Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:46
Les offres d'emploi non pourvues sont-elles si nombreuses ?

Les offres d'emploi non pourvues sont-elles si nombreuses ?
Emploi
Pôle emploi se penche à son tour sur les difficultés de recrutement que rencontrent certaines entreprises, même en période de fort chômage. L'étude relativise l'idée d'offres d'emploi "non pourvues". Les difficultés de recrutement varient d'une entreprise à l'autre selon leurs spécificités, et les abandons de recrutement ne sont pas si fréquents ou pas définitifs.
Les emplois non pourvus ont fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps. Comment expliquer et remédier à l'existence de postes disponibles qui ne trouvent pas preneurs alors que le chômage ne cesse de progresser ? Dans une étude publiée hier (*), Pôle emploi bouscule quelques idées reçues sur le sujet. 

Les spécificités de l'entreprise entrent en jeu

A y regarder de plus près, les difficultés de recrutement sont davantage liées à l'établissement qu'à la nature du poste. 
"Les difficultés de recrutement frappent inégalement les secteurs d'activités ou les métiers. Les secteurs de la construction, de l'industrie et de certains services sont sensiblement plus touchés que d'autres", constate Pôle emploi. Les entreprises de petite taille aussi. "La part d'établissements déclarant avoir rencontré des difficultés décroît avec la taille de l'établissement". 

Recruter sur un poste pérenne est plus compliqué

Les difficultés varient aussi selon le type d'emploi recherché. Dans son étude Pôle emploi distingue trois types d'offres : 
- les offres d'emploi non durables (des CDD de moins de 6 mois) pour lesquels le recrutement est souvent perçu comme difficile ; les abandons sont nombreux et les recrutements moins nombreux ; 
- les offres d'emploi d'employés sur des CDD : les recrutements ne sont pas perçus comme difficiles ; 
- les offres d'emploi en CDI de cadres, techniciens et agents de maîtrise pour lesquels les recrutements sont perçus comme difficiles. Le caractère pérenne de l'engagement accroît les difficultés.

Une pénurie de candidats parfois subjective

Pôle emploi met en garde contre des analyses trop rapides. Certes, les difficultés de recrutement peuvent tenir à une pénurie de candidats ou à une inadéquation des compétences ou des diplôme, voire un manque de motivation mais tout cela est à replacer dans un contexte où parfois "la pénurie invoquée apparait relative et les difficultés ressenties tiendraient sans doute plus de la complexité naturelle à apprécier et à sélectionner judicieusement des candidats".

Des abandons de recrutement pas toujours définitifs

Par ailleurs, Pôle emploi relativise aussi les abandons de procédure de recrutement en raison d'absence de profils adaptés. "Les difficultés rencontrées n'impliquent que très occasionnellement l'abandon du recrutement". Et lorsqu'il a lieu, l'abandon est plus souvent lié à la disparition du besoin qu'au manque de candidats. "Seuls 37,6% des établissements ayant abandonné leur recrutement avancent comme argument l'absence de candidat adéquat". Par ailleurs, l'abandon de recrutement n'est pas toujours définitif. "La moitié des établissements ayant abandonné le recrutement déclarent qu'il ne s'agit que d'un abandon provisoire".


S'adapter  aux difficultés de recrutement
Face aux difficultés de recrutement, les entreprises doivent bien s'adapter. Lorsque c'est la nature même du poste qui pose problème (technicité très pointue, niveau de rémunération, horaire décalé, travail difficile et pénible,...), elles modifient leurs prétentions. "L'expérience reste le critère de sélection le plus souvent modifié (dans 36% des cas). La motivation des candidats et, dans une moindre mesure, la formation ou le diplôme, sont les critères les moins souvent modifiés dans le processus de sélection des candidats", note Pôle emploi. En revanche, les recruteurs rechignent à modifier les horaires ou la rémunération.

 


(*) L'enquête a été menée au cours de l'été 2013 auprès d'un échantillon d'établissements ayant déposé une offre à Pôle emploi annulée en mars ou avril 2013, ou satisfaite au cours des mêmes mois, deux mois ou plus après avoir été déposée (des situations qui laissaient supposer des difficultés de recrutement). 
Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 18:51
Par Anne Marie Le Gall le 01 juillet 2014
Demandeurs d'emploi: pensez à déclarer vos vacances à Pôle emploi!
Si vous êtes indemnisé par Pôle emploi, vous devez déclarer vos périodes de vacances.

Etre au chômage n’interdit pas de partir en vacances. Mais il faut le déclarer! Vous devez en effet signaler à Pôle emploi, dans les 72 heures, toute absence de votre résidence habituelle d’une durée supérieure à sept jours. C’est le Code du travail (article R. 5411-8) qui le prévoit. Grâce à cette démarche vous serez à l’abri d’une convocation pendant cette période.

