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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 13:04
06/08/2010
Suivre un congé individuel de formation (CIF) permet aux salariés de modifier leur situation professionnelle : c'est ce que montre une étude effectuée auprès de 4 400 bénéficiaires du CIF par le Fongecif d'Ile-de-France.

Permettre à tout salarié de suivre, à son initiative et à titre individuel, des actions de formation lui permettant d'évoluer sur le plan professionnel, grâce à un financement  du Fongecif (fonds de gestion des congés individuels de formation), un organisme financé par les entreprises : c'est le principe du congé individuel de formation. 

72% des bénéficiaires disent que leur CIF leur a permis d'évoluer

Mais ce CIF porte-t-il ses fruits ? Si l'on en croit l'étude du Fongecif d'Ile-de-France (*), la réponse est positive. Sur les 4 400 bénéficiaires de ce congé interrogés de juin 2008 à avril 2009, pas moins de 72% ont vu leur situation professionnelle évoluer après le CIF. Il faut dire que pas moins de 84% des stagiaires ont réussi leur formation.
"Pour près de trois-quarts des bénéficiaires, les motivations exprimées lors de la demande du CIF se sont réalisées : changer de métier, évoluer dans son métier ou améliorer ses connaissances pour exercer sa profession", estime l'étude.  

45% des bénéficiaires de CIF ont vu leur salaire augmenter

Ces changements se détaillent ainsi :
 

  • 44% des bénéficiaires d'un congé travaillent dans une autre entreprise (contre 25% dans une enquête précédente de 2006);

  • 57% ont changé de métier ou vu leur métier évoluer;

  • 45% ont vu leur salaire augmenter;

  • 34% ont vu leur statut s'élever.
     

7 bénéficiaires interrogés sur 10 ont moins de 40 ans

Miraculeux, le CIF ? Non, car les bénéficiaires interrogés lors de l'enquête ne sont pas les plus mal lotis des salariés : 8 sur 10 avaient déjà un emploi (employés ou ouvriers) et 7 sur 10 avaient moins de 40 ans. En revanche, ils étaient également 7 sur 10 à présenter un niveau de formation inférieur ou égal au bac. 


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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 17:34

Orientation

Publié le 13.07.2010

En cas d’échec à l’examen du baccalauréat, l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Onisep) propose une fiche de synthèse actualisée pour savoir ce qu’il est possible de faire.

 

Redoublement, préparation d’un diplôme, entrée dans la fonction publique ou formation professionnelle : l’Onisep détaille l’ensemble des solutions existantes. Pour les lycéens qui choisissent le redoublement, l’Onisep précise que 80 % des élèves de terminale générale et technologique qui se présentent au baccalauréat pour la 2ème année consécutive le réussissent. L’Onisep indique qu’il est par ailleurs possible de préparer un diplôme : capacité en droit, capacité en gestion, école spécialisée ou diplôme d’accès aux études universitaires. Enfin, il est également envisageable de choisir de travailler dans la fonction publique (concours, armées) ou de choisir la voie d’une formation professionnelle (baccalauréat professionnel, formation complémentaire d’initiative locale, stages, contrats en alternance...).

 

L’Onisep est un établissement public sous tutelle du ministère de l’éducation nationale qui élabore et diffuse toute l’information sur les formations et les métiers auprès des élèves, des parents et des équipes éducatives.

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 15:45
08/07/2010
Le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Cereq) propose une grille de lecture des ruptures du contrat d'apprentissage à partir d'une enquête menée dans la région Nord Pas-de-Calais.
17 % des jeunes en apprentissage auraient quitté l'entreprise avant la fin de leur contrat. Derrière ce chiffre se cachent des réalités bien différentes.

L'insatisfaction de l'apprenti, principale cause de rupture

Dans un cas sur deux, c'est l'apprenti qui est à l'initiative de la rupture du contrat d'apprentissage.
La principale cause de rupture (quelle que soit la partie à l'origine de la rupture) est l'environnement de travail : des conditions de travail non formatrices, l'inadéquation avec la formation suivie, des exigences de productivité non supportées, le sentiment pour l'apprenti de n'être pas respecté dans son travai...
Parfois, c'est l'attitude de l'entreprise qui conduit à la rupture du contrat d'apprentissage. 13 % des entreprises avouent ainsi accueillir des apprentis comme un supplément de personnel, et 6 % pour les avantages financiers du dispositif. 

