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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:52
Dresseur(euse) d'animaux  
 
Nager avec un dauphin, mettre la tête dans la gueule d'un lion, faire voler des rapaces au-dessus des spectateurs, dresser un cochon pour un film... Le dresseur d'animaux s'adapte à chaque animal pour obtenir ce qu'il veut.

Le métier

Nature du travail

Comprendre l'animal

Chien, cheval, tigre, éléphant... Peureux, joueur, impatient, agressif... Quel que soit l'animal et son comportement, le dresseur doit tout faire pour le comprendre. Mis en confiance, et sans violence, l'animal accepte mieux les ordres du dresseur. Des connaissances en anatomie animale sont également de rigueur.

Pour mieux le dresser

En fonction de la demande, le dresseur apprend à l'animal à jouer une scène, à réaliser une performance (faire du vélo, par exemple) ou une figure... Les résultats peuvent être visibles après quelques jours, quelques mois ou plusieurs années, en fonction de nombreux critères : espèce, âge, santé et caractère de l'animal, difficulté de l'exercice, patience et expérience du dresseur...

Assurer la sécurité

Le dresseur doit aussi assurer la sécurité des personnes avec qui il travaille (assistants ou public). Pour cela, le dresseur est capable d'analyser rapidement une situation où l'animal devient dangereux pour autrui afin de la maîtriser. Il peut aussi se servir d'équipements spécifiques (cage, lasso, fouet, seringue pour endormir les bêtes...).

Conditions de travail

Des lieux d'exercice variés

Les manières d'exercer ce métier varient fortement en fonction de l'employeur. Le dresseur peut en effet travailler dans un zoo, se produire dans un cirque ou encore proposer ses services pour des productions audiovisuelles (films, documentaires, publicités...).

Paresseux s'abstenir !

Si le dresseur a un contact privilégié avec les animaux, il ne passe pas la totalité de son temps à les dresser. Pour créer des liens supplémentaires avec l'animal, il prépare aussi leurs repas et leur donne lui-même. Il s'occupe de leurs conditions d'hébergement et de transport, voire de certains soins vétérinaires. En cas de tournée, il peut aussi gérer les plannings de représentation.

Vie professionnelle

Un métier difficile d'accès

Ce métier, rare, s'exerce la plupart du temps dans un zoo, un cirque ou dans le cadre de productions audiovisuelles (cinéma, télévision, publicité). La plupart des professionnels sont spécialisés dans un nombre limité d'espèces.

Après l'essor des complexes aquatiques créateurs d'emplois, la morosité refait peu à peu surface. Comme pour certains métiers du spectacle, il y a plus d'offres que de demandes et «se faire un nom» est une prouesse.

Compétences

Une patience à toute épreuve

Plusieurs années sont parfois nécessaires pour voir les résultats d'un dressage. Patience et capacité d'adaptation sont donc nécessaires.

Le sens de l'observation et la conscience de ses propres limites et de celles de l'animal sont également primordiales pour déceler la moindre anomalie dans le comportement de l'animal et pouvoir anticiper le moindre problème.

Au service des animaux

Enfin, à côté des apprentissages, le dresseur est aussi chargé de nourrir les animaux, de leur prodiguer les premiers soins si nécessaire, voire de nettoyer leur enclos, leur cage ou leur bassin. Ce qui sous-entend d'accepter de vivre en permanence auprès d'eux et de ne pas être rebuté par certaines tâches ingrates.

Accès au métier

Un apprentissage de terrain

Il n'existe pas de formation pour devenir dresseur d'animaux. On apprend «sur le tas», auprès d'un professionnel confirmé. Selon sa sensibilité, son talent, son projet professionnel, on peut devenir stagiaire auprès d'un dresseur dans l'audiovisuel, bénévole dans un zoo... Prévoir, cependant, un temps d'apprentissage très long.