Ce qu’il faut savoir : 
- Les périodes d’absence autorisées sont limitées à 35 jours calendaires par année civile (du 1er janvier au 31 décembre). 
les samedis, dimanches sont compris dans le calcul. Par exemple, une absence du 8 au 12 août vaut 5 jours. 
- Si vous dépassez cette limite, vous ne serez plus considéré comme immédiatement disponible pour rechercher un emploi. Votre inscription sur la liste des demandeurs d’emploi en sera par conséquent modifiée, ce qui entraînera l’interruption du versement de votre indemnisation.

Comment déclarer une absence? Vous pouvez signaler cette absence sans vous déplacer, par téléphone au 3949 ou sur de pole-emploi.fr dans votre espace personnel.

Pour en savoir plus: pole-emploi.fr

 

http://www.notretemps.com/retraite/chomage-et-retraite/vacances-declarer-pole-emploi,i62834

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 18:39

Par Carole Girard-Oppici Modifié le 30-06-2014 |

juritravail

La nouvelle Convention d'assurance chômage 2014 met en place de nouvelles règles d'indemnisation chômage qui sont applicables dès le 1er juillet 2014. Mais pour celles concernant les salariés qui alternent régulièrement emploi et chômage (système de droits rechargeables, nouvelles mesures entourant le cumul salaire/allocations Pôle emploi), il va falloir attendre le 1er octobre.

Elles concernent surtout les salariés qui sont dans les situations les plus précaires, et qui occupent des emplois en CDD ou qui enchaînent les contrats d'intérim. Au final près d'un demandeur d'emploi indemnisé par Pôle emploi sur deux, est concerné.

Droits rechargeables : plus une personne travaille, plus elle a de droits à l'assurance chômage

Ces salariés-là, du fait de leur contrat de travail atypique, connaissent des durées d'indemnisation plus courtes que ceux qui perdent un emploi en CDI (en raison d'une durée d'activité plus courte). En effet, en moyenne, lors de leur inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, un salarié qui était en CDD ou en contrat de mission peut prétendre à une indemnisation d'environ 1 an (respectivement 392 et 325 jours), contre 2 pour ceux qui étaient en CDI (665 jours).

Face à ce constat, un mécanisme de droits rechargeables voit le jour à compter du 1er octobre 2014 (1).

Dans le cadre d'une alternance de périodes travaillées et non travaillées, le demandeur d'emploi conserve l'ensemble de ses allocations en cas de reprise d'emploi, y compris de courte durée : le chômeur qui retrouve un emploi sans avoir consommé l'intégralité de ses droits au chômage conserve son reliquat, qu'il peut utiliser en cas de nouvelle perte d'emploi.

En outre, si le demandeur d'emploi arrive en fin d'indemnisation, Pôle emploi procède à une recherche des éventuelles périodes d'activité qui pourraient lui ouvrir de nouveaux droits à  indemnisation. Le rechargement des droits est possible à condition que le salarié ait travaillé au moins 150 heures au titre d'une ou plusieurs activités exercées antérieurement.

Par conséquent, la durée d'indemnisation se trouve prolongée.

Même si les titulaires de contrats courts sont les principaux concernés par la mesure, peuvent également l'être les salariés en contrat à durée indéterminée qui, par exemple, perdent leur emploi au stade de leur période d'essai.

Cumul du salaire avec l'allocation chômage : suppression des seuils

Un salarié qui alterne périodes travaillées et périodes non travaillées peut cumuler la rémunération qu'il tire de son activité professionnelle avec l'allocation qui lui est versée par Pôle emploi.

Ce cumul est désormais possible quel que soit le nombre d'heures travaillées dans le mois, à condition toutefois que le cumul des 2 n'ait pas pour effet de dépasser le salaire qui était perçu par le salarié antérieurement à la perte de son emploi. L'allocation versée dans ce cadre est donc plafonnée au niveau du salaire antérieur.

Tous les seuils qui étaient jusque-là appliqués au dispositif d'activité réduite sont supprimés (70% de l'ancienne rémunération, 110 heures mensuelles, 15 mois de cumul).

Concrètement, l'allocation versée au salarié qui cumule emploi et chômage est égale à : montant de l'allocation en cas de chômage total – 70% du nouveau salaire (dans la limite du salaire brut antérieurement perçu par l'allocataire).

Exemple : un salarié qui aurait perçu 1.400 euros d'allocation chômage en cas d'absence de reprise d'un emploi, et qui trouve un emploi temporaire rémunéré à hauteur de 600 euros par mois perçoit une allocation égale à :

1.400 – 70% x 600 = 980 euros.

Le salarié perçoit donc au total (rémunération + allocation) : 1.580 euros.

http://www.juritravail.com/Actualite/licenciement-salarie-protege/Id/142361?&utm_source=null&utm_medium=email&utm_campaign=col_413_49604


Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 14:10
Par Anne-Marie Le Gall le 12/05/09
Trimestres validés par erreur : serez-vous pénalisé ?
Une erreur dans un programme informatique de l'Unedic a abouti à surestimer, depuis 1984, le nombre de trimestres validés par les chômeurs. Quelle est la nature du "bug" ? Allez-vous en pâtir ?
• D'où provient l'erreur de calcul ? 


