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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:03

Fermeture de Albany-Copfa : 133 salariés sacrifiés

Par Corinne Mérigaud (Limousin) - Publié le 24 février 2012 à 15h 10

Mouchoirs en papier
© Chris - Flickr - C.C.

Rachetée en 2000 par l'américain Albany International, l'usine Cofpa qui fabrique des toiles techniques non tissées va fermer malgré 4 millions de bénéfices en 2011. Son activité sera transférée sur le site alsacien du groupe à Sélestat (Bas-Rhin).

L'annonce a fait l'effet d’une bombe, jeudi 23 février, lorsque les 133 salariés de l'usine Albany-Cofpa à Saint-Junien (Haute-Vienne) ont appris la fermeture de leur site annoncée lors d’un comité central d'entreprise qui avait lieu au siège social du groupe à Sélestat (Bas-Rhin). L'américain, leader mondial du feutre, compte transférer l'activité sur son siège alsacien.

Plus que centenaire, l'usine Cofpa avait été reprise en 2000 par Albany International. Spécialisée dans la fabrication de toiles techniques non tissées servant de base à la fabrication de mouchoirs en papier, lingettes et couches-culottes, cette usine de 6 000 mètres carrés construite en 2004 (12 millions d'euros) pour remplacer la précédente trop exigüe, a dégagé un chiffre d'affaires de 21 millions d'euros en 2011 et 4 millions de bénéfices.

Les salariés ont décidé d'occuper le site ce week-end pour protéger leur outil de travail et le stock. « Les salariés sont mobilisés et très remontés, confirme Jean-François Soury, secrétaire régional de la CGT. La direction a déserté les lieux et a refusé d'expliquer au personnel les raisons de cette fermeture. Les représentants du personnel ont dû annoncer la mauvaise nouvelle aux salariés. Cela montre le courage de la direction qui n'ose pas affronter les salariés. La semaine dernière elle avait affirmé en CCE qu'il n'y avait pas de projet de fermeture. Avant de partir, la direction a verrouillé l'ensemble des machines. Les salariés exigent que le PDG d'Albany vienne à Saint-Junien participer à une table ronde réunissant élus, pouvoirs publics, direction et représentants des salariés sur l'avenir du site parce. Il y a ici un savoir-faire et on n'est même pas certain qu'Albany ait pu le récupérer pour le transférer ailleurs. Les salariés occupent l'usine jusqu'à lundi pour protéger l'outil industriel. Ils vont décider en assemblée générale des actions à mener dans les jours qui viennent ».

Une entrevue était prévue vendredi 24 février entre le maire de Saint-Junien et le président de la vommunauté de communes Vienne Glane. Celle-ci avait cédé le terrain pour l'euro symbolique et engagé 1,5 million d'euros pour financer les travaux de voirie. Son président Joël Ratier, également conseiller régional communiste, est « en colère et indigné face à la fermeture d'un site rentable qui dégage des bénéfices. On est face à des licenciements boursiers. La communauté de communes avait fait des efforts pour maintenir à Saint-Junien ce fleuron de l'économie locale, cette décision est scandaleuse ».

Dans un communiqué, la direction a expliqué, jeudi, que « cette action planifiée... n'a rien à voir avec la performance des salariés concernés. C'est une nécessité financière conduite par les perspectives actuelles et à venir du marché ».

 

L'association RST (Réseau Solidaire par le Travail) tient à exprimer son plus sincère soutien aux 133 salariés sacrifiés, à leur famille et à leurs proches.

Elle reste à la disposition de celles et ceux qui le souhaitent pour venir en aide à ces personnes. Renseignements disponibles à l'adresse suivante : assorst@yahoo.fr - Tél 06 21 41 03 89

Tous ceux qui peuvent les soutenir sont les bienvenus... N'hésitez pas à faire confiance à ces travailleurs en leur offrant du travail si vous pouvez..

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:14

Chômage

Consultation des usagers de Pôle emploi : une plus grande personnalisation des services attendue

26 octobre 2010

 

Deux tiers des demandeurs d'emploi "se disent satisfaits de Pôle emploi", un "bon score" qui laisse cependant encore la place à des "marges de progrès" : la "grande consultation" des usagers de Pôle emploi lancée en juillet dernier vient de livrer ses résultats.
Les objectifs de cette enquête publiée lundi 25 octobre étaient d'"identifier les freins à l'emploi et les services de Pôle emploi qui peuvent aider les demandeurs d'emploi le plus efficacement dans leur recherche d'emploi", mais également d'"améliorer ou compléter" ces services.

Taux de retour de 21 %

Alors qu'un questionnaire a été adressé par mail à 500 000 usagers de Pôle emploi, le recueil des réponses effectué entre le 6 septembre et le 5 octobre fait apparaître un taux de retour de 21 % (plus de 100 000 réponses), modestement qualifié d'"excellent" par l'institut de sondage IPSOS à qui a été confiée la consultation.
C'est avant tout le degré de satisfaction qui a été analysé. Globalement positif à 66 %, ce taux varie cependant en fonction du profil des demandeurs : plus ils sont jeunes, au chômage depuis longtemps, et non indemnisés, moins leur satisfaction est importante. L'enquête souligne par ailleurs que "la satisfaction croît avec l'usage des services de Pôle emploi".

Première attente : la gestion des allocations

S'agissant des attentes exprimées par les usagers du service public de l'emploi, la première concerne la gestion de leurs allocations (calcul, versement...), sachant que dans ce domaine "la prestation délivrée répond aux attentes" dans 80 % des réponses recueillies.
Deuxième souhait : une plus grande personnalisation des services. Ainsi, le taux de satisfaction descend à 52 % concernant les "services proposés pour aider à rechercher un emploi". L'enjeu pour Pôle emploi est donc de "délivrer le service adapté à la situation de chacun tout en traitant des flux massifs".
Les résultats de la consultation mettent en exergue "une très forte hétérogénéité" au sein des demandeurs d'emploi. La palette de leurs difficultés va ainsi de celles rencontrées dans le cadre de leurs premières démarches (question de l'indemnisation au moment de l'inscription à Pôle emploi en particulier) à leur situation personnelle, en passant par la formation et l'expérience ou les contacts avec les entreprises (grande méconnaissance de ces dernières et de leurs pratiques).