Sources et ressources

Publication Onisep

S'occuper d'animaux, Parcours, 2007, Onisep 

Sources : ONISEP

http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.guide.metiers.detail/js_peid/InitGuideResultatDetail/js_peid/GuideResultatMetiersDetail?typeRecherche=metierParNom&ficheIdeo=100312&critere%28parFicheMetier%29=&critere%28parFicheEtablissement%29=&critere%28parFicheFormation%29=&critere%28parFicheConcours%29=&critere%28avantBac%29=www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.guide.metiers.detail/js_peid/InitGuideResultatDetail/js_peid/GuideResultatMetiersDetail

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:49
Garde à cheval  
 
Trompeur, le terme de garde à cheval recouvre des métiers variés. Pas loin d'une dizaine. Mais tous ces professionnels ont pour vocation la protection des biens, des personnes et de l'environnement.

Le métier

Nature du travail

Avoir l'oeil

Les missions confiées au garde à cheval sont à géométrie variable : surveillance, intervention, éducation, répression... À cheval, on voit mieux, plus loin. Et on va plus vite également. Aussi, assez logiquement, la mission première des gardes à cheval est de surveiller. Et ce, qu'ils travaillent dans la gendarmerie, dans la police municipale, dans les parcs naturels ou associations privées.

Surveillance écologique

Selon les employeurs, le garde à cheval peut avoir pour mission la surveillance et l'entretien de sites naturels. Cette surveillance porte alors sur l'environnement en général, les propriétés rurales et forestières...

Maintien de l'ordre

D'autres peuvent assurer la sécurité en milieu urbain, assortie d'une mission éducative auprès du public. Leur rôle : constatation des dégradations et des délits, mais également prévention et alerte.

Répression

Le garde à cheval peut dresser des procès-verbaux pour infraction s'il appartient aux forces de l'ordre ou s'il est investi d'une mission de police de la nature.

Conditions de travail

Par tous les temps

Été comme hiver, les différents gardes à cheval effectuent des tournées sur leur circonscription. Aussi, une bonne condition physique est nécessaire pour faire face aux intempéries. Seules les tempêtes de neige, les orages ou le verglas entravent leur activité ! Et ceci vaut pour l'exercice des policiers ruraux dans les communautés de commune, les villages, comme pour celui des écogardes dans les parcs naturels, des agents d'accueil à cheval du domaine de Versailles...

L'actualité commande

Mais le climat n'est pas toujours un facteur déterminant. C'est parfois l'agenda du président de la République, celui des instances gouvernementales ou des autorités de l'État qui prévaut, par exemple pour les gardes républicains. Ou bien c'est l'actualité qui commande : des manifestations à encadrer, des cérémonies officielles à assurer...

Des contraintes importantes

Le garde à cheval patrouille souvent en binôme, à l'exception des policiers ruraux (autrefois baptisés gardes champêtres), trop peu nombreux. Il peut être amené à travailler en horaires décalés, le week-end et à assurer des astreintes. La sécurité des hommes et de la nature est très exigeante et contraignante.

Vie professionnelle

Peu d'emplois

C'est une niche ! Le marché de l'emploi des gardes à cheval, toutes professions confondues, compte de petits effectifs, guère plus de 1 000 personnes en tout, selon les estimations. Aucune statistique nationale précise n'existe à ce sujet. Le plus gros des effectifs se retrouve au sein de la garde républicaine et de la police municipale. Trente brigades sont recensées à Fréjus, Bordeaux, La Roche-sur-Yon, Angers. De nouvelles devraient voir le jour prochainement.

Modes d'exercice variés

L'une des raisons qui explique le manque d'informations autour de ces professions est la diversité des modes d'exercice. Les emplois, souvent saisonniers ou temporaires, sont majoritairement offerts par les collectivités territoriales (régions, départements, communes...) ou par des associations de protection de la nature. Quelques rares postes de fonctionnaires sont proposés par l'Office national des forêts et les parcs naturels.

Concours de recrutement

Les fonctionnaires sont recrutés sur concours : ONF, parcs naturels, police et gendarmerie. Pour le gendarme en brigade et pour le policier à cheval, il faut déjà être engagé dans la carrière avant de se spécialiser.



Rémunération

Salaire du débutant

Variable selon l'employeur et le niveau d'études.