Une erreur informatique s'est produite lors de la validation de trimestres retraite pour les chômeurs, selon une information publiée ce mardi 12 mai dans le quotidien Les Echos. Résultat : un nombre de trimestres surestimé.

Un calcul trop généreux. Pour obtenir le nombre de trimestres à valider sur une année au titre du chômage, le calcul se fait selon la formule suivante : le nombre de jours de chômage indemnisés dans l'année est divisé par 50, puis le résultat est arrondi au nombre inférieur. Par exemple : pour 90 jours de chômage, le résultat est : 90/50 = 1,8. Le chiffre devant être arrondi à untrimestre.

Or, le système de calcul automatique mis en place par l'Unedic a généré des erreurs car le chiffre obtenu était arrondi au chiffre supérieur. Ainsi, dans l'exemple précédent, le 1,8 obtenu aboutissait à deux trimestres validés au lieu d'un. D'où un nombre surestimé de trimestres par rapport aux règles en vigueur. 

Quel impact financier ?

• Impact financier : 300 millions d'euros

Le problème n'est pas récent. Il perdure depuis 1984, date à laquelle une procédure d'automatisation informatique des données a été lancée, à charge pour l'Unedic de convertir les périodes de chômage en trimestres.

Cette attribution trop favorable de trimestres a bien sûr engendré des pertes pour la branche retraite. Mais, selon une source Cnav, l'impact financier cumulé sur les 25 ans est estimé à 300 millions d'euros, soit "seulement" 0,02 % des 1300 milliards versés sur la même période.

Les trimestres donnés à tort vont-ils être retirés ?

Une régularisation des données va être réalisée. Dans un communiqué en date du 12 mai, l'Assurance retraite précise que les retraites déjà liquidées ne seront pas réviséees et que les personnes nées avant 1955 seront exclues de cette mise à jour (elles garderont donc l'éventuel avantage dû à l'erreur). Ces assurés peuvent donc se réjouir ! Néanmoins, la Cnav estime que l'impact a été très faible. Ainsi, si l'on prend l'exemple des assurés partis en retraite en 2008 : sur 100 assurés seuls 0,7% sont partis en moyenne un trimestre plus tôt, et 3,0% ont eu une retraite légèrement supérieure (de 1,1% en moyenne).

Une opération de mise à jour rectificative des carrières enregistrées dans les bases de données de la Cnav va donc intervenir mais uniquement pour les personnes nées après le 1er janvier 1955. L'Assurance retraite précise que cette procédure aura un impact limité sur le montant des droits des assurés, le suivi des carrières mettant en jeu différentes opérations complexes venant compenser la correction.

Bon à savoir ! Si vous êtes né après le 1er janvier 1955 et avez connu des périodes de chômage depuis 1984, vous pouvez consulter votre relevé de carrière à partir du site de la Cnav (www.retraite.cnav.fr) pour vérifier le nombre de trimestres acquis pendant ces périodes. Vous pouvez contacter votre Caisse de retraite pour obtenir davantage de précisions.

http://www.notretemps.com/depart-en-retraite/2373452-trimestres-valides-par-erreur-serez-vous-penalise-/2--les-trimestres-donnes-a-tort-vont-ils-etre-retires-.html

 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 17:01

L’ordinateur utilisé pour la recherche d’un emploi doit être assimilé à un instrument nécessaire à l’exercice personnel d’une activité professionnelle. De ce fait, il est insaisissable. C’est ce que vient de décider la Cour de cassation le 28 juin 2012, dans une affaire où un créancier avait fait pratiquer une saisie-vente sur les biens de son débiteur.

Le débiteur au chômage, mettait en avant que son ordinateur personnel lui était indispensable pour retrouver du travail demandant donc son insaisissabilité. La Cour de cassation lui a donné raison, estimant que dans ce cas, l’ordinateur constituait un instrument nécessaire à l’exercice d’une activité professionnelle et ne pouvait pas être saisi.

On rappelle que la loi déclare insaisissables certains biens considérés comme étant indispensables. Parmi eux, on trouve les biens mobiliers nécessaires à la vie et au travail du débiteur et de sa famille (notamment les instruments de travail nécessaires à l’exercice personnel de l’activité professionnelle).

 

Publié le 09.07.2012 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 


Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:42

Dans cette affaire, Madame X, en recherche d’emploi, a perçu jusqu’en 2003 une allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Elle a ensuite demandé le bénéfice de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), qu’elle a obtenu en 2004. En 2005, elle a obtenu l’allocation équivalent retraite (AER), d’un montant supérieur à l’ASS.

 

Madame X a estimé que les Assedic, devenus Pôle Emploi, ne l’avait pas suffisamment informée de ses droits à percevoir l’AER. Elle a saisi les juges afin que Pôle Emploi soit condamné à lui verser des dommages et intérêts correspondants au montant de l’AER qu’elle aurait dû percevoir.

