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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 13:53

 


  • Publié le mardi 10 février 2009

Vous souhaitez travailler pendant vos études et ne pas être obligé d’exercer un boulot alimentaire sans grand intérêt. Pourquoi ne pas préparer le Bafa ?

Diplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.


Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.


Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."


Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.


Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

Diplôme non professionnel, le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) vous offre la possibilité d’encadrer de façon occasionnelle des enfants et des jeunes en centre de loisirs pendant l’année scolaire ou lors de séjours de vacances…

Premier pas vers les métiers de l’animation

Plus de 50 000 Bafa sont délivrés chaque année par les directions départementales de la jeunesse et des sports. Outre l’aspect enrichissant de la formation et de la fonction, l’obtention de ce diplôme peut constituer un premier pas vers les métiers de l’animation.

Le Bafa est accessible aux jeunes qui ont 17 ans révolus au premier jour de la formation. Elle ne peut être délivrée que par un organisme habilité à la dispenser. Pour connaître la liste des associations départementales, contactez un centre ou un point d’accueil du Réseau information jeunesse ou la direction départementale de la jeunesse et des sports.

Un diplôme en trois étapes

Cette formation, régie par des textes réglementaires, comprend trois grandes étapes : une session de formation générale de huit jours qui permet d’acquérir les éléments fondamentaux de la fonction d’animation, un stage pratique d’au moins quatorze jours (fractionné en deux séjours maximum) et une session d’approfondissement ou de qualification d’une durée de six ou huit jours.

Lors de cette troisième étape, vous pouvez aller plus loin sur un thème (la petite enfance, les jeux de plein air, la musique…) ou acquérir des compétences dans une discipline particulière (la voile, les arts du cirque…). Les trois étapes doivent se dérouler sur une période maximale de trente mois, avec une durée de dix-huit mois au plus entre la session de formation générale et le stage.

Grâce à cette formation, vous devez être capable d’assurer la sécurité des enfants et des ados, de construire une relation de qualité avec eux, de les accompagner dans la réalisation de leurs objectifs, de participer à un projet pédagogique, de développer les relations entre les différents acteurs, d’animer la vie quotidienne et les activités.

Implication personnelle exigée

Même s’il est recommandé d’aimer le contact avec les enfants, aucune expérience dans ce domaine n’est exigée avant de commencer une préparation au Bafa. On vous enseignera les bases en matière de pédagogie, de psychologie de l’enfant, et les fondements de la fonction d’animation. Toutefois, la formation est loin d’être purement théorique et exige une implication personnelle.

"Nous interrogeons les candidats sur leurs motivations, car leur participation active est indispensable", explique Olivier Goncalves, responsable développement à la délégation régionale Île-de-France de l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV : www.ufcv.fr), qui ajoute : "Les jeunes sont généralement sensibilisés à l’animation, souvent parce qu’ils ont eux-mêmes participé à des séjours en centre de vacances." C’est le cas de Marion, 19 ans, étudiante et baby-sitter occasionnelle, qui prépare actuellement le Bafa : "J’ai de bons souvenirs de colo, et j’ai envie d’encadrer des enfants plus âgés. Quand on ose se lancer, on ne le regrette pas. C’est très enrichissant."

Une formation payante

La formation au Bafa n’est pas gratuite. Ainsi, à l’UFCV, les prix des deux sessions de formation (ou de qualification) s’élèvent à 960 € environ (de l’ordre de 760 € en externat). "Mais le jeune peut obtenir des aides financières", précise Cécile Dejardin, coordinatrice Bafa à la délégation Île-de-France de l’UFCV.

Après chaque session et à la fin du stage, votre livret de formation (à demander, avant de la commencer, à la direction départementale ou à télécharger sur www.jeunesse-sports.gouv.fr) sera complété par l’équipe de formateurs et signé par le directeur de session, qui y consignera son appréciation.

La délivrance d’un certificat est nécessaire pour passer à l’étape suivante. À la fin de la formation, vous adresserez vos trois certificats complétés à la direction départementale de la jeunesse et des sports. Le jury départemental Bafa se prononcera alors sur votre aptitude. Sur sa proposition, le directeur départemental peut vous déclarer reçu, ajourné ou refusé. Si vous êtes ajourné (manque de maturité, d’implication…), vous pourrez recommencer la ou les sessions ou le stage non validés, dans un délai de douze mois.

Obtenir une aide financière

La direction départementale de la jeunesse et des sports peut attribuer, sous condition de ressources, un montant de 305 € pour l’ensemble de la formation au Bafa. Renseignez-vous avant le début de la formation pour constituer le dossier de demande d’aide.

Les conseils généraux donnent des subventions. Les critères d’attribution varient en fonction des départements.

La Caisse nationale des allocations familiales accorde aux stagiaires inscrits à une session d’approfondissement (3e étape) une aide de 91,47 € sans condition de ressources, ni d’âge (106,71 € pour une session "animation de la petite enfance"). Les services d’action sociale de certaines Caf peuvent attribuer une aide complémentaire. Renseignez-vous auprès de la Caf dont vous dépendez.

D’autres institutions peuvent distribuer des aides, sous certaines conditions : la MSA (Mutualité sociale agricole), des comités d’entreprise, les Assedic…

http://www.dossierfamilial.com/emploi/formation/devenir-animateur-aupres-d-enfants,3718,5

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:10

Vous avez certainement vu à la télévision les spots où un homme redresse lui-même sa jambe fracturée, tandis qu'un autre s'administre un massage cardiaque ! Derrière cette fiction, la réalité est évidemment tout autre.

