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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 14:41

Pour l'ouverture d'un EHPAD, le 1er septembre 2009, au Plessis Robinson (92)

La Fondation Caisse d'Epargne pour la Solidarité

recherche :

DES AIDES SOIGNANTS DIPLOMES H/F

jour/nuit - CDI - Temps plein

DES AIDES MEDICO-PSYCHOLOGIQUES DIPLOMES H/F

CDI - Temps plein

Envoyer lettre de motivation manuscrite + CV

à EHPAD Les 4 Saisons - 9, avenue de la Libération - 92350 LE PLESSIS ROBINSON

Diffusion : ASH du 28/08/09 n° 21-4179

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 14:25

La Maison Bleue
Entreprise de crèche en plein développement

recherche

RESPONSABLE DU POLE FORMATION (sur Boulogne-Billancourt)

Vous assurez des foramtions initiales avant l'ouverture des crèches et en assurer le suivi.

Elaborer le plan de formation annuel.
Coordonner les différentes actions de formation au sein des crèches en relation avec les coordinatrices et directrices.
Participation à l'écriture des projets en réponse aux appels d'offres.

Profil souhaité : puéricultrice, psychologue, éducatrice.

Salaire : 2900 à 3300 € mensuel

Locaux neufs. Projet pédagogique innovant.

Postes à pourvoir en septembre 2009

Contact : Merci d'adresser votre candidature, CV et lettre de motivation manuscrite à
Mme ITASSE Fabienne - La Maison Bleue - 10 rue d'Aguesseau 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT


Autres postes à pourvoir :

+ 1 psychologue clinicien
+ 1 coordinatrice (77, 78, 92)

Diffusion ASH du 21/08/09 - n° 20-4086

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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 21:13

Article paru dans Les Echos le 10 juillet 2008  Les Echos   Pour aider les entreprises à se préparer au vieillissement de la population, l'Allemagne a inv ...

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 21:33

Si vous comptez décrocher un job pour l’été, voici ce qu’il vous faut savoir pour remplir vos obligations et faire respecter vos droits.

À partir de quel âge puis-je travailler ?

Légalement, il est possible de travailler dès 16 ans (voire même 14). Mais en pratique les entreprises ne recrutent que des majeurs. À 18 ans, vous êtes en effet soumis aux mêmes conditions d’embauche que les autres salariés. Alors qu’entre 14 ans et 16 ans vous ne pouvez travailler que la moitié des vacances scolaires. Une autorisation de l’inspecteur du travail et de vos parents est également nécessaire. À 16 ans, seul l’accord de vos parents s’impose.

Suis-je obligé de signer un contrat de travail ?

Oui : fuyez toutes les collaborations non déclarées. Travailler "au noir" est interdit mais surtout dangereux. Vous n’avez aucune assurance d’être payé et vous n’êtes pas protégé en cas d’accident. Exigez un contrat de travail écrit.

Le plus souvent, vous signerez un contrat à durée déterminée (CDD). Il doit notamment préciser la date, la durée et la raison de votre embauche (emploi saisonnier, remplacement d’un salarié absent…), la désignation de votre poste de travail, la durée de la période d’essai éventuellement prévue et le montant de votre rémunération. Ce contrat doit vous être transmis au plus tard dans les deux jours qui suivent votre embauche.

 

À quel salaire ai-je droit ?

La rémunération est libre. Mais sans expérience il vous sera difficile de négocier une somme élevée. Sachez toutefois qu’à partir de 18 ans votre salaire ne peut pas être inférieur au Smic, fixé (depuis le 1er mai et au moins jusqu’au 1er juillet) à 8,63 € brut par heure, soit 1 308,88 € brut par mois pour 35 heures hebdomadaires de travail. Avant 17 ans, votre rémunération doit être au moins égale à 80 % du Smic (soit 6,90 € brut par heure), et entre 17 et 18 ans, au moins à 90 % du Smic (soit 7,77 €).

Suis-je soumis aux mêmes conditions de travail que les autres salariés ?

Oui, mais uniquement si vous êtes majeur. Votre durée hebdomadaire de travail est alors de 35 heures, avec une durée journalière ne pouvant excéder 10 heures. Si vous effectuez des heures supplémentaires, elles doivent vous être payées. Vous ne pouvez pas travailler plus de 48 heures par semaine, ni être employé plus de 6 jours sur 7. Votre repos quotidien doit être d’au moins 11 heures consécutives.

