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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 07:40

Formations sanitaires et sociales

Mise en place de la nouvelle fonction d'assistant de soins en gérontologie

19 juillet 2010

 

C'est l'une des mesures du plan Alzheimer 2008-2012 : la création de la nouvelle fonction d'assistant de soins en gérontologie (ASG) est désormais bien engagée, avec la publication, vendredi 16 juillet au Journal officiel, d'un court arrêté relatif à la formation de ces professionnels, complété de plusieurs annexes détaillées comprenant le cahier des charges de la formation et ses référentiels.
"Accessible aux aides-soignants et aux aides médico-psychologiques (AMP) en situation d'exercice effectif auprès de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de pathologies apparentées", cette formation, d'une durée de 140 heures, "doit être suivie en totalité, sans possibilités d'allègements, y compris pour les professionnels disposant déjà d'une partie des compétences visées", souligne le texte.
Elle est organisée en périodes discontinues, sur une amplitude de 12 mois maximum, "pour permettre l'alternance entre formation et exercice professionnel".

Des savoirs et des savoir-faire

Pour ce qui est de sa fonction, "l'assistant de soins en gérontologie intervient auprès de personnes âgées en situation de grande dépendance et/ou présentant des troubles cognitifs, nécessitant des techniques de soins et d'accompagnement spécifique", précise l'arrêté, daté du 23 juin.
Et ce dans le cadre d'une équipe pluri-professionnelle, sous la responsabilité d’un professionnel paramédical ou d’un travailleur social, soit au sein d’un service de soins infirmier à domicile (SSIAD), soit en établissement, y compris pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), notamment dans les unités spécifiques, ou éventuellement à l’hôpital dans les services de soins de suite et réadaptation cognitivo-comportementaux et les unités de soins de longue durée (USLD).
La formation d'adaptation à la fonction d'ASG doit donc apporter aux professionnels visés "les savoirs et les savoir-faire" nécessaires, d'où le strict cahier des charges défini par les autorités sanitaires et sociales.

Quels organismes de formation ?

La formation peut être mise en oeuvre par des organismes qui, soit préparent déjà aux diplômes relevant de la santé publique ou de l'action sociale, soit sont inscrits dans un réseau ou un partenariat local relatif à la gérontologie et à la maladie d'Alzheimer.
"L'équipe pédagogique doit être pluridisciplinaire et couvrir des expériences diversifiées", poursuit entre autres l'arrêté co-signé par la directrice générale de l'offre de soins (DOS), Annie Podeur, et le directeur général de la cohésion sociale (DGCS), Fabrice Heyriès.
Pour les cinq domaines de compétences identifiés (voir encadré), les volumes horaires indiqués par l'arrêté peuvent éventuellement "donner lieu à des ajustements" par les centres de formation (dans la limite de sept heures), en fonction de l'adaptation de leur projet pédagogique aux besoins repérés.

Une attestation complète ou partielle

L'organisation de groupes de stagiaires doit être privilégiée au cours de la formation, souligne encore le texte paru vendredi, "afin de favoriser l’acquisition d’une culture commune aux professionnels qui exerceront la fonction d’assistant de soins en gérontologie".
Une attestation individuelle de suivi de la totalité de la formation doit enfin être délivrée à l’issue du cursus à chaque stagiaire par l’organisme de formation, une attestation similaire de suivi partiel de la formation pouvant, le cas échéant, être remise "en cas d’interruption justifiée". Ce document devra alors préciser le nombre d’heures et les domaines de formation réalisés ainsi que ceux restant à suivre par le stagiaire.

Arrêté du 23 juin 2010 relatif à la formation préparant à la fonction d’assistant de soins en gérontologie, et ses annexes (J.O. du 16 juillet 2010).

A.S.

