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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 07:56
23/08/2010
Benjamin Bühler, directeur du développement et du marketing du job-board Huzz.com, détaille la pratique des recruteurs qui utilisent les sites emploi. Il les invite à s'intéresser aux réseaux sociaux professionnels
Dans le recrutement en ligne, les outils informatiques sont au point et suffisamment installés dans les usages pour qu'on puisse dire qu'un contact immédiat ou quasi immédiat est réellement possible entre des professionnels, qu'ils recrutent ou soient en quête d'une nouvelle collaboration. Les spécificités de l'internet auraient dû permettre l'accélération et faciliter les prises de contact entre eux, mais dans les faits il n'en est rien.

Sélectionner le bon CV

Aux annonces imprécises et standardisées auxquelles il manque souvent des éléments fondamentaux (secteur, nom de la société, nom et coordonnées directes d'un contact au ressources humaines, localisation précise) répondent un flux de candidats qui ne correspondent pas aux postes proposés mais qui, benoîtement, suivent le faux axiome qui leur laisse croire que multiplier les candidatures augmente leurs chances d'être repérés. C'est contre-productif : la masse des candidatures ne permet pas un traitement optimal de celle-ci par les recruteurs, ce qui signifie que les profils pertinents n'ont pas la possibilité de se détacher du lot. Perte de temps, impatience, définition de poste périssable, sélection à rallonge des candidats… Le problème est connu.

Des job-boards trop impersonnels

Un constat donc : autant pour les recruteurs que pour les candidats, la pratique des outils technologiques n'a pas vraiment accéléré ni facilité la détection d'opportunités d'un côté et de candidats de l'autre. Les job-boards restent très impersonnels et maintiennent le fossé (qui peut s'appeler diplomatiquement intermédiation) entre leurs clients annonceurs et les candidats potentiels tandis que les réseaux sociaux professionnels, avant tout duplication en ligne du réseau professionnel existant, ne font qu'esquisser ce qu'ils pourraient réellement apporter en terme d'opportunités professionnelles mais se contentent de rester à la marge, sans service réellement spécialisé sur l'emploi qui rétablisse ce en quoi nous sommes attachés profondément : la relation humaine directe.

La situation actuelle n'est pas satisfaisante : les chargés de recrutement ponctuels (cadre de TPE ou de PME) ou les professionnels des ressources humaines sont constamment en quête d'outils qui leur simplifient au maximum la détection des profils pertinents pour leurs besoins. Dans l'idéal, tout recruteur a en point de mire un certain nombre de collaborateurs potentiels, qu'il a pu repérer chez la concurrence ou dont ils ont reçu les CV. Son besoin est de pouvoir faire un suivi régulier et de pouvoir contacter rapidement les profils qu'il souhaite, avec de la visibilité constante sur leur parcours. Pourvoir ce simple besoin, voilà notre mission, avec la volonté de mettre le professionnel en avant et de lui permettre d'échanger avec facilité, simplicité et souplesse.

Maîtriser les réseaux sociaux

Les recruteurs doivent impérativement enrichir leur connaissance des modes de fonctionnement et des possibilités qu'offrent les réseaux sociaux spécialisés comme le nôtre, et développer des compétences indispensables en gestion de communauté. Cela aura, nous le parions, plusieurs effets positifs et bénéfiques, à commencer par remettre à plat la relation entre professionnels, recruteurs ou possible recrutés. L'ascendance de fait entre celui qui offre et celui qui est en demande sera remplacée par une égale qualité de contact de part et d'autre, ce qui est valorisant pour tout le monde.

En outre, la création de dialogue permet de gommer les malentendus qui pourraient apparaître dans l'énoncé d'une offre, de permettre à chacun de se positionner en connaissance de cause et d'être maître de ses décisions. En réalité, à terme, par la constitution d'un réseau très pertinent, plus besoin de publier d'offre car le recruteur aura déjà sous la main les quelques profils qui l'intéressent et pourra les contacter sans tarder. La société française va vers une libéralisation et un assouplissement nécessaires du marché de l'emploi, avec une meilleure et fluidité des mouvements entre sociétés et conséquemment un gain de temps et d'efficacité qui bénéficiera à tout le monde, qu'ils soient recruteurs occasionnels, tels les patrons de TPE et de PME, professionnels des ressources humaines, agences ou cadres intégrés, ou professionnels en quête de changement.
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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 14:09
05/08/2010
Pôle emploi précise dans une délibération récente les modalités de la Préparation opérationnelle à l'emploi (POE). Ce dispositif permet de financer la formation préalable à l'embauche d'un demandeur d'emploi.