En revanche, si vous êtes mineur, votre temps de travail ne peut dépasser 8 heures par jour et 35 heures par semaine, et les travaux pouvant présenter un danger vous sont interdits. De même, la durée obligatoire de votre repos quotidien est plus importante : 14 heures consécutives avant 16 ans (avec un travail de nuit interdit entre 20 heures et 6 heures) et 12 heures si vous avez plus de 16 ans (travail interdit entre 22 heures et 6 heures).

Toutefois, quel que soit votre âge, vous avez droit aux mêmes équipements collectifs que les autres salariés : transport, restauration, tickets-restaurant, vestiaire, salle de repos… En cas de maladie ou d’accident, vous êtes couvert par l’assurance-maladie et bénéficiez des indemnités complémentaires prévues par la convention applicable à l’entreprise (si vous en remplissez les conditions, eu égard, notamment, à votre ancienneté).

 

Si le travail ne me plaît pas, puis-je l’interrompre à tout moment ?

Démissionner du jour au lendemain n’est possible qu’en période d’essai. D’une durée variable selon les contrats, elle se limite à un jour par semaine, avec un maximum de deux semaines, pour un CDD de moins de six mois. Pendant ce laps de temps, libre à vous, donc, de quitter votre emploi sans préavis. Mais, de son côté, votre employeur peut aussi vous congédier sans avoir à se justifier.

En dehors de votre période d’essai, il vous est en revanche impossible de démissionner (sauf faute grave de l’employeur). Vous pourriez être condamné à verser des dommages et intérêts à l’entreprise. Si vous souhaitez partir, une seule solution : négocier la rupture de votre contrat avec votre employeur.

À la fin du contrat, puis-je prétendre à une indemnité ?

Au terme de votre contrat, vous percevrez une indemnité de congés payés égale à 10 % de la totalité des salaires bruts que vous avez reçus. En revanche, votre statut (CDD d’un jeune pendant les vacances scolaires, universitaires, ou exerçant un emploi à caractère saisonnier) ne vous donne pas droit à la prime de précarité.

 

Dois-je déclarer aux impôts les sommes perçues ?

Oui, il faudra les mentionner sur votre prochaine déclaration de revenus, ou celle de vos parents si vous êtes mineur ou rattaché fiscalement à leur foyer. Toutefois, si vous avez moins de 26 ans et êtes élève, lycéen ou étudiant, vous pouvez bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu dans la limite de trois Smic mensuels, soit 3 840 € par an (pour la déclaration établie en 2008).

Adresses utiles

Direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP)

www.travail.gouv.fr

Travail Info Service

0 821 347 347 (0,12 €/min).
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 21:26

Article paru dans Les Echos le 27 juin 2008   Avec 15 % à 20 % de collaborateurs âgés de 50 ans et plus, la société coopérative fait exception dans un secte ...

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 21:57

dimanche 8 avril 2007


Voir en ligne : rubrique CESU et guide à commander sur le site CNT 86

Plus de 1,3 million de personnes travaillent dans le secteur des services à la personne (jardinage, garde d’enfants, aide ménagère, ...) dont au moins 530 000 payées en CESU (chèque emploi service universel).

C’est un des secteurs "porteurs", mais c’est surtout un de ceux où on ne gagne pas forcément de quoi vivre, où les conditions de travail sont difficiles et l’accès à certains droits sociaux particulièrement complexe.

Nous tentons d’éclairer quelques uns des problèmes qui se posent aux travailleurs des services à la personne, notamment en CESU, et nous attendons vos témoignages et compléments d’informations ...

Le CESU, ou la fin du contrat de travail ?

Tous les documents officiels le rappellent : un contrat de travail est obligatoire. Néanmoins, sil s’agit de travail occasionnel (moins de 8h par semaine, ou un mois dans l’année non renouvelable pour chaque employeur), c’est le CESU lui-même qui en tient lieu. Dans la pratique, les précaires en CESU travaillant généralement à temps partiel chez plusieurs employeurs, il n’y a le plus souvent pas de contrat de travail. On peut travailler toutes les semaines chez le même employeur, si c’est pour moins de 8h, il n’y aura pas de contrat.