Certaines ruptures ne sont pas négatives

"Rompre un contrat ne signifie pas toujours abandonner l'apprentissage", souligne le Cereq. L'apprenti peut ainsi avoir signé un nouveau contrat d'apprentissage après la rupture de son précédent contrat. La rupture peut aussi intervenir après l'obtention du diplôme ce qui atténue la portée négative de la rupture du contrat. 
Elle peut aussi s'expliquer par un retournement de la tendance économique qui pousse certains jeunes à rechercher un autre type d'emploi.
Enfin, certains apprentis prennent conscience d'une erreur d'orientation.

Des causes de ruptures différentes selon le secteur d'activité

Le Cereq constate aussi une physionomie différente des ruptures selon le secteur d'activité. "Les ruptures pour environnement difficile caractérisent par exemple les métiers de bouche (boulangerie, boucherie...) ; à l'inverse ce motif est peu cité par les apprentis du secteur industriel. Dans ce secteur, ainsi que dans le BTP, ce sont souvent des ruptures liées à la formation qui sont mises en avant, ainsi que les raisons économiques liées à l'entreprise". 

Quelles actions mener pour limiter les ruptures

Pour le Cereq, il est essentiel de bien comprendre que toutes les ruptures du contrat d'apprentissage n'ont pas la même signification, car toutes ne méritent pas d'être endiguées.
Les ruptures consécutives à l'obtention du diplôme ne posent aucun problème par exemple. Car "l'objectif de formation est atteint".
En revanche, estime le Cereq, "l'action publique devrait pouvoir éviter les ruptures liées à l'environnement de travail, à l'orientation du jeune, à la formation, mais aussi à des aspects logiqtiques comme les problèmes de transport".
Des actions sont déjà menées.
"Les conseils régionaux se révèlent très actifs pour lever les freins liés aux difficultés de transport", souligne le Cereq.
D'autre part, "certaines branches professionnelles, en partenariat avec les CFA, ont développé une politique de sensibilisation des entreprises pour améliorer les conditions de travail des apprentis". 
Les CFA quant à eux tentent "de repérer très tôt les jeunes qui risquent le décrochage". 

Documents joints :
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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 16:09

Publié le 16.07.2010

A l’occasion de la commémoration du règne interrompu d’Henri IV le 14 mai 1610, découvrez le site "www.henri-iv.culture.fr" ouvert en mai dernier par le ministère de la culture et de la communication.

Des guerres de religion entre catholiques et protestants à l’édit de Nantes en passant par la poule au pot ou encore par Sully, vous pourrez retrouver les grands étapes de la vie du premier roi Bourbon à partir d’une base documentaire comprenant environ 500 archives et documents iconographiques. Vous pouvez d’ailleurs choisir de consulter ce site chronologiquement (de 1553 avec sa naissance à Pau à 1610 avec son assassinat par Ravaillac rue de la Ferronnerie à Paris) ou encore thématiquement (le royaume déchiré, Henri IV et les siens, le grand oeuvre d’Henri, les arts du temps, le régicide, la postérité).

A noter que les concepteurs du site ont aussi réuni, avec le Centre de musique baroque de Versailles, tout un ensemble de musiques composées et jouées à la charnière des XVIème et XVIIème siècles.

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 15:56

Révisions

Publié le 21.07.2010

Alors que les vacances scolaires d’été ont commencé, les élèves ont la possibilité d’accéder gratuitement à des cours allant du CP à la Terminale sur "www.academie-en-ligne.fr".

Destinée à aider les élèves à réviser les notions essentielles et à combler les lacunes de l’année écoulée mais aussi à préparer la rentrée, l’académie en ligne intègre la plupart des disciplines de l’enseignement général. Le site se compose d’unités de travail, de ressources associées (sonores et iconographiques) et de corrigés. Afin d’accéder aux ressources en ligne, il existe 3 voies de recherche : par matière, par classe ou encore par mot-clé. Les matières proposées sont les suivantes :

  • allemand,
  • anglais,
  • chinois,
  • espagnol,
  • français,
  • histoire-géographie,
  • mathématiques,
  • philosophie,
  • physique-chimie,
  • sciences de la vie et de la terre,
  • sciences économiques et sociales,
  • sciences expérimentales et technologie.

Lancée en juin 2009 par le ministère de l’éducation nationale, l’académie en ligne est un site du Centre national d’enseignement à distance (Cned). Une nouvelle version doit être présentée à la rentrée 2010.

http://www.service-public.fr/actualites/001263.html?xtor=EPR-140

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 14:27

Publié le 3.05.2010

Vous êtes collégien, lycéen, apprenti, étudiant ou encore parent et vous vous posez des questions sur l’orientation, les filières de formation et les métiers ?

