel.fr. Vous y trouverez une

présentation du dispositif ainsi que des questions-réponses pour plus de précisions sur la démarche.

Et pour aller plus loin, retrouvez l'ensemble des listes d'opposition existantes (liste rouge, sollicitations SMS...) sur le site de la Cnil.

RECEVOIR MOINS DE PUBLICITÉS DANS SA BOÎTE AUX LETTRES

Le saviez-vous ? Si vous souhaitez voir diminuer le volume de publicités reçues dans votre boîte aux lettres, il est possible de vous inscrire gratuitement sur la liste Robinson. Elle recense les personnes qui ne désirent pas recevoir de courriers publicitaires nominatifs. Elle est transmise chaque trimestre par l'Union française du marketing direct à ses adhérents qui se sont engagés à respecter la volonté des consommateurs.

À noter toutefois : vous continuerez à recevoir les prospectus non nominatifs, donc envoyés à tout le monde. Vous pouvez pour cela apposer un autocollant ou une étiquette sur votre boîte aux lettres, mentionnant le refus de recevoir de la publicité. En savoir plus sur le site de la DGCCRF.

http://www.viesdefamille.fr/comment-limiter-le-demarchage-telephonique


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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 10:27

 

L'association RST - Réseau Solidaire par le Travail a le plaisir de dédier à chacun des fidèles lecteurs internautes une nouvelle de Stefan SWEIG nouvelle diffusée cet été sur FRANCE CULTURE.

Excellente rentrée scolaire 2014/2015 à toutes et tous.

"puissions-nous agir toujours comme "cet homme qu'on n'oublie pas"...

Solidairement.

Christine VAUTOUR pour l'Association RST

 

Site FRANCE CULTURE le 15 AOUT 2014

Dans le cadre de ses « Lectures d’été 2014 » France Culture diffuse l’enregistrement de six nouvelles et récits de Stefan Zweig, du 11 au 15 août prochains. Nous avons choisi trois longues nouvelles (Résistance de la réalité, La femme et le paysage, La vieille dette) et trois textes plus courts, qui seront diffusés ensemble dans la dernière émission, dont un curieux récit probablement autobiographique : « Un homme qu’on n’oublie pas ». Ces écrits, de toutes les périodes de la vie de Zweig, ne sont pas les plus connus de l’auteur, mais égalent souvent les plus célèbres par leur richesse thématique, leur liberté de construction, leur style et leur sensibilité.

 

5ème Episode

« Trois courtes nouvelles de Stefan Zweig »

 

Un homme qu’on n’oublie pas

Ce court récit a été publiée en 1939 dans le Reader’s Digest, en anglais.

Texte intégral dit par Nicolas Raccah.

Traduction d’Isabelle Kalinowski

 

http://www.franceculture.fr/emission-un-ete-de-lectures-les-nouvelles-55-2014-08-15

 

   Wondrak est un recueil de sept nouvelles de Stefan Zweig écrites de 1900 pour la plus ancienne à sa toute fin de vie (rappelons qu’il s’est suicidé en 1942) et d’ailleurs inachevée. La nouvelle éponyme, pas sa vie (encore que !). 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 15:03

Le saviez-vous ?

« La fraude au président », qu’est-ce que c’est ?

Publié le 12.08.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La « fraude au président » est une escroquerie. Elle consiste pour des escrocs à convaincre le collaborateur d’une entreprise d’effectuer en urgence un virement important à un tiers pour obéir à un prétendu ordre du dirigeant, sous prétexte d’une dette à régler, de provision sur un contrat, etc…

Les escrocs opèrent de manière sophistiquée après s’être très bien renseignés et la période d’été est propice pour ces tentatives.

La Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) de la région du Centre analyse le mécanisme de cette fraude, alerte et conseille les entreprises face à un tel risque.

Les salariés ayant la possibilité d’effectuer ce type d’opération doivent être informés de ce risque d’escroquerie qui peut avoir des conséquences dommageables.

Pour en savoir plus

http://www.service-public.fr/actualites/003246.html?xtor=EPR-140

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 14:12

Par Anne-Marie Le Gall le 24 juillet 2014
Contrefaçon: ne vous laissez pas piéger!
Acheter à l’étranger de faux parfums de marque, une imitation de lunettes, de sac ou de vêtements de luxe… peut vous coûter cher.