L'accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009 sur la formation professionnelle a crée un nouveau mécanisme d'aide au financement des formations des demandeurs d'emploi, la Préparation opérationnelle à l'emploi (POE). La loi du 24 novembre 2009 sur la formation a repris ce dispositif (article L.6326-1 et L.6326-2 du Code du travail).
Une délibération de Pôle emploi revient sur le dispositif et détaille les modalités précises du financement de la POE (lire dans le Bulletin officiel de Pôle emploi du 20 juillet 2010, page 26).

Former les demandeurs d'emploi pour leur permettre d'occuper un poste

La préparation opérationnelle à l'emploi (POE) permet de financer la formation nécessaire à un demandeur d'emploi pour acquérir les compétences requises pour occuper un emploi qui correspond à une offre déposée auprès de Pôle emploi.

Concrètement, lorsqu'une entreprise dépose son offre d'emploi, Pôle emploi va identifier un demandeur d'emploi susceptible d'occuper le poste, sous réserve d'une formation qui lui permette d'acquérir les compétences nécessaires.

Tout demandeur d'emploi inscrit, indemnisé ou non, est concerné par la POE dès lors qu'on lui propose un emploi qui nécessite une adaptation par le biais d'une formation. La formation peut être réalisée directement par l'organisme de formation interne à l'entreprise ou par un organisme de formation externe.

L'employeur s'engage à recruter le demander d'emploi

L'employeur doit toutefois s'engager à recruter le demandeur d'emploi après la formation dans le cadre :
- soit d'un CDI ;
- soit d'un contrat de professionnalisation à durée indéterminée ;
- soit enfin d'un CDD d'une durée supérieure ou égale à 12 mois.
Si le contrat de travail est à temps partiel, il doit être au moins égale à 20 heures hebdomadaires.

Un plan de formation déterminé collectivement

L'entreprise signe avec Pôle emploi et, éventuellement avec son Opca, une convention "POE", à laquelle est annexé le plan de formation prévu. Deux hypothèses sont à distinguer : 

- soit l'Opca a conclu une convention-cadre nationale avec Pôle emploi sur la POE. Dans ce cas, Pôle emploi, l'Opca et l'employeur déterminent conjointement le plan de formation en respectant les modalités opérationnelles prévues dans la convention-cadre ; 
- soit l'Opca ne s'est pas doté d'une telle convention, Pôle emploi détermine alors avec l'employeur le contenu du plan de formation à mettre en oeuvre.

Une aide dont le montant dépend de la nature de la formation

Le montant de l'aide dépend de la nature de la formation, selon qu'elle est réalisée en interne ou en externe :

- si la formation est réalisée par l'organisme de formation interne de l'entreprise, Pôle emploi finance 5 € par heure de formation ;
- si la formation est réalisée par un organisme de formation externe, l'aide est de 8 € par heure.

L'aide est versée dans la limite des coûts de formation et dans une limite de 400 heures de formation.

Les modalités de versement de l'aide

L'aide est versée au vue du bilan de la formation et du contrat de travail signé.
Elle est versée à l'employeur qui a eu recours à un organisme de formation interne, ou directement à l'organisme de formation externe déclaré le cas échéant.

Mais que se passe-t-il si la formation n'est pas suivie d'une embauche ? 
- si le demandeur d'emploi a abandonné la formation ou a refusé l'embauche ou si la formation a été réalisée par un organisme de formation déclaré, l'aide est versée ;
- elle peut également être versée au vu du bilan de la formation interne.

Une aide qui peut être complétée par l'Opca et le FPSPP

L'Opca ou le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) peuvent aussi contribuer au financement de la formation. Dans ce cas, ils prennent en charge le reliquat du coût horaire dans la limite d'un plafond qui doit être précisé dans la convention-cadre signée entre Pôle emploi et l'Opca.

Quant au demandeur d'emploi, il peut bénéficier d'autres aides (aide notamment aux frais de transport, de repas et d'hébergement qui restent à sa charge).
 

Il n'y a pas que la POE pour financer la formation préalable d'un demandeur d'emploi

L'employeur qui souhaite former un demander d'emploi en vue de l'embaucher peut également solliciter auprès de Pôle emploi une autre aide : l'AFPR, l'action de formation préalable au recrutement (lire notre article).
Celle-ci vient également de faire l'objet de modifications (lire dans le Bulletin officiel de Pôle emploi du 20 juillet 2010, page 29) : 
- une embauche en CDI n'est plus envisagée dans le cadre de l'AFPR ;
- le montant de l'aide est identique à celui de la POE, dans les mêmes limites.
 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 11:50
10/08/2010

 

Lorsque l'absence du permis de conduire B constitue un frein à l'embauche, le demandeur d'emploi qui justifie d'une période d'inscription continue d'au moins 6 mois sur la liste des demandeurs d'emploi peut bénéficier d'une aide à l'obtention du permis de 1200 € délivrée par Pôle emploi. Le demandeur d'emploi qui justifie d'une promesse d'embauche en CDI, ou CDD ou en interim (d'une durée d'au moins 3 mois) peut déroger à cette condition.