Des profils hétérogènes

Cinq profils types de demandeurs d'emploi ont par ailleurs été dessinés. Il y aurait ainsi les "autonomes", les "mal informés", les "contraints", les "insuffisamment formés" et les "hyper fragilisés", un "public hétérogène dans ses situations et donc dans ses attentes vis-à-vis de Pôle emploi".
Plusieurs recommandations sont par ailleurs émises : il conviendrait par exemple de "développer les démarches administratives pour les plus autonomes et les contacts par mail", de réaliser un "diagnostic complet" en terme de formation et d'expérience, de proposer un "meilleur ciblage" des ateliers et des formations, et de multiplier les "opportunités de contacts avec les entreprises".
Enfin, d'après les résultats, la fusion ANPE-Assedic qui a donné naissance à Pôle emploi en janvier 2009 ne serait "plus un sujet", les demandeurs d'emploi ayant connu les deux époques estimant à près de 70 % que les démarches sont à la fois "plus simples" et "plus rapides".

E.C

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/32284/consultation-des-usagers-de-pole-emploi-une-plus-grande-personnalisation-des-services-attendue.html

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 08:23

01/10/2010

 

Social

Projet de loi de finances pour 2011

Un contrat d'accompagnement renforcé pour les anciens CDD ou intérimaires

Le projet de loi de finances prévoit la création d'un contrat d'accompagnement renforcé (CAR). Le dispositif serait testé dans certains bassins d'emploi, dans lesquels le CAR serait proposé avant le 22 juin 2011.

Le CAR concernerait les anciens titulaires de contrats à durée déterminée ou de contrats de travail temporaire, dont le dernier emploi serait localisé dans les bassins d'emploi de Douai, Montbéliard, Mulhouse, Les Mureaux-Poissy, Saint-Dié et de la Vallée de l'Arve.

Les personnes auraient à remplir un certain nombre de conditions, notamment avoir été titulaire d'un CDD ou d'un contrat de travail temporaire pendant au moins 4 mois au cours des 12 derniers mois et avoir acquis un droit minimum de 6 mois à l'assurance chômage.

Le CAR serait conclu entre l'ancien salarié et soit l'AFPA, soit le Pôle Emploi, selon les bassins concernés.

Pendant la durée du contrat, les bénéficiaires du CAR n'auraient pas le statut de stagiaire de la formation professionnelle (à l'inverse des bénéficiaires du contrat de transition professionnelle). Ils percevraient l'allocation de retour à l'emploi et les aides auxquelles ils peuvent prétendre au titre de l'assurance chômage.

Pour le reste, le CAR reposerait sur certaines des dispositions du contrat de transition professionnelle telle la conclusion pour une durée de 12 mois en vue de mettre en œuvre un parcours d'accompagnement comprenant des mesures d'accompagnement, des périodes de formation et des périodes de travail pour le compte de tout employeur à l'exception des particuliers.

 

Projet de loi de finances pour 2011, déposé à l'Assemblée Nationale le 29 septembre 2010, (art. 94)

 

http://rfsocial.grouperf.com/depeches/20819.html

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 12:17

Nouvelles du web

Les partenaires sociaux lancent un portail commun pour l'emploi

12 juillet 2010

C'est une première, selon les partenaires sociaux qui se sont alliés, patronat et syndicats réunis, pour lancer un tout nouveau portail - accessible à l'adresse www.liens-vers-emploi.fr - destiné à donner "en trois clics, toute l'information sur l'emploi, l'orientation, les formations et les métiers".
Prévue par l'accord national interprofessionnel (ANI) du 6 novembre 2009, signé par la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO, le Medef et l'UPA, cette plateforme unique doit ainsi permettre aux chômeurs, salariés, entreprises ou familles de trouver plus facilement leur chemin dans le dédale des informations relatives à la nébuleuse du monde du travail.
Elle ne contient en elle-même aucune information mais joue à plein son rôle de portail donnant accès à différents sites utiles, sur les métiers et l'information des jeunes (avec l'AFPA, le CIDJ ou l'Onisep) ou sur la recherche d'emploi (avec les incontournables Pôle emploi, Unedic et autres missions locales).
Les autres onglets concernent les tendances de l'emploi (avec notamment les travaux prospectifs des observatoires de branche), la formation professionnelle (avec entre autres le Centre Inffo ou le CNAM mais aussi les OPCA) et enfin les acteurs, parmi lesquels figurent évidemment l'ensemble des partenaires sociaux mais aussi plusieurs sites institutionnels tels que le ministère du Travail et de la Solidarité, l'Agefiph ou l'OFII.

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/29307/les-partenaires-sociaux-lancent-un-portail-commun-pour-l-emploi.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:37

Quel doit-être le contenu du plan d'action pour l'emploi des seniors dans les entreprises de 50 salariés et plus ?

 

Question du jour publiée le jeudi 2 juillet 2009.
Rédigée par Net-iris et classée dans le thème Droit du Travail.

Outre l'élargissement du champ des négociations triennales qui doivent désormais aussi porter sur l'emploi des salariés âgés et la gestion prévisionnelle des compétences par l'anticipation des carrières professionnelles et la formation professionnelle, l'article 87 de la loi de Financement de la sécurité sociale pour 2009 a institué - à compter du 1er janvier 2010 - une pénalité à la charge des employeurs non couverts par un accord ou un plan d'action relatif à l'emploi des salariés âgés. Le montant de la pénalité est fixé à 1% du montant des rémunérations versées aux salariés ou assimilés au cours de la période non couverte par l'accord ou le plan d'action.
La loi institue par ailleurs une procédure spécifique de rescrit destinée à sécuriser les entreprises concernées dans l'application de ce dispositif.

Les établissements concernés

Les entreprises - y compris les EPIC, les établissements publics à caractère administratif lorsqu'ils emploient du personnel dans les conditions de droit privé, et sous cette même condition, les établissements publics assurant à la fois une mission de service public à caractère administratif et à caractère industriel et commercial - d'au moins 50 salariés ou appartenant à un groupe dont l'effectif comprend au moins 50 salariés, sont soumises à cette obligation d'être couvert par un accord ou un plan d'action relatif à l'emploi des salariés âgés.

