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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 05:27

Cnil

Patients : qu’est-ce que le "web médecin" ?

(9/10/2007)

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) fait le point sur la généralisation du dispositif du "web médecin" qui permet aux médecins d’avoir accès par voie électronique à l’historique des prescriptions et des remboursements des patients venus les consulter sur les 12 derniers mois.

La consultation de l’historique est subordonnée à l’accord préalable du patient qui se matérialise par la remise au praticien de sa carte d’assurance maladie. Son refus n’entraîne aucune conséquence sur le remboursement. Les informations accessibles concernent l’identification des actes, des produits et des prestations pris en charge pour les soins délivrés en ville ou en établissement de santé. Ces informations portent également sur le niveau de prise en charge par l’assurance maladie. Ce téléservice n’est pas utilisable par les médecins du travail, les médecins experts et les médecins des compagnies d’assurances.

Le dispositif dont la Cnil a autorisé la mise en oeuvre généralisée lors de sa séance du 10 juillet 2007 avait d’abord été expérimenté dans 4 départements en 2005-2006 : Alpes-Maritimes, Yvelines, Seine-Saint-Denis et Val-d’Oise.

Liens contextuels

 

 

http://www.service-public.fr/actualites/00640.htmlwww.service-public.fr/actualites/00640.html

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 22:00

Prévention des troubles musculo-squelettiques au travail

Dans le cadre de la campagne européenne « Allégez la charge », qui se tiendra du 22 au 26 octobre 2007, l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a mis en ligne un dossier sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) sur les lieux de travail.

Les TMS, qui représentent aujourd’hui plus de 70% des maladies professionnelles reconnues, regroupent les troubles chroniques, qui se caractérisent par des douleurs qui peuvent devenir très invalidantes et qui sont principalement causées par la répétition de gestes associés à des efforts excessifs ou à des postures inconfortables.

L’agroalimentaire, la métallurgie, la construction automobile et le BTP concentrent la majorité des cas. Mais aucun secteur d’activité n’est épargné : dans le tertiaire, les affections liées à l’utilisation intensive de l’ordinateur commencent à apparaître.

Dans ce dossier de sensibilisation, des explications claires et succinctes permettent aux entreprises de faire le point sur ces troubles en pleine expansion : comment diagnostiquer le problème dans les entreprises et comment y remédier ?

Dossier sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles

 

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/prevention-troubles-musculo-squelettiques-au-travail.html

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 08:16

La liste noire actualisée des compagnies aériennes

(25/09/2007)

La Commission européenne a mis à jour mardi 11 septembre la liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union européenne (UE).

La Commission européenne interdit 2 nouvelles compagnies aériennes jugées peu sûres, l’une d’Ukraine, "Ukrainian Mediterranean Airlines" et l’autre d’Iran, "Mahan Air".

A ce jour, 4 compagnies aériennes possèdent le label "Horizon Assess Air" créé à l’initiative de la France : "Aigle Azur", "Air Méditerranée", "Europe-Airpost" et "XL Airways France". Ce label est délivré par l’organisme labellisateur, AFAQ AFNOR Certification et attribué aux compagnies sur la base du respect de 3 critères : garantie de sécurité, de transparence et de qualité.

 

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 08:04

Addiction

Faire face à l’alcoolisme d’un proche

 

Pour chacun des 5 millions de Français qui boivent de manière excessive, cinq personnes souffrent dans son entourage. Parent, enfant, conjoint : comment sortir du cauchemar ?

Honte, mensonge, isolement, violence… vivre avec une personne alcoolique est un drame quotidien. Pourtant, pendant longtemps, on pense davantage à "l’en sortir" qu’à s’en sortir soi-même.

"Le voir se dégrader de jour en jour et me savoir impuissante me ronge", confie Nicole, 65 ans, dont le fils aîné est alcoolique depuis quinze ans. Joséphine s’inquiète pour son conjoint, âgé de 28 ans : "Il détruit complètement sa vie et quand je lui en parle, soit il se ferme, soit il dit oui mais ne fait rien. Comment l’aider ?"