 

Retrouvez le site "www.monorientationenligne.fr" proposé par l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Onisep). Par le biais d’un service personnalisé sur internet et au téléphone, des experts vous informent et vous aident à vous repérer dans le système éducatif et les démarches d’orientation. Pour cela, vous pouvez utiliser le courrier électronique en cliquant sur "déposer une question", l’Onisep vous assurant d’une réponse entre 48 heures et 72 heures. Vous pouvez également accéder au "t’chat" à partir du site, les correspondants répondant en direct à vos questions du lundi au vendredi, de 10 heures à 20 heures. Par ailleurs, des conseillers répondent à vos appels téléphoniques du lundi au vendredi, de 8 heures à 20 heures soit en contactant le 01 7777 12 25 (appel non surtaxé), soit en contactant le 0810 012 025 (coût d’un appel local).

 

Enfin, le site présente une série de réponses types à la suite d’une centaine de questions fréquemment posées.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 08:59

11 mai 2010

 

Pour faire face à une précarité étudiante de plus en plus inquiétante, le Secours populaire français renouvelle une expérience déjà tentée à Lille en septembre dernier en ouvrant, mercredi 12 mai à Paris, une permanence d'accueil et de solidarité à destination des étudiants franciliens.
L'association accueillera des jeunes en difficulté du lundi au mercredi, dans les locaux de son partenaire pour l'occasion, une mutuelle étudiante, la Smerep, situés au 54, boulevard Saint-Michel.
"Confrontée à des étudiants en situation d'extrême fragilité, la Smerep a souhaité nouer un partenariat avec un acteur du champ social susceptible de proposer une aide diversifiée à ces jeunes en grande difficulté", explique la mutuelle dans un communiqué.

De nombreux étudiants pauvres

Ainsi, l'Observatoire de la vie étudiante estimait en 2006 à 3 600 le nombre d'étudiants d'Ile-de-France en situation de "détresse économique durable", un état plus grave que celui de "précarité", selon l'organisme. Une enquête de la SMEREP publiée en juin 2009, démontrait que 36,6 % des 20-24 ans n'avaient pas les moyens financiers de bien se nourrir de manière saine et équilibrée et que 25% des étudiants renonçaient aux soins de santé, faute d'argent.
Les quatre bénévoles du Secours populaire interviendront, trois demi-journées par semaine, pour accueillir, écouter et orienter les étudiants. Ils pourront, selon les besoins rencontrés, proposer aux usagers de se tourner vers d'autres dispositifs de l'association afin de bénéficier d'une aide alimentaire ou vestimentaire, de conseils juridiques, d'aide dans la recherche d'emploi. L'organisation propose également de "réduire les inégalités dans le domaine de l'accès à la culture" en proposant des places à tarif réduit pour des événements.

Les missions du CROUS

Cette permanence permettra également au Secours populaire de proposer à des étudiants de devenir bénévole.
Déjà, à la rentrée dernière, le Secours populaire avait ouvert une permanence à destination des étudiants à Lille. L'installation de l'organisation au sein du campus même de l'université de Lille-I avait provoqué la colère de la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, qui rappelait l'existence du centre régional des oeuvres universitaires et scolaires (CROUS) qui distribue des repas gratuits et qui dispose aussi du fonds national d'aide d'urgence, créé en 2008.

V.V.

 

http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/26952/le-secours-populaire-ouvre-une-nouvelle-permanence-pour-aider-les-etudiants.html

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 15:30

Publié le : 2010-03-24


Depuis un décret du 17 mars 2010, dans les entreprises de moins de 10 salariés, les salaires versés à un salarié recruté pour remplacer un salarié parti en formation peuvent être pris en charge par l'organisme collecteur paritaire agréé.

 

Cette prise en charge se fait sur la base du taux horaire du salaire minimum de croissance brut et ne peut dépasser 150 heures de formation.

 

Source : décret n°2010-290 du 17 mars 2010.

 

http://www.juritravail.com/Actualite/plan-formation-employeur/Id/2525/?utm_source=newsletter&utm_medium=122

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:09

06/11/2009

- Formation

Un employeur peut-il refuser ou reporter une demande de Cif ?

Chaque vendredi, nous interrogeons un expert SVP qui répond à une question pratique que se posent les services RH.

 

Une entreprise peut-elle refuser une demande de Cif ?

Oui, mais seulement si le salarié ne remplit pas les conditions pour bénéficier du congé individuel de formation (Cif). Le salarié doit avoir une ancienneté minimum de 12 mois dans l'entreprise et de 24 mois comme salarié. L'employeur doit motiver son refus et faire impérativement connaître sa décision dans les 30 jours qui suivent la demande du salarié. Sinon, le refus adressé hors délai n'a aucun effet.

L'entreprise peut-elle reporter la demande de Cif ?

