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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 13:04

Les cours du CP au CM2 en accès gratuit sur "www.academie-en-ligne.fr"

(24/09/2009)

Connaître l’alphabet, apprendre à conjuguer au présent, compter de 0 à 1 000, faire la différence entre une aire et un périmètre, découvrir l’histoire, la géographie, les sciences expérimentales ou encore les langues... Après la mise à disposition des cours d’été, voici désormais en ligne les cours de l’année pour l’école élémentaire.

Retrouvez sur le site "www.academie-en-ligne.fr" du Centre national d’enseignement à distance (Cned) les cours du CP au CM2 en accès gratuit. Destiné à aider les élèves à s’approprier les notions au programme et à s’exercer à les mettre en oeuvre, le site propose de nombreuses séquences qui s’appuient sur des documents sonores ou iconographiques. Afin d’accéder aux ressources en ligne, il existe 3 voies de recherche : par matière, par classe ou encore par mot-clé.

Les cours de la 6ème à la terminale seront progressivement mis en ligne à compter du 30 octobre, dans les disciplines d’enseignement général :
- fin octobre, pour les mathématiques, la physique-chimie, le français, la philosophie, l’histoire-géographie, l’anglais, l’allemand (lycée), le chinois (collège), l’espagnol (lycée) ;
- mi-décembre, pour les sciences de la Vie et de la Terre, ainsi que pour les sciences économiques et sociales.

http://www.service-public.fr/actualites/001263.html?xtor=EPR-140

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 13:01
Afpa : mise en ligne du nouveau site internet - 18/09/09
Logo AFPA
Le nouveau site de l'Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) permet un accès simple et pratique à l'information : listes des offres de formations disponibles près de chez soi, mise en relation avec des entreprises qui recrutent en contrat de professionnalisation, possibilité de s'inscrire en ligne, outils d'auto-évaluation, information sur les démarches à entreprendre, focus et vidéos métiers, informations régionales, actualités et données statistiques. Par ailleurs, 22 sites régionaux autonomes permettent désormais un accès aux offres de formations et d'emplois en contrat de professionnalisation par région.

Visiter le site :
http://www.afpa.fr

http://www.creersaboite.fr/cid92223/afpa-mise-en-ligne-du-nouveau-site-internet.html
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 12:02

Reconnaissance des diplômes étrangers : quelle procédure ?

(29/09/2009)

La procédure de reconnaissance des diplômes étrangers a changé depuis le 1er septembre.

C’est le centre Enic-Naric France qui délivre, lorsque l’étude d’un dossier le permet, une attestation de comparabilité pour un diplôme obtenu à l’étranger, cette attestation évaluant le diplôme soumis par rapport au système français. Seules les formations diplômantes sont prises en compte ; les formations qualifiantes ou les diplômes attestant d’une compétence exclusivement linguistique ne sont pas concernés. L’attestation de comparabilité délivrée pour un diplôme obtenu à l’étranger n’est pas une équivalence. Le centre Enic-Naric France utilise, pour évaluer les diplômes étrangers, une grille d’analyse qui applique les principes des textes internationaux guidant la reconnaissance des diplômes en Europe. L’analyse comparative menée s’appuie également sur une étude individuelle du parcours de l’intéressé. Cette attestation est utile pour :
- poursuivre des études dans un établissement d’enseignement français si celui-ci en fait la demande,
- appuyer les démarches de recherche d’emploi et faire valoir le diplôme étranger auprès d’un employeur si la profession envisagée n’est pas réglementée.

Dépendant du Centre international d’études pédagogiques (CIEP), le centre Enic-Naric France est accessible par courrier électronique sur ’enic-naric@ciep.fr’.

http://www.service-public.fr/actualites/001383.html?xtor=EPR-140

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 10:07

cours municipaux de la Ville de Paris

Ce titre est délivré conjointement par le CNED - Centre National d'Enseignement à Distance et l'UPPCTSC - Union Professionnelles des Professeurs, Cadres et Techniciens du Secrétariat et de la Comptabilité (association loi 1901, adresse du site : www.union-prof.asso.fr)

Ce diplôme de niveau IV (niveau baccalauréat) est inscrit au Registre National des Certifications Professionnelles (RNCP) sous les codes NSF 314t et 324t.