 

Compétences

Souple et pédagogue

Quel qu'il soit, le garde à cheval côtoie en permanence le public. Aussi, il lui est indispensable de faire preuve d'un sens relationnel très développé. D'être même pédagogue vis-à-vis des petits et des grands. Les risques d'incendie en forêt pour des gestes malheureux comme une cigarette oubliée, un cendrier de voiture vidé, le respect du bien public... Tout cela s'inculque. C'est le volet prévention ou sensibilisation. Et il est primordial.

Autoritaire et répressif

Mais ce n'est pas le seul registre utilisé. Il y a tout le volet répression, avec la possibilité de verbaliser des infractions. C'est le cas des gardes champêtres, des brigades équestres de police municipale, etc. Et là, le garde à cheval incarne la loi, l'autorité. Il doit savoir s'imposer et en imposer. Dans les deux cas, le cheval est une aide indiscutable. Il crée le lien avec le public. Et de par sa taille, il suscite la crainte.

Surtout bon cavalier

Disponibilité, sens de la communication, autorité... Toutes ces qualités doivent se combiner avec une parfaite maîtrise du cheval : monte, dressage, entretien, soins...

Accès au métier

Au minimum, galop 5

Pour toutes ces professions exercées à cheval, le ticket d'entrée comporte deux volets. Le premier est le niveau d'études pour passer les concours d'accès, le second est le niveau en équitation. Le niveau d'études requis varie. Ainsi, aucun diplôme particulier n'est exigé pour passer les tests de sélection de la gendarmerie... même si la majorité des admis ont en poche un niveau bac ou bac + 2. En revanche, la police rurale a placé la barre au niveau CAP ou BEP. Du côté de la police nationale, depuis 2006, un bac est indispensable pour passer le concours de gardien de la paix. En équitation, l'unité de compte est le galop. Il faut un galop 5 au minimum. Pour intégrer la brigade équestre du domaine du château de Versailles, il convient d'avoir un galop 6.

Seuls trois établissements (Cuffies, Brie, La Courneuve) assurent une formation, accessible à partir d'un BEP, CAP. À Cuffies, dans l'Aisne, le cursus de sept mois est davantage orienté vers l'interpellation et la répression. Il y est question de droit, de techniques de gestion de foule, de maîtrise d'un individu... On y apprend à mettre des menottes tout en restant à cheval. À Brie, en Ariège, l'accent est mis sur la dimension écologique (sylviculture, topographie, écosystème...). D'ailleurs, l'intitulé même de la formation est patrouilleur équestre forestier et de montagne. Enfin, le centre équestre UCPA de La Courneuve permet de préparer le BP JEPS Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité activités équestres .


Des formations menant au métier :

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:44

Botaniste  
 
Abies nordmanniana Steven Spach, cucumis sativus ou encore urtica urens. Pour le botaniste, spécialiste de la biologie végétale, ces noms scientifiques latins deviennent : sapin de Nordman, concombre et ortie brûlante... Description, classement et découverte des usages possibles font partie des missions du botaniste.

Le métier

Nature du travail

Étudier les plantes

Observer, répertorier, trier et classer la flore : tel est le rôle du botaniste, spécialiste de la biologie végétale. Pour étudier les plantes sous toutes leurs coutures, dans ou hors de leur milieu naturel, il utilise divers procédés scientifiques : des analyses morphologiques (formes), anatomiques (structures internes et externes), phytochimiques (réactions chimiques). Sans oublier l'étude du développement, de la reproduction et de la biodégradabilité (décomposition par micro-organismes).

Des recherches utiles pour tous

À quoi servent les recherches effectuées par le botaniste ? Par exemple, à mesurer les effets de la pollution industrielle ou du déboisement sur les milieux naturels, afin de mieux les maîtriser. À faire avancer la recherche médicale en exploitant les vertus naturellement thérapeutiques d'une plante tropicale. À associer tel pigment d'écorce à une peinture pour fabriquer une couleur à la mode. Ou encore à utiliser le goût sucré d'une plante comme édulcorant pour des produits diététiques...

Conditions de travail

Au labo et sur le terrain

Au milieu de la savane africaine, près d'une rivière canadienne ou au bord d'un petit chemin de campagne français, le botaniste se rend là où les plantes réclament son attention. Ses missions lui permettent de recenser les espèces, parfois dans un endroit peu fréquenté ou difficile d'accès. De retour à son labo, il analyse les échantillons récoltés, en met certains en culture ou les classe dans un herbier.

