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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 17:27
A la campagne, en bord de mer ou à la montagne, cet été vous irez en balade avec vos petits-enfants. Les cinq règles à observer pour ne pas abîmer la nature.

1. Ne pas cueillir trop de fleurs
S’ils voient de jolies fleurs dans la nature, vos petits-enfants auront sûrement envie de les ramasser pour en faire un bouquet. Mais si tous les promeneurs faisaient la même chose, il n’y aurait plus beaucoup de fleurs et les paysages seraient bien tristes! Mieux vaut donc éviter de les cueillir, surtout en montagne où certaines espèces sont rares. Mais ils peuvent les prendre en photo pour les montrer à leurs parents.

2. Respecter les animaux
Un bouquetin, une marmotte, une biche, on peut parfois faire de belles rencontres lors d’une balade dans la nature! Mais vos petits-enfants devront résister à la tentation de s’approcher de l’animal: ils ne feraient que le déranger et l’affoler. Le mieux est de l’observer à distance et en silence. Et pourquoi pas le prendre en photo s’il ne s’enfuit pas.

3. Ne pas jeter ses déchets
La nature n’est pas une poubelle! Après un pique-nique, demandez à vos petits-enfants de ramasser les pots de yaourts vides et autres emballages, les serviettes en papier. On les remet dans le sac à dos et on s’en débarrasse à la première poubelle que l’on rencontre.

4. Rester sur les chemins
Pas question que vos petits-enfants gambadent partout hors des sentiers lors d’une promenade. Ils pourraient abîmer des cultures dans des champs, piétiner des fleurs et autres espèces végétales ou encore se faire piquer par une bête, notamment un serpent. Sur le chemin, on n’abîme rien et on court moins de risque de piqure ou morsure. 

5. Saluer les autres promeneurs
Quand on croise d’autres promeneurs, la tradition est de les saluer, même si on ne les connaît pas. Montrez l’exemple à vos petits-enfants afin qu’ils fassent de même. Entre usagers de la nature, normal de se montrer courtois !

http://www.notretemps.com/famille/intergeneration/promenade-petits-enfants-nature,i33853?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+25%2F08%2F13%5D

Par Isabelle Gravillon le 30 juillet 2013


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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:13

 

Publié le 24.01.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Un arrêté publié au Journal officiel du jeudi 17 janvier 2013 définit la signalisation destinée à identifier les emplacements réservés aux véhicules affectés à l’autopartage (service de mise à disposition de voitures pour une courte durée principalement en milieu urbain).

Cet arrêté présente notamment :

  • le panonceau désignant les véhicules en autopartage associé au panneau indiquant un lieu de stationnement,
  • le panonceau signalant que l’arrêt ou le stationnement sont réservés aux véhicules en autopartage.

L’arrêté fixe également le modèle de panneau indiquant une station d’autopartage. L’arrêt et le stationnement y sont réservés aux véhicules bénéficiant du label autopartage. Un marquage approprié signale l’étendue de cette zone.

À noter : les modèles de panonceaux et de panneaux sont tous répertoriés en annexe 1 de l’arrêté.


http://www.service-public.fr/actualites/002638.html?xtor=EPR-140

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 20:24

Comment tailler ses rosiers: les bons gestes

Par Maayke de Ridder le 19 septembre 2012
Comment tailler ses rosiers: les bons gestes
La taille des rosiers est un moment important à ne pas manquer: les bons gestes, la fréquence, la saison. Et si chaque type de rose a une taille à sa mesure, certaines règles sont universelles. Heureusement.

 


• Quatre saisons pour prendre soin de ses rosiers

Les rosiers à chaque période de l'année. 

La taille d'hiver: Rabattez le pied des rosiers à environ 40 cm de haut. Il s'agit là d'éliminer les baies, pour que la plante ne gaspille pas son énergie à former des graines. Néanmoins, si vous aimez les baies colorées, vous pouvez sauter l'étape de la taille hivernale. 

La taille de printemps: elle est notamment valable pour les rosiers buissonnants, qui peuvent être taillés au tout début du printemps, aux environs de la fin du mois de mars, après les plus fortes gelées. 