OBJECTIF

Pouvoir occuper un emploi de "technicien des services comptables", d'assistant comptable ou de secrétaire bureautique spécialisé

DELIVRANCE DU DIPLOME

La validation de ce diplôme relève exclusivement de l'autorité de l'UPPCTSC et du CNED. Sa préparation est libre.

Dans le cadre des Cours Municipaux d'Adultes, la Ville de Paris propose divers modules relevant de la comptabilité et de la bureautique.

 

Le suivi de ces formations

 

- Compta : initiation, principes comptables

- Compta : perfectionnement, des écritures à l'inventaire
= Comptabilité UC31

 

- Ciel : informatisation de la comptabilité
= Comptabilité UC2L

 

- Excel : s'initier
= Tableur UL21

- Word : s'initier
= Tableur UL11

 

doit permettre de présenter les 4 unités proposées par l'UPPCTSC afin d'obtenir le titre

Une attestation de compétences professionnelles est délivrée pour chaque unité réussie.

Les candidats disposent d'une période de 5 ans pour obtenir les 4 attestations.

Le titre d'ASCA leur est alors délivré


Les sessions d'examen ont lieu deux fois par an, en janvier (inscription mi-décembre) et en mai (inscription mi-avril).

Pour information : les frais d'inscription à verser à l'UPPCTSC s'élèvent à respectivement à 19, 19, 17 et 17 € (tarifs 2009)


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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:59
Cours municipaux pour Adultes de la Ville de Paris

Cours annuel : 40 €

OBJECTIF

Apprentissage et/ou approfondissement de la lecture et de l'écriture.
Possibilité de se présenter à l'examen du Certificat de Formation Générale (CFG)

PUBLIC

Toute personne adulte handicapée mentale

PROGRAMME

FRANCAIS

Apprentissage des structures et du vocabulaire de base de la langue française

CALCUL

Apprentissage des bases de calcul (maîtriser les nombres, savoir compter, lire, copier et ordonner des nombres). Résolution de problèmes simples liés à la vie courante.

CALENDRIER

du 28 septembre 2009 au 21 juin 2010
Cours de 180 heures, 6 heures hebdomadaires sur 30 semaines.

LIEU ET JOURS

2ème arrondissement de Paris
Ecole Elémentaire
6, rue de Louvois
Métro : Quatre-Septembre ou Opéra
Cours lundi, mardi et jeudi
de 18 h 15 à 20 h 15
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:52
Objectif

Répondre aux attentes des personnes sourdes francophones et non francophones ayant du mal à lire et à écrire le français.

Apprendre à lire et à écrire. Mise à niveau et perfectionnement de la langue française. Des exercices d'application, d'écriture, de grammaire, de conjugaison et de vocabulaire de base sont proposés.

Public

Toute personne sourde et malentendante

Niveau 1

Toute personne ne sachant ni lire ni écrire, n'ayant aucune connaissance de la langue française et n'ayant pas été scolarisée en France ou dans son pays d'origine.

Niveau 2

Toute personne ayant besoin de consolider son acquis en lecture, en vocabulaire et en français écrit.

Niveau 3

Toute personne sachant lire le français et désirant améliorer son écrit, sa compréhension des phrases et des textes...

Cour annuel 40 €

Calendrier

du 28 septembre 2009 au 21 juin 2010
Cours de jour de 180 heures
6 heures hebdomadaires sur 30 semaines.

Lieu

5ème arrondissement à Paris
INSTITUT NATIONAL DES JEUNES SOURDS
CENTRE DE PROMOTION SOCIALE DES ADULTES SOURDS
254, rue Saint Jacques
RER LUXEMBOURG

Renseignements et inscriptions
hbimont@injs-paris.fr

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 11:34
Publié le mercredi 30 avril 2008


Le stage offre à l’étudiant l’occasion de devenir "opérationnel" dans un secteur d’activité. Ce moment clé dans le parcours de formation permet de prendre pied dans une entreprise, de nouer des contacts et d’enrichir son CV.