De la recherche avant tout

Le métier de botaniste s'exerce exclusivement à travers le poste de chercheur ou d'enseignant-chercheur au sein d'organismes de recherche, de musées d'histoire naturelle, de conservatoires botaniques nationaux, de laboratoires d'universités et d'écoles spécialisées...

Vie professionnelle

Peu de postes

Le métier de botaniste est passionnant, mais les débouchés sont limités. Le secteur de la recherche n'offre que quelques postes... et l'accès aux débutants n'est pas facile.

Dans le public

Les principaux employeurs sont le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Le recruteur rêvé de nombreux botanistes reste le Muséum national d'histoire naturelle (reconnu au niveau mondial), mais les places y sont très rares. Les possibilités d'emploi sont plus fréquentes dans les universités, les écoles, les instituts d'agronomie, etc. en tant qu'enseignant-chercheur.

Dans le privé

Dans le privé, ce sont surtout les laboratoires pharmaceutiques qui proposent de rares emplois. À signaler, quelques postes dans les grands établissements horticoles (Delbard, Truffaut...).

Métier d'évolution de carrière

Chargé de recherche dans un domaine précis.



Rémunération

Salaire du débutant

À partir de 2 000 euros brut/mois, selon les emplois.

 

Compétences

Esprit d'analyse et patience

Le botaniste possède des connaissances approfondies en floristique (science des fleurs) et en systématique (détermination et classification des espèces végétales). Sens de l'observation, esprit d'analyse, patience et sens de l'adaptation sont indispensables pour le travail sur le terrain ou en laboratoire. La minutie, lors des manipulations souvent très délicates, est aussi recommandée.

Se tenir informé

Comme tout chercheur, le botaniste s'informe en lisant la presse spécialisée et présente ses résultats lors de colloques. Il rédige également des rapports et des études en vue de les publier et de les diffuser vers la communauté scientifique.

Un spécialiste autonome

Le botaniste partage son temps entre son laboratoire et le terrain. Pour préparer ses sorties, pour exploiter les données récupérées sur le terrain, faire des expériences en laboratoire, rédiger un rapport statistique, prendre connaissance de la presse spécialisée internationale... il doit être organisé et rigoureux.

Accès au métier

Un parcours universitaire long

Pour devenir botaniste, il faut suivre un cursus universitaire jusqu'au doctorat (bac+8). Il n'existe pas de diplôme spécifique en botanique, mais certains diplômes à bac+5, comme les masters pro (masters P) ou les masters recherche (masters R) sont spécialisés en biologie végétale.

Par exemple, les masters R sciences et technologies, mention sciences agronomiques et agroalimentaires, spécialité sciences et productions végétales ; sciences et technologies, mention biologie, spécialité génétique, adaptation et productions végétales... Les masters P sciences et technologies, mention biologie intégrative et physiologie, spécialité sciences du végétal.


Des formations menant au métier :

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:41
Conseiller(ère) en environnement  
 
Les missions du conseiller en environnement sont entièrement tournées vers l'amélioration du cadre de vie et vers le développement durable : gestion de nouveaux sites industriels, assainissement des rivières, protection des arbres...

Le métier

Nature du travail

Un conseiller, un médiateur

Le conseiller en environnement est consulté sur les sujets liés à la protection de la nature, à l'environnement et à l'amélioration du cadre de vie. Par exemple, le recyclage des déchets, la qualité de l'air et de l'eau, la réduction des nuisances sonores...

Médiateur entre les décideurs publics et privés de l'aménagement du territoire, il envisage les projets d'un point de vue scientifique, technique et juridique. Son but ? Proposer une réponse innovante, réaliste et respectueuse de l'environnement.

Un analyste, un coordonnateur

Après avoir recueilli l'avis des divers partenaires (experts, usagers, élus locaux...), le conseiller analyse et retient les projets les plus cohérents. Puis, il les concrétise : il recherche les financements nécessaires, coordonne les actions et informe les décideurs.