 

 

Les cinq domaines de formation préparant à la fonction d'assistant de soins en gérontologie (ASG) sont :

 

  • DF1 : Concourir à l'élaboration et à la mise en oeuvre du projet individualisé dans le respect de la personne (35 heures),
  • DF2 : Aider et soutenir les personnes dans les actes de la vie quotidienne en tenant compte de leurs besoins et de leur degré d'autonomie (21 heures),
  • DF3 : Mettre en place des activités de stimulation sociale et cognitive en lien notamment avec les psychomotriciens, ergothérapeutes ou psychologues (28 heures),
  • DF4 : Comprendre et interpréter les principaux paramètres liés à l'état de santé (28 heures),
  • DF5 : Réaliser des soins quotidiens en utilisant les soins appropriés (28 heures).
  • http://www.ash.tm.fr/actualites/detail/29453/mise-en-place-de-la-nouvelle-fonction-d-assistant-de-soins-en-gerontologie.html

 

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 09:26
Educateur spécialisé

Auteur(s) : Grégory DEGENAERS
Année de parution :  2009

Réussir votre métier d'éducateur spécialisé !

Format 16 x 24
Nombre de pages 152
ISBN 978-2--75730-306-1
Type de produit Livre
Date de parution 2009
Langue
Français
Référence du produit 30306


L'éducateur spécialisé aide au développement de la personnalité, de l'autonomie et à l'épanouissement de la personne ainsi qu'à la mise en œuvre d'actions collectives en direction des groupes et des territoires, dans le cadre des politiques partenariales de prévention, de protection et d'insertion. Ce professionnel phare de la filière socio-éducative intervient auprès de publics variés : enfants ou adultes en situation de handicap, enfants placés, adultes en réinsertion.


Son action se situe bien sûr dans le domaine social, mais aussi dans le secteur scolaire, dans le monde médical et dans la protection judiciaire. Cet ouvrage invite le lecteur à découvrir, au travers d'un vaste panorama, les multiples facettes de ce métier pivot : historique, sociologique, juridique, institutionnel, philosophique, etc. Manuel de référence et guide pratique, ce livre s'adresse à tous acteurs du social, étudiants ou professionnels, formateurs ou universitaires ainsi qu'à tous ceux souhaitant s'orienter vers le métier d'éducateur spécialisé.

Grégory DEGENAERS

Grégory DEGENAERS, titulaire d'un DESS de psychologie clinique et d'un DU de psychologie cognitive, exerce comme psychologue clinicien en foyer d'accueil médicalisé et en tant que formateur à l'Institut de Formation d'Educateurs du Havre.

http://imp.free.fr/horde/imp/message.php?index=307
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:08

Comment obtenir l’agrément pour la formation des maîtres de chiens dangereux ?

 

Depuis la loi du 20 juin 2008, les propriétaires ou détenteurs de chiens de 1ère et 2ème catégorie (ou ceux qui seraient désignés par le maire ou le préfet en raison du danger représenté par leur chien) doivent obligatoirement suivre une formation de sensibilisation et de prévention des accidents. Elle est facultative pour les autres propriétaires.

À l’issue de la formation, une attestation d’aptitude est délivrée par le formateur habilité aux propriétaires l’ayant suivie avec assiduité, sans laquelle ils ne peuvent obtenir le permis de détention obligatoire pour les chiens de 1e et 2e catégories.

Pour obtenir l’habilitation de formation, délivrée par le préfet et valable 5 ans, les formateurs doivent déposer un dossier de candidature dans chaque préfecture des départements dans lesquels la formation sera dispensée.

Le contenu de la formation, d’une durée de 7 heures effectuées en une journée, est décrit dans un arrêté du 8 avril 2009.

 

Demande d’habilitation pour la formation aux chiens dangereux (cerfa (...) Attestation d’aptitude délivrée par le formateur (format pdf) Ministère de l’intérieur Circulaire du 23 juin 2009 (format pdf) Ministères de l’intérieur et de l’agriculture Décret n°2009-376 du 1er avril 2009, JO du 3 avril 2009 Arrêté du 8 avril 2009, JO du 22 avril 2009 Légifrance

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/comment-obtenir-agrement-pour-formation-maitres-chiens-dangereux.html?xtor=EPR-140
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:33
linkDiplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.

 

Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.

 

Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."

 

Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.

 

Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

Diplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.

Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.

Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."

Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.

Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

http://www.dossierfamilial.com/emploi/formation/devenir-animateur-aupres-d-enfants,3718,5

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 13:53

 


  • Publié le mardi 10 février 2009

Vous souhaitez travailler pendant vos études et ne pas être obligé d’exercer un boulot alimentaire sans grand intérêt. Pourquoi ne pas préparer le Bafa ?

Diplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.


Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.


Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."


Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.


Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

Diplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.

Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.

Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."

Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.

Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

http://www.dossierfamilial.com/emploi/formation/devenir-animateur-aupres-d-enfants,3718,5

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:10

Vous avez certainement vu à la télévision les spots où un homme redresse lui-même sa jambe fracturée, tandis qu'un autre s'administre un massage cardiaque ! Derrière cette fiction, la réalité est évidemment tout autre.

Cette campagne de sensibilisation aux besoins en personnel (d'ici à cinq ans, 200.000 postes seront à pourvoir à l'hôpital) se poursuit sur internet par la diffusion de deux vidéos tournées dans des hôpitaux, où chaque professionnel joue son propre rôle. Comment sont pris en charge une fracture ou un infractus, quelles sont les professions sollicitées, quelles formations requièrent-elles ?

Ce site du ministère de la Santé répond à ces questions et présente plus de 150 métiers.

Retrouvez les vidéos sur :

www.lhopitalabesoindevous.fr

Plus d'informations également auprès d'info'métiers : 0825 042 042

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 07:16

L'accueil familial consiste, pour un particulier, à recevoir à son domicile moyennant rémunération, une ou deux personnes âgées ou handicapées.

En tant que personne hébergée, vous disposez d’un certain nombre de droits relatifs à la qualité de l’accueil, mais vous êtes également considéré comme l’employeur de l’accueillant familial et à ce titre, certaines obligations sont à votre charge.

Pour obtenir plus d’informations, nous vous invitons à consulter le profil : Famille d’accueil


  Les droits de la personne hébergée  
  Vos obligations en qualité d’employeur  
  Les avantages sociaux


http://www.urssaf.fr/profil/particuliers/famille_daccueil/vos_salaries_-_vos_cotisations/infos_pratiques_01.html

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 07:11

 
  Le métier d'inspecteur  
  Conditions de candidature  
  Formalités d'inscription  
  Organisation du recrutement  
  Conditions de la formation  
  Calendrier du recrutement pour l'année 2008  
  Dossier de candidature candidat externe  
  Dossier de candidature candidat interne  
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  Liste des postes à pourvoir  
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L'Institut National de Formation du Recouvrement constitue l'instance nationale de pilotage de la formation initiale et continue du Recouvrement. Il est chargé de garantir la qualité des formations proposées et leur adaptation permanente aux évolutions des métiers du Recouvrement.
 
Formation initiale des inspecteurs du Recouvrement
 
La formation destinée aux inspecteurs du Recouvrement a été rénovée en 1999 pour améliorer leur professionnalisme et l'efficacité du contrôle des entreprises. Elle est entrée en vigueur en septembre 2000.
Elle repose sur un principe clé : l'alternance avec 18 mois de formation rémunérée dont 21 semaines de stage en Urssaf et en entreprise.
Les élèves inspecteurs sont donc placés en situation professionnelle, tout au long de leur formation. Les stages sont préparés et suivis par un tuteur, un inspecteur ou un responsable contrôle.
L'exercice du métier d'inspecteur du Recouvrement est subordonné à la réussite de la formation initiale et à la délivrance d'un agrément délivré par l'Acoss.
 
Pour accéder à la formation initiale des inspecteurs du Recouvrement, il faut être recruté par une Urssaf ou une Cgss. Les modalités de recrutement sont fixées par lettre - collective Acoss.
 
  Le métier d'inspecteur
 
Chaque année, les Urssaf, les Cgss et l'Acoss collectent plus de 336 milliards d'euros de cotisations et contributions sociales, destinées à financer les prestations du régime général de Sécurité sociale : soins médicaux, retraites, allocations familiales, etc.
 
Ce recouvrement s'effectue sur la base d'un système déclaratif qui implique, en contrepartie, le contrôle régulier et le plus souvent a posteriori des déclarations. Ces vérifications visent également à garantir, par le respect des textes en vigueur, les conditions d'une réelle concurrence entre les entreprises et à rétablir les salariés dans leurs droits.
 