Cette campagne de sensibilisation aux besoins en personnel (d'ici à cinq ans, 200.000 postes seront à pourvoir à l'hôpital) se poursuit sur internet par la diffusion de deux vidéos tournées dans des hôpitaux, où chaque professionnel joue son propre rôle. Comment sont pris en charge une fracture ou un infractus, quelles sont les professions sollicitées, quelles formations requièrent-elles ?

Ce site du ministère de la Santé répond à ces questions et présente plus de 150 métiers.

Retrouvez les vidéos sur :

www.lhopitalabesoindevous.fr

Plus d'informations également auprès d'info'métiers : 0825 042 042

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 07:16

L'accueil familial consiste, pour un particulier, à recevoir à son domicile moyennant rémunération, une ou deux personnes âgées ou handicapées.

En tant que personne hébergée, vous disposez d’un certain nombre de droits relatifs à la qualité de l’accueil, mais vous êtes également considéré comme l’employeur de l’accueillant familial et à ce titre, certaines obligations sont à votre charge.

Pour obtenir plus d’informations, nous vous invitons à consulter le profil : Famille d’accueil


  Les droits de la personne hébergée  
  Vos obligations en qualité d’employeur  
  Les avantages sociaux


http://www.urssaf.fr/profil/particuliers/famille_daccueil/vos_salaries_-_vos_cotisations/infos_pratiques_01.html

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 07:11

 
  Le métier d'inspecteur  
  Conditions de candidature  
  Formalités d'inscription  
  Organisation du recrutement  
  Conditions de la formation  
  Calendrier du recrutement pour l'année 2008  
  Dossier de candidature candidat externe  
  Dossier de candidature candidat interne  
  Notice  
  Liste des postes à pourvoir  
  Annales - 40ème promotion  
  Annales - 41ème promotion  
 
 
L'Institut National de Formation du Recouvrement constitue l'instance nationale de pilotage de la formation initiale et continue du Recouvrement. Il est chargé de garantir la qualité des formations proposées et leur adaptation permanente aux évolutions des métiers du Recouvrement.
 
Formation initiale des inspecteurs du Recouvrement
 
La formation destinée aux inspecteurs du Recouvrement a été rénovée en 1999 pour améliorer leur professionnalisme et l'efficacité du contrôle des entreprises. Elle est entrée en vigueur en septembre 2000.
Elle repose sur un principe clé : l'alternance avec 18 mois de formation rémunérée dont 21 semaines de stage en Urssaf et en entreprise.
Les élèves inspecteurs sont donc placés en situation professionnelle, tout au long de leur formation. Les stages sont préparés et suivis par un tuteur, un inspecteur ou un responsable contrôle.
L'exercice du métier d'inspecteur du Recouvrement est subordonné à la réussite de la formation initiale et à la délivrance d'un agrément délivré par l'Acoss.
 
Pour accéder à la formation initiale des inspecteurs du Recouvrement, il faut être recruté par une Urssaf ou une Cgss. Les modalités de recrutement sont fixées par lettre - collective Acoss.
 
  Le métier d'inspecteur
 
Chaque année, les Urssaf, les Cgss et l'Acoss collectent plus de 336 milliards d'euros de cotisations et contributions sociales, destinées à financer les prestations du régime général de Sécurité sociale : soins médicaux, retraites, allocations familiales, etc.
 
Ce recouvrement s'effectue sur la base d'un système déclaratif qui implique, en contrepartie, le contrôle régulier et le plus souvent a posteriori des déclarations. Ces vérifications visent également à garantir, par le respect des textes en vigueur, les conditions d'une réelle concurrence entre les entreprises et à rétablir les salariés dans leurs droits.
 
L'inspecteur du Recouvrement est chargé de l'examen sur place et sur pièces des éléments comptables et financiers en vue de vérifier l'application de la législation du recouvrement par les cotisants. Il assure un rôle d'information et de conseil auprès des entreprises et de ses partenaires. Il prévient, recherche et constate les infractions de travail dissimulé. Il participe avec les partenaires habilités à des actions de lutte contre le travail illégal.
 
Plaquette d'information sur le métier d'inspecteur
 
   Téléchargez le pdf
http://www.urssaf.fr/profil/salaries/salarie/nos_ressources_humaines/formations_01.html
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:04
Géomètre-topographe  
 
Aménagement d'un quartier, tracé d'une route, limites de propriété, dessin d'une base de loisirs, calcul des surfaces d'appartements... le géomètre est toujours le premier à intervenir. Technicien, ingénieur ou expert, selon son niveau de qualification, il remplit différentes fonctions.

Nature du travail

Relevés de terrain

Avant travaux, le technicien géomètre procède à des relevés de terrain à l'aide d'un appareil spécialisé (le théodolite) en n' omettant aucun détail : niveaux d'altitude, arbres, poteaux télégraphiques, murs... À partir de ces relevés, il établit des plans et des cartes sur ordinateur. Il utilise les mêmes techniques pour établir le cadastre (registre public des propriétés).

Conception des aménagements

L'ingénieur géomètre est un concepteur. À partir des plans, il imagine et prépare les travaux d'aménagement : remembrement, travaux d'assèchement du sol, tracé de route ou d'un tramway, définition d'un quartier d'habitation, d'une zone de loisirs, calcul de surfaces d'appartements d'un immeuble en copropriété...