Habillement, accessoires de mode, téléphones portables, cigarettes…  La contrefaçon concerne tous types de produits! Un voyage à l’étranger expose tout particulièrement à de tels achats.

Quels sont les risques? 

- Au passage de la frontière, les contrefaçons trouvées par les douaniers sont confisquées. Vous risquez en plus une amende calculée à partir de la valeur des produits authentiques copiés (et non de la valeur d’achat des produits contrefaits). Le prix à payer peut donc être très élevé. Pour en savoir plus, consulter le site douane.gouv

Certains produits non conformes à la réglementation, peuvent se révéler dangereux. Par exemple: des vêtements destinés à être en contact avec la peau peuvent contenir des substances dangereuses et interdites, des lunettes de soleil peuvent ne pas garantir une protection adaptée…

• Comment distinguer le faux du vrai ?

Détecter un produit contrefait est parfois difficile car les imitations peuvent être très bien réalisées. Un faisceau d’indices peut toutefois alerter. Le site contrefacon-danger.com réalisé par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI)  appelle les consommateurs à être vigilants sur:

- La qualité du produit. Elle est souvent très inférieure à celle des produits authentiques. Vérifiez par exemple le moulage ou encore les coutures, la peinture du produit, la symétrie des lignes...

- Le prix. Un prix trop attrayant doit éveiller la méfiance.

- L’emballage. Celui des produits authentiques est généralement bien étudié et bien fini. Ce n'est pas toujours le cas pour les produits contrefaits. Examinez en particulier la qualité d'impression: des défauts tels que les lignes moirées, les impressions floues et de mauvaises combinaisons de couleurs sont souvent révélateurs de contrefaçon.

- L’étiquette: Faites bien attention à l'orthographe des noms de société et de la marque. Examinez les indications de conformité aux normes, les certificats d'authenticité, les conditions de garantie et le service après-vente proposé.

- Le lieu de vente : Méfiez-vous des lieux de vente qui n'ont pas pignon sur rue et assurez-vous de la notoriété du vendeur.

Si vous doutez de l'authenticité d'un produit ou de l'honnêteté du vendeur, vous pouvez vous rapprocher du service consommateurs de la société qui fabrique les produits authentiques pour en avoir le cœur net. 

www.notretemps.com/droit/conso/contrefacon-vous-laissez-pas-pieger,i64415/2

 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:38
Par Anne Marie Le Gall le 04 juin 2014
Prélèvements bancaires Sepa: faut-il redouter des fraudes?
La nouvelle norme européenne de prélèvement Sepa, généralisée le 1er août 2014, risque-t-elle de faciliter des débits frauduleux sur votre compte?

La réforme européenne sur les prélèvements bancaires Sepa (single euro payments area, c’est-à-dire espace unique de paiement en euros) entre en vigueur le 1er août 2014. A partir de cette date, les banques rejetteront les prélèvements non conformes à la nouvelle norme, utilisée pour payer en euros dans les 28 pays de l’Union européenne, mais aussi en Suisse, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein et à Monaco.

Ce que cela change pour vous ?

 Si vous avez déjà autorisé des prélèvements sur votre compte (par exemple, pour vos factures EDF), pas d'inquiétude, ceux-ci seront automatiquement transformés en prélèvement Sepa sans démarche de votre part et sans frais. Si vous constatez que votre banque vous a facturé cette conversion, n’hésitez pas à réclamer un remboursement.L’opération doit être gratuite.

Pour mettre en place un nouveau prélèvement, la démarche est simplifiée. Vous n’aurez plus à signer et à donner d’autorisation de prélèvement à votre banque, en plus de celle donnée à votre créancier (ou fournisseur) pour que le paiement soit exécuté. Dans la pratique, c’estce dernier qui s’occupera de tout. Il vous suffira de signer le mandat de prélèvement qu’il met à votre disposition et de lui rendre accompagné de vos coordonnées bancaires (RIB). A lui de le présenter à la banque qui exécutera cet ordre. C’est l’existence de ce mandat unique qui fait craindre le risque de fraudes.

 

Quel risque de fraude ?