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 16:24
19/07/2010
" Le télétravail ne concerne pour l'instant que 6 % des salariés français " relève RTL.fr. Pourtant, après Michelin il y a un an, Hewlett Packard vient de signer un accord et Renault a assoupli les conditions d'accès au télétravail.

Volontariat des salariés

Les différents accords basent le télétravail sur le volontariat des salariés. Lemondeinformatique.fr précise que chez Hewlett Packard, " le télétravail se basera de manière effective sur le volontariat, et sera réversible ". Les salariés pourront travailler au maximum 4 jours par semaine de leur domicile.
Le volontariat est aussi de mise chez Renault qui a " assoupli les conditions du télétravail de ses salariés, en leur permettant de recourir au travail à distance un seul jour par semaine contre deux au minimum auparavant " (AFP).
Chez Michelin, " le télétravail est accepté sur la base d'un ou deux jours par semaine " (lamontagne.fr).

Avenant au contrat de travail

Dans les trois entreprises, le télétravail est organisé par un avenant au contrat de travail. Chez Michelin, l'avenant " est conclu pour une durée d'un an (renouvelable pour l'instant un an) " (la montagne.fr). Chez Hewlett Packard, il est conclu pour 2 ans renouvelable par tacite reconduction.
L'avenant mentionne également le lieu où s'exerce le télétravail. Renault propose à ses salariés de l'exercer depuis leur résidence principale, mais aussi depuis une résidence secondaire en France.

Le télétravail choisit par peu de salariés

Un an après sa mise en place, " la barre des 50 télétravaileurs va bientôt être dépassée " chez Michelin (lamontagne.fr). Hélène Martin, manager diversité pour Michelin France en charge du projet, a déclaré à lamontagne.fr, " qu'il faut encore combattre des stéréotypes, mais que l'on avance lentement, mais culturellement ". Chez Renault, 3 ans après la signature de l'accord sur le télétravail, " 400 salariés, femmes et hommes à parts égales, sont actuellement des télétravailleurs " (AFP). Avec l'avenant qu'il vient de signer le constructeur automobile entend populariser le dispositif.

Une loi sur le télétravail ?

Une étude récente de l'observatoire des conditions de travail et de l'ergostressie (Obergo) commandée par la CFDT-cadres a été réalisée auprès de 72 télétravailleurs. Elle souligne les risques de dérives du télétravail et préconise une loi sur le télétravail (voir notre article du 31 mai 2010). Or, " à l'heure actuelle, la proposition de loi Poisson qui définit les conditions d'exercice du télétravail est coincée au Sénat " (capital.fr).
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:15

  • Publié le mardi 25 août 2009

Rédiger une lettre de motivation suppose de lire attentivement l’annonce, de consulter le site de l’employeur et de réfléchir à son parcours.

 

Certains recruteurs disent ne pas les lire, d’autres y attachent de l’importance. Ainsi Marie-Pierre, esthéticienne qui recrute des apprenties : "Comment faire confiance à une candidate qui n’a pas pris la peine de bien présenter sa lettre et de corriger les fautes d’orthographe ? Sera-t-elle plus soigneuse quand elle maquillera ou épilera une cliente ?"

Il est donc préférable de soigner sa lettre de motivation qui fait parfois la différence entre des centaines de candidats.

Se mettre à la place de l'autre dans sa lettre

Il existe une règle d’or pour réussir ce type de lettre : se mettre à la place de l’autre. Le recruteur reçoit des milliers de courriers chaque année, dont beaucoup se ressemblent. Facilitez-lui la tâche, par exemple en rappelant la référence de l’annonce, en étant synthétique

 

Personnaliser sa lettre de motivation

Personnaliser une lettre de motivation, c’est l’adapter à sa cible. En premier lieu, il importe de l’adresser à une personne précise. Ensuite, il faut se renseigner en consultant le site Internet de l’employeur. Vous y glanerez de précieuses informations sur les activités ou les projets de la structure.

Si vous postulez au service des espaces verts d’une mairie, il est bon de connaître leur superficie (est-elle importante ?) et la politique dans ce domaine.

Si vous avez été en contact avec cette entreprise, association ou collectivité, mentionnez-le. Vous avez pu, par exemple, rencontrer l’un de ses collaborateurs dans un stage ou lors d’une conférence

 

Parler de soi

Personnaliser sa lettre, c’est aussi parler de soi. Si on répond à une annonce, en aucun cas on ne peut envoyer une lettre type, il faut montrer qu’on a bien lu l’annonce et choisir dans son expérience des éléments qui correspondent. S’il s’agit d’une candidature spontanée, il faut mettre en avant quelques points clés du parcours.