 

Pour Pôle Emploi, son rôle n’est que de prendre tout mesure utile afin d’assurer l’information générale des allocataires. Il estimait que cela avait été fait par la mention rédigée en rouge avec un logo d’alerte figurant sur le formulaire d’ASS que certaines personnes pouvait prétendre au bénéfice de l’AER.

 

Les juges ont constaté que dans une situation où Pôle Emploi était susceptible de verser deux allocations dont les montants différaient, il n’avait clairement donné que l’information relative à l’ASS. Pôle Emploi avait donc manqué à son obligation d’assurer l’information complète des demandeurs d’emploi.

Madame X est donc fondé à percevoir le montant de l’AER dont elle a été privée.

 

Ce qu’il faut retenir : L’indemnisation du chômage repose sur deux dispositifs. Le premier est un régime conventionnel, financé par les employeurs et les salariés par le versement de cotisations. Le deuxième dispositif est un régime de solidarité destiné aux personnes sans emploi qui ne peuvent bénéficier du régime conventionnel ou qui ont épuisé leur droit et financé par l’Etat et par une contribution de solidarité des agents publics, mais géré par Pôle Emploi. Ce régime de solidarité figure à l’article L. 5423-1 du Code du travail

 

Pôle Emploi est l’institution qui résulte de la fusion entre les Assedic et l’ANPE. L’article L. 5312-1 du Code du travail énumère les missions de cette institution, par exemple « prospecter le marché du travail », « procéder à la collecte des offres d’emploi », « accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes, qu’elles disposent ou non d’un emploi, à la recherche d’un emploi ».

 

Source : arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 8 février 2012. N° de pourvoi : 10-30892

 

http://www.juritravail.com/Actualite/rmi-rma/Id/13357

 

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:22
Vous vous demandez peut-être quelles sont les incidences d'une période d'inactivité sur le calcul de vos droits à la retraite ? Voici toutes les informations indispensables.

alt




Depuis 1980, les règles diffèrent selon que votre chômage est indemnisé ou pas. Chaque période de 50 jours d’indemnisation ouvre droit à un trimestre (dans la limite de quatre par an). Si votre chômage se prolonge alors que vous avez épuisé vos droits à indemnisation, vos périodes non indemnisées pourront être converties en trimestres (dans la limite de 20, soit pendant cinq ans).

Deux conditions pour en bénéficier :
- être âgé d’au moins 55 ans quand cesse votre indemnisation chômage
- et justifier d’au moins 20 ans de cotisations, tous régimes d’assurance vieillesse confondus

Vous ne remplissez pas ces deux conditions ? Alors, vous ne pourrez valider que quatre trimestres maximum même si vous restez plus d’un an au chômage non indemnisé.

 

Et si vous avez été au chômage avant 1980 ?Les périodes de chômage involontaires intervenues avant 1980 donnent droit à des trimestres qu’elles aient été indemnisées ou non. Le calcul était donc plus favorable qu’aujourd’hui.

Vos périodes de chômage ouvrant droit à des trimestres doivent apparaître sur votre relevé de carrière. Si ce n’est pas le cas, faites le point avec votre Caisse de retraite (ses coordonnées sont disponibles sur www.lassuranceretraite.fr)

Bon à savoir ! Les régimes de retraite Arrco et Agirc accordent, sous conditions, des points de retraite complémentaire pour les périodes de chômage indemnisées (détails sur le site : www.agirc-arrco.fr).

 

Par Anne Marie Le Gall en partenariat avec l'Assurance retraite le 28/08/11


http://www.notretemps.com/depart-en-retraite/assurance-retraite-cnav/2385-le-montant-de-la-retraite/10006915-chomage-retraite-consequences.html

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 22:11
Publié le
Mercredi 18 janvier 2012

 

En période de chômage, rompre l’isolement et se faire aider pour trouver un emploi est essentiel. À côté de Pôle emploi, de nombreuses structures, institutionnelles ou associatives, proposent des solutions pour les chômeurs.

Les chômeurs le savent bien : le dispositif d’accompagnement mis en place par Pôle emploi pour retrouver un travail est rarement suffisant et se déclenche souvent, au bout d’un an, quand le demandeur d’emploi devient un chômeur de longue durée.

Afin de combler ce manque, de nombreuses associations leur viennent en aide et proposent soutien psychologique, ateliers de recherche d’emplois, simulations d’entretien d’embauche… Beaucoup offrent leurs prestations, d’autres demandent une participation modeste, et la plupart fonctionnent avec des bénévoles.

Certaines associations se sont spécialisées dans des publics précis : les femmes, les seniors ou les jeunes diplômés. Toutes permettent de rencontrer des professionnels et d’étoffer son réseau.

Quel que soit son profil, le demandeur d’emploi ne doit pas rester seul, car aujourd’hui répondre aux annonces ne suffit plus pour décrocher un poste.