La taille estivale: C'est la plus importante : elle vaut pour toutes les espèces de roses. Coupez la tige des fleurs fanées en laissant cinq feuilles. Eliminez les jeunes pousses qui partent dans tous les sens (des rosiers tiges, par exemple). Comment reconnaître des jeunes pousses? À leurs fines épines et à leur feuillage, plus menu et souvent d'une autre teinte. 

La coupe automnale: Vos dernières roses fanées peuvent être coupées avant l'arrivée de l'hiver. Vous favoriserez ainsi une seconde floraison.

• La méthode pour tailler ses rosiers

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Portez toujours des gants et munissez-vous d'un sécateur de qualité : bien affûté, propre et maniable. Si nécessaire, prévoyez une scie à élaguer et une solide paire de cisailles. Un bon outillage est la base d'une taille plus nette et moins traumatisante pour vos rosiers.

Pour les rosiers tiges et buissonnants, rabattez-les drastiquement dès le mois de mars. Ramenez les branches latérales à quelques centimètres des principales. Important : taillez toujours vos rosiers juste au-dessus des endroits où ils ont tendance à repartir. 

Puis, éliminez les branches mortes ou malades et rabattez-les jusqu'à la zone où le bois est sain. Eliminez aussi les branches qui se croisent ou qui empêchent le passage de l'air et de la lumière. Veillez à ce que le cœur du rosier reste aéré. Eradiquez aussi profondément que possible tous les rejets au niveau du sol : ils proviennent de la souche sauvage et sont rarement porteurs de boutons – en outre, ils sont gourmands. 

Taillez les branches jusqu'à deux yeux (15 cm) maximum de la ramification. Taillez de préférence à hauteur d'un œil et orienté vers l'extérieur. Eliminez les petites branches fines et fragiles : elles ne donneront que de rares pousses peu florifères. Vers mars ou avril, vous pouvez amender légèrement le sol pour accélérer la repousse. Une condition cependant : arrosez immédiatement la plante pour dissoudre les engrais et éviter qu'ils la brûlent.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:38

Nous invitons tous ceux qui suivent l'actualité d'Yves DUTEIL à visionner la vidéo suivante : 

 

http://www.dailymotion.com/video/xj5wd2_la-nouvelle-rose-yves-duteil_news

 

La rose « Yves DUTEIL » 

 
baptisée aux Jardins Fruitiers de Laquenexy 

 
Les Jardins Fruitiers de Laquenexy, propriété du Conseil Général de la

Moselle, sont le théâtre d’événements variés.

Le 7 juin la rose « Yves Duteil» a été baptisée, en présence de l’artiste. 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:04

Publié le 29.07.2010

Parc national des Cévennes, des Ecrins, de La Guadeloupe, de Guyane, du Mercantour, de Port-Cros, des Pyrénées, de La Réunion ou encore de la Vanoise : venez découvrir les sites des 9 parcs nationaux de France.

 

Retrouvez toutes les informations concernant la flore et la faune de ces parcs mais aussi tous les aspects pratiques (accès aux parcs, carte des parcs, itinéraires, hébergements) sans oublier la réglementation en vigueur (pas de feu, pas de déchets, pas de cueillette, pas de chien, pas de camping...).

 

A noter qu’il existe également un projet de parc national pour les Calanques, au niveau des départements des Bouches-du-Rhône et du Var.

 

Les 9 parcs nationaux

Parcs nationaux de France

 

http://www.service-public.fr/actualites/00592.html?xtor=EPR-140

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 17:23
Des chercheurs français viennent d’évaluer la capacité de certaines plantes d’intérieur à purifier l’air ambiant.

Qu’y a-t-il de commun entre le pothos ou lierre du diable, le dragonnier de Madagascar ou dracaena, arbuste d’origine tropicale, et le chlorophytum, ou plante araignée ? Un effet "air propre". Ces trois plantes d’intérieur, viennent de passer avec succès les premiers tests menés, dans le cadre du programme Phytair, par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) de Nantes et la faculté de pharmacie de Lille.

Lancé en 2004, ce programme de recherche est destiné à faire le tri entre les différentes plantes vantées pour leurs vertus d’épuration sur l’air intérieur des bâtiments.