L'inspecteur du Recouvrement est chargé de l'examen sur place et sur pièces des éléments comptables et financiers en vue de vérifier l'application de la législation du recouvrement par les cotisants. Il assure un rôle d'information et de conseil auprès des entreprises et de ses partenaires. Il prévient, recherche et constate les infractions de travail dissimulé. Il participe avec les partenaires habilités à des actions de lutte contre le travail illégal.
 
Plaquette d'information sur le métier d'inspecteur
 
   Téléchargez le pdf
http://www.urssaf.fr/profil/salaries/salarie/nos_ressources_humaines/formations_01.html
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:04
Géomètre-topographe  
 
Aménagement d'un quartier, tracé d'une route, limites de propriété, dessin d'une base de loisirs, calcul des surfaces d'appartements... le géomètre est toujours le premier à intervenir. Technicien, ingénieur ou expert, selon son niveau de qualification, il remplit différentes fonctions.

Nature du travail

Relevés de terrain

Avant travaux, le technicien géomètre procède à des relevés de terrain à l'aide d'un appareil spécialisé (le théodolite) en n' omettant aucun détail : niveaux d'altitude, arbres, poteaux télégraphiques, murs... À partir de ces relevés, il établit des plans et des cartes sur ordinateur. Il utilise les mêmes techniques pour établir le cadastre (registre public des propriétés).

Conception des aménagements

L'ingénieur géomètre est un concepteur. À partir des plans, il imagine et prépare les travaux d'aménagement : remembrement, travaux d'assèchement du sol, tracé de route ou d'un tramway, définition d'un quartier d'habitation, d'une zone de loisirs, calcul de surfaces d'appartements d'un immeuble en copropriété...

Fonction juridique

Le géomètre expert a une fonction juridique. C'est lui qui fixe les limites exactes des propriétés foncières. Bien plus, il établit la superficie d'un bien lors d'une vente ou la surface corrigée d'un appartement en vue d'un loyer plus juste, il prépare les règlements de copropriété, peut estimer la valeur d'un bien, gérer des immeubles, collaborer à l'établissement de plans d'occupation des sols pour une commune... Assermenté, il est tenu au secret professionnel.

Conditions de travail

À la ville et aux champs

Le technicien géomètre est un homme de terrain et de bureau. Il passe, en moyenne, trois journées par semaine à l'extérieur pour réaliser des relevés topographiques (en ville ou à la campagne) et deux jours au bureau pour calculer et interpréter les mesures prises.

Techniques sophistiquées

Avec l'introduction de techniques de pointe, le métier s'est énormément modernisé. Les logiciels de métrés, le dessin assisté par ordinateur, les systèmes d'informations géographiques, les images satellites permettent d'obtenir des relevés plus puissants et de gérer des données plus nombreuses.

Jamais seul

Pour mener à bien toutes ses missions, le géomètre-topographe rencontre de nombreux interlocuteurs : représentants de l'État, particuliers, professionnels de l'immobilier, élus locaux, chefs de projet des collectivités territoriales, architectes, urbanistes, paysagistes, notaires, avocats...

Vie professionnelle

Dans le secteur privé

Le géomètre-topographe peut travailler dans les cabinets de géomètres experts, les sociétés de topographie, le bureau d'études des entreprises de travaux publics ou des sociétés d'autoroutes. Dans l'industrie pétrolière ou minière, où il s'occupe de la mise en place de machines ou de contrôle d'installation, il travaille souvent à l'étranger.

Dans le public

Dans le public, il travaille au service du cadastre, à l'Institut géographique national, dans les services topographiques des entreprises publiques (EDF, SNCF, RATP...), dans les services techniques des villes et collectivités territoriales, des directions départementales de l'équipement.

L'expertise

Pour devenir géomètre expert, l'ingénieur géomètre-topographe doit effectuer un stage de deux ans dans un cabinet de géomètres experts. Le certificat de stage est obligatoire pour s'inscrire ensuite à l'Ordre des géomètres experts. Environ 2 200 sur les 3 000 ingénieurs diplômés sont géomètres experts. Ils travaillent dans 1 800 cabinets, soit en libéral, soit comme salarié.