Oui s'il s'avère que l'absence du salarié a des conséquences préjudiciables pour l'entreprise ou si plusieurs salariés sont simultanément absents en raison d'un Cif. Mais avant de décider du report, l'employeur doit impérativement consulter le comité d'entreprise ou à défaut les délégués du personnel.
 

Que se passe-il si l'Opacif refuse de prendre en charge la formation ?

Le salarié peut tout de même partir en formation. L'autorisation d'absence délivrée par l'entreprise reste valable en dépit du refus de prise en charge. Durant sa formation, le salarié n'est pas payé mais son absence est assimilée à du travail effectif et ouvre droit à des congés payés.
 

La loi  (non encore publiée) sur la formation crée un nouveau congé hors temps de travail financé par l'Opacif. L'accord de l'employeur est-il nécessaire ?

Non, car la formation se déroule hors temps de travail. Ce nouveau congé n'obéit pas au régime du Cif, quand bien même il est financé par l'Opacif. Le salarié doit simplement obtenir l'accord de l'Opacif.

ACTUEL RH du 6 NOVEMBRE 2009

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 08:43

Formation : quels droits pour les intérimaires ?

 

 

Saviez-vous qu'un intérimaire a près d'une chance sur deux de voir sa demande de CIF acceptée ? Qu'il peut demander un DIF au même titre qu'un salarié fixe ? Le point avec Philippe Troubat, responsable de l'activité CIF au sein du fonds d'assurance formation du travail temporaire (FAFTT), l'organisme chargé de financer les formations des intérimaires.

Quels sont les droits des intérimaires en matière de formation ?

- Ils bénéficient d'abord, comme n'importe quel salarié, du plan de formation que leur entreprise d'intérim a l'obligation d'établir chaque année. Les intérimaires ont également accès aux formations en alternance, contrat de professionnalisation et contrats spécifiques à la branche du travail temporaire (CIPI et CDPI). 
Pour les dispositifs à l'initiative du salarié, les intérimaires sont là encore logés à la même enseigne que les autres salariés puisqu'ils ont eux aussi accès au droit individuel à la formation (DIF), au congé individuel de formation (CIF), au congé de bilan de compétences et à la validation des acquis de l'expérience (VAE). Seules les conditions d'acceptation et les délais changent.

C'est à dire ?

- Si l'on prend l'exemple du CIF, l'ancienneté se mesure en heures et non pas en mois. Pour en bénéficier, il faut justifier d'une mission en cours ou terminée depuis moins de trois mois, avec au moins 1 600 heures cumulées d'intérim, dont au moins 600 heures au cours des 18 derniers mois dans l'entreprise de travail temporaire qui emploie l'intérimaire. Il faut effectuer la demande à peu près cinq mois avant la date d'entrée en formation. 
Pour le DIF, les conditions d'accès se calculent par tranche de 40 heures, jusqu'à 120 heures, et non pas par tranche de 20 heures comme dans le régime conventionnel. Il faut totaliser sur les 24 derniers mois au moins 2 700 heures de mission en intérim, dont 2 100 dans l'entreprise d'intérim qui emploie l'intérimaire. 
Autant dire que le dispositif est réservé à ceux qui travaillent quasiment à temps plein.

Concernant le CIF, quels sont les critères de financement des dossiers ?

- Notre budget permet de financer environ un dossier sur deux actuellement. Les partenaires sociaux souhaitent concentrer leurs efforts, d'une part sur les salariés qui en ont le plus besoin - premiers niveaux de qualification, plus de 45 ans, handicapés. - d'autre part, sur les projets les plus réalistes. En remplissant le questionnaire projet dans le dossier, le demandeur devra notamment apporter la preuve qu'il connaît bien l'emploi vers lequel il souhaite s'orienter et le marché du travail dans sa région.

Auprès de qui l'intérimaire doit-il déposer sa demande de formation ?

- Auprès de l'entreprise de travail temporaire qui l'emploie. Pour obtenir des informations ou des conseils, il peut contacter les représentants du personnel, le DRH de l'entreprise de travail temporaire ou le FAFTT. 

Propos recueillis par Yves Rivoal

Le FAF TT en quelques chiffres

En 2008, le FAF TT a financé 17 500 formations en alternance, 3 000 CIF, 230 bilans de compétences et 70 VAE. Dans le cas du CIF, le financement comprend la prise en charge du coût pédagogique, la rémunération du salarié à hauteur de 80 ou 90 % et éventuellement les frais annexes. Pour le bilan de compétences, nous intervenons dans la limite de 1 525 euros avec une prise en charge de la rémunération de l'intérimaire si le bilan est effectué sur le temps de travail.

 


Information UNSA 92
 
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