Face à une floraison d’informations plus ou moins vérifiées, il était temps que les pouvoirs publics puissent disposer de données fiables, scientifiquement démontrées.

 

Sur quelles substances sont-elles actives ? "Dans un premier temps, nous avons testé ces trois plantes, car ce sont les plus répandues chez les particuliers, explique Joëlle Colosio, chef du service d’évaluation de la qualité de l’air à l’Ademe. De même, nous avons choisi les trois substances chimiques les plus fréquemment relâchées par les produits, meubles et autres aménagements de la vie quotidienne : le formaldéhyde, le benzène et le monoxyde de carbone", poursuit la physico-chimiste.

Schématiquement, le formaldéhyde provient des parquets vitrifiés, des colles de bois aggloméré ou de moquettes, ou encore des peintures à solvant organique, tandis que le benzène est issu des peintures, des matières plastiques ou des détergents. Quant au monoxyde de carbone, il résulte le plus souvent du chauffage et de la cuisson des aliments.

L’idée est partie de Bill Wolverton, qui travaillait pour la Nasa et les stations spatiales à la fin des années 1970. Il a montré que certaines plantes "aérodécontaminantes" pouvaient "nettoyer" une pièce confinée et polluée à raison de 60 m3 par heure !

Comment ça marche ? La plante absorbe les polluants gazeux par les racines et par les stomates, ces ouvertures microscopiques présentes sur la tige et surtout les feuilles, qui régulent les échanges respiratoires du végétal. Les polluants sont ensuite "digérés" par la plante et réduits en sous-produits non toxiques.

Plusieurs travaux internationaux sont venus corroborer cette observation. Dans l’étude Phytair, les chercheurs français ont confirmé l’effet épurateur des trois plantes au sein d’un petit cube confiné dans lequel ils injectaient les polluants.

Dans le cadre de la phase III qui s’achèvera en 2011, les scientifiques vont vérifier cet effet bénéfique pour la santé de l’homme au sein d’une pièce grandeur nature, une expérience qui va se tenir dans la "maison témoin" du CSTB à Marne-la-Vallée.

"À ce stade des connaissances, on peut dire que certaines plantes exercent de réelles propriétés épuratrices de l’air ambiant, mais qu’elles ne remplacent pas les bonnes pratiques visant à limiter les sources (fumée, chauffage mal réglé) et à aérer chaque jour (dix minutes le matin, dix minutes le soir)", assure Joëlle Colosio.

Les effets dépolluants d’autres plantes (ficus, gerbera, philodendron, chrysanthème, azalée, diffenbachia) sont évoqués. Mais il faudra attendre encore quelque temps pour en être sûr.

Article paru dans La Croix le 29/06/2010

 

http://www.notretemps.com/sante/10003059-plantes-depolluantes-environnement-maison-pollution-toxique.html?start=2

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:49

  • Actualisé le jeudi 29 janvier 2009

Les marchés du gaz et de l'électricité, longtemps monopoles d'EDF et de GDF, se sont ouverts à la concurrence. Les particuliers qui souhaitent changer d'opérateur doivent rester vigilants.

 

Depuis le 1er juillet 2007, chacun est libre d'opter pour le fournisseur de gaz naturel ou d'électricité de son choix. Le particulier peut :

  • soit conserver ses contrats avec Électricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF), et continuer à profiter des tarifs "régulés" (fixés par l'État) ;
  • soit s'abonner auprès des nouveaux opérateurs qui fixent librement leurs prix, comme Alterna, Direct Énergie, Électrabel Suez, Énercoop, GEG Source d'énergie (pour l'électricité), Poweo (pour l'électricité et le gaz), Altergaz (seulement le gaz).

Signalons que les deux opérateurs historiques, EDF et GDF, proposent également des tarifs libres.

Tarifs libres ou réglementés ?

Afin d'attirer les clients, les nouveaux fournisseurs d'énergie pratiquent des prix souvent inférieurs de 10 % aux tarifs d'EDF, ou proposent des forfaits mensuels. Avant de céder à leurs sirènes, il faut toutefois examiner les avantages et les inconvénients de ces propositions.