Le contenu de l'accord

L'accord de branche, d'entreprise ou de groupe, ainsi que le plan d'action en faveur de l'emploi des salariés âgés doit aborder au moins 3 des domaines d'action suivants :

  • le recrutement des salariés âgés dans l'entreprise des salariés âgés de 50 ans et plus - exemple d'action 1
  • l'anticipation de l'évolution des carrières professionnelles du personnel de 55 ans et plus - exemple d'action 2
  • l'amélioration des conditions de travail et prévention des situations de pénibilité du personnel de 55 ans et plus - exemple d'action 3
  • le développement des compétences et des qualifications et accès à la formation du personnel de 55 ans et plus - exemple d'action 4
  • l'aménagement des fins de carrière et de la transition entre activité et retraite du personnel de 55 ans et plus - exemple d'action 5
  • la transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat du personnel de 55 ans et plus - exemple d'action 6.

L'intitulé de ces domaines d'action doit être repris tel quel dans les accords ou les plans d'action. Pour chaque domaine d'action, une ou plusieurs dispositions favorables doit être retenue, assortie d'un objectif chiffré mesuré au moyen d'un indicateur. La durée de ces accords ou plans d'action ne peut excéder 3 ans.

Notons que :
  • s'il s'agit d'un accord d'entreprise, il détermine librement les modalités de suivi
  • concernant les plans d'action, ils sont suivis annuellement au sein du comité d'entreprise, ou devant les délégués du personnel
  • s'agissant des accords de branche, ils font l'objet d'une partie du rapport annuel de branche

La procédure de validation spécifique pour les accords de branche

Les accords de branche sont soumis à l'avis de la Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle en même temps que leur dépôt pour extension auprès de la Direction générale du travail. La DGEFP valide ou non dans un délai de 3 mois. Si la DGEFP reste silencieuse, l'accord est réputé validé. Un avis défavorable doit être motivé.

L'accord est ensuite étendu pour produire ses effets.

La procédure de rescrit

La procédure de rescrit est une possibilité offerte aux entreprises afin de s'assurer de la conformité de leurs accords ou plans d'action vis-à-vis de la réglementation. Cette procédure est indépendante du fait que l'entreprise soit assujettie ou non à la pénalité.

Selon le site pour l'emploi des seniors, l'entreprise peut adresser sa demande à la Direction régionale du travail, pour lui demander de se prononcer sur sa situation au regard de la pénalité. La demande est complète si l'administration ne signale pas d'informations manquantes dans un délai de 30 jours.

La réponse de l'administration signifie à l'entreprise si sa situation lui permet ou non de s'exonérer de la pénalité de 1%. Si l'administration n'a pas répondu dans un délai de 3 mois, son silence signifie que l'entreprise peut s'exonérer de la pénalité. La réponse de l'administration est opposable aux URSSAF.

Pour aller plus loin :

 Précisions à propos de l'obligation d'emploi des seniors et de recrutement des salariés âgés (25/05/2009)
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:33
 

Conditions de versement de la prime à l'embauche de jeunes stagiaires en contrat à durée indéterminée

Actualité publiée le lundi 29 juin 2009.
Rédigée par Net-iris et classée dans le thème Droit du Travail.

Le décret (n°2009-692) du 15 juin 2009, a institué une prime à l'embauche de jeunes stagiaires en contrat à durée indéterminée (CDI), d'un montant de 3.000 euros, afin de faciliter l'accès à un premier emploi par les jeunes.

Les conditions pour en bénéficier

Peuvent bénéficier de cette prime les employeurs qui embauchent :

  • entre le 24 avril 2009 et le 30 septembre 2009,
  • par contrat à durée indéterminée (CDI) à temps plein ou à temps partiel égal ou supérieur à un mi-temps, à l'exclusion des contrats aidés des secteurs marchands et non marchands,
  • des jeunes âgés de moins de 26 ans à la date de la conclusion du contrat de travail, qui ont effectué, au sein de la structure procédant à l'embauche, un ou plusieurs stages (conventionnés) d'une durée cumulée d'au moins 8 semaines et ayant débuté entre le 1er mai 2008 et le 24 avril 2009.

Le bénéfice de cette prime est ouvert :

  • aux employeurs qui cotisent à l'assurance chômage, y compris les employeurs de pêche maritime
  • aux groupements d'employeurs entrant dans le champ d'application d'une même convention collective

En revanche, le versement de la prime est exclue :

  • lorsque l'établissement dans lequel a lieu l'embauche a procédé, dans les 6 mois qui précèdent, à un licenciement pour motif économique sur le poste pourvu par le recrutement
  • lorsque l'employeur n'est pas à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l'égard des organismes de recouvrement des cotisations et des contributions de sécurité sociale ou d'assurance chômage. La condition de paiement est considérée comme remplie dès lors que l'employeur a souscrit et respecte un plan d'apurement des cotisations restant dues.

La demande de prime

Selon l'arrêté du 16 juin 2009 relatif aux conditions de versement de la prime, la demande de versement :

  • doit être adressée à l'Agence de services et de paiement, dans les 4 mois suivant la date de conclusion du contrat de travail, accompagnée des pièces justificatives suivantes :
    - copie de la ou des conventions de stage(s) effectués par le jeune
    - copie du contrat de travail conclu entre l'employeur et le jeune
    - imprimé de demande de prime à l'embauche d'un jeune stagiaire, signé par l'employeur et le jeune embauché
    - relevé d'identité bancaire de l'employeur.

Le versement de la prime

Si elle est acceptée, la demande donne droit au versement de la somme de 3.000 euros, versée en deux fois de manière égale, à l'employeur.

La première moitié est versée dans le mois suivant la date de réception de son dossier complet de demande par l'Agence de services et de paiement.