Selon son poste, le conseiller en environnement privilégiera une approche globale des projets. Ou se spécialisera dans un domaine particulier, par exemple les déchets industriels.

Conditions de travail

Employeurs publics et privés

Les collectivités territoriales, les cabinets d'études et les structures spécialisées comme l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie recrutent traditionnellement des conseillers en environnement. Cependant, depuis que la question de l'environnement est devenue une préoccupation majeure de notre société, la réglementation dans ce domaine a évolué, et le champ des employeurs s'est élargi. Les chambres de commerce et d'industrie, les chambres d'agriculture et les entreprises font ainsi désormais appel aux compétences de ces professionnels.

Au bureau ou sur le terrain

En fonction des projets qu'il gère, le conseiller en environnement peut partager son temps entre son bureau et le terrain. C'est-à-dire rencontrer des élus locaux, des chefs d'entreprise, des associations... se rendre sur les sites où se concrétiseront les projets.

Vie professionnelle

Des postes encore limités

Malgré la présence de plus en plus importante, dans les réglementations, des questions liées à la préservation et au respect de l'environnement, les créations de postes de conseiller en environnement restent limitées.

Néanmoins, les perspectives semblent prometteuses. La profession devrait se développer et peut-être même éclater en deux ou trois métiers bien distincts.

Les déchets recrutent

Aujourd'hui, c'est le secteur du traitement des déchets qui offre le plus de débouchés. À noter : certains professionnels cumulent des emplois à temps partiel dans plusieurs petites et moyennes entreprises (PME), lesquelles ne peuvent pas toujours s'offrir leurs services à plein temps. Mais les conseillers peuvent aussi obtenir des contrats de travail avec les collectivités territoriales ou en bureau d'études.



Rémunération

Salaire du débutant

Dans le public, entre 1 550 et 2 000 euros brut/mois. Dans le privé, entre 1 800 et 2 400 euros bruts/mois.

 

Compétences

Adaptable et convaincant

Pour exercer ce métier, compétences techniques et scientifiques et connaissances environnementales sont essentielles. Mais le conseiller doit également être doté d'une bonne capacité d'adaptation, d'un sens de la communication et d'une force de persuasion développés.

La diplomatie est son atout le plus sérieux. Sa disponibilité et sa mobilité lui permettent d'acquérir une excellente connaissance du terrain et des acteurs locaux.

Autonome et curieux

Le conseiller sait analyser et synthétiser des informations nombreuses et parfois complexes, avant de les vulgariser. Pour évaluer l'impact des différents projets d'aménagement, il peut procéder à des ajustements par rapport à des nouvelles techniques et de nouvelles réglementations, dont il prend connaissance régulièrement.

Accès au métier

Bac+5 minimum

Si ce métier est accessible à certains titulaires de diplômes de niveau bac+4, la fonction de conseiller en environnement est souvent réservée au niveau bac+5.

  • Par exemple, à l'université, le master pro sciences, technologies, santé, mention sciences et gestion de la Terre, spécialité gestion, environnement et développement durable.
  • Des écoles d'ingénieurs comme l'Institut national des sciences appliquées (INSA), proposent également des mastères spécialisés. Par exemple, le mastère éco-conseiller, analyse et gestion de l'environnement ou le mastère management de l'environnement.
À noter : la possibilité de devenir conseiller en environnement en passant les concours de la fonction publique territoriale.


Des formations menant au métier :

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:33
FLEURISTE



Fêter un anniversaire, déclarer sa flamme, remercier un proche... le ou la fleuriste met ses compétences techniques et son sens artistique au service de ses clients pour les accompagner dans les petits et les grands moments de leur vie.

·         Synonyme(s) :
animateur(trice) commercial(e) de point de vente horticole

·         Domaines professionnels :
Commerce

·         Centres d'intérêt :
être indépendant , exercer un métier artistique ou créatif , faire du commerce

 

Nature du travail

Soigner et vendre les fleurs

Le travail du fleuriste commence par la vérification de l'état des stocks et par la sélection des fleurs, des plantes et des arbustes à acheter au grossiste sur les marchés spécialisés. Son choix est notamment guidé par les fêtes (Toussaint, 1er Mai...), qui rythment l'activité. Une fois entreposées au magasin dans les meilleures conditions, les fleurs fraîches et les plantes ont besoin de soins : coupe des tiges ou des feuilles abîmées, arrosage, rempotage, lutte contre les parasites, etc. Certaines d'entre elles servent à réaliser des compositions, présentées en vitrine et en magasin.