Dans les deux cas, vous choisirez des éléments en rapport avec le poste visé : une spécialisation dans une formation, un stage, une expérience professionnelle ou associative, un logiciel, une langue ou des qualités…

Une secrétaire peut indiquer qu’elle a pris l’initiative de créer une base de données répertoriant les clients et prospects de sa société.

 

Ne pas oublier d'indiquer ses diplômes

Expliquez votre motivation, qui peut concerner le secteur, le type de structure (une PME à taille humaine, une collectivité au service de l’intérêt général…), le poste lui-même…

Un débutant indiquera son diplôme sans oublier le semestre effectué à l’étranger et les stages auxquels il a participé, une expérience associative ou un job d’été, et bien sûr la date à laquelle il sera libre.

Inutile, en revanche, de parler de votre vie privée et de vos difficultés, de mentionner que vous êtes allocataire du RMI sauf s’il s’agit d’un contrat aidé.

 

Prendre le temps de réfléchir

Dans tous les cas, rédiger une bonne lettre suppose d’y consacrer du temps. Du temps qui ne sera pas perdu.

Pour Tony Chauvin, directeur des antennes du Val-d’Oise de Manpower Égalité des chances, une structure spécialisée dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi, "la rédaction d’une lettre de motivation a un double intérêt. Elle vise bien sûr à décrocher un entretien mais elle permet aussi de réfléchir, de prendre du recul sur son parcours. C’est un outil essentiel dans la recherche d’emploi."

 

Quelques conseils pour présenter sa lettre

L’attention portée à la rédaction d’une lettre prouve votre motivation. Aussi est-il essentiel de peaufiner votre courrier.

Manuscrite ou tapée ?

D’une façon générale, il faut se conformer à ce qui est demandé par l’employeur. Sauf si celui-ci indique qu’il souhaite une lettre manuscrite, il est préférable de la taper. Sauf s’il exige qu’elle arrive par courrier, mieux vaut utiliser le courrier électronique, qui facilite son travail et celui du candidat.

En pièce jointe ou dans le corps du courriel ?

Les deux sont possibles. La lettre en pièce jointe offre l’avantage d’être plus agréable à lire, car elle conserve la mise en page intacte. Ce fichier peut être nommé de la façon suivante : lmp.nom.doc (pour lettre de motivation, (p) première lettre du prénom, puis le nom entier : par exemple, lmp.durand.doc pour Paul Durand).

Il est toutefois préférable de rédiger la lettre dans le corps d’un courriel, ce qui évite au recruteur de devoir ouvrir deux fichiers. N’oubliez pas de préciser l’objet du courriel, en indiquant la référence de l’annonce (réponse à l’annonce parue à telle date sur tel site, réponse à l’annonce de comptable parue dans tel journal) ou votre profil (candidature d’une secrétaire de direction expérimentée).

 

Attention à la rédaction !

Pas de lettres fleuves ! Le courrier doit être bien structuré, avec des paragraphes bien aérés et des phrases courtes. N’oubliez pas de signer. Pour cela, il suffit d’indiquer votre prénom et votre nom. Et attention aux détails :

  • si votre interlocuteur est identifié, utilisez le terme "Madame" ou "Monsieur" dans la formule de politesse et non le standard "Madame, Monsieur" ;
  • si vous utilisez des "copiés collés", veillez à ce que les différents morceaux soient écrits dans la même taille et la même police de caractères, sans espace superflu ;
  • soignez l’orthographe : relisez votre courrier avant de l’envoyer. Si vous êtes fâché avec l’orthographe, faites-le relire par un proche.

A savoir

Les agences de Pôle emploi proposent des ateliers de rédaction de CV et de lettres de motivation. Des conseils sont disponibles sur www.pole-emploi.fr. (Candidat/Recherche d’emploi/Conseils à l’emploi/Les guides pour agir).

À lire : "150 lettres de motivation commentées et corrigées", Sylvie Karsenty, Express Éditions, 2007, 19 €.

 

http://www.dossierfamilial.com/emploi/recrutement/personnaliser-sa-lettre-de-motivation,4388

 

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 11:12

Chômage

 

23 mars 2010

 

"Le gouvernement perd du temps", ont déploré les syndicats à l'issue d'une deuxième réunion, lundi 22 mars, entre les partenaires sociaux et l'Etat sur la prise en charge des chômeurs en fin de droits, qui n'a débouché sur aucune avancée malgré leur demande d'une allocation spécifique de crise, et alors que le secrétaire d'Etat chargé de l'emploi avait promis en février des solutions "opérationnelles avant la fin du mois de mars".
Or le cabinet de Laurent Wauquiez "n'a pas été en mesure de présenter des propositions complètes", a indiqué la CFDT dans un communiqué, en précisant que le gouvernement a certes avancé des "mesures actives", contrats aidés et formations rémunérées pour favoriser le retour à l'emploi.
Mais, "sans y être opposée, la CFDT considère que ces propositions sont largement insuffisantes", car "dans un marché de l'emploi très dégradé et avec les difficultés actuelles de Pôle emploi dans l'accompagnement des chômeurs, ces mesures ne pourront couvrir les 360 000 demandeurs d'emploi sans solution".