Comme le consommateur n’aura plus à donner directement une autorisation de prélèvement à sa banque, on peut craindre qu’un escroc ayant usurpé ses coordonnées bancaires présente un mandat de prélèvement (avec imitation de signature) à cette dernière et qu’elle l’honore sans autre vérification. Un risque d’autant plus grand que la fraude pourrait venir de n’importe quel pays européen. Heureusement, si une telle mésaventure vous arrivait, vous pourriez demander à votre banque un remboursement immédiat de cette opération non autorisée en invoquant l’article L. 133-18 du code monétaire et financier. Pour le faire, vous disposez d’un délai de 13 mois à compter de la date du prélèvement sur votre compte.

Bien entendu, si la banque découvrait, après quelques recherches, que vous avez bel et bien autorisé ce prélèvement, la somme serait de nouveau débitée sur votre compte.

Si la banque tarde à vous rembourser...

Dans la pratique
, certaines banques traînent des pieds à rembourser leurs clients victimes d’un prélèvement frauduleux. Serge Maître, de l’Afub (Association française des usagers de la banque) conseille alors la procédure suivante: "Si une simple démarche à l’agence ne suffit pas à recréditer votre compte, envoyez une lettre recommandée, avec accusé de réception, au directeur de votre agence bancaire et au responsable des relations clientèles au siège national de la banque. Ses coordonnées figurent en général sur le relevé de compte.  Nous proposons un modèle de lettre sur Afub.org. En règle générale, ces démarches suffisent à obtenir un remboursement".

Comment se protéger ?

Pour éviter d’avoir à contester un prélèvement frauduleux, le mieux est dese protéger en amont. Comment? En adressant à sa banque une liste limitée de prélèvements que vous autorisez. Le règlement Sepa prévoit cette possibilité. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir conseille de créer ainsi une "liste blanche" qui mentionne tous vos fournisseurs actuels (électricité, eau, téléphone, gaz et tout autre abonnement) que vous payez par prélèvement. Une fois en possession de cette liste, votre banque ne laissera passer que les prélèvements provenant des fournisseurs listés et bloquera tous les autres. 

Attention, ce type de liste doit impérativement être mise à jour dès lors que vous autorisez un nouveau prélèvement avec un autre prestataire, faute de quoi il serait rejeté avec des frais à la clé. Voici un modèle de liste blanche proposé par L'UFC-Que Choisir.

Vous pouvez aussi choisir de créer une "liste noire" qui indique l’ensemble des fournisseurs dont vous refusez le passage de prélèvements (par exemple, vos anciens fournisseurs avec lesquels vous seriez en litige) afin que votre banque les bloque. Voici un modèle de liste noire.

Dans tous les cas, pensez à vérifier, chaque mois, votre relevé de compte pour éviter de laisser passer, sans réagir, des opérations frauduleuses.

www.notretemps.com/argent/banque/prelevement-bancaire-sepa-faut-il-redouter-fraudes,i61027/3

 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:35
Publié le 04.06.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Lorsqu’il fixe le montant de la pension alimentaire pour l’enfant, le juge doit tenir compte, le cas échéant, de l’incidence des revenus du nouveau concubin de la mère sur les ressources et les charges de celle-ci.

C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation. Dans cette affaire, le père reprochait à la cour d’appel de ne pas avoir pris en compte les revenus du nouveau concubin de la mère pour fixer le montant de la contribution alimentaire à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La Cour de cassation lui a donné raison.

Selon le code civil, chacun des parents doit contribuer à l’entretien et à l’éducation des enfants à proportion de ses ressources, de celles de l’autre parent, ainsi que des besoins de l’enfant. La Cour de cassation considère que la constitution d’un nouveau couple, pour des parents séparés, a une incidence sur la situation financière et doit être prise en compte par le juge pour fixer le montant de la pension alimentaire.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:21
Par Anne Bance le 24 mai 2014
Envoyer de l’argent par texto à un proche, c'est possible!
Envoyer gratuitement de l’argent à quelqu’un via votre smartphone, c'est simple et rapide! Et cela, sans connaître ses coordonnées bancaires...

Pour envoyer gratuitement de l’argent à quelqu’un via votre smartphone, il suffit de connaître le numéro de mobile du destinataire, ou, parfois, son adresse e-mail. C’est un service que mettent en avant de nombreuses banques (Caisses d’épargne, Banques populaires, Société générale, BNP Paribas, etc.), mais aussi des sociétés comme PayPal ou Kwixo. Pratique pour rembourser un taxi ou participer à un cadeau commun.