La seconde moitié de la prime est versée à l'employeur, dans le mois suivant la réception par l'Agence de services et de paiement des justificatifs, dès lors que le contrat de travail du jeune a été maintenu pendant au minimum 6 mois et après transmission par l'employeur à l'Agence de service et de paiement :

  • de la copie du bulletin de salaire du jeune pour son sixième mois de travail
  • de l'imprimé de demande de versement du solde, signé par l'employeur et le jeune salarié.
    Cet imprimé prérempli aura préalablement été adressé par l'Agence de service et de paiement à l'ensemble des employeurs qui ont bénéficié du premier versement de la prime.

La demande de versement du solde devra être adressée par l'employeur à l'Agence de service et de paiement dans les 4 mois suivant la date marquant les 6 mois de maintien du contrat de travail du jeune embauché.
L'Agence de service et de paiement pourra, aux fins de vérification, demander à l'employeur de lui transmettre l'ensemble des bulletins de salaire du jeune.

Pour aller plus loin :

 Publication des décrets instituant 4 nouvelles aides pour l'embauche de jeunes (16/06/2009)
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 12:43

Actualisé le mercredi 1 avril 2009

Des aides pour postuler à un emploi

Pour aider les demandeurs d'emploi à postuler ou à rechercher un travail dans les meilleures conditions, le Pôle emploi leur propose des aides à la mobilité.

Pour un entretien d'embauche loin du domicile, le demandeur d'emploi peut prétendre à des bons de transport SNCF ou Air France, à échanger contre un billet, ou à une indemnité kilométrique calculée sur la base de 0,20 € par kilomètre. Autre condition requise : la distance aller-retour entre le domicile et le lieu de rendez-vous doit être de plus de 60 km.

Le plafond annuel de l'aide est de 200 €. Le délai de douze mois pour le plafond court à partir de la date de signature par le responsable du formulaire de demande.

Signer un CDI ou un CDD d'au moins trois mois

Ces aides s'adressent aux demandeurs d'emploi qui postulent pour un CDI ou un CDD d'au moins trois mois, mais également à ceux qui se présentent à un concours de la fonction publique ou qui participent à un atelier de recherche d’emploi organisé par le Pôle-emploi.

Pour obtenir ce bon, ils doivent déposer une demande auprès de leur Pôle emploi au moins quarante-huit heures avant son départ, en présentant la convocation à l’entretien, et rapporter au retour la feuille de présence complétée par l’employeur rencontré.

Les aides à la reprise d'emploi

Les aides à la reprise d'emploi concernent les chômeurs qui ont accepté un travail loin de chez eux. Pour l’obtenir, ils doivent se présenter à leur Pôle emploi dès qu’ils ont signé leur contrat de travail et avant la fin de la période d’essai.

Ces aides sont attribuées à condition d'avoir signé un CDI ou un CDD de plus de 6 mois. De plus, la distance aller-retour entre le domicile et le lieu de travail doit être supérieure à 60 km ou à plus de deux heures de route.

Les demandeurs d'emploi ont droit à :

  • un forfait sur la base de 0,20 €/km si vous vous déplacez en véhicule, ou du montant des billets de transport en commun (train, bus). La prise en charge est à hauteur de 1 000 € maximum.
  • 1 200 € pour les frais de double résidence.
  • 1 500 € pour les frais de déménagement.

Ces aides ne sont valables qu’une fois par période de 12 mois à compter de la date de la reprise d’emploi, dans la limite d’un plafond annuel par bénéficiaire de 2 500 €.

#CHANGEMENTDEPAGE#!! Des aides pour postuler à un emploi

Pour aider les demandeurs d'emploi à postuler ou à rechercher un travail dans les meilleures conditions, le Pôle emploi leur propose des aides à la mobilité.

Pour un entretien d'embauche loin du domicile, le demandeur d'emploi peut prétendre à des bons de transport SNCF ou Air France, à échanger contre un billet, ou à une indemnité kilométrique calculée sur la base de 0,20 € par kilomètre. Autre condition requise : la distance aller-retour entre le domicile et le lieu de rendez-vous doit être de plus de 60 km.

Le plafond annuel de l'aide est de 200 €. Le délai de douze mois pour le plafond court à partir de la date de signature par le responsable du formulaire de demande.

Signer un CDI ou un CDD d'au moins trois mois

Ces aides s'adressent aux demandeurs d'emploi qui postulent pour un CDI ou un CDD d'au moins trois mois, mais également à ceux qui se présentent à un concours de la fonction publique ou qui participent à un atelier de recherche d’emploi organisé par le Pôle-emploi.

Pour obtenir ce bon, ils doivent déposer une demande auprès de leur Pôle emploi au moins quarante-huit heures avant son départ, en présentant la convocation à l’entretien, et rapporter au retour la feuille de présence complétée par l’employeur rencontré.

Les aides à la reprise d'emploi

Les aides à la reprise d'emploi concernent les chômeurs qui ont accepté un travail loin de chez eux. Pour l’obtenir, ils doivent se présenter à leur Pôle emploi dès qu’ils ont signé leur contrat de travail et avant la fin de la période d’essai.

Ces aides sont attribuées à condition d'avoir signé un CDI ou un CDD de plus de 6 mois. De plus, la distance aller-retour entre le domicile et le lieu de travail doit être supérieure à 60 km ou à plus de deux heures de route.

Les demandeurs d'emploi ont droit à :

  • un forfait sur la base de 0,20 €/km si vous vous déplacez en véhicule, ou du montant des billets de transport en commun (train, bus). La prise en charge est à hauteur de 1 000 € maximum.
  • 1 200 € pour les frais de double résidence.
  • 1 500 € pour les frais de déménagement.

Ces aides ne sont valables qu’une fois par période de 12 mois à compter de la date de la reprise d’emploi, dans la limite d’un plafond annuel par bénéficiaire de 2 500 €.

http://www.dossierfamilial.com/emploi/chomage/les-aides-a-la-mobilite-pour-chercher-un-emploi,3178,3

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 12:34

Actualisé le mercredi 1 avril 2009

Vous devez vous inscrire au Pôle emploi - Assedic dans les 12 mois suivant la fin de votre contrat. Passé ce délai, vous ne pourrez plus toucher vos indemnités.