Trop d’étudiants en Master à l’université considèrent, à tort, que le stage de fin d’études ne sert qu’à valider leur diplôme. "Pourtant, il correspond au premier pas dans la vie professionnelle", souligne Isabelle Varga, consultante au sein du cabinet de recrutement RH Partners, à Paris. Et il débouche parfois sur un emploi !

Un emploi à la clé

En 2006, selon l’Association pour l’emploi des cadres (Apec), 16 % des jeunes diplômés ont trouvé un poste à la suite de leur stage, dans leur entreprise d’accueil, une société concurrente, chez un fournisseur ou un prestataire de services. Ce taux atteint 57 % pour les étudiants nouvellement diplômés d’une école de commerce ou d’ingénieurs, selon la dernière enquête d’insertion publiée en 2007 par la Conférence des grandes écoles.

Même lorsqu’il ne conduit pas à la signature d’un contrat de travail, le stage constitue un élément important qui enrichit le CV. Cette expérience distingue le jeune diplômé des autres candidats issus de la même filière de formation. Aussi, l’étudiant a intérêt à le choisir avec soin et à en tirer le meilleur parti.

Déterminer les tâches dès le départ

L’employeur escompte du stagiaire qu’il s’implique dans la vie du service auquel il a été affecté. "Le jeune pense souvent qu’il partage les mêmes priorités que son tuteur, la personne qui supervise son stage en entreprise, remarque Maureen Peigneau, responsable du service des stages de l’école d’ingénieurs Estaca, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Mais attention aux malentendus : dès le premier jour, il doit déterminer avec lui les tâches qui lui sont attribuées et leur délai de réalisation."

Ce premier entretien sert aussi à fixer le calendrier des bilans d’étape, nécessaire pour progresser. Il est en effet indispensable que l’étudiant discute régulièrement avec son maître de stage pour lui faire part de ses avancées, des difficultés rencontrées, et des choix devant lesquels il se trouve.

"Certaines décisions ne relèvent pas de la responsabilité du stagiaire, met en garde Maryse Sauvagnac, responsable des stages et des relations industrielles au département génie physique de l’Insa de Toulouse. Aussi doit-il présenter la solution qu’il a retenue, en décrire les avantages et les inconvénients, et écouter attentivement la réaction de son tuteur, car la meilleure option pour soi n’est pas forcément celle que privilégie l’autre !"

Afin d’optimiser son stage, il convient aussi d’aller au-delà du travail demandé. L’étudiant en Master ne peut pas limiter son rôle à celui d’un exécutant. L’employeur compte sur lui pour qu’il apporte des idées nouvelles.

"Nous apprécions le stagiaire qui porte un regard neuf sur nos activités et suggère des ajustements ou des modification", précise le responsable conseil et développement du service ressources humaines d’une société de services. Un bon stagiaire propose des solutions innovantes, avec prudence toutefois : mieux vaut utiliser le conditionnel et s’appuyer sur des exemples réussis dans d’autres organisations, ainsi que mesurer les efforts, les coûts et les retombées que cette nouveauté impliquerait.

Multiplier les contacts

Généralement, l’étudiant de niveau bac + 4 ou 5 s’avère compétent au niveau technique mais beaucoup moins sur le plan humain. Il se contente de dialoguer avec la poignée de professionnels qui l’entourent. Certes, les salariés de tous les départements sont occupés par leur propre travail et, souvent, ils ne prennent pas le temps de discuter. Mais "il appartient à l’étudiant d’aller à leur rencontre", soutient Isabelle Varga.

Pour commencer, il peut solliciter son maître de stage pour qu’il joue les entremetteurs et, après les présentations, demander à son nouvel interlocuteur un entretien sur sa fonction. Un jeune qui communique avec les autres au sein de son service comme à l’extérieur manifeste curiosité et motivation. Les grandes écoles prennent en compte cette attitude positive dans l’évaluation du stage. Cette ouverture d’esprit permet aussi d’élargir son réseau professionnel, si précieux pour trouver son premier emploi puis évoluer dans sa carrière.