L'isolement

Elles pensent avoir tout essayé. De le comprendre, voire de l’excuser : "Il était fragile", "Ce sont des copains qui l’ont entraîné"… De le surveiller, en jetant les bouteilles. De lui parler : "J’ai un mur en face de moi, se désole Nicole. J’aimerais tellement qu’il comprenne qu’il est malade et peut être soigné !"

Au fil des jours, leur vie s’est rétrécie. « On refuse les invitations et l’on n’en lance plus, en mentant pour cacher la situation, admet Joséphine. Toute notre attention est concentrée sur ce que l’alcoolique fait ou ne fait pas, et l’on se sent seule, écrasée de responsabilités, ni aimée, ni utile. » C’est ce qu’on appelle la codépendance.

Ne pas intervenir lorsqu’il s’attire des ennuis

Comment s’en sortir ? En changeant notre propre attitude, afin de rendre l’atmosphère plus saine pour toute la famille, y compris le malade alcoolique. Car il faut accepter l’évidence : vous n’avez aucun pouvoir sur son problème d’alcool. Nul ne peut aider une personne à s’en sortir malgré elle. Tout ce que vous pouvez faire, c’est l’aider à prendre conscience de ce qu’elle vous fait endurer.

Maintenir un dialogue

Lui parler, donc, quand elle n’a pas bu, sans colère, sans tenter de lui faire admettre qu’elle a un problème avec l’alcool, juste pour lui exprimer votre angoisse, vos besoins et vos espoirs. "Les leçons et les reproches ne font qu’attiser déni et culpabilité… qui poussent à boire davantage", témoigne Jean, ancien alcoolique.

Encourager sans dicter

Autre erreur fréquemment commise : infantiliser la personne alcoolique. "On croit l’aider en la déchargeant de toute responsabilité, mais ça ne fait que l’enfoncer un peu plus, a compris Paul. J’avais pris en charge les courses, j’allais chercher les enfants à l’école, du coup Amélie se sentait encore plus dévalorisée."

Votre rôle est de l’encourager et non lui dicter ce qu’elle doit faire, l’accompagner et non la porter. C’est sans doute le plus difficile. "Le laisser se débrouiller seul, c’est souvent effrayant, comme de la non-assistance à personne en danger", ressent Nicole.

Pourtant, il faut accepter qu’il n’ait pas tant besoin de nous. Car plus nous le dorlotons, moins il sera incité à faire des efforts.

Connaître les mécanismes de la maladie

"La maladie correspond à une perte de limites, explique Thomas Wallenhorst, psychiatre alcoologue. Le malade alcoolique voudrait “le beurre et l’argent du beurre” : tous les bénéfices de la relation et continuer à boire, tous les bénéfices de l’alcool sans la dépendance. Se sacrifier n’aide personne."

Ne pas hésiter à lancer un ultimatum

L’entourage doit poser des limites, voire même un ultimatum : "Il y a des comportements que nous ne pouvons pas supporter." Il doit tenir l’alcool à distance et aller vers la vie pour donner éventuellement au malade l’envie de l’y rejoindre. Ce qui implique parfois de partir. Certains malades prennent alors conscience des dégâts engendrés par leur consommation.

Mais on ne devient jamais abstinent pour les autres, même si c’est pour ne pas perdre définitivement son enfant. Jean confirme : "Il faut toucher le fond pour pouvoir taper du pied et remonter. Un jour, j’ai réalisé que j’avais le choix entre mourir, finir en hôpital psychiatrique ou me soigner."

Accompagner le sevrage

Lorsque le malade a décidé d’arrêter de boire, l’entourage peut l’aider en lui témoignant confiance et compréhension, en supportant les rechutes sans paniquer et en l’aidant à retrouver toute sa place au sein de la famille. Il ne faut jamais désespérer…

L'avis d'un médecin psychiatre en centre d’alcoologie

Où trouver de l’aide ?