Fonction juridique

Le géomètre expert a une fonction juridique. C'est lui qui fixe les limites exactes des propriétés foncières. Bien plus, il établit la superficie d'un bien lors d'une vente ou la surface corrigée d'un appartement en vue d'un loyer plus juste, il prépare les règlements de copropriété, peut estimer la valeur d'un bien, gérer des immeubles, collaborer à l'établissement de plans d'occupation des sols pour une commune... Assermenté, il est tenu au secret professionnel.

Conditions de travail

À la ville et aux champs

Le technicien géomètre est un homme de terrain et de bureau. Il passe, en moyenne, trois journées par semaine à l'extérieur pour réaliser des relevés topographiques (en ville ou à la campagne) et deux jours au bureau pour calculer et interpréter les mesures prises.

Techniques sophistiquées

Avec l'introduction de techniques de pointe, le métier s'est énormément modernisé. Les logiciels de métrés, le dessin assisté par ordinateur, les systèmes d'informations géographiques, les images satellites permettent d'obtenir des relevés plus puissants et de gérer des données plus nombreuses.

Jamais seul

Pour mener à bien toutes ses missions, le géomètre-topographe rencontre de nombreux interlocuteurs : représentants de l'État, particuliers, professionnels de l'immobilier, élus locaux, chefs de projet des collectivités territoriales, architectes, urbanistes, paysagistes, notaires, avocats...

Vie professionnelle

Dans le secteur privé

Le géomètre-topographe peut travailler dans les cabinets de géomètres experts, les sociétés de topographie, le bureau d'études des entreprises de travaux publics ou des sociétés d'autoroutes. Dans l'industrie pétrolière ou minière, où il s'occupe de la mise en place de machines ou de contrôle d'installation, il travaille souvent à l'étranger.

Dans le public

Dans le public, il travaille au service du cadastre, à l'Institut géographique national, dans les services topographiques des entreprises publiques (EDF, SNCF, RATP...), dans les services techniques des villes et collectivités territoriales, des directions départementales de l'équipement.

L'expertise

Pour devenir géomètre expert, l'ingénieur géomètre-topographe doit effectuer un stage de deux ans dans un cabinet de géomètres experts. Le certificat de stage est obligatoire pour s'inscrire ensuite à l'Ordre des géomètres experts. Environ 2 200 sur les 3 000 ingénieurs diplômés sont géomètres experts. Ils travaillent dans 1 800 cabinets, soit en libéral, soit comme salarié.

 



Rémunération

Salaire du débutant

Niveau BTS : entre 1 500 et 2 000 euros brut mensuel. Ingénieur topographe : entre 2 200 et 3 100 euros brut mensuel.

 

Compétences

Rigoureux et observateur

Lorsqu'il établit ses relevés sur le terrain, rien ne doit échapper à l'oeil du géomètre-topographe : surfaces, reliefs, volumes, altitude... Il doit donc avoir le sens de l'espace, en particulier pour appréhender les reliefs. Certains relevés nécessitant une précision au millimètre, il doit aussi posséder une excellente vision.

Bon en dessin et informatique

De retour au bureau, il calcule et interprète les mesures prises sur le terrain, dessine des plans et des cartes sur ordinateur. Maîtrisant le dessin en trois dimensions, il est aussi parfaitement à l'aise avec le traitement des données par informatique.

Adaptable et résistant

Le géomètre-topographe doit être de santé robuste et aimer travailler dehors par tous les temps. Dans son métier, les déplacements sont nombreux et les chantiers variés : en ville, à la campagne, dans une forêt... et même dans les égouts !

Accès au métier

Du BEP au diplôme d'ingénieur

  • Plusieurs diplômes de niveaux différents peuvent mener à la profession de technicien géomètre-topographe.
  • Le BEP techniques du géomètre et de la topographie se prépare en 2 ans après la 3e dans un lycée professionnel ou par apprentissage.
  • Le bac pro technicien géomètre-topographe est préparé en 2 ans après le BEP.
  • Le BTS géomètre-topographe se prépare en 2 ans après un bac S ou STI, un BT topographe, voire un bac pro...
  • L'École nationale des sciences géographiques prépare à un brevet de technicien supérieur d'études et de travaux géographiques et recrute des élèves civils et fonctionnaires.
Si le BTS reste le diplôme le plus prisé des employeurs, il existe encore des débouchés pour les titulaires du BEP et du BT.

  • Pour devenir ingénieur géomètre, il existe 3 écoles :
  • L'ESGT (École supérieure des géomètres et topographes) du Mans, en 3 ans, accessible sur dossier pour les prépas scientifiques et les 2es années de licence de sciences et technologies ou sur concours pour les BTS géomètre-topographe ;
  • L'INSA (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg, en 5 ans, ouvert sur dossier en 1re année aux bacs S et en 3e année aux titulaires d'un diplôme à bac + 2 (2e année de licence de sciences et technologies, DUT, BTS, classes prépas scientifiques) ;
  • L'ESTP (École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie) de Paris, en 3 ans, qui comprend une spécialité géomètre. Recrutement sur concours pour prépas scientifiques, DUT ou BTS passés ou non par une prépa spécifique (ATS).