1) Pour commencer, vous devez d’abord vous inscrire à ce service, indiquer vos coordonnées bancaires ou votre numéro de carte (sauf si la banque dispose déjà de ces informations et ne vous les demande pas). Parfois, il faut créditer un compte créé pour l’occasion, une sorte de porte-monnaie, à partir de votre carte bancaire.

2) Pour envoyer l’argent, mentionnez le numéro de mobile du destinataire et le montant à transférer, et validez l’opération avec votre code secret. 

3) Le bénéficiaire reçoit un texto l’avertissant de votre envoi. Quelle que soit sa banque, il n’a plus qu’à se connecter au service, fournir ses coordonnées bancaires (ou le numéro de sa carte) pour recevoir l’argent. S’il ne l’a pas fait après 7 jours par exemple, la somme vous est retournée.

http://www.notretemps.com/argent/banque/envoyer-argent-par-texto-proche-c-est-possible,i60291?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+abo+16%2F06%2F14%5D

 

 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:45
Par Anne Bance le 24 mai 2014
Portefeuilles électroniques: une nouvelle façon de payer en ligne
Payer ses achats plus simplement sur Internet, sans indiquer son numéro de carte bancaire à chaque commerçant, est désormais possible grâce aux portefeuilles électroniques.

• En quoi consiste un portefeuille électronique?

Créer son portefeuille électronique, c’est enregistrer une fois pour toutes le numéro de sa carte bancaire (auprès d’une banque, d’un opérateur decarte bancaire comme Visa ou MasterCard ou d’une société spécialiste des paiements). 

En échange, on reçoit un identifiant (numéro de mobile ou e-mail par exemple) et un mot de passe. On les indique au e-commerçant au moment de le payer et l’achat est débité comme si on avait réglé avec la carte elle-même. Les portefeuilles électroniques sont gratuits pour les consommateurs.

L'avantage? 
Il est plus facile de mémoriser un identifiant et un mot de passe que son numéro de carte bancaire, sa date d’expiration et son  cryptogramme. Plus simple aussi de les taper sur un petit écran. De plus, le commerçant chez lequel vous payez n’a pas entre les mains vos données bancaires: elles restent stockées auprès du dépositaire du portefeuille électronique.

Des portefeuilles électroniques existent déjà...

Le premier est l’américain PayPal, critiqué par les commerçants en raison des frais élevés qui leur sont prélevés quand vous payez avec lui. 

Ces dernières années, il y a eu des tentatives pour lancer des portefeuilles électroniques français: Kwixo, créé par une filiale du Crédit agricole, ou encore Buyster, lancé par les opérateurs téléphoniques (Orange, SFR, Bouygues Telecom). Ils n’ont pas rencontré le succès escompté, faute d’être proposés par un nombre suffisant de sites. Beaucoup d’ecommerçants hésitent à les intégrer dans leurs pages de paiement, car les consommateurs équipés de ces solutions et qui demandent à s’en servir sont encore trop peu nombreux.

• ... et de nouveaux arrivent

En septembre 2013, BNP Paribas, Société générale, et La Banque postale ont créé Paylib, réservé à leurs clients respectifs, et doté d’un haut niveau de sécurité. Visa et Master-Card vont aussi lancer les leurs, V.me etMasterPass. La différence? Ces derniers devraient être proposés aussi sur des sites Internet étrangers, alors que pour l’heure, Paylib est surtout franco-français.

Autre différence: dans V.me et MasterPass, vous pourrez enregistrer plusieurs cartes bancaires émises par des banques différentes et choisir, au moment de payer, celle que vous voulez mettre à contribution. Paylib, lui, n’accueille que les cartes de votre banque.

Comment ouvrir un portefeuille électronique ?

Quelle que soit votre banque, vous pouvez vous rendre directement sur les sites Internet kwixo.frpaypal.fr ou encore buyster.fr, et créer en ligne un portefeuille électronique, en renseignant votre identité et les détails de votre carte de paiement.

En revanche, pour ouvrir Paylib, vous devez être client d’un des troisétablissements qui le proposent et passer par son site de banque en ligne. Quand MasterCard et Visa lanceront leurs portefeuilles électroniques, ils seront eux aussi distribués par certains établissements (par exemple la Caisse d’épargne et les Banques populaires pour V.me), auprès desquels vous pourrez les ouvrir.