"En réunion, les jeunes se montrent parfois trop réservés et ne s’impliquent pas dans la discussion, ajoute Maureen Peigneau. Pourtant, leur employeur attend d’eux qu’ils prennent la parole, expriment leur point de vue et mettent en avant leur travail." Gare toutefois au jargon utilisé : les élèves en écoles d’ingénieurs, en particulier, ont tendance à oublier que certains de leurs collaborateurs ne comprennent pas le vocabulaire technique et ils peinent parfois à valoriser leur projet auprès d’eux.

Faire preuve d’autonomie

Pendant son stage, l’étudiant doit aussi veiller à bien organiser son travail afin de respecter les délais. Que faire si le temps consacré à une tâche dépasse les prévisions ? Excéder la durée signifie peut-être que la stratégie adoptée n’est pas la bonne, et qu’il faut en changer ! Tout s’apprend, même la planification…

Le stagiaire doit également penser à la rédaction prochaine de son rapport et agir en conséquence. Un conseil : il importe de garder la trace écrite des réunions, des décisions prises et des résultats obtenus, et de mettre de côté tous les documents importants (graphiques, rapports, tableaux…) qui serviront à alimenter les annexes du rapport.

"Ce dernier stage est celui de la responsabilisation et de l’autonomie. Chacun choisit donc d’adopter la méthodologie qui convient à sa personnalité et au profil de son entreprise", précise Nathalie Bunoust, responsable du service d’accompagnement de carrières de l’école de commerce BEM, à Bordeaux.

Réagir quand le stage ne convient pas

Si le stage ne correspond aux attentes, il faut en parler au plus vite à son tuteur. "C’est une démarche délicate, reconnaît Isabelle Varga, mais elle est indispensable." Parfois, l’apprentissage d’un métier se fait par étapes et l’entreprise ne confie pas tout de suite des travaux importants au stagiaire. Après la discussion, il aura une meilleure vision des missions qui lui seront confiées. Mais il arrive que l’interruption du stage soit la seule issue, simplement parce que le jeune réalise qu’il s’est trompé de métier.

"Certains étudiants découvrent à leurs dépens que la profession de consultant comporte une bonne dose de prospection commerciale et de travail rédactionnel, et qu’en conséquence elle ne leur plaît pas du tout", explique Nathalie Bunoust. Le jeune doit alerter le responsable des stages de son établissement de formation, qui le soutiendra dans la recherche immédiate d’un nouveau stage.

Parler d’avenir

Certaines entreprises affichent leur volonté de ne pas recruter à l’issue du stage ; d’autres donnent la priorité au stage de pré-embauche. Dans tous les cas, le jeune doit, un à deux mois avant de quitter l’entreprise, évoquer son avenir professionnel avec son tuteur. Ce dernier l’orientera peut-être sur le service des ressources humaines, qui le renseignera sur les opportunités offertes par les autres services de la société et le processus de recrutement. Il peut aussi le recommander à l’extérieur de l’entreprise, auprès de ses fournisseurs par exemple.

Si aucun débouché ne se présente rapidement, le futur diplômé doit se lancer en quête d’un autre employeur. Quel que soit le canal utilisé (réponses à des offres d’emploi ou candidatures spontanées), il doit valoriser son stage. Cette expérience suscite en effet l’intérêt des recruteurs parce qu’elle permet de confronter ses connaissances théoriques avec le monde du travail et de devenir ainsi "opérationnel" dans un secteur.

"Quels résultats ai-je obtenus ? Quelles conditions ont rendu la tâche difficile ? Quelles techniques ai-je utilisées pour atteindre l’objectif fixé ? Quel est le point commun entre l’univers où j’ai effectué cette mission et celui dans lequel je projette de transférer mes compétences ?"…

Apporter des réponses à ces questions est nécessaire avant de postuler. "Il est plus facile de s’intégrer sur le marché du travail avec le statut de stagiaire qu’avec celui de demandeur d’emploi", prévient Maryse Sauvagnac. Gare à ceux qui attendent la fin du stage, voire celle des grandes vacances, pour s’activer !