Lorsqu'une personne entre dans la boutique, le fleuriste l'écoute et lui pose éventuellement quelques questions afin de lui faire préciser sa demande. Ensuite, il peut la conseiller dans le choix d'une plante d'appartement ou réaliser, à sa convenance, un bouquet de fleurs naturelles ou artificielles ou tout autre assortiment, en mariant les couleurs et les textures. À la fin de la journée, il fait les comptes et se rend dans l'arrière-boutique pour savoir quelles variétés devront être achetées le lendemain... dès l'aube !


Conditions de travail

Un travail fatigant

La journée d'un fleuriste commence souvent dès 5 heures du matin. Ce réveil matinal lui permet de faire son marché chez le grossiste. Le soir, une fois le magasin fermé (rarement avant 19 h 30), sa journée se poursuit par l'évaluation des stocks, le rangement et le nettoyage. Les samedis, dimanches et jours fériés représentent des moments forts de la vente. Le plaisir de travailler au milieu des senteurs naturelles compense des conditions de travail pénibles : l'activité s'effectue debout une partie de la journée, le plus souvent dans une pièce froide (13° en moyenne !) et humide, pour conserver les fleurs. Autres contraintes quotidienne : le recours à des outils comme le sécateur ou les cisailles , et le travail à mains nues pour refaire une beauté aux fleurs abîmées.

Bien que le statut d'employé implique moins de responsabilités que celui de commerçant indépendant , la majorité des fleuristes choisissent de travailler à leur compte.


Vie professionnelle

Boutique ou hypermarché

Imaginer un monde sans fleuristes ? Impossible ! Chaque année, 1 000 à 1 300 postes sont à pourvoir. Dans les petits commerces tout d'abord : on compte 13 000 boutiques traditionnelles, qui représentent les trois-quarts des points de vente et emploient à elles-seules 17 000 personnes. Dans les grandes surfaces ensuite : le développement de rayons spécialisés en produits floraux dans les hypermarchés et les jardineries des galeries marchandes a créé des emplois.

Un jeune fleuriste qui débute comme employé en grande surface ou dans une jardinerie peut, à moyen terme, prendre la responsabilité d'un rayon floral, devenir conseiller technique de vente pour l'horticulture ou vendeur spécialisé en pépinière. Mais l'évolution la plus courante consiste à créer ou à reprendre un fonds de commerce pour diriger son propre magasin : 75 % des salariés se mettent à leur compte après quelques années d'expérience !


Rémunération

Un fleuriste débutant perçoit un salaire mensuel brut d'environ 1 160 euros s'il est titulaire du CAP, de 1 260 euros s'il est titulaire du BP. Un responsable de magasin peut gagner beaucoup plus, selon le chiffre d'affaires de son point de vente.

Compétences

La pensée et le geste

Aimer les fleurs (et ne pas être allergique au pollen...) ne suffit pas pour s'épanouir dans ce métier. Le fleuriste est d'abord un technicien. Ses connaissances en botanique et en horticulture lui permettent d'apporter les soins adaptés à chaque variété. Autres compétences nécessaires : des facultés d'organisation, une bonne aptitude à la gestion (pour suivre les commandes, les stocks, les recettes...), et le sens du commerce (pour fidéliser la clientèle). Mais ce sont des qualités telles que la créativité, l'envie d'apporter une touche artistique personnelle, la capacité à jouer avec les tendances du moment et à inventer des compositions originales, qui font toute la différence.


Accès au métier

Un CAP incontournable

Le diplôme de référence pour exercer est le CAP Fleuriste . Il se prépare en deux ans après la classe de troisième, souvent en apprentissage, dans environ quatre-vingts établissements. Il est également possible de l'obtenir en un an après un diplôme de niveau bac (toutes séries), un BTA , voire un BTSA . À noter : de nombreux titulaires d'un CAPA ou d'un BEPA productions horticoles, option productions florales et légumières ou pépinières, se spécialisent en passant un CAP Fleuriste .