Querelle de chiffres

Un nombre qui constitue en outre lui-même un point d'achoppement entre les partenaires sociaux, qui ne parviennent pas à se mettre d'accord sur le nombre de chômeurs qui arriveront en fin de droits en 2010, sans être assurés de bénéficier d'une autre prestation : de quelque 400 000 selon Pôle emploi, cette évaluation tombe en effet à 145 000 selon le gouvernement, pour s'élever jusqu'à un million selon la CGT.
"Le gouvernement cherche par des manoeuvres diverses à diminuer le nombre de chômeurs concernés", accuse ainsi la FSU dans un autre communiqué, en estimant pour sa part que le nombre de personnes concernées pourrait approcher les 600 000.
En aucun cas, les mesures gouvernementales ne sont acceptables, "que ce soit un accompagnement renforcé pour les chômeurs en fin de droit par Pôle emploi, à l'heure où ce service public explose sous les charges de travail, [ou] que ce soit des contrats aidés ou quelques formations supplémentaires", juge enfin la FSU.

A.S.

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/25042/pas-d-avancee-en-vue-pour-les-chomeurs-en-fin-de-droits.html

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 11:56
Louis Schweitzer  a présenté vendredi le 5e rapport annuel de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), son dernier après cinq ans passés à sa tête. L'emploi concerne près d'une réclamation sur deux dont 18% des saisines sont liés à l'état de santé et au handicap.

Vendredi dernier, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (la Halde) a rendu public son 5e rapport annuel. En fin de mandat, Louis Schweitzer, son président, en a profité pour dresser le bilan de ces 5 années passées à la tête de la Haute autorité.

L'emploi au coeur d'une réclamation sur deux

Plus d'un Français sur deux connaît l'existence de la Halde. Louis Schweitzer s'en félicite. Preuve à ses yeux de cette notoriété grandissante, le nombre de réclamations ne cesse d'augmenter : 10 500 ont été reçues en 2009, soit + 21 % par rapport à 2008.
L'emploi fait l'objet de près d'une réclamation sur deux. C'est le déroulement de carrière qui pose principalement problème, plus que le recrutement (75 % contre 25 %). L'origine reste en 2009 le principal critère de saisine de la Halde dans le domaine de l'emploi. L'état de santé et le handicap arrivent en deuxième position. Mais cela ne doit pas occulter le quasi-doublement des réclamations entre 2008 et 2009 liées au sexe et à la grossesse.

Des sanctions judiciaires que la Halde espère dissuasives

Pour faire bouger les choses, Louis Schweitzer parie sur la judiciarisation des dossiers : 212 affaires suivies par la Halde ont ainsi été portées devant les tribunaux en 2009 (lire notre encadré). " L'importance de ces décisions de justice dépasse les cas individuels ", souligne le président de la Halde en évoquant le cas d'une femme enceinte licenciée ayant obtenu 200 000 € de dommages-intérêts. De nature à inciter les femmes à entamer ce type de démarches, ces décisions devraient aussi, veut croire Louis Schweitzer, pousser les entreprises à modifier leurs comportements.

Des entreprises commencent à changer

Des comportements qui ont commencé à bouger, selon le président de la Halde. En 5 ans, on est passé d'une volonté théorique de lutter contre les discriminations dans les entreprises à des actions concrètes, assure-t-il. Par exemple, 47 entreprises ont mis sur pied des procédures d'auto-testing, et 2 s'engagent à les rendre publics.  

Santé et handicap : 18% des réclamations

" La Halde a fait plus qu'on ne pouvait imaginer ", s'est félicité Louis Schweitzer, mais " beaucoup reste à faire pour éliminer les discriminations et assurer une réelle égalité des chances ". Par exemple, concernant le handicap et l'état de santé, deuxième motif de saisine, la Halde rappelle dans son rapport les points clés au travail :  le refus d'aménager le poste de travail est susceptible de constituer une discrimination (voir encadré). Tout comme le handicap comme frein à une évolution de carrière ou encore la suppression ou la réduction de primes d'assiduité en raison de congés maladie. La Halde rappelle ainsi que "en matière d'emploi des travailleurs handicapés, l'employeur doit rechercher effectivement une solution pour permettre l'accès ou le maintien dans l'emploi, par des mesures de reclassement ou d'aménagement raisonnable."