Des formations menant au métier :

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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 23:00

GEOLOGUE

»Scientifique de la Terre et de la terre», tel pourrait être l'autre nom du géologue. Pourquoi ? Parce qu'il étudie la composition, la structure, les propriétés physiques, l'histoire et l'évolution de notre planète et de son sol.

Nature du travail

Mission études et analyses

Mesurer le champ de la pesanteur terrestre, étudier la nature des roches, recenser les zones sujettes aux tremblements de terre... Autant de problématiques posées quotidiennement au géologue. Sa mission ? Étudier et analyser la composition et la structure de l'écorce terrestre et de ses constituants, solides, liquides ou gazeux.

Percer les secrets de la Terre

Sur le terrain, il ramasse des fragments de roches ou des fossiles, prélève du gaz sortant d'une roche volcanique, examine la composition d'un métal, sonde les océans pour trouver un gisement de pétrole. Ensuite, le temps passé en laboratoire lui permet d'analyser ces données ou d'effectuer des recherches poussées.

Des spécialités à la pelle

La géologie comporte une quinzaine de spécialités, parmi lesquelles : la géophysique (étude de la nature et de la structure interne de la Terre), la minéralogie (étude de la nature des minéraux des roches), la paléontologie (étude et analyse des restes fossilisés), la sédimentologie (étude de la formation des diverses strates de roches), la sismologie (étude des tremblements de terre)...

Conditions de travail

Sur le terrain et en labo

Le géologue passe beaucoup de temps sur le terrain pour effectuer les prélèvements et ses déplacements sont nombreux. Les analyses qu'il pratique se font ensuite en laboratoire. L'évolution des technologies met à sa disposition des outils de plus en plus pointus : microscopes électroniques, microsondes, capteurs d'images satellites, logiciels spécialisés...

Un travail d'équipe

Le géologue travaille rarement seul. Il est souvent secondé par des techniciens géologues, chargés d'effectuer les prélèvements de roches, par exemple. Lors des expéditions d'exploration pétrolière ou minière, il collabore également étroitement avec une équipe de spécialistes (géophysiciens, géochimistes...) et s'appuie sur leurs connaissances.

Fonctionnaire ou salarié

Le géologue est le plus souvent un chercheur travaillant pour des organismes de recherche publique. Par exemple, pour le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), des instituts géologiques... Il peut aussi travailler pour le compte de compagnies minières ou pétrolières, pour Gaz de France ou enseigner en université.

Vie professionnelle

Peu de débouchés

À l'heure actuelle, on recense environ 7 000 géologues en France. Ce métier, qui attire beaucoup les jeunes, offre peu de débouchés. Mais les emplois se situent dans des domaines très variés : énergie, exploitation des réserves en eau.

Pétrole, eau et minerais

Le géologue peut, par exemple, travailler dans le domaine des matériaux énergétiques : recherche de pétrole sur terre et sous la mer pour le compte des compagnies pétrolières...). Il peut se consacrer à la recherche de minerais pour fabriquer des revêtements routiers ou des matériaux de construction. Il peut participer à la recherche, à l'exploitation et à la préservation des nappes d'eau souterraines.

Aménagement et environnement

Le géologue peut également s'intéresser aux grands travaux d'aménagement du territoire (sonder les sols pour repérer les risques cachés en cas de construction pour le compte de bureaux d'études), à l'environnement (évaluer et prévenir les risques naturels comme les inondations, les glissements de terrain, les éruptions volcaniques dans des laboratoires publics et privés), à l'enseignement et la recherche (dans les universités, au Centre national de la recherche scientifique, au Bureau de recherches géologiques et minières, par exemple).



Rémunération

Salaire du débutant

Selon les employeurs, le salaire s'élève à un peu plus 2 350 euros brut/mois.

 

Compétences

La tête...

Seul, un solide bagage scientifique n'est pas suffisant pour réussir dans ce métier. La pratique courante de l'anglais, voire d'une autre langue, est nécessaire au géologue pour analyser des données techniques et les traduire.

La rigueur, la précision et le sens des relations sont également importants pour mener à bien les travaux de recherche et entretenir des contacts avec des interlocuteurs variés (experts, scientifiques, décideurs...).

...et les jambes

Pour se rendre sur les chantiers terrestres ou sous-marins, une bonne condition physique est indispensable. Et ce, aussi, pour supporter des conditions climatiques variées, en France ou à l'étranger, en fonction des sites sur lesquels le géologue est amené à travailler.

Accès au métier

Bac+5 au minimum

La majorité des géologues sont recrutés à bac+5 (master ou diplôme d'ingénieur) et au niveau doctorat (pour la recherche). Les titulaires d'un diplôme de niveau bac+4 accèdent le plus souvent à des postes de techniciens supérieurs, futurs assistants des géologues sur le terrain.

  • À l'université, de nombreux masters proposent des spécialisations en géologie. Par exemple, le master pro sciences et technologies, mention sciences de la Terre, spécialité géologie de l'aménagement ; le master pro sciences, santé, technologies, mention milieux naturels et sciences de la vie, spécialité géologie appliquée ; le master pro sciences, technologies, santé, mention sciences de la Terre, de l'Univers et de l'environnement, spécialité géosciences, exploration, risques...
  • Plusieurs écoles d'ingénieurs proposent également des spécialités en géologie, parmi lesquelles l'École des mines (Alès, Paris, Nancy), l'École nationale supérieure de géologie de Nancy, l'Institut géologique Albert de Lapparent...