Il peut être allongé dans certains cas (congé maladie ou maternité, accident du travail, congé parental d'éducation, création d'entreprise...). Renseignez-vous auprès de votre Pôle emploi.

Première étape : la pré-inscription

Vous devez d'abord effectuer une pré-inscription :

  • soit par Internet sur le site du Pôle emploi,
  • soit par téléphone, en appelant le 39 49 (appel gratuit ou de 0,11 € maximum, selon le service, hors éventuel surcoût de l'opérateur).

Un rendez-vous d'inscription auprès du Pôle emploi - Assedic vous est ensuite donné, soit par courrier, en cas de pré-inscription par Internet, soit directement, en cas d'inscription par téléphone. Un dossier d'inscription et de demande d'allocation vous est adressé par la poste en cas de demande par téléphone. Vous pouvez le remplir en ligne si la demande est faite par Internet. N'oubliez pas de l'imprimer une fois complété.

Les pièces à fournir lors de l'inscription

Lors du rendez-vous, il faut fournir :

  • le dossier d'inscription si la demande a été faite par téléphone (si le dossier à été rempli en ligne, il est conseillé d'apporter une copie imprimée)
  • une pièce d'identité ;
  • votre carte de Sécurité sociale ;
  • une attestation de votre employeur destinée au Pôle emploi - Assedic (dites "attestation Assedic") qui vous est fournie par votre ou vos employeurs des treize derniers mois. Attention ! Seule cette attestation vous permet réellement de faire valoir vos droits, et votre employeur vous la doit. N'oubliez pas de la demander avant de quitter votre emploi et de vérifier qu'elle est correctement renseignée.
  • un relevé d'identité bancaire (RIB), un relevé postal (RIP) ou de caisse d'épargne.

Une fois l'inscription enregistrée, le Pôle emploi - Assedic vous remet une carte d'inscription et une notice d'information sur vos droits et obligations. Vous êtes également invité à vous rendre à un premier entretien obligatoire au Pôle emploi - ANPE.

Une déclaration de situation est à effectuer chaque mois

À la fin de chaque mois, vous devez effectuer une déclaration mensuelle de situation. Celle-ci est obligatoire pour rester inscrit comme demandeur d'emploi, sauf dispense du Pôle emploi - ANPE.

Vous n'avez pas besoin de vous déplacer, vous pouvez faire la déclaration par téléphone au 3949 ou sur Internet (http://www.pole-emploi.fr) avec votre numéro d'identifiant et votre code personnel qui vous sont communiqués lors de votre inscription.

À la fin de l'opération, un message final vous confirme que votre déclaration a bien été enregistrée.

Pour vos démarches concernant le Pôle emploi, vous pouvez utiliser les Lettres types Emploi rédigées par nos experts.

Vous devez vous inscrire au Pôle emploi - Assedic dans les 12 mois suivant la fin de votre contrat. Passé ce délai, vous ne pourrez plus toucher vos indemnités.

Il peut être allongé dans certains cas (congé maladie ou maternité, accident du travail, congé parental d'éducation, création d'entreprise...). Renseignez-vous auprès de votre Pôle emploi.

Première étape : la pré-inscription

Vous devez d'abord effectuer une pré-inscription :

  • soit par Internet sur le site du Pôle emploi,
  • soit par téléphone, en appelant le 39 49 (appel gratuit ou de 0,11 € maximum, selon le service, hors éventuel surcoût de l'opérateur).

Un rendez-vous d'inscription auprès du Pôle emploi - Assedic vous est ensuite donné, soit par courrier, en cas de pré-inscription par Internet, soit directement, en cas d'inscription par téléphone. Un dossier d'inscription et de demande d'allocation vous est adressé par la poste en cas de demande par téléphone. Vous pouvez le remplir en ligne si la demande est faite par Internet. N'oubliez pas de l'imprimer une fois complété.

Les pièces à fournir lors de l'inscription

Lors du rendez-vous, il faut fournir :

  • le dossier d'inscription si la demande a été faite par téléphone (si le dossier à été rempli en ligne, il est conseillé d'apporter une copie imprimée)
  • une pièce d'identité ;
  • votre carte de Sécurité sociale ;
  • une attestation de votre employeur destinée au Pôle emploi - Assedic (dites "attestation Assedic") qui vous est fournie par votre ou vos employeurs des treize derniers mois. Attention ! Seule cette attestation vous permet réellement de faire valoir vos droits, et votre employeur vous la doit. N'oubliez pas de la demander avant de quitter votre emploi et de vérifier qu'elle est correctement renseignée.
  • un relevé d'identité bancaire (RIB), un relevé postal (RIP) ou de caisse d'épargne.

Une fois l'inscription enregistrée, le Pôle emploi - Assedic vous remet une carte d'inscription et une notice d'information sur vos droits et obligations. Vous êtes également invité à vous rendre à un premier entretien obligatoire au Pôle emploi - ANPE.

Une déclaration de situation est à effectuer chaque mois

À la fin de chaque mois, vous devez effectuer une déclaration mensuelle de situation. Celle-ci est obligatoire pour rester inscrit comme demandeur d'emploi, sauf dispense du Pôle emploi - ANPE.

Vous n'avez pas besoin de vous déplacer, vous pouvez faire la déclaration par téléphone au 3949 ou sur Internet (http://www.pole-emploi.fr) avec votre numéro d'identifiant et votre code personnel qui vous sont communiqués lors de votre inscription.

À la fin de l'opération, un message final vous confirme que votre déclaration a bien été enregistrée.

Pour vos démarches concernant le Pôle emploi, vous pouvez utiliser les Lettres types Emploi rédigées par nos experts.

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:22

En tant que citoyen, vous pouvez être appelé à siéger à la cour d’assises, aux côtés de juges professionnels, pour juger les affaires pénales les plus graves : les crimes.

En France, toutes les décisions de justice sont rendues au nom du peuple français. Mais, devant les cours d’assises (présentes dans chaque département), les citoyens endossent un rôle bien particulier : ils composent le jury et siègent aux côtés de trois magistrats professionnels.