Trop d’étudiants en Master à l’université considèrent, à tort, que le stage de fin d’études ne sert qu’à valider leur diplôme. "Pourtant, il correspond au premier pas dans la vie professionnelle", souligne Isabelle Varga, consultante au sein du cabinet de recrutement RH Partners, à Paris. Et il débouche parfois sur un emploi !

Un emploi à la clé

En 2006, selon l’Association pour l’emploi des cadres (Apec), 16 % des jeunes diplômés ont trouvé un poste à la suite de leur stage, dans leur entreprise d’accueil, une société concurrente, chez un fournisseur ou un prestataire de services. Ce taux atteint 57 % pour les étudiants nouvellement diplômés d’une école de commerce ou d’ingénieurs, selon la dernière enquête d’insertion publiée en 2007 par la Conférence des grandes écoles.

Même lorsqu’il ne conduit pas à la signature d’un contrat de travail, le stage constitue un élément important qui enrichit le CV. Cette expérience distingue le jeune diplômé des autres candidats issus de la même filière de formation. Aussi, l’étudiant a intérêt à le choisir avec soin et à en tirer le meilleur parti.

Déterminer les tâches dès le départ

L’employeur escompte du stagiaire qu’il s’implique dans la vie du service auquel il a été affecté. "Le jeune pense souvent qu’il partage les mêmes priorités que son tuteur, la personne qui supervise son stage en entreprise, remarque Maureen Peigneau, responsable du service des stages de l’école d’ingénieurs Estaca, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Mais attention aux malentendus : dès le premier jour, il doit déterminer avec lui les tâches qui lui sont attribuées et leur délai de réalisation."

Ce premier entretien sert aussi à fixer le calendrier des bilans d’étape, nécessaire pour progresser. Il est en effet indispensable que l’étudiant discute régulièrement avec son maître de stage pour lui faire part de ses avancées, des difficultés rencontrées, et des choix devant lesquels il se trouve.

"Certaines décisions ne relèvent pas de la responsabilité du stagiaire, met en garde Maryse Sauvagnac, responsable des stages et des relations industrielles au département génie physique de l’Insa de Toulouse. Aussi doit-il présenter la solution qu’il a retenue, en décrire les avantages et les inconvénients, et écouter attentivement la réaction de son tuteur, car la meilleure option pour soi n’est pas forcément celle que privilégie l’autre !"

Afin d’optimiser son stage, il convient aussi d’aller au-delà du travail demandé. L’étudiant en Master ne peut pas limiter son rôle à celui d’un exécutant. L’employeur compte sur lui pour qu’il apporte des idées nouvelles.

"Nous apprécions le stagiaire qui porte un regard neuf sur nos activités et suggère des ajustements ou des modification", précise le responsable conseil et développement du service ressources humaines d’une société de services. Un bon stagiaire propose des solutions innovantes, avec prudence toutefois : mieux vaut utiliser le conditionnel et s’appuyer sur des exemples réussis dans d’autres organisations, ainsi que mesurer les efforts, les coûts et les retombées que cette nouveauté impliquerait.

Multiplier les contacts

Généralement, l’étudiant de niveau bac + 4 ou 5 s’avère compétent au niveau technique mais beaucoup moins sur le plan humain. Il se contente de dialoguer avec la poignée de professionnels qui l’entourent. Certes, les salariés de tous les départements sont occupés par leur propre travail et, souvent, ils ne prennent pas le temps de discuter. Mais "il appartient à l’étudiant d’aller à leur rencontre", soutient Isabelle Varga.

Pour commencer, il peut solliciter son maître de stage pour qu’il joue les entremetteurs et, après les présentations, demander à son nouvel interlocuteur un entretien sur sa fonction. Un jeune qui communique avec les autres au sein de son service comme à l’extérieur manifeste curiosité et motivation. Les grandes écoles prennent en compte cette attitude positive dans l’évaluation du stage. Cette ouverture d’esprit permet aussi d’élargir son réseau professionnel, si précieux pour trouver son premier emploi puis évoluer dans sa carrière.