En CESU, on ne sait généralement pas combien de temps on va travailler en tout dans le mois, avec parfois des variations importantes selon les périodes, et on ne peut pas prévoir combien on touchera.

L’absence de contrat de travail, la multiplicité d’employeurs ont de lourdes conséquences dans l’accès à de nombreux droits sociaux. Sur le papier, les travailleurs en CESU ont les mêmes garanties que les autres salariés, mais dans la pratique, c’est bien plus compliqué !

Le salaire en CESU

Pas de contrat de travail, pas de fiche de paie non plus ! Les personnes payées en CESU reçoivent une attestation d’emploi envoyée par l’URSSAF de Saint Etienne, qui pilote le dispositif chèque emploi service universel. Souvent avec pas mal de décalage, puisqu’il faut que l’employeur envoie d’abord le volet social du CESU.

Le montant de la rémunération est laissé à la libre appréciation de l’employeur, avec comme minimum le SMIC horaire. Une majoration de 10% pour les congés payés est comprise dans la rémunération CESU. Si vous prenez des congés, ils ne seront donc pas rémunérés.

Comme des centaines de milliers de chômeurs ou de Rmistes s’en rendent compte tous les jours, reprendre un emploi engendre des frais, et parfois même une baisse de revenus si on bosse à temps partiel. C’est particulièrement vrai en CESU : comme on a de nombreux employeurs, les temps de déplacement (et les frais qui vont avec) sont particulièrement importants. On peut passer 2h dans sa voiture aller retour pour une heure et demie de boulot ! Bien que ce soit normalement à l’employeur de fournir tout le matériel nécessaire, ce n’est pas toujours le cas...

Si je commence à bosser en CESU, puis-je cumuler le RMI, l’ASS ou une autre allocation ?

Il semble que la législation sociale évolue de manière à ce que chaque situation ait ses propres règles, sans doute afin que les précaires s’y retrouvent de moins en moins ! Les possibilités de cumul vont donc dépendre de l’allocation perçue, du temps de travail, du salaire…

- je touche le RMI, l’ASS ou l’API

A compter de la reprise d’activité (c’est-à-dire qu’on ne travaillait pas du tout avant), on peut cumuler intégralement salaires et allocation pendant 3 mois.

Du 4ème au 12ème mois après le « retour à l’emploi », on bénéficie d’une prime forfaitaire si la durée contractuelle est supérieure à 78h/mois (150 euros par mois pour une personne seule, ou 225 euros pour une famille, y compris les femmes enceintes), ou d’un abattement de 50% des revenus si la durée contractuelle de l’activité est inférieure à 78h/mois. On peut aussi alterner l’un est l’autre, selon le cas, par exemple si on bosse en intérim. En CESU, comme il n’y a pas de contrat, il faudra se débrouiller avec les attestations d’emplois. Comme elles arrivent parfois un mois après la période travaillée, on peut parier que cela va causer des soucis avec la CAF ou l’Assedic…

Si vous n’arrivez pas à obtenir les primes, que vous avez des trop perçus, ne vous laissez pas faire ! Allez à plusieurs dans l’administration concernée, contactez un collectif de précaires s’il en existe un près de chez vous, ou un syndicat si vous en trouvez un qui accepte de se bouger sur le sujet !

Au bout d’un an, quels que soient votre temps de travail et votre salaire, plus d’intéressement. Il faut 6 mois sans aucune activité salariée avant de pouvoir bénéficier à nouveau d’une mesure d’intéressement, comme on appelle ça.

  • Rmistes, attention : au bout de 4 mois de suspension de RMI (c’es à dire qu’on n’a rien perçu au titre du RMI, et la prime forfaitaire ne compte pas), on sort du dispositif et on perd les droits connexes (CMU-C, exonération de taxe d’habitation, aides au logement maximales, éventuelles réductions dans les transports …). Seule exception : si on a un contrat d’insertion en cours… Alors si vous envisagez de rependre du boulot, vous pouvez essayer de signer un contrat d’insertion assez long avant.

- je touche l’ARE

Il faut travailler au maximum 110 heures par mois, à condition que la rémunération mensuelle ne dépasse pas 70 % des rémunérations brutes mensuelles prises en compte pour le calcul de l’ARE lors de l’ouverture des droits.