Le BP Fleuriste  permet de s'installer à son compte. Il se prépare uniquement en apprentissage dans une trentaine de CFA et permet de se spécialiser en art floral.


Des formations menant au métier :

·  BP Fleuriste

·  CAP Fleuriste

Sources et ressources

Publication Onisep

Vendre, Voie Pro, 2005, Onisep



Adresses Utiles

- Fédération nationale des fleuristes de France, 75019, Paris, 01 40 40 25 00

Site web : http://www.fnff.fr 

Sources : ONISEP

 

http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.guide.metiers.detail/js_peid/InitGuideResultatDetail/js_peid/GuideResultatMetiersDetail?typeRecherche=metierParNom&ficheIdeo=10079&critere%28parFicheMetier%29=&critere%28parFicheEtablissement%29=&critere%28parFicheFormation%29=&critere%28parFicheConcours%29=&critere%28avantBac%29=

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 11:23

Maître-chien

Le chien aboie, puis s'assoit : il a détecté quelque chose. Au maître-chien d'interpréter ce code pour agir. Mais avant d'en arriver à cette compréhension, le maître-chien s'est chargé d'élever et de dresser l'animal pour la sécurité, la défense ou l'aide aux personnes.

·                          Synonyme(s) :
agent(e) cynophile, dresseur(euse) de chiens

 

·                          Domaines professionnels :
Défense publique, Sécurité prévention

 

 

·                          Centres d'intérêt :
avoir des sensations fortes , défendre, secourir, surveiller , m'occuper d'animaux , m'occuper d'handicapés , me déplacer souvent , travailler en contact avec la nature

 

 

Nature du travail

Établir une relation complice

Aucun dressage ne peut avoir lieu sans une confiance réciproque entre l'animal et le maître-chien. Au travers des exercices, des jeux, des récompenses, le maître apprend au chien à lui obéir et à adopter des comportements significatifs. S'asseoir et aboyer pour signaler un explosif, par exemple.

Éduquer l'odorat

Le maître-chien éduque le flair de son compagnon. Pour retrouver des personnes, rechercher des produits de contrebande (drogues, cigarettes...), des explosifs...

Exercer partout

Le maître-chien entraîne son chien dans différents environnements en fonction de ses missions futures. En montagne, pour rechercher des personnes prises sous une avalanche. En mer, pour secourir un bateau chaviré. Sous les gravats, pour retrouver des corps coincés lors de séismes...

Apprendre à aider

Le maître forme également le chien qui vivra aux côtés d'une personne handicapée, malvoyante pour l'aider dans ses gestes quotidiens. Ouvrir ou fermer une porte, apporter un objet, décrocher le combiné du téléphone, aider à traverser la rue...


Conditions de travail

Police ou associations

Le maître-chien est employé par des organismes très variés : sociétés privées de surveillance d'immeubles particuliers ou industriels, entreprises de gardiennage de sites protégés, gendarmerie et police nationales, police de l'air, douanes, armée, association d'aide aux personnes...

Des horaires irréguliers

Les horaires de travail du maître-chien varient en fonction de son lieu d'exercice. Il peut travailler de jour (pour former des chiens guides d'aveugles), de nuit (pour surveiller des sites), les week-ends et les jours fériés (pour assurer des permanences, lors d'événements pouvant être dangereux...). En fait, le maître-chien vit souvent au rythme des aléas extérieurs : avalanche, disparition, tremblement de terre, accident...

Le plus souvent debout

Les missions nécessitent de travailler souvent debout, aux côtés du chien, parfois durant plusieurs heures. Les déplacements sont également fréquents pour se rendre sur les lieux d'intervention.


Vie professionnelle

Des places dans le privé

Dans les sociétés privées de gardiennage et de sécurité, il existe des opportunités d'emplois. Pour surveiller les établissements communaux, les entreprises, les résidences privées... Ou assurer la sécurité à l'entrée des centres commerciaux, des banques...