Article publié le 3 août 2007

 

http://www.dossierfamilial.com/html/art_1208.html

 

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 08:02

Couverture

Sécurité sociale étudiante : combien ça coûte ?

 

La rentrée dans l’enseignement supérieur oblige les jeunes à entrer dans le régime de la Sécurité sociale étudiante. Mais ce n’est pas automatique. Ni gratuit…

Vous venez de décrocher le bac et vous avez décidé d'entreprendre des études supérieures à la rentrée prochaine. Désormais, vous devez vous affilier à la Sécurité sociale étudiante.

Celle-ci est obligatoire pour tous les étudiants âgés de plus de 16 ans, sauf ceux dont les parents appartiennent à certaines catégories professionnelles.


Inscription en juillet

Seuls les organismes de mutuelle étudiante peuvent ainsi vous prendre en charge et assurer le remboursement de vos dépenses de santé.
Vous avez le choix entre le réseau des Smer (sociétés mutuelles étudiantes régionales) et LMDE (La Mutuelle des étudiants, anciennement MNEF).

C’est en juillet, le jour de l’inscription administrative dans votre futur établissement d’enseignement supérieur, qu’il faut opter pour l’une ou pour l’autre.
L’affiliation est effective pour l’année universitaire à partir du 1er octobre 2007 et jusqu’au 30 septembre 2008.

Gratuité pour les moins de 20 ans

La Sécurité sociale étudiante est gratuite pour les moins de 20 ans. Dans ce cas, il faut fournir une photocopie de l’attestation qui accompagne la carte Vitale des parents et la carte d’immatriculation lycéen, envoyée par la caisse primaire d’assurance maladie lorsque vous étiez en classe de terminale. Si vous avez plus de 20 ans, le montant de la cotisation à payer s’élève à 192 € (tarif 2007-2008).

Un étudiant boursier, quel que soit son âge, est exonéré du versement de la cotisation. À lui de présenter, au moment de l’inscription, son avis définitif de bourse 2007-2008.

Qui peut bénéficier de la sécurité sociale étudiante gratuite ?

Quelle prise en charge et quels remboursements ?

La Sécurité sociale étudiante n’est pas obligatoire dans certains cas...

Adresses utiles


Article actualisé le 6 septembre 2007

http://www.dossierfamilial.com/user/standard.php?idart=937

 

 

 

 

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 21:36

Arrêt de travail : les horaires des sorties autorisées

(18/09/2007)

En cas d’arrêt de travail, les malades pour lesquels le médecin autorise les sorties doivent rester présents à leur domicile de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 16 heures (sauf en cas de soins ou d’examens médicaux).

Le médecin peut néanmoins, par dérogation, autoriser les sorties libres durant ces plages horaires. Dans ce cas, il porte sur l’arrêt de travail les éléments d’ordre médical le justifiant. C’est ce qu’indique un décret publié au Journal officiel du vendredi 14 septembre 2007.

Jusqu’à présent, c’était le médecin qui fixait librement les plages horaires de sorties autorisées sous réserve de ne pas excéder 3 heures consécutives.

Liens contextuels

http://www.service-public.fr/actualites/00624.html

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 09:05

Remboursements

Consultations médicales hors parcours de soins : remboursement abaissé à 50%

(6/09/2007)

Depuis le 2 septembre 2007, le remboursement des consultations de médecins effectuées hors parcours de soins coordonné est abaissé à 50% du tarif de base de la sécurité sociale (au lieu de 60% précédemment).

C’est ce qu’indique un avis publié au Journal officiel du 1er septembre 2007, suite à une décision de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam)

Liens contextuels

http://www.service-public.fr/actualites/00619.html

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 18:49

DES SORTIES INDIVIDUALISEES POUR LES PERSONNES HOSPITALISEES

 

Le 14 mars dernier, la remise des clefs du véhicule offert par une mutuelle de fonctionnaire à la Fondation Claude POMPIDOU a permis d’inaugurer un nouveau projet destiné à permettre aux personnes âgées résidant à l’hôpital ou en maison de retraite de bénéficier de sorties individualisées…

 

Concerne :

 

Hôpital BICHAT, Hôpital BRETONNEAU, BROCA LA COLLEGIALE, CHARLES FOIX, VAUGIRARD, la résidence santé Julie Siegfrid à Paris 14ème et la Maison de Retraite des Abondances à Boulogne-Billancourt.