Selon le salaire, on peut cumuler intégralement ou en partie l’allocation de retour à l’emploi avec son salaire. Le cumul dure 15 mois au maximum (ou jusqu’à épuisement de vos droits ARE), sauf pour les plus de 50 ans.

J’ai moins de boulot qu’avant, ou plus du tout, à quoi ai-je droit ?

La réglementation Assedic, c’est déjà toute une histoire. Mais avant même d’être confronté aux règles de l’indemnisation chômage, un précaire en CESU va avoir un problème à la fois simple et presque insoluble : obtenir ses attestations Assedic…

Encore une fois, il y a un fossé entre la théorie et la pratique. Tout employeur est censé délivrer une attestation Assedic à la fin d’un emploi. Mais la nature même du boulot en CESU, sans contrat de travail, rend souvent difficile de déterminer la fin de la période d’emploi. Il faudrait demander une attestation à chaque fois qu’on bosse pour quelqu’un… Et comme l’argumentaire gouvernemental à destination des employeurs repose sur la simplicité du dispositif (côté patron, bien sûr), beaucoup n’y pensent même pas ou n’ont pas envie de se prendre la tête. Et il n’est pas évident pour le salarié d’aller réclamer ses attestations Assedic, le risque étant de n’être plus employé par la suite. Beaucoup d’employeurs sont des personnes âgées, pas forcément à l’aise avec les démarches administratives. Le décès de l’employeur, son hospitalisation ou son départ en maison de retraite compte parmi les causes de non récupération de l’attestation.

Comment récupérer mes attestations Assedic ?

Si votre employeur fait traîner les choses alors que vous lui avez demandé une attestation Assedic, voici quelques pistes.

Une méthode consiste à faire le boulot de l’employeur à sa place : récupérer le formulaire à l’Assedic (c’est possible par internet ou minitel), voire l’aider à remplir le formulaire (mais c’est à lui de le faire)

Vous pouvez aussi lui rappeler qu’il s’agit d’une obligation légale, ce que rappelle la convention collective des salariés du particulier employeur. Si ça coince vraiment, vous pouvez le menacer d’aller aux prud’hommes, et le cas échéant engager la procédure. Le seul hic, c’est que c’est assez long…

Comment être indemnisé si je travaille moins ?

A condition d’avoir les fameuses attestations Assedic, on peut éventuellement être indemnisé tout en continuant à travailler. Il faut que les salaires bruts après la perte d’un ou plusieurs emplois soient inférieurs à 70% de la rémunération brute avant la perte d’emploi(s).

Soit vous avez déjà des droits ouverts à l’Assedic (c’est à dire qu’il vous reste des allocations qui n’ont pas été versées), soit il faut que les emplois perdus vous ouvrent des droits (donc il vous faut 910h de boulot sur l’ensemble des attestations Assedic).

En espérant qu’on ait bien compris, car on vous l’avait bien dit, c’est pas simple !

Les arrêts maladie en CESU … ou la santé dans les emplois de service à la personne

Les emplois qui peuvent être rémunérés en CESU (chèque emploi service universel) sont ceux des services à la personne, souvent durs physiquement. Qu’on soit jardinier ou qu’on prenne soin de personnes âgées, les efforts sont importants, et les risques d’accident du travail ou de problème de santé de même.

Normalement, quand on est salarié, on doit passer une visite médicale d’embauche, et la renouveler tous les ans. En CESU, pas de contrat de travail, donc pas d’embauche au sens classique du terme. D’où le plus souvent aucun suivi médical dans le cadre de la médecine du travail. C’est déjà inquiétant, mais ça n’est pas tout.

Un salarié en CESU a généralement plusieurs employeurs, un temps de travail et donc une paye variable, et pas de fiches de paie, mais des attestations d’emploi envoyées par l’URSSAF de Saint Etienne, qui gère le dispositif CESU. De nombreux précaires en CESU ne savent pas quoi faire pour être indemnisés par la Sécu en cas d’arrêt maladie : soit ils arrêtent de travailler sans aucun revenu, soit ils continuent à bosser malgré leurs problèmes de santé…

Comment faire avec un arrêt maladie en CESU ?