"En réunion, les jeunes se montrent parfois trop réservés et ne s’impliquent pas dans la discussion, ajoute Maureen Peigneau. Pourtant, leur employeur attend d’eux qu’ils prennent la parole, expriment leur point de vue et mettent en avant leur travail." Gare toutefois au jargon utilisé : les élèves en écoles d’ingénieurs, en particulier, ont tendance à oublier que certains de leurs collaborateurs ne comprennent pas le vocabulaire technique et ils peinent parfois à valoriser leur projet auprès d’eux.

Faire preuve d’autonomie

Pendant son stage, l’étudiant doit aussi veiller à bien organiser son travail afin de respecter les délais. Que faire si le temps consacré à une tâche dépasse les prévisions ? Excéder la durée signifie peut-être que la stratégie adoptée n’est pas la bonne, et qu’il faut en changer ! Tout s’apprend, même la planification…

Le stagiaire doit également penser à la rédaction prochaine de son rapport et agir en conséquence. Un conseil : il importe de garder la trace écrite des réunions, des décisions prises et des résultats obtenus, et de mettre de côté tous les documents importants (graphiques, rapports, tableaux…) qui serviront à alimenter les annexes du rapport.

"Ce dernier stage est celui de la responsabilisation et de l’autonomie. Chacun choisit donc d’adopter la méthodologie qui convient à sa personnalité et au profil de son entreprise", précise Nathalie Bunoust, responsable du service d’accompagnement de carrières de l’école de commerce BEM, à Bordeaux.

Réagir quand le stage ne convient pas

Si le stage ne correspond aux attentes, il faut en parler au plus vite à son tuteur. "C’est une démarche délicate, reconnaît Isabelle Varga, mais elle est indispensable." Parfois, l’apprentissage d’un métier se fait par étapes et l’entreprise ne confie pas tout de suite des travaux importants au stagiaire. Après la discussion, il aura une meilleure vision des missions qui lui seront confiées. Mais il arrive que l’interruption du stage soit la seule issue, simplement parce que le jeune réalise qu’il s’est trompé de métier.

"Certains étudiants découvrent à leurs dépens que la profession de consultant comporte une bonne dose de prospection commerciale et de travail rédactionnel, et qu’en conséquence elle ne leur plaît pas du tout", explique Nathalie Bunoust. Le jeune doit alerter le responsable des stages de son établissement de formation, qui le soutiendra dans la recherche immédiate d’un nouveau stage.

Parler d’avenir

Certaines entreprises affichent leur volonté de ne pas recruter à l’issue du stage ; d’autres donnent la priorité au stage de pré-embauche. Dans tous les cas, le jeune doit, un à deux mois avant de quitter l’entreprise, évoquer son avenir professionnel avec son tuteur. Ce dernier l’orientera peut-être sur le service des ressources humaines, qui le renseignera sur les opportunités offertes par les autres services de la société et le processus de recrutement. Il peut aussi le recommander à l’extérieur de l’entreprise, auprès de ses fournisseurs par exemple.

Si aucun débouché ne se présente rapidement, le futur diplômé doit se lancer en quête d’un autre employeur. Quel que soit le canal utilisé (réponses à des offres d’emploi ou candidatures spontanées), il doit valoriser son stage. Cette expérience suscite en effet l’intérêt des recruteurs parce qu’elle permet de confronter ses connaissances théoriques avec le monde du travail et de devenir ainsi "opérationnel" dans un secteur.

"Quels résultats ai-je obtenus ? Quelles conditions ont rendu la tâche difficile ? Quelles techniques ai-je utilisées pour atteindre l’objectif fixé ? Quel est le point commun entre l’univers où j’ai effectué cette mission et celui dans lequel je projette de transférer mes compétences ?"…

Apporter des réponses à ces questions est nécessaire avant de postuler. "Il est plus facile de s’intégrer sur le marché du travail avec le statut de stagiaire qu’avec celui de demandeur d’emploi", prévient Maryse Sauvagnac. Gare à ceux qui attendent la fin du stage, voire celle des grandes vacances, pour s’activer !

http://www.dossierfamilial.com/famille/scolarite/comment-optimiser-son-stage-de-fin-d-etudes,2422

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 13:54
Bonjour,

Le 3ème trimestre est déjà commencé ; pour certains, les orientations sont en cours ou décidées, pour d'autres, le bachotage bien entamé
Et la réflexion quant au choix des études se poursuit...