Rester chez EDF vous permet de bénéficier des tarifs régulés, c'est-à-dire réglementés par l'État dans le cadre d'un contrat de service public. Par exemple, EDF s'est engagée, jusqu'au 1er juillet 2010, à ce que l'évolution de ses tarifs ne soit pas supérieure à l'inflation.

Actuellement, l'abonnement annuel du "tarif bleu" d'EDF est de 124,18 € TTC pour une puissance de 9 kilovoltampères (kVA) dans l'option de base et le kilowattheure (kWh) est facturé 0,1106 € TTC (tarifs au 22 août 2008).

 

Comparer les offres

Si vous êtes tenté par des tarifs attractifs, vous avez la possibilité de changer de fournisseur. Pour pouvoir être en mesure de comparer, vous devez consulter les "fiches standardisées de présentation des offres", disponibles sur les sites Internet des opérateurs ou sur demande (par téléphone ou courrier).

Concernant le prix de vente de l'énergie, vous devez regarder la partie fixe (abonnement) et la partie variable (la consommation en kilowattheures), en vérifiant que les montants sont affichés TTC (comprenant la TVA, la contribution au service public de l'électricité et les taxes locales).

 

A chaque fournisseur sa tarification

Par exemple, Direct Énergie propose, pour 9 kVA, un abonnement au même tarif qu'EDF et facture le kilowattheure 0,1000 €, soit 10 % moins cher.

L'offre de Poweo se présente sous forme de forfaits de consommation d'électricité : un volume de 9 kilowattheures est fourni moyennant le paiement d'une mensualité. Le prix du kilowattheure dans le forfait est fixé à 0,10748 € TTC. Si vous dépassez la consommation fixée au départ, tout kilowattheure supplémentaire est facturé 0,11064 € TTC. Les kilowattheures non consommés sont remboursés au prix du kilowattheure du forfait.

Dans son contrat "Énergie Plus", Électrabel Suez développe des tarifs inférieurs de 5 % aux tarifs régulés : pour 9 kVA, le kilowattheure coûte 0,1156 € TTC pour un abonnement annuel de 125,17 € TTC.

 

Attention aux autres prestations

Cependant, vous ne devez pas uniquement comparer les prix de l'abonnement et du kilowattheure. Il convient de vérifier les tarifs des services de gestion (service clientèle, moyens de paiements proposés, facturation).

Par exemple, Énercoop fait payer des frais de traitement d'envoi de la facture, Direct Énergie facture 3 € TTC le paiement par chèque ou par TIP. Le prix et les modalités des prestations techniques (mise en service, relevé de compteur, résiliation, durée du préavis…) peuvent varier.

 

Un changement réversible

Prêtez attention aux conditions d'évolution des tarifs : la plupart ne sont garantis que pour un an ou deux maximum.

Par ailleurs, depuis la loi du 21 janvier 2008, les particuliers bénéficient d'un droit de retour aux tarifs réglementés de l'électricité, après un délai minimum de 6 mois, et ce jusqu’au 1er juillet 2010.

 

Démarchage à distance : sept jours de réflexion

Sachez que lorsque vous contactez un fournisseur par téléphone ou sur son site Internet, vous êtes engagé auprès de lui dès votre accord oral ou lors du double-clic d'acceptation, et le délai de rétractation débute aussitôt.

Lorsque vous êtes démarché à distance (par téléphone, courrier, fax ou Internet) et que vous acceptez, vous devez recevoir une confirmation écrite de l'offre. Votre engagement est alors soumis au renvoi du contrat signé. Ensuite, vous avez le droit de vous rétracter dans un délai de sept jours à compter de l'acceptation de l'offre.

Si le fournisseur ne respecte pas les dispositions encadrant le démarchage et la vente à distance, adressez-lui une réclamation par lettre recommandée, contactez la direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (Info service consommation : appel au 39 39) ou saisissez une association de consommateurs.

 

L'abonnement est rattaché au logement

Vous pouvez également vous retrouver dans la situation où vous n'avez plus accès aux tarifs régulés, car l'abonnement est rattaché au logement, non pas au consommateur. Si vous avez déménagé depuis le 1er juillet 2007, vous ne pouvez solliciter un abonnement au tarif régulé que si l'ancien occupant a lui-même conservé ce tarif.

