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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 11:50

 

Mardi 25 mars 2009, Philippe W…….. délégué syndical CGT d'une manufacture de porcelaine, PME en crise, s'est donné la mort…

 

Dans un courrier laissé dans le local syndical de l'entreprise, il justifie son geste évoquant des « pressions » professionnelles trop fortes et demandant que son suicide soit qualifié en accident du travail.

 

Aussitôt, les journaux, radios, télévisions ont relayé et commenté l'information.

 

Depuis la fin de 2006, les suicides sur le lieu de travail ou attribués aux conditions de travail ont fait irruption dans la sphère médiatique : EDF-RENAULT-PEUGEOT-SODEXHO.

 

Dans ces affaires, le travail apparaît au centre du désespoir ayant conduit ces salariés à mettre fin à leurs jours.

 

Contraintes, état de stress, dépression, un enchaînement infernal qui est de nature à favoriser un passage à l'acte.

 

Particulièrement en cette période de crise qui accentue les inquiétudes, le mal-être, les désespoirs.

 

 

L'entreprise responsable ?

 

Le Code du Travail fait obligation aux employeurs d'évaluer les risques professionnels, y compris psychosociaux.

 

La jurisprudence leur impose même une obligation de résultat.

 

Pourtant, la consultation des Documents Uniques, supports de l'évaluation des risques professionnels, met en évidence que les risques psychosociaux n'y sont que très rarement abordés.

 

Le défaut de prise en compte des risques psychosociaux dans le Document Unique et de développement de mesures de prévention associées sera bien évidemment de nature à faciliter la mise en cause de la responsabilité sur le plan civil ou pénal de l'employeur dans l'hypothèse d'une tentative de suicide intervenue dans un contexte de dégradation continue des conditions de travail : faute inexcusable, poursuites pénales notamment pour mise en danger d'autrui.

 

Il est par conséquent essentiel que l'entreprise intègre les risques psychosociaux dans une démarche de prévention qui s'appuie sur les principes généraux de la prévention et privilégiera la prévention primaire, c'est à dire la mise en œuvre de mesures visant à l'élimination ou à tout le moins au contrôle des facteurs de risques.

 

Comme il est essentiel que les conséquences psychologiques soient prises en compte lorsque l'entreprise se trouve contrainte à une restructuration, particulièrement lorsque celle-ci implique un plan de suppressions d'emplois.

 

Ainsi, cette dimension doit être intégrée dans tout projet de ce type, ce qui amènera à réfléchir sur les actions d'anticipation et d'accompagnement à mener : qualité de la communication et du dialogue social, rôle, responsabilité de l'encadrement, moyens et soutiens associés…

 

 

Des risques psychosociaux au risque suicidaire : une facture lourde pour l'entreprise

 

Au-delà des responsabilités juridiques, civiles et pénales, la facture du stress est particulièrement lourde pour les entreprises en termes de coûts directs (absentéisme, non qualité…) et indirects (démotivation, désintéressement, perte de productivité).

 

Pire encore, si malheureusement un suicide survient, la médiatisation portera un rude coup au climat social interne, mais aussi à l'image externe de l'entreprise.

 

Les répercussions économiques seront inévitables car le consommateur sensibilisé sera tenté de se détourner des bien produits par une entreprise dont les dysfonctionnements poussent ses salariés au désespoir.

 

Il est certain que la prévention des risques psychosociaux doit désormais s'inscrire au cœur de la politique sociale de l'entreprise.

 

Les travaux de la Commission Nationale sur le Stress constituée par l'Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines (ANDRH) mettent en évidence, parmi les pistes considérées comme les plus pertinentes, la nécessité de développer une vraie politique de reconnaissance au travail.

 

A cela les DRH ajoutent aussi la nécessité de mieux anticiper les changements en y associant davantage les salariés, et celle de développer un climat de confiance et d'appartenance plutôt que de compétition et d'individualisation.

 

Jean-Paul Richon

Avocat associé

Directeur du Pôle gestion sociale/Ressources Humaines

Fidal Société d'avocats

Actuel RH 03/04/09

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:24


La Fédération Mondiale des Sourds recommande à toutes les associations nationales membres (123 pays) d'organiser la journée mondiale des sourds dans la dernière semaine ou le dernier samedi du mois de septembre. Cependant, certaines associations avec leurs organisations locales organisent des manifestations à des dates différentes. Le but est de sensibiliser la population à la reconnaissance de la culture sourde et la langue des signes. Curieusement donc, la Journée Mondiale des Sourds n'a pas lieu partout à la même date : en France, la seule manifestation officielle se déroule le 21 septembre, en Belgique une semaine plus tard, le 28... à notre avis, les sourds pourraient faire un effort... pour mieux s'entendre !