 



Rémunération

Salaire du débutant

Niveau BTS : entre 1 500 et 2 000 euros brut mensuel. Ingénieur topographe : entre 2 200 et 3 100 euros brut mensuel.

 

Compétences

Rigoureux et observateur

Lorsqu'il établit ses relevés sur le terrain, rien ne doit échapper à l'oeil du géomètre-topographe : surfaces, reliefs, volumes, altitude... Il doit donc avoir le sens de l'espace, en particulier pour appréhender les reliefs. Certains relevés nécessitant une précision au millimètre, il doit aussi posséder une excellente vision.

Bon en dessin et informatique

De retour au bureau, il calcule et interprète les mesures prises sur le terrain, dessine des plans et des cartes sur ordinateur. Maîtrisant le dessin en trois dimensions, il est aussi parfaitement à l'aise avec le traitement des données par informatique.

Adaptable et résistant

Le géomètre-topographe doit être de santé robuste et aimer travailler dehors par tous les temps. Dans son métier, les déplacements sont nombreux et les chantiers variés : en ville, à la campagne, dans une forêt... et même dans les égouts !

Accès au métier

Du BEP au diplôme d'ingénieur

  • Plusieurs diplômes de niveaux différents peuvent mener à la profession de technicien géomètre-topographe.
  • Le BEP techniques du géomètre et de la topographie se prépare en 2 ans après la 3e dans un lycée professionnel ou par apprentissage.
  • Le bac pro technicien géomètre-topographe est préparé en 2 ans après le BEP.
  • Le BTS géomètre-topographe se prépare en 2 ans après un bac S ou STI, un BT topographe, voire un bac pro...
  • L'École nationale des sciences géographiques prépare à un brevet de technicien supérieur d'études et de travaux géographiques et recrute des élèves civils et fonctionnaires.
Si le BTS reste le diplôme le plus prisé des employeurs, il existe encore des débouchés pour les titulaires du BEP et du BT.

  • Pour devenir ingénieur géomètre, il existe 3 écoles :
  • L'ESGT (École supérieure des géomètres et topographes) du Mans, en 3 ans, accessible sur dossier pour les prépas scientifiques et les 2es années de licence de sciences et technologies ou sur concours pour les BTS géomètre-topographe ;
  • L'INSA (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg, en 5 ans, ouvert sur dossier en 1re année aux bacs S et en 3e année aux titulaires d'un diplôme à bac + 2 (2e année de licence de sciences et technologies, DUT, BTS, classes prépas scientifiques) ;
  • L'ESTP (École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie) de Paris, en 3 ans, qui comprend une spécialité géomètre. Recrutement sur concours pour prépas scientifiques, DUT ou BTS passés ou non par une prépa spécifique (ATS).

Des formations menant au métier :

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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:00

GEOLOGUE

»Scientifique de la Terre et de la terre», tel pourrait être l'autre nom du géologue. Pourquoi ? Parce qu'il étudie la composition, la structure, les propriétés physiques, l'histoire et l'évolution de notre planète et de son sol.

Nature du travail

Mission études et analyses

Mesurer le champ de la pesanteur terrestre, étudier la nature des roches, recenser les zones sujettes aux tremblements de terre... Autant de problématiques posées quotidiennement au géologue. Sa mission ? Étudier et analyser la composition et la structure de l'écorce terrestre et de ses constituants, solides, liquides ou gazeux.

Percer les secrets de la Terre

Sur le terrain, il ramasse des fragments de roches ou des fossiles, prélève du gaz sortant d'une roche volcanique, examine la composition d'un métal, sonde les océans pour trouver un gisement de pétrole. Ensuite, le temps passé en laboratoire lui permet d'analyser ces données ou d'effectuer des recherches poussées.

Des spécialités à la pelle

La géologie comporte une quinzaine de spécialités, parmi lesquelles : la géophysique (étude de la nature et de la structure interne de la Terre), la minéralogie (étude de la nature des minéraux des roches), la paléontologie (étude et analyse des restes fossilisés), la sédimentologie (étude de la formation des diverses strates de roches), la sismologie (étude des tremblements de terre)...