Il existe une exception : si vous emménagez dans un logement neuf, vous pouvez demander à bénéficier du tarif réglementé de l'électricité jusqu'au 1er juillet 2010. Pour le gaz, vous devrez souscrire une offre aux conditions du marché.

 

Un accord entre bailleur et locataire ?

Ce rattachement de l'abonnement au logement pose problème. "Si un locataire quitte le marché régulé au profit du marché libre, le bailleur éprouvera peut-être des difficultés à trouver par la suite un autre locataire", met en garde René Pallincourt, président de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM).

"Il serait judicieux d'obliger le locataire à obtenir l'accord de son propriétaire avant tout changement. Pour l'heure, seul le législateur peut intervenir pour rendre cette clause licite. En attendant, beaucoup de contrats de location comporteront cette mention, sans que les bailleurs aient l'assurance qu'elle soit valable juridiquement", constate René Pallincourt.

 

Solliciter la tarification spéciale

Si vos ressources sont inférieures ou égales à 5 520 € par an (plafond majoré selon le nombre de personnes au foyer), vous accédez à la tarification spéciale (appelée "tarif de première nécessité") pour une année, même si vous avez souscrit un abonnement au marché libre.

Aucune démarche n'est à effectuer, le fournisseur doit vous adresser une attestation à remplir. Si tel n'est pas le cas, renseignez-vous en composant le numéro Vert 0 800 333 123 (appel gratuit).

Si vous êtes en situation d'impayé, vous recevez une lettre de relance. Elle vous informe que, à défaut de règlement dans un délai de quinze jours, la fourniture d'électricité pourra être réduite. Elle vous indique, en outre, comment saisir le fonds de solidarité pour le logement.

 

Électricité verte : un geste militant

Plusieurs fournisseurs profitent de l'ouverture du marché de l'énergie pour proposer de l"'électricité verte", c'est-à-dire 100 % d'origine renouvelable (photovoltaïque, éolien, biogaz et hydraulique). Opter pour ce geste écologique vous coûtera plus cher. Et vous ne devez pas perdre de vue que les prix actuellement présentés ne sont assurés que pour une durée d'un an.

La coopérative Énercoop, qui garantit une production verte, propose, pour une puissance de 9 kVA, un abonnement annuel à 121,92 € TTC et le kilowattheure à 0,1025 € TTC.

L'abonnement annuel du contrat "AlpÉnergie" d'Électrabel Suez, qui assure également une production d'électricité 100 % renouvelable, coûte 122,40 € TTC et le kilowattheure 0,1138 € TTC.

Alterna, dont l'électricité est produite par les centrales hydrauliques des Alpes, facture l'abonnement annuel 124,20 € TTC et le kilowattheure 0,1232 € TTC.

 

Pour en savoir plus

Energie Info :

Site créé par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) en liaison avec le médiateur national de l'énergie, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et la Direction générale de l'énergie et des matières premières.
Tél. : 0 810 112 212 (prix d'un appel local).

Energie 2007 :

Site de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies, qui réunit les collectivités locales organisatrices des services publics de l'énergie.

 

http://www.dossierfamilial.com/conso/droits-demarches/quel-fournisseur-d-energie-choisir,1721,11

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:56

Rodolphe GROSLEZIAT

LE POTAGER ANTI CRISE - Manger sain en dépensant peu - vient de paraître aux Editions Ulmer.

 

"On ne naît pas jardinier, on le devient", "Tout le monde peut être jardinier", "Il faut très peu de temps pour avoir un joli jardin potager", "Le jardin potager est une solution : plutôt qu'être "tendance", c'est une "lame de fond"...

telles sont les phrases-clé de Rodolphe Grosléziat : Prof, papa et ... jardinier !

Après des études de géographie physique et un premier prix de composition en musique électroacoustique, Rodolphe Grosléziat devient professeur de français-histoire et géographie en lycée professionnel.