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:08

09/11/2009

- Emploi

Handicapés : les entreprises peinent à atteindre le taux de 6 %

Il ressort d'une étude du cabinet Deloitte et de l'Officiel du handicap que moins d'un quart des entreprises considèrent que la loi sur le handicap soit applicable à court terme, faute de candidats en nombre suffisant.

 

Les entreprises peuvent-elles atteindre à court terme leur quota de 6 % de salariés handicapés ? A la lecture d'une enquête publiée par l'Officiel du handicap et le cabinet Deloitte, on peut en douter. Réalisée du 1er au 20 juillet dernier auprès de 300 entreprises françaises, cette enquête révèle que, dans la majorité des cas, les entreprises considèrent que la loi est applicable uniquement sur le long terme. Car elles se heurtent à un obstacle : la pénurie de candidats.

Application de la loi handicap dans l'entreprise

Les entreprises qui souhaitent atteindre le taux réglementaire d'emploi de 6 % des travailleurs handicapés ont toutes entrepris des actions afin de respecter la loi. Si 16 % d'entre elles pensent atteindre le taux de 6 % sans trop de difficultés dans un certain délai, plus de 83 % considèrent qu'elles manquent de visibilité et qu'elles rencontrent des difficultés.

 

La loi est donc considérée comme applicable uniquement sur le long terme. 25 % des entreprises estiment même qu'elle est difficilement applicable, voire inapplicable pour 1 %.

Difficultés de recrutement

Pour près de 65 % des entreprises interrogées, la principale difficulté concerne le recrutement. Pourtant, 71 % d'entre elles ont mis en place un processus de recrutement spécifique pour les salariés handicapés. Elles ont recours à des recruteurs opérationnels dédiés (83,3 %) comme Pôle emploi, Cap emploi ou des missions locales.

En dépit de ces actions, 96 % rencontrent des difficultés de recrutement. Ces difficultés se manifestent surtout par une pénurie de profils qualifiés (bac + 2 et plus). En effet, plus de 80 % des travailleurs handicapés restent au niveau CAP.

Actions de sensibilisation au sein de l'entreprise

La sensibilisation du management et des salariés au handicap est également une préoccupation majeure des entreprises. Près du tiers des entreprises sondées constatent que leur management est sensibilisé mais demeure inactif. C'est pourquoi elles multiplient les actions en ce sens (séminaires, journées de sensibilisation, communication interne...).


Elles sont également un peu plus de 80 % à avoir mis en place une mission handicap. Mais si dans près de 60 % des entreprises, cette mission dispose de moyens d'actions, dans 20 % d'entre elles, elle est en cours d'organisation.

Documents joints :

Enquête sur l'avis des entreprises sur la loi sur le handicap

Par Eléonore Barriot

ACTUEL RH – 9/11/09

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:06

12/11/2009

- Handicap

Les MDPH en sursis ?

Examiné hier par les députés, le projet de loi de finances pour 2010 accorde 21,7 millions d'euros pour le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Une enveloppe très insuffisante puisqu'elle ne suffirait même pas à combler la dette de l'Etat envers ces structures, chiffrée à 36 millions par l'association des directeurs de MDPH.

 

Assistera-t-on bientôt à la fermeture de maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ? La question taraude les professionnels mais aussi les usagers et leurs familles tant les difficultés financières auxquelles sont confrontés ces "guichets uniques" créés par la loi Handicap de 2005 s'accentuent. Une réalité que certains députés n'ont pas manqué de rappelé hier à l'Assemblée nationale lors de l'examen des crédits de la mission "Solidarité, insertion, égalité des chances" ouverts au titre du projet de loi de finances (PLF) pour 2010. Le gouvernement se défend toutefois d'accroître la pression financière pesant sur les MDPH.

Vers une hausse de la contribution de l'Etat

L'an prochain, la dotation apportée par l'Etat aux MDPH devrait s'établir à 21,7 millions d'euros. Cette enveloppe "connaît une augmentation significative de 45,9 % par rapport à la loi de finances initiale pour 2009", s'est félicité Paul Jeanneteau, rapporteur au nom de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Satisfecit partagé par Jean-Marie Binetruy qui, en qualité de rapporteur spécial au nom de la commission des finances, a estimé que la dotation de l'Etat aux MDPH pour 2010 "pourrait enfin s'avérer suffisante" et leur permettre de "remplir correctement leurs missions". Cet enthousiasme des députés de la majorité contraste avec l'inquiétude grandissante des responsables de terrain.