Des formations menant au métier :

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 12:05
Géologue  
 
»Scientifique de la Terre et de la terre», tel pourrait être l'autre nom du géologue. Pourquoi ? Parce qu'il étudie la composition, la structure, les propriétés physiques, l'histoire et l'évolution de notre planète et de son sol.

Le métier

Nature du travail

Mission études et analyses

Mesurer le champ de la pesanteur terrestre, étudier la nature des roches, recenser les zones sujettes aux tremblements de terre... Autant de problématiques posées quotidiennement au géologue. Sa mission ? Étudier et analyser la composition et la structure de l'écorce terrestre et de ses constituants, solides, liquides ou gazeux.

Percer les secrets de la Terre

Sur le terrain, il ramasse des fragments de roches ou des fossiles, prélève du gaz sortant d'une roche volcanique, examine la composition d'un métal, sonde les océans pour trouver un gisement de pétrole. Ensuite, le temps passé en laboratoire lui permet d'analyser ces données ou d'effectuer des recherches poussées.

Des spécialités à la pelle

La géologie comporte une quinzaine de spécialités, parmi lesquelles : la géophysique (étude de la nature et de la structure interne de la Terre), la minéralogie (étude de la nature des minéraux des roches), la paléontologie (étude et analyse des restes fossilisés), la sédimentologie (étude de la formation des diverses strates de roches), la sismologie (étude des tremblements de terre)...

Conditions de travail

Sur le terrain et en labo

Le géologue passe beaucoup de temps sur le terrain pour effectuer les prélèvements et ses déplacements sont nombreux. Les analyses qu'il pratique se font ensuite en laboratoire. L'évolution des technologies met à sa disposition des outils de plus en plus pointus : microscopes électroniques, microsondes, capteurs d'images satellites, logiciels spécialisés...

Un travail d'équipe

Le géologue travaille rarement seul. Il est souvent secondé par des techniciens géologues, chargés d'effectuer les prélèvements de roches, par exemple. Lors des expéditions d'exploration pétrolière ou minière, il collabore également étroitement avec une équipe de spécialistes (géophysiciens, géochimistes...) et s'appuie sur leurs connaissances.

Fonctionnaire ou salarié

Le géologue est le plus souvent un chercheur travaillant pour des organismes de recherche publique. Par exemple, pour le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), des instituts géologiques... Il peut aussi travailler pour le compte de compagnies minières ou pétrolières, pour Gaz de France ou enseigner en université.

Vie professionnelle

Peu de débouchés

À l'heure actuelle, on recense environ 7 000 géologues en France. Ce métier, qui attire beaucoup les jeunes, offre peu de débouchés. Mais les emplois se situent dans des domaines très variés : énergie, exploitation des réserves en eau.

Pétrole, eau et minerais

Le géologue peut, par exemple, travailler dans le domaine des matériaux énergétiques : recherche de pétrole sur terre et sous la mer pour le compte des compagnies pétrolières...). Il peut se consacrer à la recherche de minerais pour fabriquer des revêtements routiers ou des matériaux de construction. Il peut participer à la recherche, à l'exploitation et à la préservation des nappes d'eau souterraines.

Aménagement et environnement

Le géologue peut également s'intéresser aux grands travaux d'aménagement du territoire (sonder les sols pour repérer les risques cachés en cas de construction pour le compte de bureaux d'études), à l'environnement (évaluer et prévenir les risques naturels comme les inondations, les glissements de terrain, les éruptions volcaniques dans des laboratoires publics et privés), à l'enseignement et la recherche (dans les universités, au Centre national de la recherche scientifique, au Bureau de recherches géologiques et minières, par exemple).



Rémunération

Salaire du débutant

Selon les employeurs, le salaire s'élève à un peu plus 2 350 euros brut/mois.

 

Compétences

La tête...

Seul, un solide bagage scientifique n'est pas suffisant pour réussir dans ce métier. La pratique courante de l'anglais, voire d'une autre langue, est nécessaire au géologue pour analyser des données techniques et les traduire.

La rigueur, la précision et le sens des relations sont également importants pour mener à bien les travaux de recherche et entretenir des contacts avec des interlocuteurs variés (experts, scientifiques, décideurs...).

...et les jambes

Pour se rendre sur les chantiers terrestres ou sous-marins, une bonne condition physique est indispensable. Et ce, aussi, pour supporter des conditions climatiques variées, en France ou à l'étranger, en fonction des sites sur lesquels le géologue est amené à travailler.

Accès au métier

Bac+5 au minimum

La majorité des géologues sont recrutés à bac+5 (master ou diplôme d'ingénieur) et au niveau doctorat (pour la recherche). Les titulaires d'un diplôme de niveau bac+4 accèdent le plus souvent à des postes de techniciens supérieurs, futurs assistants des géologues sur le terrain.

  • À l'université, de nombreux masters proposent des spécialisations en géologie. Par exemple, le master pro sciences et technologies, mention sciences de la Terre, spécialité géologie de l'aménagement ; le master pro sciences, santé, technologies, mention milieux naturels et sciences de la vie, spécialité géologie appliquée ; le master pro sciences, technologies, santé, mention sciences de la Terre, de l'Univers et de l'environnement, spécialité géosciences, exploration, risques...
  • Plusieurs écoles d'ingénieurs proposent également des spécialités en géologie, parmi lesquelles l'École des mines (Alès, Paris, Nancy), l'École nationale supérieure de géologie de Nancy, l'Institut géologique Albert de Lapparent...