Très souvent, il est aussi possible de souscrire directement depuis un site de e-commerce, au moment de régler un achat. Cliquez sur le bouton du portefeuille électronique qui vous intéresse, vous serez emmené vers le site ad hoc pour procéder à l’ouverture du portefeuille et pouvoir, dans la foulée, régler votre commande avec lui.

http://www.notretemps.com/argent/banque/portefeuilles-electroniques-payer,i60290/3

 

 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:22
Publié le 19.06.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La loi concernant les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance-vie en déshérence, destinée à rendre plus efficace la recherche des bénéficiaires (ayants droit notamment), a été publiée au Journal officiel du dimanche 15 juin 2014. Elle doit entrer en vigueur au 1er janvier 2016 (sauf exceptions).

Elle oblige les banques à rechercher les titulaires de comptes décédés par le biais d’une consultation annuelle du répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP) tenu par l’Institut national de la statistique et des études économiques. Ces établissements devront également publier, chaque année, le nombre de comptes inactifs et le montant total des dépôts et avoirs inscrits sur ces comptes. Ce texte prévoit aussi le transfert de ces comptes inactifs à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), à l’issue d’un délai de 3 ans en cas de décès du titulaire du compte ou à l’issue d’un délai de 10 ans suivant le début de la période d’inactivité du compte.

Par ailleurs, cette loi renforce les obligations des compagnies d’assurance sur les contrats d’assurance-vie non réclamés. Elle prévoit de transférer à la CDC des contrats d’assurance-vie non réclamés à l’issue d’un délai de 10 ans à compter de la date de prise de connaissance par l’assureur du décès de l’assuré ou à l’issue du terme du contrat.

Dans les deux cas, les bénéficiaires disposent de 20 ans (27 ans pour les comptes de personnes défuntes) pour se manifester auprès de la CDC. Au terme de ce délai, les sommes détenues par la CDC sont transférées à l’État.

La Cour des comptes estime que le montant des encours concernés s’élève à 1,2 milliard d’euros pour les comptes bancaires et à 2,7 milliards d’euros pour les contrats d’assurance-vie.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:18

Date: 08/07/2014

L'ANC vient d'adopter un nouveau plan comptable général, le règlement 2014-03 de l'ANC qui remplacera, une fois homologué par arrêté, le règlement CRC 99-03 instaurant le PCG 99 et les autres règlements l'ayant modifié. Ce règlement appartient au nouveau « Recueil des normes comptables françaises », résultat d'un travail de recodification à droit constant débuté il y a 2 ans et dont l'objectif est de rassembler et de réorganiser l'ensemble des textes comptables régissant l'établissement des comptes annuels en un seul document.

Ce recueil comprend :

-le PCG et ses annexes ;

-les autres règlements de l'ANC ;

-les recommandations du CRC et de l'ANC ;

-les avis du CNC et leurs notes de présentation ;

-les notes d'information de l'ANC ;

-les communiqués, les prises de position du CNC.

Ces textes sont réorganisés en deux niveaux :

-les articles, qui sont les dispositions réglementaires composées des anciens articles du PCG et des annexes ainsi que les autres règlements autonomes de l'ANC (ce niveau constituant le nouveau règlement ANC 2014-03) ;

-les commentaires, regroupant l'ensemble des autres textes précités n'ayant pas de valeur réglementaire.

La rédaction des textes a été fidèlement reprise. Certains articles du PCG ont été scindés et les règlements autonomes ont été découpés en articles afin d'intégrer la structure du nouveau PCG. Les textes non réglementaires ont, quant à eux, été intégrés soit par extrait significatif sous les articles concernés, soit in extenso dans la structure du recueil. Il est en outre précisé que les dispositions non reprises ne sont pas pour autant supprimées elles perdurent sous leur forme juridique originelle.

Les quatre grands livres du nouveau PCG sont les suivants :

-Livre I - Principes généraux applicables aux différents postes des documents de synthèse

-Livre II - Modalités particulières d'application des principes généraux

-Livre III - Modèles de comptes annuels

-Livre IV - Fonctionnement et plan de comptes

Enfin, l'ANC précise que les prochains règlements, notamment ceux relatifs à la transposition de la directive comptable unique, trouveront « naturellement leur place dans le nouveau PCG et par conséquent dans le Recueil ».

ANC, règlt 2014-03 relatif au Plan comptable général abrogeant le règlement CRC 99-03, en cours d'homologation

http://rfcomptable.grouperf.com/depeches/31805.html

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