Chômeurs : une aide pour trouver une formation

Chaque commune dispose d’un centre communal d’action sociale (CCAS) : les demandeurs d’emploi peuvent y trouver une aide pour garder leur enfant, une prise en charge de leurs soins médicaux, de leurs frais de téléphone, obtenir la gratuité des transports en commun…

La ville de Nemours (Seine-et-Marne), par exemple, a mis en place depuis 2008 un système de micro-crédit personnel à faible taux pour aider les Nemouriens à financer un permis de conduire, un achat de matériel informatique, payer une caution pour leur logement, etc.

Depuis 2005, plus de 250 maisons de l’emploi (MDE) ont été créées en France et sont regroupées au sein du Réseau national des Maisons de l’emploi et des Plans locaux pour l’insertion et l’emploi (PLIE).

Les chômeurs peuvent y solliciter une formation, connaître le marché local de l’emploi, consulter des offres ou tout simplement accéder à un ordinateur… Attention ! Certaines MDE fonctionnent de manière partielle.

 

Les jeunes de 16 à 25 ans peuvent aussi s’adresser à l’une des 427 missions locales, créées en 1982 pour résoudre leurs problèmes d’insertion professionnelle. Les conseillers les aident à bâtir leur projet et peuvent proposer stages et formations.

Un accompagnement pour retrouver un emploi

Face à une situation de chômage qui altère les relations familiales ou l’autorité auprès des enfants, venir dans une association permet de rompre l’isolement, de redonner confiance, explique Sophie Bonnaure, déléguée générale de l’association Solidarités nouvelles face au chômage.

Cette association ne se contente pas d’accompagner individuellement les demandeurs d’emploi, elle crée et finance des « emplois de développement » (emplois administratifs, accueil, conseils, etc.) auprès d’autres associations : 95 en 2010, 130 en 2011.

On rencontre toutes les classes d’âges, des jeunes qui sortent de la fac bardés de diplômes et qui ne savent pas ce qu’est une entreprise, des ingénieurs qui découvrent la difficulté à trouver un emploi, etc., confie Claude Bourguignon, 73 ans, accompagnateur bénévole à Grenoble, où dix emplois de développement ont été créés en 2011.

Les réunions se déroulent dans un endroit neutre (un café) et nous travaillons en binôme. Seul, c’est épuisant ! On recherche les qualités de la personne en jouant à des sortes de jeux de rôles.

Beaucoup d’autres associations proposent un accompagnement personnalisé ou en groupe, comme le Mouvement national des chômeurs et précaires, qui s’investit aussi dans la défense des droits des chômeurs face à Pôle emploi. Certaines ont adopté des démarches originales, comme à Strasbourg où est né, en 2006, le premier « café contact emploi ».

 

 

L’idée de Paul Landowski, alors cadre logistique au chômage, est simple : mettre directement en contact des entreprises qui ont un poste à pourvoir et les candidats dans le cadre particulier d’un café !

 

Ce concept est convivial ; il permet de rencontrer les employeurs d’une façon informelle, ce qui facilite l’entretien, témoigne Corinne, une participante. Même si cela ne débouche pas sur une embauche, cela permet de reprendre de l’assurance.

Pour participer, il suffit de s’inscrire gratuitement en ligne.

 

Une aide à la recherche d'emploi pour les jeunes et les seniors

Des associations tentent de répondre aux difficultés que connaissent les jeunes diplômés et les seniors, populations les plus touchées par le chômage,
ou encore les femmes.

• L’association Force Femmes, installée à Paris mais qui dispose de neuf antennes en régions, a choisi d’accompagner les femmes âgées de plus de 45 ans dans leurs démarches de recherche d’emploi ou de création d’entreprise.

Victime de son succès – ou de la crise ? –, l’association est en surchauffe : en décembre 2011, elle traitait les demandes des femmes inscrites en juin…

 La Cité des métiers de Nanterre (Hauts-de-Seine) a mis en place des ateliers seniors gratuits qui regroupent des demandeurs d’emploi et proposent des modules de formation. Les initiatives des Cités des métiers sont répertoriées sur www.travaillerapres45ans.fr.

• L’Avarap, association qui a pour mission de lutter contre le chômage des cadres, a développé une méthode fondée sur la redéfinition d’un projet professionnel.

Les cadres travaillent en groupe sous la houlette d’un « parrain » et font une sorte de bilan de compétences très poussé qui dure six à huit mois et leur est facturé 370 €. Il se déroule en trois étapes : définir « ce que je suis », puis « ce que je veux » et enfin « ce que je fais ».

Après avoir mis en évidence leurs qualités et défini leur valeur ajoutée, ils ont les outils pour bâtir leur projet.

Si on ne sait pas ce que l’on veut, la recherche d’emploi sera inefficace et on n’obtiendra rien, martèle Catherine Devouge, présidente de l’Avarap.

 

Et la méthode fonctionne : entre 2008 et 2010, le taux de retour à l’emploi des cadres passés par l’association a atteint les 60 %.