Les conditions exigées

Au cours de chaque session, neuf jurés sont amenés à juger des crimes, c’est-à-dire les infractions les plus graves (viol, homicide, vol à main armée…). Vous pouvez, vous aussi, être au nombre de ces citoyens.

Toute personne de nationalité française inscrite sur les listes électorales peut être désignée par le hasard pour siéger comme juré. Seules conditions exigées : être âgé d’au moins 23 ans, savoir lire et écrire, ne pas exercer une profession incompatible avec cette fonction (magistrat, militaire, policier…), ne pas avoir été condamné à une peine d’emprisonnement de plus de six mois, ne pas avoir de lien de parenté avec l’accusé, avec un autre membre du jury ou l’un des magistrats.

Des cas exceptionnels de dispense

Mais dès lors que vous répondez à l’ensemble des exigences, impossible d’échapper à votre devoir civique : à défaut, vous encourez une amende de 3 750 €. Seules les personnes de plus de 70 ans, celles qui ne résident plus dans le département où siège la cour d’assises, qui ont déjà été jurés dans le même département au cours des cinq dernières années ou qui justifient d’un motif grave peuvent solliciter une dispense. Si vous écopez d’un refus, vous n’avez pas d’autre perspective que de remplir votre mission.


Le choix des jurés

Un premier tirage au sort est effectué par le maire à partir de la liste électorale. Les candidats sélectionnés reçoivent un courrier les informant qu’ils sont mobilisables pendant l’année à venir. À ce stade, rien ne dit que vous serez réellement conduit à siéger.

Car trente jours au moins avant l’ouverture de la session d’assises, le tribunal procède, à partir de cette liste, à un deuxième tirage au sort afin de désigner 40 jurés. Il tire, en outre, les noms de 12 jurés suppléants sur une liste annexe. La convocation, adressée par le greffier de la cour d’assises à chacun des jurés titulaires et suppléants, précise la date et l’heure d’ouverture de la session, sa durée prévisible et le lieu où elle se tiendra.

Le premier jour d’audience, et en présence des jurés, le président de la cour d’assises effectue un dernier tirage au sort. À mesure que les noms sortent de l’urne, l’accusé ou son avocat ainsi que le ministère public peuvent récuser certains jurés. Jusqu’à cinq pour l’accusé (six en appel) et quatre pour le ministère public (cinq en appel). Le jury est formé au moment où sortent de l’urne les noms de neuf jurés non récusés (douze en appel).

 

En France, toutes les décisions de justice sont rendues au nom du peuple français. Mais, devant les cours d’assises (présentes dans chaque département), les citoyens endossent un rôle bien particulier : ils composent le jury et siègent aux côtés de trois magistrats professionnels.

Les conditions exigées

Au cours de chaque session, neuf jurés sont amenés à juger des crimes, c’est-à-dire les infractions les plus graves (viol, homicide, vol à main armée…). Vous pouvez, vous aussi, être au nombre de ces citoyens.

Toute personne de nationalité française inscrite sur les listes électorales peut être désignée par le hasard pour siéger comme juré. Seules conditions exigées : être âgé d’au moins 23 ans, savoir lire et écrire, ne pas exercer une profession incompatible avec cette fonction (magistrat, militaire, policier…), ne pas avoir été condamné à une peine d’emprisonnement de plus de six mois, ne pas avoir de lien de parenté avec l’accusé, avec un autre membre du jury ou l’un des magistrats.

Des cas exceptionnels de dispense

Mais dès lors que vous répondez à l’ensemble des exigences, impossible d’échapper à votre devoir civique : à défaut, vous encourez une amende de 3 750 €. Seules les personnes de plus de 70 ans, celles qui ne résident plus dans le département où siège la cour d’assises, qui ont déjà été jurés dans le même département au cours des cinq dernières années ou qui justifient d’un motif grave peuvent solliciter une dispense. Si vous écopez d’un refus, vous n’avez pas d’autre perspective que de remplir votre mission.

Le choix des jurés

Un premier tirage au sort est effectué par le maire à partir de la liste électorale. Les candidats sélectionnés reçoivent un courrier les informant qu’ils sont mobilisables pendant l’année à venir. À ce stade, rien ne dit que vous serez réellement conduit à siéger.

Car trente jours au moins avant l’ouverture de la session d’assises, le tribunal procède, à partir de cette liste, à un deuxième tirage au sort afin de désigner 40 jurés. Il tire, en outre, les noms de 12 jurés suppléants sur une liste annexe. La convocation, adressée par le greffier de la cour d’assises à chacun des jurés titulaires et suppléants, précise la date et l’heure d’ouverture de la session, sa durée prévisible et le lieu où elle se tiendra.

Le premier jour d’audience, et en présence des jurés, le président de la cour d’assises effectue un dernier tirage au sort. À mesure que les noms sortent de l’urne, l’accusé ou son avocat ainsi que le ministère public peuvent récuser certains jurés. Jusqu’à cinq pour l’accusé (six en appel) et quatre pour le ministère public (cinq en appel). Le jury est formé au moment où sortent de l’urne les noms de neuf jurés non récusés (douze en appel).

Le doute doit profiter à l’accusé

Les neuf élus sont alors invités à se lever pour prêter serment : ils s’engagent à ne trahir ni les intérêts de l’accusé, ni ceux de la société et de la victime, et à se décider au regard des arguments à charge et des moyens de défense suivant leur conscience et leur intime conviction. À ce stade, les débats peuvent commencer.

Les jurés doivent alors les suivre avec attention et impartialité. Ils peuvent, sans manifester toutefois leur opinion, poser des questions à l’accusé et aux témoins, en demandant la parole au président. Ils sont invités à prendre des notes. À la fin des débats, les magistrats de la cour et les jurés se retirent dans la chambre des délibérations, dont ils ne peuvent sortir qu’après avoir pris leur décision.

Pendant le délibéré, la liberté d’expression des jurés est totale. Tout ce qui se dit doit être tenu secret, même après la décision définitive. Après la discussion, tous se prononcent à bulletin secret, sur la culpabilité de l’accusé, puis sur le quantum de la peine. Le verdict prononcé en salle d’audience est leur œuvre commune.