Souvent, des solutions existent, auxquelles on ne pense pas, parce qu'on est pris par l'urgence ou qu'on n'imagine pas toutes les opportunités qui existent... Le monde de l'enseignement supérieur est en effet compliqué, et cependant contient de vraies "pépites" insoupçonnées...

Nous sommes là pour vous accompagner et permettre aux adolescents ou jeunes adultes, lycéens ou étudiants, de s'ouvrir un maximum de portes, construire des projets réalistes et valorisants, pour optimiser leurs chances de réussir leur vie professionnelle demain.

N'hésitez pas à nous appeler au 06 82 48 04 68 pour ne plus amples précisions, et à consulter notre site www.trajexia.fr

 Agnès Boucher, Coach Consultante
Bilan de Compétences
Accompagnement à l'orientation Scolaire et Universitaire
Coaching
Evaluation de potentiel et optimisation de fonctionnement d'équipes

TRAJEXIA - 06 82 48 04 68 - Levallois-Perret

www.trajexia.fr

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 09:52
Les partenaires sociaux ont achevé leur cycle de négociations sur la formation professionnelle le 7 janvier dernier et ont conclu un accord qui devrait être définitivement ratifié par les syndicats à la fin de ce mois. L’accord sera ensuite transmis au gouvernement afin d’être transposé dans la loi.

Aperçu des principales dispositions de l’accord :

Plan de formation :

L’établissement du plan de formation est simplifié et s’articule autour de 2 catégories d’actions de formation :
- actions d’adaptation au poste de travail et actions liées à l’évolution ou au maintien dans l’emploi dans l’entreprise, exécutées sur le temps de travail ;
- actions liées au développement des compétences, réalisées en dehors du temps de travail.

Congé individuel de formation (CIF) :

Le salarié pourra, en accord avec son employeur, exécuter son CIF sur tout ou partie de son temps de travail, pour une durée d’un an ou de 1 200 heures.
Aucune condition d’ancienneté n’est exigée, à l’inverse du système actuel qui requiert 24 mois d’ancienneté consécutifs ou non en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise.

Droit individuel de formation (DIF) :

Les salariés, dont le contrat de travail a été rompu et qui bénéficient d’heures de DIF, pourront conserver et utiliser ces heures durant leur période de chômage ou dans leur nouvelle entreprise : c'est la portabilité du DIF.

Contrat de professionnalisation :

Instrument d’insertion professionnelle efficace, le contrat de professionnalisation devra s’adresser aux personnes sans qualification, ayant un faible niveau de qualification ou aux personnes les plus éloignées de l’emploi.
Le titulaire du contrat de professionnalisation pourra bénéficier, avec l’accord de l’entreprise, de l’accompagnement d’un tuteur externe chargé de répondre aux questions concernant le transport ou le logement.

Nouveaux dispositifs de formation ouverts aux chômeurs et aux salariés peu qualifiés :

- la formation initiale différée : les salariés qui ont arrêté leurs études avant le premier cycle de l’enseignement supérieur (soit après le bac), et en priorité ceux qui n'ont pas obtenu de qualification professionnelle, devraient avoir accès à une formation qualifiante ou diplômante d’une durée totale maximale d’un an.

- la préparation opérationnelle à l’emploi (POE) : ce dispositif est ouvert aux demandeurs d’emploi. Le demandeur d’emploi, susceptible d’occuper un emploi dont l’offre a été déposée au Pôle Emploi, pourra bénéficier d’une action de formation. Cette formation, d’une durée maximum de 400 heures, permettra au demandeur d’emploi d’acquérir les compétences professionnelles nécessaires pour occuper le poste.

http://www.juritravail.com/archives-news/formation/1116.html
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 12:53

Article paru dans Les Echos le 21 Novembre 2008   Les deux grands organismes collecteurs des fonds de la formation, Agefos-PME et Opcalia, constatent un recul de la ...

Pour lire la suite cliquez ici


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