Visiter sans prévenir les entreprises

A son successeur (*), Louis Schweitzer laisse deux idées :

  • créer un observatoire des discriminations, comme l'a suggéré, dans un rapport publié en février dernier, le démographe François Héran, un outil à ses yeux plus efficace que la publication de statistiques ethniques ;
  • permettre à la Halde de procéder à des visites inopinées dans les entreprises, promesse " faite il y a 15 mois par le président de la République, mais qui suppose l'adoption d'une loi ". Une telle modification permettrait d'éviter les destructions de preuve ou de cacher des éléments attestant de discriminations.

(*) Le nouveau président de la Halde sera connu après les élections régionales.


Le refus d'aménager le poste en cas de handicap est une discrimination
Dans son rapport la Halde relate un cas défendu au conseil de prud'hommes concernant un refus d'aménagement d'un poste de travail et d'une sanction disciplinaire fondée sur l'état de santé. "L'enquête a montré que l'employeur
n'a pas aménagé le poste de travail du réclamant conformément aux recommandations de la médecine du travail et a sanctionné ce dernier au
motif qu'il a refusé d'occuper un poste non aménagé. Dès lors, la Halde a
considéré que tant l'absence d'aménagement du poste de travail que la sanction
prise à l'encontre du salarié étaient susceptibles de constituer une discrimination
en raison de l'état de santé. En conséquence, elle a décidé de présenter
ses observations devant le conseil de prud'hommes. Délibération n° 2009-29
du 2 février 2009."






 
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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 14:17

Pôle emploi : les chômeurs ont la parole

Les "comités de liaison", instances de concertation qui rassemblent les associations de défense des chômeurs et les syndicats, vont connaître une nouvelle vie. Pôle emploi veut les relancer dans chaque département.
La loi de lutte contre les exclusions de 1998 avait instauré des comités locaux de liaison auprès des échelons locaux de l'ex-ANPE, dans lesquels siégeaient des représentants des chômeurs. Seulement ceux-ci n'ont pas bien fonctionné. La création de Pôle emploi "est une opportunité de donner une dynamique nouvelle" à ces comités d'usagers, explique une instruction du 27 janvier. Il est donc décidé la mise en place de comités de liaison, dans chaque département et au niveau national, Pôle emploi souhaite ainsi créer "un dispositif d'écoute active et de co-construction de réponses adaptées aux attentes des demandeurs d'emploi".

Champ d'intervention

Les comités de liaison sont compétents pour couvrir des thèmes liés à l'activité de Pôle emploi, notamment :
- les relations quotidiennes avec les demandeurs d'emploi (accueil, écoute, accès aux services et à l'information) ; 
- les services dispensés par Pôle emploi, les aides et mesures pour l'emploi, les actions locales en faveur de l'emploi, l'accès à la formation ;
- la situation du marché du travail local.
Ils n'interviennent cependant pas sur les questions d'ordre budgétaire et financier liées au fonctionnement de Pôle emploi, ni sur les budgets spécifiques mobilisés pour l'aide aux demandeurs d'emploi.

Membres et participants

Participent aux comités de liaison :
- les organisations syndicales représentatives au plan national ;
- les organisations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts ou l'insertion des personnes en recherche d'emploi (Apeis, AC!, MNCP...).
Chaque organisation participante peut déléguer au maximum trois personnes aux réunions du comité de liaison. Au moins l'une de ces trois personnes doit être ou avoir été en situation de recherche d'emploi durant le semestre précédant la réunion.

Affichage au sein des agences

Les organisations participantes aux comités de liaison disposent dans chaque agence de Pôle emploi d'un panneau d'affichage facilement accessible et visible du public, afin d'y apposer leurs coordonnées, une présentation de leur activité, et des informations utiles aux demandeurs d'emploi, "à l'exclusion de tout appel à caractère militant, accusateur ou agressif".


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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 09:51
Un arrêté du 16 décembre 2009 fixe les montants de l'indemnité supplémentaire pour les volontaires internationaux en entreprise à l'étranger (VIE). L'occasion de rappeler les règles qui régissent les VIE.

Le volontariat international en entreprise (VIE) offre la possibilité à des jeunes âgés de 18 à 28 ans de remplir une mission à l'étranger d'ordre commercial, technique ou scientifique au sein d'une entreprise française pendant 6 à 24 mois. Ce dispositif est géré par UbiFrance, l'agence française pour le développement international  des entreprises.