L’indemnisation des jurés

Plusieurs compensations sont accordées en contrepartie de la mission qui vous est confiée (elles ne sont pas versées d’office, une demande, assortie des justificatifs, doit être formulée au greffe de la cour d’assises). Vous pouvez notamment bénéficier d’une indemnité journalière de session. Si elle ne couvre pas la perte de votre salaire, vous pouvez solliciter une indemnité complémentaire (elle sera calculée sur la base du Smic). À cela s’ajoutent une indemnité journalière de séjour et une de transport.

Au nom du peuple français

Comme toutes les instances judiciaires, la Cour d’assises suit un protocole rigoureux. Le président siège, entouré de ses deux assesseurs. Les jurés prennent place autour. Le témoin s’installe à la barre et prête serment, tout comme s’y succèdent les victimes et les experts.

  • À la gauche du public, l’avocat général représente l’État et demande une condamnation pour faire appliquer la loi. À côté de lui, l’avocat des parties civiles représente les victimes et leurs proches.
  • À droite, se trouve l’accusé entouré par deux policiers. Devant lui, son avocat. Et à sa droite, le greffier de la cour d’assises qui prend en note tous les propos tenus pendant le procès.

    Le doute doit profiter à l’accusé

    Les neuf élus sont alors invités à se lever pour prêter serment : ils s’engagent à ne trahir ni les intérêts de l’accusé, ni ceux de la société et de la victime, et à se décider au regard des arguments à charge et des moyens de défense suivant leur conscience et leur intime conviction. À ce stade, les débats peuvent commencer.

    Les jurés doivent alors les suivre avec attention et impartialité. Ils peuvent, sans manifester toutefois leur opinion, poser des questions à l’accusé et aux témoins, en demandant la parole au président. Ils sont invités à prendre des notes. À la fin des débats, les magistrats de la cour et les jurés se retirent dans la chambre des délibérations, dont ils ne peuvent sortir qu’après avoir pris leur décision.

    Pendant le délibéré, la liberté d’expression des jurés est totale. Tout ce qui se dit doit être tenu secret, même après la décision définitive. Après la discussion, tous se prononcent à bulletin secret, sur la culpabilité de l’accusé, puis sur le quantum de la peine. Le verdict prononcé en salle d’audience est leur œuvre commune.

     

L’indemnisation des jurés

Plusieurs compensations sont accordées en contrepartie de la mission qui vous est confiée (elles ne sont pas versées d’office, une demande, assortie des justificatifs, doit être formulée au greffe de la cour d’assises). Vous pouvez notamment bénéficier d’une indemnité journalière de session. Si elle ne couvre pas la perte de votre salaire, vous pouvez solliciter une indemnité complémentaire (elle sera calculée sur la base du Smic). À cela s’ajoutent une indemnité journalière de séjour et une de transport.


Au nom du peuple français

Comme toutes les instances judiciaires, la Cour d’assises suit un protocole rigoureux. Le président siège, entouré de ses deux assesseurs. Les jurés prennent place autour. Le témoin s’installe à la barre et prête serment, tout comme s’y succèdent les victimes et les experts.

  • À la gauche du public, l’avocat général représente l’État et demande une condamnation pour faire appliquer la loi. À côté de lui, l’avocat des parties civiles représente les victimes et leurs proches.
  • À droite, se trouve l’accusé entouré par deux policiers. Devant lui, son avocat. Et à sa droite, le greffier de la cour d’assises qui prend en note tous les propos tenus pendant le procès
  • http://www.dossierfamilial.com/famille/droit-demarche/jure-d-assises-et-si-c-etait-vous,3660,6
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:01
De plus en plus de candidats trouvent leur employeur par Internet. Augmentez vos chances d’être recruté en vous inscrivant sur les réseaux sociaux professionnels en ligne.

Ils se nomment Viadeo, Xing, Linkedin, 6nergies… Ces réseaux sociaux professionnels sur Internet sont des espaces de communication, qui permettent de retrouver des collègues, de rencontrer des clients ou des fournisseurs, d’établir des partenariats, de s’informer sur les entreprises, de recruter… et même de trouver un (nouvel) emploi. Ils sont tous gratuits, mais une formule d’abonnement payant permet d’accéder à des services supplémentaires.

Des recrutements plus rapides

Jessica, 27 ans, a été repérée sur Viaduc (devenu Viadeo en novembre 2006) par un directeur commercial il y a deux ans. "Il m’a envoyé un mail indiquant que mon profil l’intéressait. Après m’être renseignée sur sa société, je lui ai répondu", raconte-t-elle. Une semaine plus tard - après plusieurs entretiens -, elle signait un contrat pour un poste de responsable marketing et communication.

"J’avais testé d’autres canaux traditionnels pour recruter, mais c’était plus long et moins interactif, remarque le recruteur. Sur Viaduc, l’expérience et le potentiel de Jessica m’ont tout de suite intéressé. De plus, elle a été très réactive." En septembre 2007, Jessica recrutait à son tour une assistante marketing sur Viadeo. Son annonce a suscité 200 candidatures en quinze jours. Sa première sélection faite, Jessica a rencontré trois personnes.


Plus efficace qu’une carte de visite

"Un réseau, c’est d’autant plus précieux qu’on ne construit plus sa vie professionnelle dans une seule entreprise et que les opportunités viennent toujours par contact et par proximité, assure Olivier Fécherolle, directeur général de Viadeo, qui annonce 2 millions de membres en France en novembre 2008. Réseauter' en ligne permet de gérer sa carrière plus efficacement qu’avec un téléphone et une carte de visite. Cet investissement en temps peut se faire depuis chez soi ou de n’importe quel lieu dans le monde. Et les contacts sont plus ciblés et plus efficaces que sur un site d’annonces d’emploi."


Des réseaux spécialisés

Les réseaux sociaux présentent différentes spécificités : Viadeo est un réseau français d’envergure plutôt nationale ; Linkedin, sur lequel on communique en anglais, conviendra à ceux qui mènent une carrière avec des débouchés internationaux ; Xing, qui accueille une importante communauté franco-allemande, est adapté aux candidats qui souhaitent être "visibles" au niveau européen. Enfin, Facebook, premier réseau social mondial, revendiquant 6 millions de membres en 2008, et MySpace ne sont pas exclusivement professionnels, ils concernent aussi bien la vie privée. Mais les recruteurs s’y intéressent et s’y présentent également.