En 2002, les Grosléziat changent de vie, choisissent de s'installer à la campagne, près de leurs lieux de travail (afin de limiter le temps des transports) et construisent une maison bioclimatique et solaire. Leur maître mot est "faire". Leur projet de vie est de prendre en compte l'autonomie : Rodolphe découvre le jardinage et en particulier celui qui vise à produire des fruits et des légumes pour nourrir la famille (3 enfants).

En 2007, il obtient le Grand prix du Concours national du plus beau jardin potager par la Société National d’Horticulture de France !

C'est son 1er livre et c'est une belle aventure : "Les éditions Ulmer lui proposent d'écrire un livre avec son expérience de "jardinier autodidacte".

"J’aime beaucoup expérimenter, tester dans mon jardin, tout ce qui se dit, tout ce qui est nouveau… Chacun peut le faire s'il en a la possibilité. Il n'y a pas besoin d'être un jardinier émérite pour avoir de belles tomates, pour faire un beau compost, pour avoir un beau jardin... Un jardin potager peut être très beau et est porteur de promesses... de récoltes !

Manger 5 fruits-légumes par jour n'est pas donné à toutes les bourses : si on a un petit jardin, il faut faire des choix judicieux, il y a des cultures difficiles qui ne "valent pas le coup"... et d'autres très simples qui sont très rentables. Contrairement aux idées reçues, on peut produire des légumes qui ont beaucoup de valeurs ajoutées.

Le jardin est un lien familial et un lien social, un milieu expérimental. Rien n’est acquis, mon livre n’est pas "une méthode" mais les potagers doivent être BBB : Bon, Bio et Beau !"

Le sommaire de son livre est "intelligent" : il répond aux bonnes questions et est novateur, différent des livres habituels de jardin, de plantes, de fleurs… Original, plein de conseils, d'astuces, "Le Potager anti-crise" correspond bien à la réalité d’un autodidacte passionné.

Les "plus" :

. les calculs du jardin : coût des légumes bio, pas bio, les siens, le rapport des économies de la famille, etc.

. la diversité des légumes cultivés

. les photos

. le "peu" de temps qu'il y passe pour ce résultat !

A vos pelles et à vos fourches ! Sûr, vous pouvez en faire autant !

Reptily-Family est le site de la famille Grosléziat. Allez savoir pourquoi ?

le site de Rodolphe Grosléziat dit le lézard
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 11:18
Bientôt, nos anciennes ampoules céderont la place aux lampes basses consommations. Lumière médiocre, prix élevé, difficulté à trouver la bonne puissance, dangers pour la santé… Les nouvelles ampoules suscitent la critique. Qu'en penser ? Comment acheter futé ?
La lampe à incandescence, inventée en 1879 par Thomas Edison va bientôt sortir de notre quotidien. Son défaut : consommer trop ! L’Union européenne a programmé son retrait d’ici 2012. Le 1er septembre dernier, les ampoules 100 watts, celles à verre dépoli (non classées A) ainsi que les lampes classées F et G ont déjà été retirées du marché, même si elles resteront en vente jusqu’à écoulement des stocks… Dans les prochains mois, tous les Français devront s’habituer aux lampes basse consommation.

Que regroupe l'appellation "lampes basse consommation" ?

- les lampes fluorescentes compactes (LFC),
- les halogènes haute efficacité,
- et les lampes à LED (diode électroluminescente).

Pourquoi les lampes fluorescentes déçoivent-elles ?Ces dernières semaines, les Français ont dévalisé les magasins de leur stock d’ampoules à incandescence. Ne seraient-ils pas satisfaits des solutions alternatives ? En juin 2009, dans un sondage réalisé par le site Canal-energie.com, les consommateurs reprochaient aux lampes fluorescentes compactes (LFC) leur allumage trop lent, la qualité de lumière diffusée, la difficulté pour comparer les produits et leur prix élevé.

Mauvaise luminosité ? Passer d’une lampe classique à une LFC suscite souvent la déception. Les consommateurs lui reproche de créer une ambiance triste, d’être longue à s’allumer… Pour Pierre Yves Monleau de  l’Association française de l’éclairage (AFE), de grands progrès ont néanmoins été réalisés : "Ces trois dernières années, les fabricants ont gommé ces défauts. Encore faut-il acheter des produits de qualité. On peut conseiller aux personnes habituées à la lumière blanche intense de s’équiper de lampes halogènes à haute efficacité. Celles-ci, moins énergivores que les précédentes, vont rester en vente".