 

FONDATION CLAUDE POMPIDOU

42, rue du Louvre

75001 PARIS

Tél : 01 40 13 75 00

www.fondationclaudepompidou.ass.fr

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 17:30

Examens

Comment lire son analyse de sang

 

Déchiffrer les grandes lignes d’une analyse de sang permet de comprendre ce qu’elle révèle et de poser les bonnes questions au médecin.

Le sang est une véritable mine d’informations sur l’état de santé. Son analyse permet tout à la fois de surveiller une maladie chronique, de vérifier que tout va bien avant une opération ou de rechercher le dysfonctionnement d’un organe.

Seulement, entre l’hémogramme, la vitesse de sédimentation et les autres paramètres, il y a de quoi s’y perdre ! D’autant que les normes peuvent varier entre les laboratoires.

"Ce sont des moyennes, explique le Dr Isabelle Bernard, médecin-biologiste. Elles peuvent être légèrement différentes d’un laboratoire à l’autre : tout dépend des techniques utilisées."

 

 

Des normes standard pour plus de lisibilité

Actuellement, la profession s’organise afin d’adopter des normes communes. Les résultats d’une analyse doivent être évalués en fonction de l’âge et du sexe du patient, mais aussi du contexte : grossesse, tabagisme ou traitement suivi, par exemple.

Un formidable outil de dépistage précoce

"L’analyse de sang a un bel avenir, prévoit le Dr Isabelle Bernard, médecin-biologiste. Elle va de plus en plus être utilisée comme un outil de dépistage précoce des maladies. Ce sera un formidable moyen de suivre et de contrôler au plus près les traitements.

Par exemple, d’ici quelques années, il sera possible de détecter de nouveaux marqueurs tumoraux et ainsi de dépister à un stade débutant toutes sortes de cancers, notamment ceux de l’estomac et du sein.

Une simple analyse de sang permettra également de savoir très tôt si un cancer diffuse en métastases, en repérant dans le sang les microcellules dangereuses. Il sera également beaucoup plus rapide de détecter une maladie génétique de type myopathie et de mettre en place des mesures préventives avant même qu’elle entre dans sa forme active."

 

 

Hémogramme et formule sanguine

 

L’hémogramme consiste à compter les différents éléments cellulaires du sang que sont les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes.

Cet examen est essentiel pour apprécier des perturbations comme l’anémie, une infection bactérienne ou virale ou un problème de coagulation", explique le Dr Bernard. Cette analyse est généralement associée à une "formule sanguine" qui évalue les différents types de globules blancs. Celle-ci renseigne sur la forme d’infection en cause.

Le taux de globules rouges est bas.
Leur diminution associée à celle de l’hémoglobine indique une anémie.
Valeur normale : entre 4 et 5,3 M/ml.

Le taux de globules blancs est élevé.
C’est le signe d’une infection bactérienne ou d’un syndrome inflammatoire, comme par exemple des rhumatismes. En revanche, ils augmentent de façon normale pendant la grossesse et après la pratique d’un sport.

Le taux de globules blancs est bas.
Leur diminution révèle une altération des défenses immunitaires.
Valeur normale : entre 4 000 et 10 000/mm3.

Le taux de plaquettes est bas.
Si leur chute est importante, cela peut bouleverser le processus de coagulation du sang en cas d’hémorragie.
Valeur normale : entre 150 000 et 400 000/mm3.

Le taux de polynucléaires éosinophiles est élevé.
C’est le signe d’une allergie ou d’une infection parasitaire.
Valeur normale : entre 40 et 400/mm3.