S’inscrire sur un ou deux réseaux est amplement suffisant. Cela évite de se disperser et d’y consacrer beaucoup de temps. Afin de choisir le réseau adapté à vos besoins, vous devez vérifier sur le site la présence d’entreprises qui vous intéressent, de secteurs d’activité qui correspondent à vos compétences, et de zones géographiques où vous accepteriez de vous installer.


Définir son "profil"

Il est très facile et rapide de s’inscrire, car il suffit de disposer d’une adresse électronique. Une fois sur le site, après les généralités, on vous demande de compléter "votre profil". À cet instant, vous devez réfléchir à ce que vous souhaitez communiquer : les différents emplois occupés, vos diplômes, vos réalisations professionnelles, vos engagements associatifs, vos goûts ou loisirs…

Si tout nouvel arrivé a tendance à être très spontané, tout raconter de soi n’est ni obligatoire ni conseillé. Attention à bien différencier ce qui relève de la sphère professionnelle et ce qui appartient au domaine de la vie privée, afin d’éviter de mettre sur la place publique des données trop personnelles.


Un projet stratégique clair

Intégrer un réseau dans l’objectif d’un recrutement implique d’avoir élaboré un projet stratégique clair et de bien positionner sa personne, car le but est de "vendre une candidature". Votre profil doit être suffisamment personnalisé et précis afin d’éviter les contacts inutiles. Et il doit être mis à jour. "Il faut préparer un CV court, orienté vers ce que l’on vise, avec des mots-clés précis permettant d’être repéré par les moteurs de recherche", analyse Patrice Malaurie, consultant chez Talentys, société de conseil en capital humain, et cofondateur du site Jobmeeters.com.

Une fois l’inscription complétée, on peut vérifier si des professionnels reconnus sont présents sur le site et chercher d’autres profils intéressants (chefs d’entreprise, directeurs…). Ensuite, il suffit d’entrer en contact avec eux en leur adressant un message électronique ou en leur répondant sur un forum de discussion. Il ne faut jamais accepter n’importe qui comme ami ou contact (simple connaissance ou copain de copain) mais préférer la qualité à la quantité. N’oubliez pas que toute information émise devient publique et peut être conservée indéfiniment.

Des services payants

Les réseaux en ligne, grisés par leur succès, monnaient désormais leurs services. Ainsi, Viadeo propose dès l’inscription un "pack premium" promettant, à partir de 5,91 € par mois sur vingt-quatre mois (5,95 € par mois pour Xing), nombre d’avantages : savoir qui a consulté votre profil, écrire et entrer en relation avec les membres de façon illimitée, créer un hub public (forum), diffuser ses annonces à volonté, publier et gérer ses événements… Les abonnés qui se contentent de la version gratuite n’ont bien évidemment pas accès à ces services.

Avant de payer un abonnement, vous devez vous interroger sur l’intérêt d’une présence sur ce réseau et son réel apport. Attention aux malentendus ! Remplir son profil, puis patienter, ne sera pas suffisant pour trouver un travail. Si vous n’avez pas de projet clair, de CV prêt à l’envoi, mieux vaut attendre avant de vous inscrire. Vous risqueriez de vous "griller" auprès de potentiels employeurs.

"Un réseau ne permet pas toujours de se faire recruter directement et rapidement. Il n’est qu’un accélérateur de mise en contact", rappelle Patrice Malaurie. Et il n’enlève rien à la phase de recrutement, qui passe par l’examen du CV et, surtout, par un ou plusieurs entretiens.


Bien se comporter sur les réseaux

Soigner son image en permanence. Il faut toujours veiller à la qualité des informations dispensées et des discussions engendrées. On peut être repéré à tout moment sur un réseau.

Participer à des hubs (forums) ou groupes de discussion. Pour exister sur un réseau où s’agitent des millions d’internautes, il faut devenir "visible" en participant, par exemple, à des débats, voire en en lançant de pertinents. "En arrivant sur le réseau, il faut commencer par présenter une question, poser un problème, donner un conseil…, bref, produire de l’information, en commenter ou en enrichir. Et prouver par ses commentaires que l’on est compétent, voire expert, sur tel ou tel sujet", conseille Patrice Malaurie.

Échanger des recommandations. Améliorer sa réputation se travaille ! Il faut demander des avis ou des témoignages très précis (exemples de réalisations, de compétences) à ses contacts.


Créer un blog professionnel

Artisan, graphiste, dessinateur, ébéniste, musicien, sportif… Il est des professionnels dont les réalisations gagnent à être lues ou vues pour être reconnues et recherchées. Si vous appartenez à ces professions, il est intéressant de créer votre blog professionnel, à condition de disposer de 20 à 30 minutes plusieurs fois par semaine pour l’alimenter et lancer des débats en ligne.

Au préalable, comparez les offres des différents sites qui proposent de créer et d’héberger gratuitement des blogs (par exemple www.over-blog.com, www.space-blogs.com, www.creerunblog.fr, ou les sites des quotidiens, des magazines, de Dossier Familial…). Afin de trouver des débouchés professionnels, soignez tout particulièrement la présentation, les photos, les vidéos, le son, l’écriture…

Évitez de consigner des événements négatifs sur vous-même (manque d’expérience, déboires avec un employeur…), ne vous épanchez pas sur votre vie privée. Votre blog sera mieux répertorié par les moteurs de recherche si vous mentionnez des mots-clés précis et attractifs pour les internautes.


Sur le web

Les principaux réseaux professionnels en ligne :

www.linkedin.com
www.viadeo.com
www.xing.com
www.ziki.com
www.piwie.biz
www.6nergies.net

Réseaux privés et professionnels :

www.facebook.com
www.myspace.com

Des conseils :

www.placedesreseaux.com

http://www.dossierfamilial.com/emploi/recrutement/recrutement-utilisez-les-reseaux-sociaux,3710,9

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