Et les variateurs ?  Seuls certains modèles de lampes basse consommation (LFC et lampes à LED) sont utilisables sur les variateurs d'intensité.  Or, beaucoup de foyers en sont équipés. Vérifiez sur l’emballage si la lampe est "gradable" ou non avant votre achat.
Les lampes basse consommation sont-elles trop chères ?Ces lampes sont 5 à 10 fois plus chères que leurs ancêtres. Mais c’est un choix gagnant car les LFC consomment 4 à 5 fois moins d’électricité et durent 6 à 10 fois plus longtemps. Soit, selon l'AFE, un gain de 50 € ! On peut aussi espérer à l’avenir une baisse des prix liée au développement de masse de ces produits.

• La preuve par les chiffres
Prenons l’exemple du remplacement d’une lampe à incandescence (LI) de 100 W (prix : 1 €) par une lampe fluorescente compacte (LFC) de 20 W achetée 8 € (Source : Association française de l’éclairage). Le prix du kWh étant en France de 0,11 €, voici les économies réalisées sur 6 000 heures (durée de vie minimum des LFC à compter du 1er septembre 2009).

  • Pour 6 000 heures, il faut acheter 6 LI et donc dépenser 6 €, alors qu’il ne faut qu’une LFC : 8 €.
  • Après 6 000 heures de fonctionnement, la LI aura consommé : 6 000 x 100 = 600 000 W, soit 600 kW. Coût : 66 €.
  • La LFC aura consommé : 6000 x 20 = 120 000 W, soit 120 kW. Coût: 13,20 €.
  • Coût total de la LI : 72 €
  • Coût total de la LFC: 21,20 €.
  • Gain = 50,80 € pour votre porte-monnaie et 420 kW d’économisés pour l’environnement !
Des effets néfastes pour la santé ?Récemment, les ampoules fluorescentes compactes (LFC) ont fait l’objet d’inquiétudes pour leurs éventuels dangers sur la santé. Qu’en est-il ?

  • Présence de mercure
Les LFC contiennent effectivement du mercure pour faire rayonner les poudres luminescentes, mais en très petite quantité. Pierre-Yves Monleau de l’AFE se veut rassurant : "La limite maximale autorisée est de 5 mg par ampoule, et les fabricants en utilisent 1 à 3 mg selon les puissances et les durées de vie". Cela impose toutefois de ne pas les jeter à la poubelle, et de les ramener à un point de collecte pour éviter de polluer l’environnement (renseignements sur le site : www.malampe.org). Si vous cassez une ampoule chez vous, il n’y a, a priori, pas de danger pour la santé, mais par précaution aérez la pièce. Ramassez les débris mécaniquement et non avec un aspirateur (il émettrait alors du mercure à chaque utilisation ultérieure).

  • Emission d’ondes électromagnétiques
 Le Centre de recherche et d'information indépendante sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM) a mis en évidence une pollution électromagnétique émanant des LFC.Pour l’AFE, l’inquiétude n’est pas de mise : "Comme tous les produits électriques, l’ampoule émet bien des ondes, mais dans des limites sans danger pour la santé et encadrées par la réglementation européenne", explique Pierre-Yves Monleau... qui conseille néanmoins d’acheter des ampoules de qualité, garante d’un respect des normes et de l’efficacité affichée sur les emballages.

De son côté, l’Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement (Afsset), diligentée par l’Ademe, reste prudente : elle a élaboré un protocole de relevé de mesures qui seront prochainement effectuées par des laboratoires indépendants et agréés. On devrait donc connaître sous peu l’exacte émission de ces ampoules. 

Les lampes à LED : avantages, inconvénients 

Ses avantages.
 Une très faible consommation, une très longue durée de vie (jusqu’à 25 ans !), et un allumage instantané. Cette lampe existe en outre sous plusieurs formes et finitions, avec plusieurs ambiances lumineuses au choix (douce ou intense).