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 12:02
Ingénieur(e) en métrologie  
 
Spécialisé dans les techniques de mesures, l'ingénieur en métrologie assure des fonctions d'encadrement ou de recherche. Un métier à responsabilités qui exige une grande disponibilité et des capacités d'écoute.

Le métier

Nature du travail

Gérer un service

Dans une entreprise, l'ingénieur en métrologie exerce le plus souvent des fonctions d'encadrement au sein d'une unité dédiée à la métrologie. En tant que responsable du service, il dirige une équipe composée de techniciens. Il répartit le travail et gère le parc machines.

Lorsqu'il est employé par une SSII, il peut également avoir une fonction commerciale. Il doit alors démarcher des entreprises par téléphone mais aussi en direct afin d'élargir le portefeuille de clients.

Faire avancer la recherche

S'il n'exerce pas des fonctions d'encadrement, l'ingénieur en métrologie travaille généralement dans un bureau d'études. Ses activités s'apparentent alors à de la recherche : il réfléchit à la création de nouveaux logiciels, à l'amélioration de machines à mesurer, etc.

Conditions de travail

Parfois sur le terrain

En recherche et développement, l'ingénieur en métrologie a une fonction plutôt statique. En entreprise, en revanche, il sera davantage amené à se déplacer, même si une grande partie de ses fonctions le rattache à son bureau. Lorsqu'il joue également le rôle de technico-commercial, de nombreux déplacements chez les clients ponctuent son emploi du temps.

Vie professionnelle

Une demande accrue

Selon l'INM (Institut national de métrologie) du CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), l'évolution fulgurante des Sciences et techniques de l'analyse et de la Mesure au cours de ces 15 dernières années est à l'origine d'une demande accrue de nouvelles compétences des ingénieurs dans ce domaine. La demande des industriels et du monde académique en technicien supérieurs et en ingénieurs spécialisés en instrumentation, analyse, mesure et qualité est en pleine expansion. Les secteurs demandeurs sont très divers : pharmacie, santé, sécurité, environnement, métallurgie, chimie, agroalimentaire, énergie, etc.

Plutôt au sein des grands groupes

De manière générale, on retrouve l'ingénieur métrologue dans les grands groupes qui ont à gérer des laboratoires importants de métrologie. Les PME ont rarement les moyens de s'offrir un laboratoire tout équipé pour l'étalonnage de leurs appareils.



Rémunération

Salaire du débutant

Environ 2 500 euros brut. Compter 20 à 30 % de plus en région parisienne.

 

Compétences

Ouvert et à l'écoute

De réelles qualités humaines sont indispensables pour gérer efficacement une équipe. En cas de problème, il doit savoir faire preuve d'une grande rapidité décisionnelle afin de trouver une solution au plus vite et perdre le moins de temps possible. Sa formation et ses connaissances techniques poussées l'aident à aider et aiguiller les techniciens lorsqu'ils se trouvent en difficulté. Un esprit ouvert et de réelles qualités d'écoute sont donc indispensables.

Accès au métier

Bac +5 minimum

Quelques écoles d'ingénieur disposent d'une spécialisation en métrologie. Il est également possible de se spécialiser à l'université, via un master professionnel ou de recherche.

Au total, trois écoles d'ingénieur proposent une formation spécialisée :

Polytech'Lille dispose d'une spécialisation « instrumentation scientifique » en trois ans. La formation est ouverte aux bacs +2 minimum. Les élèves de classe préparatoire sont recrutés via des concours écrits et un entretien, les étudiants en 2e année de licence sur dossier et entretien.

Le CNAM délivre un diplôme d'inégnieur CNAM Instrumentation-Mesure option contrôle industriel. La formation est ouverte aux titulaires d'un bac +2 scientifique ou technique dans la spécialité ou une spécialité voisine.

Un diplôme d'ingénieur spécialisé peut être préparé en un an au sein de l'Ecole supérieure de métrologie. S'agissant d'une spécialisation, la formation n'est ouverte qu'aux titulaires d'un diplôme d'ingénieur ou d'un diplôme universitaire de troisième cycle scientifique.

À l'université, on dénombre plusieurs masters pro (sciences de l'ingénieur spécialité capteurs, mesures et instrumentation à Paris VI par exemple) ou de recherche (mesures, instrumentations, procédés spécialité instrumentation, mesure, qualité à Villeneuve d'Ascq par exemple).




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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:59
Horticulteur(trice)  
 
L'horticulteur cultive les jardins potagers, floraux et d'agrément. C'est pourquoi derrière cette appellation, on regroupe aussi d'autres spécialistes, tels que le floriculteur, le pépiniériste, le maraîcher et l'arboriculteur.

Le métier

Nature du travail

Des plantes aux petits oignons

L'horticulteur veille au développement des végétaux, depuis leur mise en culture jusqu'à la récolte, voire jusqu'à l'expédition vers les étals et les rayons des fleuristes ou des jardineries. Après la mise en terre (ou en pot), il surveille la croissance des plants, les arrose, les désherbe, les traite, les taille, les griffe ou encore les repique selon les cas. Pour favoriser la croissance des plantes, les horticulteurs choisissent des variétés, une terre et des engrais adaptés. Pour les cultures en extérieur, ils tiennent compte du sol et du climat.