Quand on a besoin d’arrêter de bosser mais qu’on veut quand même manger, on fait comment ? Eh bien on va à la sécu avec son arrêt maladie et ses 3 dernières attestations d’emploi, pour le calcul des indemnités journalières, qui sont versées à partir du 4ème jour d’arrêt maladie. Officiellement, on peut faire calculer les indemnités sur les 12 derniers mois si c’est plus favorable (ce qui l’est notamment dans les activités saisonnières, qu’il s’agisse de jardinage ou de cours à domicile pour réviser avant le bac), dans la pratique, c’est quasiment impossible.

Il faudra également signer une attestation sur l’honneur comme quoi on a bien cessé totalement de travailler (des fois qu’on irait égaliser des haies au noir avec un lumbago).

A partir du 11ème jour d’arrêt maladie, on peut obtenir un complément de l’IRCEM Prévoyance, à condition d’avoir 6 mois d’ancienneté continue chez le même employeur.

Un petit problème supplémentaire pour tous ceux qui ont de multiples employeurs : le volet 3 de l’arrêt maladie doit être envoyé à l’employeur… Evidemment, il n’y a qu’un seul volet 3, les médecins rechignent à remplir plusieurs formulaires… Les photocopies sont-elles valables ?

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 21:42

 

Destiné à favoriser l’embauche en CDI de jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, le contrat jeune en entreprise (CJE), qui permettait à l’employeur de bénéficier d’une aide forfaitaire de l’État durant 2 ans, est supprimé pour les embauches depuis le 1er janvier 2008.

Les CJE conclus avant le 31 décembre 2007 continuent à bénéficier de l’aide publique, jusqu’au terme des deux années prévues par le dispositif.

 

Informations sur le contrat jeune en entreprise Assedic

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/contrat-jeune-entreprise-est-supprime.html?xtor=RSS-1
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 21:35

 

(21/02/2008)

Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports lance une campagne d’information concernant les métiers de l’hôpital avec plus de 200 000 postes à pourvoir en 5 ans.

Pour cela, le site "www.lhopitalabesoindevous.fr" présente plus de 150 métiers liés au monde de l’hôpital, certains métiers étant accessibles sans baccalauréat (aide-soignant, ambulancier, préparateur en pharmacie). Tous les secteurs de l’hôpital recrutent : des filières administratives (contrôleurs de gestion, techniciens d’information médicale) aux filières paramédicales (masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes ou cadres d’unité et de secteur de santé), en passant par la filière soignante (infirmiers, médecins, pharmaciens, dentistes, sages-femmes) ou encore par la filière médico-technique (manipulateurs en électroradiologie médicale).

Le 0 825 042 042 (0,15 euros / minute) ouvert du lundi au samedi de 9 heures à 19 heures répond aussi aux questions du public sur les métiers et les formations existantes.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 21:30

 

(15/04/2008)

Le site "www.cap-territorial.fr" propose de retrouver en ligne plus de 900 offres liées à l’emploi public local dans une vingtaine de départements. Une dizaine de départements supplémentaires doivent bientôt rejoindre ce premier regroupement.

Les internautes intéressés peuvent par exemple effectuer une recherche d’emploi en croisant plusieurs critères : département, métier, filière, cadre d’emploi, grade, temps de travail... Ils ont par ailleurs la possibilité de créer leur propre profil en ouvrant un espace pour déposer leur CV qui sera mis à disposition des collectivités qui recrutent.

Ce site de l’emploi territorial est développé et géré par les Centres de gestion qui ont notamment pour mission de favoriser la rencontre entre la demande et l’offre d’emploi public local.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 13:51

Comment réussir son entretien d'embauche

Comment aborder un entretien d'embauche ? Comment se présenter ? Comment parler de soi et de ses motivations ?

date: mercredi 12 mars 2008

durée: 2 min 38 sec


Catherine Euvrard dirige "CE Consultants", l'un des plus
importants cabinets de chasseurs de têtes français, spécialisé dans le
recrutement de cadres supérieurs et dirigeants de grandes sociétés.
Son dernier livre "On marche sur la tête ! un plaidoyer en faveur du travail, de l'audace, de l'initiative" (ed.Eyrolles) a publié en octobre 2007.


POUR VOIR LA VIDEO CLIQUER SUR LIEN CI-DESSOUS

http://www.dossierfamilial.com/video/emploi/comment-reussir-son-entretien-d-embauche,116
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