Ses inconvénients. Les lampes à LED sont aujourd’hui limitées en puissance, à l’équivalence d’une lampe à incandescence de 40 Watts. Alors que l’éclairage habituel utilise généralement 60 Watts et plus. Le prix (de 20 à 30€) a également un effet dissuasif.
D’ici 2010, les lampes à LED pourraient toutefois être disponibles en équivalent 60 Watts. Attendons un peu que la technologie s’améliore, pour en profiter pleinement pour de l’éclairage général.

Les astuces pour choisir la bonne puissanceC’est le casse-tête par excellence. Habitués à des lampes de 40, 60, 75 ou 100 Watts, les Français peinent à trouver leur équivalent parmi les ampoules basses consommation. Pour faire simple, retenez qu’il faut multiplier par 5 la puissance d’une lampe fluorescente pour obtenir son équivalent en incandescence.
Exemple : 20 watts = 100 watts. Un résultat approximatif mais facile à mémoriser.

Pensez lumens ! Mais pour Pierre-Yves Monleau, il faut désormais compter en quantité de lumière émise, Lumens (Lm), plutôt que puissance électrique (Watts). Pour bien acheter, recherchez cette indication sur l’emballage pour trouver la lampe équivalente la plus proche de celle à remplacer. Retenez qu’en incandescence, un watt = 10 lumens. Plus le chiffre est grand, plus la lampe émet de lumière pour une même énergie consommée. 
Exemple : pour une lampe à incandescence de 40 W, choisissez environ 400 Lm. Pour une de 60 watts : 600 Lm.

Lumière chaude ou froide. Une lumière froide correspond à la lumière du jour (à midi). Une lumière chaude, à une ambiance plus feutrée, plus jaune (lumière du matin ou du soir). À partir du 1er septembre 2010, cette indication sera obligatoirement portée sur les emballages sous l’indication "température de couleur" : plus cette température (exprimée en Kelvin) apparaît basse, plus la lumière correspondra à du "blanc chaud" ! Certains fabricants mentionnent déjà cette précision.

À lire : des conseils sur l’éclairage sur le site de l’Ademe.
Anne Marie Le Gall


http://www.notretemps.com/guide-achat/10000800-ampoules-basse-consommation-comment-y-voir-plus-clair-.html





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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 09:11

Ouverture des stations Vélib' le 31 mars 

Le 31 mars à 11h30, en présence de Bertrand Delanoë, Maire de Paris et de Pierre-Christophe Baguet, Député-Maire de Boulogne-Billancourt, les stations Vélib' seront inaugurées et ouvertes aux utilisateurs. Pour le plus grand plaisir des amateurs de deux-roues et grâce à la volonté de l'équipe municipale. Un événement puisqu'il s'agit de la première ville des Hauts-de-Seine à s'équiper ! La ville met à disposition des Boulonnais 650 vélos répartis en 21 stations Vélib'. Venez nombreux !

A noter : Les Boulonnais pourront avoir des explications pratiques sur le fonctionnement du Vélib’ grâce aux explications qui seront données aux bornes  les deux premiers week-end de sa mise en fonction à Boulogne-Billancourt, samedi 4 et dimanche 5 avril, et samedi 11 et dimanche 12 avril. 80 jeunes "ambassadeurs", recrutés par la ville de Boulogne-Billancourt, seront présents tout au long de ces deux week-end -de 10h à 18h-  afin de donner explications et conseils aux novices sur le système Vélib, les abonnements, et de faire connaître l’emplacement des 21 stations de la ville.
 

>> Pour télécharger la carte des emplacements Vélib' à Boulogne-Billancourt : http://www.boulognebillancourt.com/cms/images/pdf/CadreDeVie/Transports_stationnement/carte_velib.pdf
>> Pour télécharger le brochure d'information (bulletin d'abonnement, tarifs...) : http://www.boulognebillancourt.fr/cms/images/pdf/CadreDeVie/Transports_stationnement/brochure_velib.pdf
>> Pour consulter le site Vélib' : http://www.velib.paris.fr/

 

En savoir plus : http://www.boulognebillancourt.fr/cms/index.php?option=com_content&task=view&id=1340&Itemid=1

 

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