Des clients bien conseillés

L'horticulteur est aussi un technicien et un commercial. Il guide les particuliers ou les professionnels dans leurs achats de plantes, les conseille sur les variétés, leur floraison, les soins à leur apporter, leur rendement, leur qualité, les lieux où elles s'épanouiront le mieux...

Des jardins sur mesure

À partir du projet d'un paysagiste ou d'un particulier, l'horticulteur étudie la faisabilité, organise le chantier, achemine les matériaux (végétaux, terre, engrais...) pour créer un jardin sur mesure.

Conditions de travail

Un métier, des métiers

L'horticulteur produit et vend des fleurs et des plantes en pot. Le floriculteur, des fleurs «à couper» pour les bouquets, des bulbes, des plantes (vertes, grasses ou à massif). Le pépiniériste, des végétaux d'extérieur : arbustes fruitiers, arbres d'ornement, plants forestiers en pot ou en pleine terre... Le maraîcher, des légumes cultivés en plein air ou sous abri. Enfin, l'arboriculteur cultive des arbres fruitiers.

Dedans, dehors

Selon qu'il travaille seul ou en équipe, l'horticulteur peut travailler en pleine terre, en serre ou «en tunnel» (plastiques maintenus par des arceaux pour protéger les cultures), dans les champs, les jardins et les espaces verts. En pépinière ou en jardinerie, il exerce un rôle de technico-commercial au sein du magasin.

L'informatique dans les serres

En pépinière et en production fruitière, le travail reste en partie manuel. Boutures, greffes, tailles... exigent, en effet, doigté et précision. Mais de plus en plus, les techniques s'automatisent (arrosage, brumisation, fertilisation...), en particulier celles qui reproduisent des conditions climatiques sous abri. Grâce à un programme informatique, l'horticulteur peut aujourd'hui gérer chauffage, ombrage, taux d'humidité et de luminosité.

Vie professionnelle

Un horizon dégagé

La production horticole (pépinières, arboriculture, floriculture) ne connaît pas de boom de l'emploi. Cependant, et malgré une vive concurrence internationale, les besoins croissent chaque année. Le paysage d'intérieur, les jardins particuliers et l'entretien constituent trois marchés en développement.

Vers une spécialisation

À l'avenir, la production devrait se spécialiser : biotechnologies, traitements phytosanitaires, culture hors sol, régulation climatique des serres par informatique...

Conseil et vente en majorité

Près de quatre horticulteurs sur dix travaillent avec des paysagistes pour l'horticulture d'agrément. Plus du tiers occupent des postes de vendeurs en magasin, de responsables des achats en jardinerie, etc., pour promouvoir et vendre les produits horticoles. Autre débouché potentiel : la recherche.



Rémunération

Salaire du débutant

Smic, variable en fonction du diplôme.

 

Compétences

Polyvalence et minutie

Habilité manuelle, sens de l'observation, connaissances scientifiques sont nécessaires à l'horticulteur. Une certaine résistance est recommandée pour le travail en pépinière, dans les champs, les jardins ou les espaces verts. Un certain sens artistique, enfin, est apprécié.

Expérience de rigueur

La culture des végétaux exige des années d'expérience, en techniques horticoles mais aussi en techniques commerciales : calcul du prix de revient des cultures, suivi des marchés, circuits de distribution et de vente...

Accès au métier

CAPA ou BEPA minimum

Pour devenir horticulteur, le CAPA ou le BEPA productions horticoles sont les diplômes de base exigés. Ils se préparent en 2 ans, après la 3e . Après le CAPA, cap sur la vie active.

Après le BEPA, la majorité des élèves poursuivent leurs études en bac pro du secteur.

Pour accéder à des postes d'encadrement (ou s'installer), mieux vaut posséder un bac pro ou un BTSA (bac+2).

À noter : le BPA horticulture (6 spécialités) et le BP productions horticoles (4 options) ne sont préparés que dans le cadre de l'apprentissage et de la formation continue.

Les certificats de spécialisation agricoles (CSA) peuvent se préparer après un BEPA, un CAPA, un bac pro ou un diplôme de niveau bac+2. Ils «profilent» des emplois. Par exemple, le CSA Responsable technico-commercial : horticulture ornementale .


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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:56
Auxiliaire spécialisé(e) vétérinaire  
 
À la frontière du secrétariat médical et des soins infirmiers, le métier d'auxiliaire spécialisé(e) vétérinaire (ASV) est avant tout un métier passion. Mais qui requiert aussi polyvalence, savoir-faire et sang-froid à toute épreuve.

Le métier

Nature du travail

Accueil et conseil

Par téléphone ou au cabinet vétérinaire, l'ASV reçoit les clients. Un premier conseil sur les produits nutritionnels ou les traitements antiparasites est donné à ce moment-là.

Assistance aux soins

L'ASV réalise les prélèvements (de sang ou d'urine) à faire analyser, les séances de radiologie, les pansements, points de suture, tatouages parfois, voire détartrages dentaires. Rassurer animaux et maîtres fait aussi partie de son rôle. Avant une intervention chirurgicale, l'ASV prépare le bloc opératoire puis assiste le vétérinaire. Si un animal est en convalescence, l'ASV s'occupe de le nourrir et de le soigner.