Dans la fonction publique

Des formations et des emplois sont proposés par la gendarmerie nationale (il faut être sous-officier pour en bénéficier), par l'armée (pour les engagés) et par la police nationale (pour les gradés ou les gardiens de la paix). Des emplois sûrs mais limités en nombre.

Pour des missions spéciales

À titre d'exemple, la gendarmerie nationale dresse la majorité des chiens pour le pistage, l'intervention sur avalanche, la recherche d'explosifs et la recherche de stupéfiants.

Métier d'évolution de carrière

Dresseur, puis moniteur régional dans la police, avec deux ans d'expérience.


Rémunération

Salaire du débutant

En moyenne, 1 200 euros brut/mois .

Compétences

Le sens de l'adaptation

Aimer le contact avec les animaux ne suffit pas pour devenir maître-chien. Selon les moments, le maître-chien doit savoir faire preuve d'autorité, de sang-froid, de patience, de compréhension, de douceur...

Le sens de la psychologie et de la pédagogie sont nécessaires.

Des aptitudes spécifiques

Une excellente condition physique et de l'endurance sont indispensables, dans tous les cas. Certaines compétences supplémentaires peuvent être requises, selon le type de travail. Un maître-chien d'avalanche, par exemple, doit être un bon skieur et bien connaître la montagne.


Accès au métier

Du CAP à bac + 2

Il existe plusieurs formations.

·         Le CAP agent de prévention et de sécurité (2 ans après la 3e) permet de travailler dans les sociétés de gardiennage et de sécurité privées. Et après : BP agent technique de prévention et de sécurité.

·         Le certificat professionnel d'agent cynophile de sécurité est le seul diplôme reconnu et agréé par les ministères. Accès : être âgé de 18 ans, avoir un niveau scolaire de fin de 3e, un casier judiciaire vierge, le permis de conduire B et posséder un chien.

·         Le brevet national de maître-chien (dépendant du ministère de la Défense) se décline en 3 brevets : maître-chien de recherche et de sauvetage de personnes égarées ; maître-chien d'avalanche ; maître-chien de recherche et de sauvetage en décombres ;

·         Le diplôme d'éducateur de chiens guides d'aveugles (3 ans en alternance après le bac) est délivré par la Fédération française des associations de chiens guides d'aveugles (FFAC) ; il est homologué au niveau bac + 2.

La gendarmerie nationale, l'armée de terre, de l'air, la marine et la police forment directement leurs maîtres-chiens. La Fédération nationale des maîtres-chiens sauveteurs aquatiques (FNMCSA) forme au brevet de maître-chien sauveteur aquatique.


Des formations menant au métier :

·  CAP Agent de prévention et de sécurité

Sources et ressources

Publication Onisep

S'occuper d'animaux, Parcours, 2007, Onisep

Les métiers de la défense, Parcours, 2003, Onisep



Adresses Utiles

- Centre d'information et de recrutement (CIR) de la gendarmerie, 08 20 22 02 21

Site web : http://www.defense.gouv.fr/gendarmerie 

- Fédération française des associations de chiens guides d'aveugles, 75020, Paris, 01 44 64 89 89

Site web : http://www.chiensguides.com 

- Société centrale canine de France, 93535, Aubervilliers, 01 49 37 54 00

Site web : http://www.scc.asso.fr 

- Association nationale pour l'étude de la neige et des avalanches, 38000, Grenoble, 05 76 51 39 39

Site web : http://www.anena.org 

- Fédération nationale des maîtres-chiens sauveteurs aquatiques, 83150, Bandol

Site web : http://www.fnmcsa.org/ 

  INFORMATION ONISEP : 
http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.guide.metiers.detail/js_peid/InitGuideResultatDetail/js_peid/GuideResultatMetiersDetail?typeRecherche=metierParNom&ficheIdeo=100299&critere%28parFicheMetier%29=&critere%28parFicheEtablissement%29=&critere%28parFicheFormation%29=&critere%28parFicheConcours%29=&critere%28avantBac%29=

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Published by VAUTOUR Christine - dans METIER (JE DECOUVRE UN...)
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