 

• L’Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés (Afij) et ses 50 relais en France proposent gratuitement des informations sur les bassins d’emploi, des modules de formation aux stratégies de recherche d’emploi et des rencontres avec des professionnels pour simuler des entretiens.

Associations pour l'emploi

Financer ses frais de déplacement et d'hébergement

Les chômeurs peuvent bénéficier d’aides de Pôle emploi pour couvrir les frais de déplacement et/ou d’hébergement lorsqu’ils ont un entretien d’embauche. Mais elles sont souvent difficiles à mettre en œuvre (justificatifs, délais).

Il existe d’autres solutions d’hébergements peu onéreux. Par exemple, les bénévoles du Réseau Sam (Solidarité accueil mobilité) offrent aux demandeurs d’emploi un hébergement dans plus de 120 villes de France. Il suffit de s’inscrire sur le site et d’acquitter 10 € de participation aux frais pour une ou deux nuits.

Pour 20 à 30 € par nuit, on peut aussi trouver un hébergement dans l’une des 140 auberges de jeunesse (www.fuaj.org).

 

Pour leur part, les foyers de jeunes travailleurs accueillent ponctuellement des jeunes en recherche d’emploi (www.unhaj.org, www.arfj.asso.fr et www.aljt.com).

 

Des frais pris en charge par Pôle emploi

Les chômeurs peuvent solliciter Pôle emploi ou le conseil régional pour couvrir leurs frais de recherche d’emploi.

  • Transports  : prise en charge des frais de transports sous forme de bons de réservation (avion ou train à tarif réduit)ou de bons de déplacement (frais automobiles).
  • Mobilité : dépenses occasionnées par la reprise d’activité (déplacements, double résidence, déménagement et réinstallation).
  • Permis de conduire : aide financière de Pôle emploi et de certaines régions, si le fait de ne pas disposer du permis auto est un frein à la reprise d’emploi.
  • Garde d’enfant : l’aide à la garde d’enfant pour parent isolé (Agepi) est versée, sous conditions, aux parents d’enfants de moins de 10 ans qui reprennent une activité ou suivent une formation.

Une aide psychologique pour les chômeurs

Certains psychologues estiment que les personnes privées d’emploi souffrent du « syndrome d’invisibilité ». Dans une société marquée par la compétition, ce qui compte pour un individu, c’est son rôle social, ce qu’il possède ou ce qu’il montre. Un chômeur qui ne consomme plus devient « invisible ».

Le chômage est souvent vécu comme un échec qui isole en réduisant le cercle social, qui accroît la passivité, et qui peut conduire à la dépression. Cet état se traduit par différents symptômes : irritabilité, insomnies, problèmes de santé…

Des consultations gratuites sont dispensées dans les Centres médico-psychologiques par des psychologues ou des psychiatres. Le temps d’attente est variable et les interlocuteurs changent fréquemment.

 

Si se confier à un tiers, en face à face, paraît insurmontable, une autre solution consiste à s’adresser aux associations offrant une écoute anonyme, comme SOS amitié, Fil santé jeune ou SOS suicide.

 

Ecoute et soutien

  • CMP. Il existe plusieurs centres médico-psychologiques par département. Se renseigner auprès de sa mairie ou du conseil général.
  • Fil santé jeune. Composer le 3224 ou le 01 44 93 30 74 (coût d’une communication locale) de 8 heures à minuit pour accéder au service d’écoute téléphonique. Chat et forum sur www.filsantejeunes.com.
  • SOS amitié. Le service d’écoute téléphonique est joignable 24 h/24 et 7 J/7. La liste des 50 numéros de proximité figure sur la carte interactive du site www.sos-amitie.org. On peut laisser un courriel ou chatter de 19 heures à 23 heures sur le site.
  • SOS suicide Phénix. 0 825 120 364 (0,15 € d’un poste fixe) de 16 heures à 20 heures ou www.sos-suicide-phenix.org.

Aides locales pour l'emploi

  • Centre communal d’action sociale (CCAS) : s’adresser à sa mairie.
  • Maisons de l’emploi et Plan local pour l’insertion et l’emploi : www.ville-emploi.asso.fr.
  • Missions locales : www.cnml.gouv.fr.

http://www.dossierfamilial.com/chomeurs-se-faire-aider-par-une-association-8496.html?page=5

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 22:02

Par Nathalie Birchem (La Croix) le 22/06/11

L'allocation équivalent retraite supprimée : des chômeurs sans ressources
Au 1er janvier dernier, le gouvernement a supprimé l'allocation équivalent retraite (AER) destinée aux chômeurs proches de la retraite. Alors que la réforme entrant en vigueur le 1er juillet a repoussé l'âge légal de départ à 62 ans, plus de 30 000 demandeurs d'emploi âgés seraient privés de ressources.
À la fin du mois de juillet, les revenus de René Némoz, Villeurbannais de 58 ans, vont connaître un gros trou d'air. À cette date, cet ancien menuisier du bâtiment, qui a plus de 41 années de travail derrière lui, aura épuisé ses trois années de droit au chômage et il ne pourra plus toucher ses 1300 € d'indemnisation mensuelle. Jusqu'ici, il pensait avoir droit à l'allocation équivalent retraite (AER), une aide financée par l'État de 33 € par jour, soit un peu moins de 1000 € par mois.