Convention entre l'entreprise et UbiFrance

Pour pouvoir être considéré comme volontaire à l'étranger, le jeune doit effectuer un séjour d'au moins 200 jours sur l'année dans un pays étranger.
Une convention est conclue entre l'entreprise et UbiFrance. Elle détermine les conditions d'accomplissement du volontariat :
- nature des activités confiées au volontaire civil ;
- conditions de prise en charge des dépenses liées à l'accomplissement du volontariat, notamment les indemnités mensuelles et les prestations ainsi que le régime de protection sociale ;
- formation du volontaire et les règles d'encadrement ;
- modalités d'affectation et de contrôle des conditions de vie et de travail du volontaire ;
Les entreprises ont par ailleurs l'obligation de souscrire une assurance au titre de la responsablité civile du volontaire.
Rappelons que le volontaire civil reste placé sous l'autorité de l'Etat ; il n'entre donc pas dans les effectifs de l'entreprise.

Indemnisation des VIE

Si le jeune n'est pas rémunéré, il peut en revanche prétendre à une indemnité mensuelle comprenant une partie fixe et une partie variable. Cette indemnité est exonérée de l'impôt sur le revenu et elle est exclue de l'assiette de la CSG et de la CRDS.
La partie fixe est égale à 50 % de la rémunération brute afférente à l'indice brut 244 de la fonction publique, soit 672,66 € depuis le 1er octobre 2009. Ce montant unique est le même, quel que soit le pays d'affectation, et il varie à chaque hausse de la valeur du point fonction publique.

La partie variable, appelée indemnité supplémentaire, est fixée à un taux uniforme par pays, région ou zone géographique.
Elle évolue chaque trimestre selon le mécanisme change-prix, destiné à maintenir, sur la durée, le pouvoir d'achat des volontaires civils. L'arrêté du 16 décembre fixe les montants de l'indemnité supplémentaire applicables depuis le 1er janvier 2010.
Cette indemnité vise à couvrir les prestations nécessaires à la subsistance du jeune volontaire, à son équipement et à son logement.

Régime de protection sociale

Le volontaire civil bénéficie des prestations en nature de l'assurance-maladie, maternité et invalidité du régime général. Il est également couvert par la législation sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Ces dispositions sont étendues à ses ayant-droits. 
L'entreprise verse à ce titre une cotisation forfaitaire, équivalente à 11 % du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 317,35 € depuis le 1er janvier 2010. Le site des Urssaf donne des informations complémentaires sur le versement de ces cotisations.
Par ailleurs, il bénéficie d'une couverture complémentaire en cas d'hospitalisation ou pour couvrir le risque d'évacuation sanitaire et de rapatriement.

Rupture anticipée de la convention

L'autorité administrative compétente peut mettre fin au volontariat civil en cours d'accomplissement dans plusieurs cas : 
- force majeure ;
- faute grave ;
- dans l'intérêt du service ou de l'activité agréée ;
- si l'entreprise ne respecte pas les clauses de la convention ;
- à la demande conjointe du volontaire civil et de l'entreprise ;
- à la demande du volontaire civil s'il souhaite occuper une activité professionnelle. Dans ce cas il doit respecter un préavis d'au moins un mois.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:11
La crise actuelle fait craindre le pire en matière d’emploi. Pourtant, d'ici à 2015, des millions de poste seront à pourvoir dans certains domaines. Comment est-ce possible ? C’est l’effet positif du papy-boom. Les 6 millions de bébés de l’après-guerre arrivent à l’âge de la retraite et vont libérer 600 000 places par an. Même si des postes ne seront pas remplacés, il faudra recruter pour assurer l’activité des entreprises.

Un nouveau mode de vie

Parallèlement, notre mode de vie change : nous vivons de plus en plus vieux, nous devons nous adapter à une énergie de plus en plus rare et chère, nos échanges commerciaux se mondialisent… Ces transformations auront une incidence importante sur les opportunités d’emploi. Des filières embaucheront donc plus que d'autres.

Soigner la population vieillissante

Près de 740 000 emplois seront à pourvoir d’ici à 2015 dans la santé et le bien-être : "D’ici à 2010, 80 % des cadres infirmiers partiront à la retraite, constate Antoine Huron, infirmier et directeur du site infirmiers.com. Or la demande de soins augmente. Diplôme en poche, on trouve du travail tout de suite."

Plus d’un quart des Français auront plus de 60 ans en 2025, la pénurie d’infirmiers et d’aides-soignants va donc perdurer. Pour exercer ce métier, il faut avoir envie de s’occuper de son prochain et aimer les responsabilités. La palette des spécialisations est large : urgences, bloc opératoire, réanimation, puériculture ou management.

Formation requise

Tout type de bac. Le concours d’infirmier n’est pas d’un niveau élevé, à condition de s’entraîner au préalable aux tests psychotechniques. La formation dure trois ans et demi à temps plein. Elle sera revalorisée d’ici à un an pour donner droit à un équivalent licence (au lieu de bac + 2 comme aujourd’hui). Certains centres d’apprentissage proposent également la formation d’infirmier en alternance.