Conditions de travail

Sur le terrain et en labo

Le géologue passe beaucoup de temps sur le terrain pour effectuer les prélèvements et ses déplacements sont nombreux. Les analyses qu'il pratique se font ensuite en laboratoire. L'évolution des technologies met à sa disposition des outils de plus en plus pointus : microscopes électroniques, microsondes, capteurs d'images satellites, logiciels spécialisés...

Un travail d'équipe

Le géologue travaille rarement seul. Il est souvent secondé par des techniciens géologues, chargés d'effectuer les prélèvements de roches, par exemple. Lors des expéditions d'exploration pétrolière ou minière, il collabore également étroitement avec une équipe de spécialistes (géophysiciens, géochimistes...) et s'appuie sur leurs connaissances.

Fonctionnaire ou salarié

Le géologue est le plus souvent un chercheur travaillant pour des organismes de recherche publique. Par exemple, pour le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), des instituts géologiques... Il peut aussi travailler pour le compte de compagnies minières ou pétrolières, pour Gaz de France ou enseigner en université.

Vie professionnelle

Peu de débouchés

À l'heure actuelle, on recense environ 7 000 géologues en France. Ce métier, qui attire beaucoup les jeunes, offre peu de débouchés. Mais les emplois se situent dans des domaines très variés : énergie, exploitation des réserves en eau.

Pétrole, eau et minerais

Le géologue peut, par exemple, travailler dans le domaine des matériaux énergétiques : recherche de pétrole sur terre et sous la mer pour le compte des compagnies pétrolières...). Il peut se consacrer à la recherche de minerais pour fabriquer des revêtements routiers ou des matériaux de construction. Il peut participer à la recherche, à l'exploitation et à la préservation des nappes d'eau souterraines.

Aménagement et environnement

Le géologue peut également s'intéresser aux grands travaux d'aménagement du territoire (sonder les sols pour repérer les risques cachés en cas de construction pour le compte de bureaux d'études), à l'environnement (évaluer et prévenir les risques naturels comme les inondations, les glissements de terrain, les éruptions volcaniques dans des laboratoires publics et privés), à l'enseignement et la recherche (dans les universités, au Centre national de la recherche scientifique, au Bureau de recherches géologiques et minières, par exemple).



Rémunération

Salaire du débutant

Selon les employeurs, le salaire s'élève à un peu plus 2 350 euros brut/mois.

 

Compétences

La tête...

Seul, un solide bagage scientifique n'est pas suffisant pour réussir dans ce métier. La pratique courante de l'anglais, voire d'une autre langue, est nécessaire au géologue pour analyser des données techniques et les traduire.

La rigueur, la précision et le sens des relations sont également importants pour mener à bien les travaux de recherche et entretenir des contacts avec des interlocuteurs variés (experts, scientifiques, décideurs...).

...et les jambes

Pour se rendre sur les chantiers terrestres ou sous-marins, une bonne condition physique est indispensable. Et ce, aussi, pour supporter des conditions climatiques variées, en France ou à l'étranger, en fonction des sites sur lesquels le géologue est amené à travailler.

Accès au métier

Bac+5 au minimum

La majorité des géologues sont recrutés à bac+5 (master ou diplôme d'ingénieur) et au niveau doctorat (pour la recherche). Les titulaires d'un diplôme de niveau bac+4 accèdent le plus souvent à des postes de techniciens supérieurs, futurs assistants des géologues sur le terrain.

  • À l'université, de nombreux masters proposent des spécialisations en géologie. Par exemple, le master pro sciences et technologies, mention sciences de la Terre, spécialité géologie de l'aménagement ; le master pro sciences, santé, technologies, mention milieux naturels et sciences de la vie, spécialité géologie appliquée ; le master pro sciences, technologies, santé, mention sciences de la Terre, de l'Univers et de l'environnement, spécialité géosciences, exploration, risques...
  • Plusieurs écoles d'ingénieurs proposent également des spécialités en géologie, parmi lesquelles l'École des mines (Alès, Paris, Nancy), l'École nationale supérieure de géologie de Nancy, l'Institut géologique Albert de Lapparent...

Des formations menant au métier :

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