Le cri d'alarme des directeurs de MDPH...

"Si l'on cumule les dettes résiduelles cumulées au titre des postes vacants et de la fongibilité asymétrique [1], c'est un budget de 36 millions d'euros que l'Etat doit affecter le plus rapidement possible à leur résorption", alerte l'Association des directeurs de maison départementale des personnes handicapées (ADMDPH) en conclusion d'une enquête sur les financements "attendus" de l'Etat renseignée par 65 MDPH entre le 1er septembre et le 13 octobre dernier (A télécharger ci-dessous, dans les "Documents joints"). En écho aux constats dressés l'été dernier par les sénateurs Annie Jarraud-Vergnolle et Paul Blanc (lire notre article du 2 juillet), le document pointe la difficulté de stabiliser les personnels mis à disposition des MDPH. Phénomène accru dans le contexte actuel de réforme des services de l'Etat. "Beaucoup d'agents préfèrent réintégrer leur administration d'origine (...) plutôt que de prendre le risque d'être abandonnés dans les MDPH", note l'association. Laquelle formule une dizaine de recommandations "pour sortir de l'ornière dans laquelle tout le monde se trouve engagé". La plupart visent à "préciser les règles applicables", notamment en fixant officiellement la valeur de compensation des postes vacants.

... et de certains usagers

La clarification du statut des personnels et du financement des MDPH est d'autant plus pressante que les usagers sont de plus en plus nombreux à se plaindre des dysfonctionnements observés en pratique. A la mi-septembre, un collectif inter-associatif a même vu le jour en Essonne. Regroupant des représentants des familles et des usagers, des associations, des professionnels et des organisations syndicales, il s'attaque, entre autres maux de la MDPH locale, à la "qualité déplorable de l'accueil", aux "retards dans la délivrance des notifications de prise en charge" ou encore, à la "perte de dossiers".


[1] Les postes concernés recouvrent, d'une part, ceux qui sont devenus vacants à la suite du départ à la retraite ou de la mutation d'un agent de l'Etat et, d'autre part, les "équivalents-postes" qui étaient occupés par des contractuels de droit public ainsi que les médecins et psychologues qui avaient le statut de vacataires dans les COTOREP ou les CDES

 

www.tsa-quotidien.fr du 12/11/09

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 12:55
Les personnes handicapés qui bénéficient des aides à la formation proposées par l'Agefiph, reçoivent une subvention forfaitaire de 1 700 € (non renouvelable) pour tout contrat en alternance d'une durée d'au moins 12 mois (sans condition de durée pour l'apprentissage).

Prime à l'insertion

À défaut de subvention, il peut bénéficier de la prime à l'insertion de 900 € lorsqu'il signe un CDI ou un CDD d'au moins 12 mois à l'issue du contrat en alternance. Ce montant est doublé du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2010 pour les bénéficiaires d'un minima social au moment de l'embauche.

Attention : le contrat de travail temporaire n'ouvre pas droit à cette aide

Prise en charge de certains frais

En outre, la prise en charge des frais liés à la compensation du handicap - par exemple, participation au coût d'un transport spécialisé, prise en charge de la formation au permis de conduire, participation au coût de l'aménagement de véhicule, aux frais d'hébergement, à l'acquisition du matériel - sera facilitée.

Aides aux entreprises

Des aides financières sont également accordées aux entreprises qui recrutent ces jeunes ainsi qu'aux organismes de formation.

Le détail de toutes ces aides figure sur le site www.agefiph.asso.fr. 

http://www.dossierfamilial.com/emploi/droits-demarches/les-aides-pour-l-emploi-des-jeunes-handicapes,1077,3
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 07:23
Aide à l'emploi de l'AGEFIPH

Revalorisation des aides pérennes et fixation des nouvelles aides issues du plan de soutien 2009-2010

Les nouvelles aides financières versées par l'AGEFIPH pour encourager l'embauche et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées sont fixées. Elles sont applicables du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2010.

Voici les principales aides : Prime initiative emploi versée à l'employeur pour l'embauche en CDI ou CDD d'au moins 12 mois est fixée à 6000 ? pour un plein temps (embauche d'un demandeurs d'emploi depuis au moins 1 an, personne âgée d'au moins 45 ans ou bénéficiaire des minima sociaux)

La prime contrat durable pour les employeurs embauchant une personne handicapée en CDI à l'issue d'un ou plusieurs CDD est de 3000 ? pour un plein temps.

Le forfait formation pour l'inscription en formation d'un salarié handicapé dans les 12 mois suivants son embauche en CDI ou en CDD d'au moins 12 mois est fixée à 2000 ?.