Mais cette prestation a été supprimée par le gouvernement le 1er janvier dernier. Créée en 2002, elle permettait justement aux demandeurs d'emploi ayant leurs annuités, mais pas encore l'âge de départ, d'attendre la retraite. René devra donc se contenter des 461 € mensuels de l'allocation de solidarité spécifique (ASS), le minima social des chômeurs en fin de droits. Et il devra s'en contenter plus longtemps, puisque la réforme des retraites promulguée à l'automne repousse, à partir du 1er juillet 2011, l'âge légal de départ, qui passera de 60 ans aujourd'hui à 62 ans en 2018.
Malgré ses quarante ans d’usine…"Avec un loyer de 420 €, les factures d'électricité, la mutuelle, la nourriture : comment voulez-vous que je vive avec 460 € par mois ?", s'alarme Marie-Pierre, qui va passer de l'allocation de chômage à l'ASS en novembre. À 58 ans, cette Angevine, qui a commencé à travailler à 16 ans, a derrière elle "quarante ans d'usine" et encore plus de trimestres "validés". Elle n'a pas pour autant le droit de bénéficier du dispositif "carrière longue" qui permet à ceux qui ont commencé à travailler très tôt de liquider leur retraite avant l'âge légal.

"On est les sacrifiés de la réforme des retraites", s'énerve Christian qui, désespérant de retrouver un travail, admet avoir eu "une bonne dépression". À 57 ans, ce Vosgien, un ancien cadre technique dont l'allocation de chômage prend fin le 30 juin, va devoir attendre "trois ans et quatre mois" avant d'avoir le droit de partir en retraite, malgré 41,5 années de cotisations au compteur. Sans allocation équivalent retraite. Et, comble de malheur, sans allocation de solidarité spécifique non plus, "car les revenus de mon foyer dépassent les plafonds pour y avoir droit".
Une association se mobilise pour l’AERComme René, Marie-Pierre ou Christian, ils seraient près de 30 000 demandeurs d'emplois seniors privés d'AER. Trop vieux pour retrouver un travail, trop jeunes pour partir à la retraite. C'est du moins l'estimation de Monique Manca, présidente de l'Association de défense contre la suppression de l'allocation équivalent retraites, qui reçoit "des messages de gens concernés venant de toute la France". Créée par d'anciens salariés de l'automobile du Doubs, qui avaient parfois adhéré à un plan de départs parce qu'ils savaient pouvoir compter sur l'AER, cette association a déjà obtenu, avec l'aide des syndicats, deux fois le rétablissement de cette allocation. Sa suppression avait déjà été programmée en 2009, puis en 2010, mais, à chaque fois, crise aidant, la mobilisation avait eu gain de cause. L'association, qui devait organiser un rassemblement à Montbéliard vendredi 24 juin, réclame que "l'AER soit maintenue pour toutes les personnes licenciées avant le 1er janvier 2009".
Rien en vue pour remplacer l'AEREn septembre dernier, en pleine mobilisation sur les retraites, le premier ministre, François Fillon, avait créé l'espoir en promettant à la télévision "un système équivalent à l'AER, pérenne, pour les travailleurs âgés". Rien n'est venu et, aujourd'hui, Matignon renvoie ses interlocuteurs vers le ministère du travail, qui répond : "Nous avons mis en place des mesures sur l'emploi des seniors. Quant à l'AER, nous l'avons prolongé deux fois. "

Ce que le gouvernement "voulait en fait, c'est que l'Unédic paie à la place de l'État, mais les partenaires sociaux ne peuvent pas indéfiniment financer les prestations que l'État ne veut plus payer ! ", s'indigne Laurent Berger, le négociateur emploi de la CFDT, qui assure avoir récemment "interpellé le ministère du travail sur cette question". Le rétablissement de l'AER coûterait "autour de 250 millions d'euros", selon la CFDT. Mais, précise Stéphane Lardy, en charge du dossier à Force ouvrière, "on nous dit qu'il n'y a pas de budget, le dossier est bloqué".
Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:25
  • Actualisé le mercredi 30 juin 2010

Si vous perdez votre emploi, vous n'avez pas automatiquement droit au chômage. Vous devez remplir plusieurs conditions. La première est de ne pas avoir quitté volontairement votre emploi.

 

L’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) est versée par le régime d’assurance-chômage aux demandeurs d’emploi qui remplissent certaines conditions énumérées par le règlement annexé à la convention du 19 février 2009 (convention d’assurance-chômage et règlement annexé du 19 février 2009, J.O. du 1er avril).

Indemnisation chômage : sous quelles conditions ?