Renseignements : www.infirmiers.com.

S’occuper de bébés et de personnes âgées

On estime à plus d’1 200 000 les emplois à pourvoir d’ici à 2015 dans les services à domicile. Garde d’enfants, petit bricolage, dépannage informatique, cours de musique ou coach sportif…, les emplois de service élargissent leur palette et ne cessent de se développer grâce aux particuliers, qui sont les premiers employeurs.

L’essentiel de la demande concerne l’aide aux personnes dépendantes et le ménage, mais le secteur se professionnalise. Aujourd’hui, plus de 4 600 entreprises spécialisées sont agréées par l’État et reconnues par l’Agence nationale des services à la personne.

Formation requise

Aucune, mais il faut être disponible, avoir de la patience et le sens de l’organisation. Ce savoir-faire pourra faire l’objet d’une qualification par le biais de la VAE, valorisation des acquis de l’expérience.

Renseignements : www.servicesalapersonne.gouv.fr, www.assistante-maternelle.biz ou www.admr.org.

Produire des aliments sains

Plus de 892 000 postes devraient être vacants d’ici à 2015 dans le secteur agroalimentaire, la restauration et le transport. Environ 7 000 départs à la retraite de techniciens des industries agroalimentaires sont prévus à partir de 2010 dans trois secteurs : la production (pour encadrer les conducteurs des machines), la maintenance (pour réparer) et le commerce. Les techniciens de maintenance sont particulièrement recherchés.

Formation requise

Bac S ou bac technologique SVT, puis BTS industries agroalimentaires ou DUT génie biologique. L’agroalimentaire s’est doté de ses propres instituts de formation (Ifria). Ils préparent en alternance du CAP à l’ingénieur, ce qui permet d’être rémunéré pendant la formation.

Ceux que les études classiques rebutent peuvent opter pour un bac pro, à partir de la troisième. Ils ont de bonnes chances de décrocher un emploi dans les trois mois. Ensuite, s’ils le désirent, ils pourront augmenter leur qualification par le biais de la formation continue. Ceux qui sont attirés par le commerce opteront pour les Ifria, qui ont développé des partenariats avec des écoles de commerce.

Renseignements : www.ifria.asso.fr.

Rendre le bâtiment plus vert

Le bâtiment et les travaux publics devraient offrir plus de 720 000 postes d’ici à 2015. Pour répondre aux décisions prises lors du Grenelle de l’environnement, les propriétaires vont devoir avant cette date mettre leurs logements aux normes environnementales.

Le bâtiment va donc recruter des ouvriers qualifiés sachant travailler les nouveaux matériaux d’isolation : thermiciens (plomberie, chauffage), maçons, plâtriers, peintres façadiers ou décorateurs, et chefs de chantier. Les besoins sont forts, et les recrutements s’effectuent dès l’obtention du CAP.

Pour stimuler les vocations, l’indemnité proposée au cours de la formation est légèrement supérieure (5 à 10 %) à celle des autres secteurs. Avec un bac classique, on peut se tourner vers le bâtiment, à condition de se former aux techniques du métier.

Formation requise

CAP, BEP, bac pro, bac technologique ou BTS. La formation peut s’effectuer en alternance dans un CFA.

D’ici à 2010, la moitié des chefs d’entreprises artisanales cesseront leur activité et devront être remplacés. Si vous avez le sens de la gestion et l’esprit d’entreprise, vous pouvez reprendre une entreprise et la faire prospérer.

Renseignements : www.capeb.fr ou www.ffbatiment.fr.

Sécurité : un emploi qui laisse du temps libre

Près de 90 000 emplois seront à pourvoir d’ici à 2010. Ne dites plus "vigile" mais "agent de sécurité". L’ensemble des professions liées à la sécurité des biens et des personnes est en cours de restructuration et de professionnalisation.

Formation requise

Depuis janvier 2008, pour être agent de sécurité, il faut être titulaire d’un contrat de qualification professionnelle d’agent de prévention et de sécurité (CQPAPS). La formation dure dix jours. Elle s’adresse aux jeunes majeurs ayant un casier judiciaire vierge. Aucun diplôme n’est exigé.

Le métier s’exerce par tranches de douze heures. En enchaînant trois vacations, on effectue trente-cinq heures et on dispose d’une belle plage de temps libre.

Renseignements : www.fpsg.fr.

En savoir plus sur les métiers qui recrutent

  • "Les métiers en 2015", rapport de la Dares, sur www.strategie.gouv.fr.

-Les enquêtes "Génération" sur www.cereq.fr et "L’insertion des jeunes", guide pratique d’Alternatives économiques, 9,50 €.

  • www.onisep.fr : tout sur les métiers et les professions.
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