Le taux de lymphocytes est élevé.
C’est le signe d’une infection virale comme la grippe.
Valeur normale : entre 1 000 et 4 000/mm3.

Le taux de polynucléaires neutrophiles est élevé.
C’est aussi le signe d’une infection.
Valeur normale : entre 2 000 et 8 000/mm3.

 

 

Uricémie

 

C’est le taux d’acide urique, produit de dégradation des protéines. Il permet de dépister des pathologies comme la goutte.

Le taux est élevé.
C’est la marque d’une prédisposition familiale ou d’une alimentation trop riche en viandes et en abats. Le patient peut alors souffrir de crises de goutte ou présenter des calculs rénaux.

Le taux est bas.
Il diminue de façon physiologique chez l’enfant et la femme enceinte.

Valeur normale : entre 25 et 60 mg/l.

 

 

Vitesse de sédimentation

 

C’est le temps nécessaire aux éléments sanguins (globules blancs, globules rouges et plaquettes) pour se séparer du plasma et se déposer au fond d’un tube à essai posé verticalement.

Elle est exprimée en hauteur de cellules sédimentées mesurée au bout de une et de deux heures. Cette analyse est utilisée dans le dépistage et le suivi des maladies inflammatoires.

Le chiffre est élevé.
Le temps augmente physiologiquement pendant la grossesse et avec l’âge. Il est donc un peu plus important chez les personnes âgées.
Mais une nette augmentation oriente vers une infection bactérienne ou vers un syndrome inflammatoire comme la polyarthrite rhumatoïde.

Le chiffre est bas.
Il diminue dans le cas de prise d’anti-inflammatoire.

Valeur normale : inférieure à 7 mm la première heure, et à 22 mm la deuxième.

 

 

Glycémie

 

 

C’est le dosage sanguin du sucre. Il permet de dépister et de suivre un diabète.

Le taux est bas.
Cela peut indiquer un surdosage en médicament antidiabétique ou un terrain hypoglycémique.

Le taux est élevé.
Si le taux de sucre dépasse 1,25 g/l de sang, c’est qu’il existe un diabète. On effectue alors un autre contrôle à jeun et un dosage de l’"hémoglobine A1C". Celui-ci rend compte de l’équilibre de la glycémie sur les trois derniers mois. Cela permet de s’assurer qu’il s’agit bien d’un diabète et non d’un excès de sucre passager.

Valeur normale : entre 0,8 et 1,25 g/l.

 

 

Taux du cholestérol sanguin

 

C’est la quantité de graisses (lipoprotéines) circulant dans le sang. La mesure du cholestérol total est suffisante pour un contrôle de base.

Pour une analyse plus fine, le biologiste dose les substances qui transportent le cholestérol dans le sang : les HDL (high density lipoproteine) correspondent au "bon" cholestérol, les LDL (low density lipoproteine) au "mauvais".
Ce sont les LDL qui se déposent sur les parois des artères et qui sont facteurs de troubles. Le rapport cholestérol total/HDL permet d’évaluer le risque cardio-vasculaire.

Le taux est élevé.
Le patient présente un risque de maladie cardio-vasculaire.

Le taux est bas.
Une valeur trop faible n’est pas normale non plus. C’est le signe d’un trouble hormonal ou d’une malnutrition.

Valeur normale du cholestérol total : inférieure à 2 g/l.

             

 

 

Triglycérides

 

Ce sont les autres graisses qui circulent dans le sang. Leur dosage permet une évaluation du risque cardio-vasculaire. Présentes en excès, elles favorisent la formation de plaques d’athérome.

Le taux est élevé.
C’est principalement le signe d’un risque cardio-vasculaire.
Mais ce taux est important en cas de surconsommation de sucre, de tabac ou d’alcool. Il s’observe aussi chez les personnes obèses et diabétiques. Et chez les femmes, prendre la pilule peut également faire monter ce taux.

Valeur normale : inférieure à 1,60 g/l.