Le demandeur d'emploi est indemnisé s’il réunit les conditions suivantes :

  • avoir perdu involontairement son emploi ;
  • être inscrit comme demandeur d’emploi auprès de Pôle emploi ;
  • être apte à l’emploi : le chômeur est inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi s’il est physiquement apte à travailler ;
  • être âgé de moins de 60 ans : les plus de 60 ans qui ne remplissent pas les conditions pour recevoir une retraite à taux plein sont indemnisés jusqu’à ce qu’ils justifient de ces conditions, et au plus tard jusqu’à 65 ans ;
  • être à la recherche effective et permanente d’un emploi : sont dispensées de recherche d’emploi les chômeurs percevant l’ARE âgés d’au moins 59 ans (60 ans en 2011), s’ils le demandent. À compter du 1er janvier 2012, aucune dispense ne sera plus accordée.

Avoir perdu involontairement son emploi

Pour être indemnisé, il faut avoir perdu son emploi à la suite d’un licenciement, d’une rupture conventionnelle, d’une fin de contrat à durée déterminée. Démissionner de son emploi ne permet en principe pas d’avoir droit au chômage, sauf dans les cas de démission légitime. En dehors de ces situations, Pôle emploi refuse la prise en charge du chômeur.

Cependant, après quatre mois de chômage, le demandeur d’emploi a la possibilité de saisir l’instance paritaire régionale de Pôle emploi afin de lui demander un réexamen de son dossier.

 

Il fournit tous les éléments attestant sa recherche d’emploi, indique s’il a suivi des stages, repris des emplois de courte durée, etc. Au vu de son dossier, l’instance paritaire décide de l’indemniser ou non.

Les démissions ouvrant droit à une indemnisation

Lorsque le salarié démissionne pour l’un des motifs suivants, il est indemnisé par l’assurance-chômage, s’il remplit les autres conditions :

  • il suit son conjoint muté dans une autre région ;
  • il se marie ou conclut un Pacs et change de lieu de résidence (si moins de deux mois séparent la démission et le mariage ou le Pacs) ;
  • après avoir perdu un emploi, il en a immédiatement repris un autre duquel il a démissionné dans les 91 jours ;
  • il a cotisé trois ans au chômage, a démissionné de son emploi pour en prendre un autre, auquel son employeur a mis un terme au plus tard 91 jours après.

D’autres cas de démission légitime sont prévus. Se renseigner auprès de Pôle emploi.

 

S’inscrire comme demandeur d’emploi auprès de Pôle emploi

Le chômeur se préinscrit par téléphone au 39 49 (0,11 €/min d’un poste fixe). Un rendez-vous lui est donné à l’antenne de Pôle emploi dont il dépend et il reçoit à son domicile le dossier unique de demande d’allocations et d’inscription comme demandeur d’emploi.

 

Il peut aussi se préinscrire sur Internet (www.pole-emploi.fr, rubrique "Vous êtes candidat", puis "Vous inscrire ou vous réinscrire comme demandeur d’emploi"), remplir un dossier en ligne. Il recevra la semaine suivante une convocation par courriel.

 

Il se présente à Pôle emploi avec ce dossier complété, une pièce d’identité, sa carte d’immatriculation à la Sécurité sociale, l’attestation remise par son dernier employeur prouvant qu’il a travaillé, un relevé d’identité bancaire.

 

Le chômeur est tenu de s’inscrire dans les douze mois suivant la fin de son contrat de travail. S’il ne le fait pas, il perd son droit à indemnisation. Ce délai est toutefois prolongé, notamment lorsque le salarié a perçu des indemnités de maladie ou de maternité.

 

L'indemnisation dépend de la durée de cotisation

Pour avoir droit aux allocations chômage, il faut avoir cotisé suffisamment longtemps. La convention du 19 février 2009 a modifié les conditions d’affiliation préalable. Seuls ceux dont le contrat de travail a été rompu le 31 mars 2009 au plus tard continuent de relever de ce régime mis en place par la convention du 18 janvier 2006.

 

 

  Durée d'affiliation minimale Durée d'indemnisation maximale
Fin du contrat de travail à compter du 1er avril 2009
Quel que soit l'âge 4 mois au cours des 28 derniers mois Durée d'affiliation plafonnée à 24 mois
50 ans et plus 4 mois au cours des 36 derniers mois Durée d'affiliation plafonnée à 36 mois
Fin du contrat de travail jusqu'au 31 mars 2009
Quel que soit l'âge 6 moi au cours des 22 derniers mois 7 mois
12 mois au cours des 20 derniers mois 12 mois
16 mois au cours des 26 derniers mois 23 mois
50 ans et plus 27 mois au cours des 36 derniers mois 36 mois

 

http://www.dossierfamilial.com/emploi/chomage/les-conditions-pour-avoir-droit-au-chomage,581,5

Repost 0
Published by VAUTOUR Christine - dans DEMANDEURS D'EMPLOI
commenter cet article