La formation doit être d'au moins 70 heures et être dispensée par un organisme extérieur (éventuellement dans l'entreprise)

Information : UNSA 92
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:47

FORMATION VIDEO : COMMENT GUIDER EFFICACEMENT UNE PERSONNE AVEUGLE ?


 Excellente initiative que celle de ces trois bénévoles qui vous offre dans une petite vidéo une formation qui présente la technique de guide utilisée par un aidant qui souhaite conduire une personne déficiente visuelle…
Réalisation :
Cette vidéo a été réalisée bénévolement par trois personnes, un cinéaste professionnel, un instructeur de locomotion professionnel et une personne mal-voyante avec la participation d’une figurante et la voix d’une actrice pour l’audio description. Un musicien professionnel a également prêté ses talents.
Le but :
Il est hyper simple mais atteint avec efficacité. Il s’agit de diffuser le plus largement possible cette technique de guide très pratique qui favorise les déplacements en sécurité et convivialité. Cette méthode pourtant simple de guidage améliore le lien social entre les personnes handicapées visuelles et les personnes voyantes.
Trois versions possibles :
Ce petit film est décliné en trois versions :
Film classique
Film avec audio description pour les personnes aveugles et mal voyantes
Film avec les sous-titrages pour les personnes sourdes ou mal entendantes.
Visualisez la vidéo sur la technique de guidage et choisissez votre version préférée à l’adresse :

 

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 08:55
Une étude de la Dares dresse le bilan d'application, pour l'année 2006, de la loi du 11 février 2005 sur l'emploi de travailleurs handicapés. Cette loi instaure notamment un quota d'emploi de travailleurs handicapés de 6% dans les entreprises de 20 salariés et plus.

Ainsi, l'objectif d'emploi a été augmenté de 60 000 personnes comparé à 2005.
19 300 nouveaux salariés ont été recrutés, dont la moitié en CDI.
Au total, l'obligation d'emploi est assurée à hauteur de 5,3%.
Enfin, 40% des entreprises n'emploient pas directement de travailleurs handicapés. Ces entreprises accueillent des personnes handicapées dans le cadre d'un stage de formation professionnelle ou concluent des contrats de sous-traitance avec des établissements du secteur protégé notamment.

Etude de la Dares, n°46.16-novembre 2008.

http://www.juritravail.com/archive-breves/salaries-handicapes/613.html
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 21:54

L'autonomie au bout des doigts.

LA CECITE NOUS CONCERNE TOUS

En France 1 500 000 personnes souffrent d'une déficience visuelle plus ou moins accentuée

60 000 sont aveugles
Plus de 500 000 sont très malvoyants.

Pour fixer les idées : 1 français sur 1 000 est aveugle et 1 sur 100 est malvoyant.

L'association A.I.R. (Association pour l'Informatique comme Ressources des déficients visuels) est spécialisée dans l'usage des Nouvelles Technologies de l'Information (NTI) par les personnes malvoyantes et aveugles.

Son but : informer et diffuser les possibilités offertes par les NTI et former ceux qui perdent la vue à utiliser l'informatique.

Les modules de formation

Module de base : savoir utiliser un ordinateur et écrire un courrier.

Modules complémentaires :

- Utilisation du scanner.
- La messagerie électronique.
- Internet.
- Perfectionnement Word
- Gravure de CD-Rom / Archivage.
- Le tableur Excel.

A.I.R.
Association pour l'Informatique Comme Ressource des déficients visuels
4, rue Auber
75009 PARIS
Métro : Havre-Caumartin ou Chaussée d'Antin
RER : Auber

Tél : 01 400 600 60
Messagerie : contact@air-asso.org

Agrément formation n° 11.75.38238.75

http://www.air-asso.org

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 18:11

 

mercredi 1 octobre 2008

Jusqu’au 31 octobre, un dispositif téléphonique "Aide handicap école" (0 810 55 55 00, tarif local depuis un poste fixe) est mis à la disposition des familles d’élèves handicapés, en complément d'une adresse mail : aidehandicapecole@education.gouv.fr.

Il s'agit de simplifier leurs démarches d’inscription et de passage au collège, au lycée ou dans le supérieur (du lundi au vendredi, de 8 heures à 18 heures).

Parallèlement, si la simplification des critères d’obtention d’une bourse universitaire s’avère défavorable pour les étudiants de moins de 21 ans allocataires de la nouvelle prestation de compensation du handicap (PCH), ces derniers doivent déposer une requête auprès de leur Crous.

http://www.dossierfamilial.com/breves/aider-les-eleves-et-les-etudiants-handicapes,3198

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