 

 

Créatinine

 

C’est une protéine qui provient de la dégradation d’un constituant des muscles. Sa concentration est élevée dans le sang quand la capacité d’élimination du rein diminue ou qu’elle est faible. Son dosage permet donc de détecter un dysfonctionnement rénal.

Le taux est bas.
Cela peut faire penser à une myopathie avec atrophie musculaire.

Le taux est élevé.
C’est le signe d’une insuffisance rénale.

Valeur normale : entre 6 et 11 mg/l.

 

 

Antigène prostatique spécifique (PSA)

 

C’est une protéine produite par la prostate. Son dosage permet le diagnostic et le suivi du cancer de la prostate.

Le taux est élevé.
Cela peut évoquer une prostatite aiguë ou un adénome prostatique, deux maladies bénignes, ou encore un cancer de la prostate.

Valeur normale : inférieure à 2,5 µg/l.

 

 

Hormone chorionique gonadotrope (HCG)

 

La HCG est une hormone sécrétée par le placenta dès la nidation de l’embryon dans l’utérus. Si elle est présente dans le sang, c’est que la patiente est enceinte. Son dosage a pour but de détecter une grossesse extra-utérine et, entre la quinzième et la dix-septième semaine de grossesse, un risque de trisomie 21.

Le taux est élevé.
Une valeur anormalement élevée par rapport à la date supposée de la procréation peut indiquer que la patiente attend des jumeaux (deux, voire trois). Combiné aux résultats d’autres marqueurs d’anomalies fœtales, cela peut évoquer une trisomie 21.

Le taux est bas.
Ce peut être le signe d’un avortement spontané ou d’une grossesse extra-utérine.

Valeur normale : entre 200 et 8 000 UI/l dès la deuxième semaine de grossesse, puis ces chiffres doublent tous les deux à trois jours pour atteindre leur maximum, soit 250 000 UI/l, à la fin du premier trimestre.

 

 

Thyréostimuline (TSH)

 

La TSH est une hormone produite par l’hypophyse. Elle agit sur la thyroïde en stimulant la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Son dosage permet d’étudier les hyper et hypothyroïdies.

Le taux est bas (inférieur à 0,1 mU/l).
C’est le signe d’une tumeur de l’hypophyse ou d’une hyperthyroïdie, c’est-à-dire que la thyroïde sécrète une trop grande quantité d’hormones dans le sang, ce qui entraîne une augmentation du rythme cardiaque.

Le taux est élevé (supérieur à 0,5 mU/l).
C’est le signe d’une hypothyroïdie, avec à la clé une intense fatigue.

Valeur normale : entre 0,15 et 4,9 mU/l.

http://www.dossierfamilial.com/html/rub_art_21_1177.html
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 21:55

Drogues

Addictions : s’informer sur http://www.drogues-dependance.fr

 

 

(28/03/2007)

Le ministère de la santé et des solidarités, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt) ont ouvert lundi 26 mars 2007 un nouveau site d’information sur les effets et les dangers des drogues, www.drogues-dependance.fr.

Version électronique du livre "drogues et dépendance", ce site donne des informations scientifiquement validées sur toutes les drogues (cannabis, cocaïne, ecstasy, héroïne, alcool, tabac, médicaments psychoactifs, produits dopants...). La rubrique "agir, réagir, aider, être aidé" propose des liens vers des structures de prise en charge : annuaire reprenant l’ensemble des structures spécialisées qui interviennent dans le champ de l’addictologie, de l’alcoologie, de la tabacologie et de la toxicomanie, répertoire des consultations de tabacologie, liste des centres d’évaluation et d’information sur les pharmacodépendances.

Le site recense encore les grandes tendances statistiques de consommation, produit par produit, et les sanctions prévues par la loi. L’Inpes rappelle par ailleurs que plusieurs lignes téléphoniques sont dédiées aux addictions : drogues info service, écoute cannabis, écoute alcool, tabac info service.

http://www.service-public.fr/actualites/00517.html

 

 

 

 

 

 

 

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