Nettoyage et désinfection

L'ASV assure l'hygiène du cabinet par un nettoyage et une désinfection systématiques et journaliers des locaux, des cages et du matériel de soins. Des gestes nécessaires pour réduire les risques de contamination.

Gestion du secrétariat

L'ASV consacre une bonne partie de son temps aux tâches administratives : gestion des rendez-vous et des dossiers clients, commandes de fournitures médicales, suivi des stocks de médicaments, édition et envoi des factures...

Conditions de travail

En ville

Les principaux employeurs de l'ASV ? Les cabinets ou les cliniques vétérinaires privées. Selon l'endroit d'exercice, les horaires de l'ASV peuvent être réguliers ou dépendants des urgences. Dans ce dernier cas, des astreintes le soir, le matin ou le week-end font partie de son quotidien.

À la campagne

L'ASV peut se spécialiser en soins aux animaux d'élevage ou aux chevaux. Cela réclame une bonne connaissance des filières de production (lait, viande) et des races animales, ainsi que des contraintes sanitaires qui leur sont propres.

Pour les chevaux

Pour s'occuper de chevaux, l'ASV doit avoir une connaissance parfaite de l'extérieur du cheval (race, robe, régions anatomiques...), de son alimentation, des techniques de contention (immobilisation de l'animal pour le soigner) et des attentes des éleveurs et des propriétaires. Sans oublier la réglementation particulière qui régit l'exercice équin (vaccination, identification, visite d'achat...).

Le côté administratif

Dans tous les cas, l'ASV aide aussi efficacement le vétérinaire dans la gestion des dossiers clients.

Vie professionnelle

Insertion assez aisée

Avec 51% des foyers français possédant au moins un animal familier, l'avenir des auxiliaires spécialisés vétérinaires (ASV) est plutôt favorable. Actuellement, on compte environ 8 000 assistants vétérinaires. Près de 300 ASV sont formés chaque année, très majoritairement (plus de 95%) des femmes et huit diplômés sur dix trouvent un emploi.

Spécialisation possible

Si son environnement professionnel est spécialisé, en chirurgie de pointe par exemple, l'ASV peut être chargé d'une fonction précise. L'assistance vétérinaire auprès des éleveurs (de chevaux, vaches, volailles...) demande également une certaine spécialisation.

Mais attention, le niveau de formation ne permet en aucun cas d'évoluer vers un emploi de vétérinaire.



Rémunération

Salaire d'un débutant

Entre 1 300 euros et 1 500 euros brut par mois.

Compétences

Résistance physique et nerveuse

Une bonne santé (pas d'allergie aux animaux ni aux produits chimiques) et une certaine force physique (pour manipuler des animaux pesant parfois plus de 50 kg) sont nécessaires. Sans oublier un certain sang-froid.

Adaptation et organisation

Face à plusieurs problèmes à régler en même temps, l'ASV doit établir rapidement des priorités. Par exemple, répondre au téléphone, accueillir un animal blessé, réconforter un maître affolé ou encore aider le vétérinaire à sa demande. Une grande rigueur dans la gestion des dossiers clients est également nécessaire.

Sens des relations

Un bon contact, aussi bien avec les propriétaires qu'avec leurs compagnons, est primordial dans la profession. Un certain sens commercial est bienvenu car, de plus en plus, l'ASV est amené/e à vendre des produits pour animaux (nourriture, colliers antipuces...).

Connaissances spécialisées

Anatomie, comportement, reproduction, alimentation, races, réglementation européenne, épizooties (épidémies des animaux), vaccins, médicaments... L'ASV doit posséder des connaissances relevant de la biologie animale et du domaine sanitaire.

Accès au métier

Deux niveaux de qualification

Depuis avril 2005, le Groupement d'intérêt public formation en santé animale et auxiliaire vétérinaire (GIPSA) est devenu le seul organisme national officiellement habilité à délivrer les titres d'auxiliaire vétérinaire (AV) et d'auxiliaire spécialisé/e vétérinaire (ASV), seules qualifications reconnues par les professionnels.

Un réseau de centres régionaux (Aix-en-Provence, Blanquefort, Juvisy, Poissy, Rambouillet) assure les formations dans le cadre d'un contrat de professionnalisation par alternance ou d'apprentissage, en centre de formation et en cabinet ou clinique vétérinaire. Pour chaque contrat, la durée de formation est ajustée au profil des candidats prérecrutés par les vétérinaires.

Accès : être âgé d'au moins 18 ans (ou moins de 26 ans pour les demandeurs d'emploi).  Pour la formation d'AV, être titulaire d''un CAP ou BEP. Pour l'accés à la formation d'ASV, être titulaire d'un BEP (ou d'un niveau de classe de 2de réussie) ou avoir la qualification d'AV. Un test d'admission est prévu pour les candidats n'ayant pas obtenu leur BEP ou ayant interrompu leur scolarité avant la classe de 1re.

La formation d'AV s'étend sur 1 an (dont 7 semaines en centre de formation), celle d'ASV sur 2 ans (dont 18 semaines en centre de formation).

Des cours sont communs aux formations d'AV et d'ASV : l'accueil, le secrétariat, l'hygiène et la sécurité, la contention, la préparation du matériel médical. Sont spécifiques à l'ASV : le conseil et la vente, l'assistance à la gestion, aux soins et aux examens complémentaires, en chirurgie. Deux options au choix : comptabilité, animaux de compagnie, équidés, animaux de production.


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