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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:30

Mise à jour le 14.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Vous pouvez refuser d'adhérer au dispositif de prévoyance complémentaire obligatoire de votre entreprise selon votre situation et les conditions de mise en place du dispositif.

Vous êtes présent dans l'entreprise lors de la mise en place du dispositif

Vous pouvez choisir de ne pas adhérer si le dispositif de prévoyance a été mis en place par décision unilatérale de l'employeur (DUE) ou si le dispositif prévoit cette faculté de dispense.

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

Vous êtes salarié ou apprenti bénéficiaire d'un CDD d'1 an ou plus

Vous pouvez choisir de ne pas adhérer si les 2 conditions suivantes sont remplies :

  • l'acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l'entreprise doit prévoir cette faculté,

  • vous devez fournir tous documents justifiant d'une couverture complémentaire souscrite par ailleurs.

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

Vous êtes salarié ou apprenti bénéficiaire d'un CDD inférieur à 1 an 

Vous pouvez choisir de ne pas adhérer si l'acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l'entreprise prévoit cette faculté.

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

Vous êtes bénéficiaire de la CMUC, de l'ACS ou d'une complémentaire individuelle

Si vous êtes bénéficiaire de la CMUC , de l' ACS ou d'une complémentaire individuelle, vous pouvez choisir de ne pas adhérer si l'acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l'entreprise prévoit cette faculté.

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

À noter : la dispense d'adhésion joue jusqu'à la date à laquelle vous cessez de bénéficier de la CMUC , de l' ACS ou de votre complémentaire individuelle.

Vous bénéficiez en qualité d'ayant droit d'une couverture collective

Vous pouvez choisir de ne pas adhérer si les 2 conditions suivantes sont remplies :

  • l'acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l'entreprise doit prévoir cette faculté,

  • vous devez justifier chaque année de la couverture obligatoire dont vous bénéficiez (par exemple celle de votre conjoint).

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

Vous êtes salarié à temps très partiel ou apprenti

Vous pouvez choisir de ne pas adhérer si les 2 conditions suivantes sont remplies :

  • l'acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l'entreprise doit prévoir cette faculté,

  • votre cotisation équivaut à au moins 10 % de votre salaire.

Vous devez demander par écrit une dispense d'adhésion.

  • Votre direction des ressources humaines (DRH)Pour s'informer

  • Organisations syndicalesPour s'informer

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:28
Publié le 05.06.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Frais de santé, remboursements, tiers-payant, cotisations... En matière de complémentaires santé et de mutuelles, que faut-il savoir exactement ? Retrouvez en ligne toutes les fiches pratiques de Service-public.fr.

L’assurance maladie (sécurité sociale) rembourse partiellement les dépenses de santé. Pour couvrir en partie ou en totalité les frais qui restent à la charge des assurés, il est possible d’adhérer à une complémentaire santé (mutuelle), la fiche précisant notamment les personnes concernées, les modalités de souscription des contrats, les garanties offertes, les coûts ou encore les règles de résiliation.

Certaines personnes dont les ressources sont limitées mais dépassent le seuil d’accès à la CMU complémentaire peuvent bénéficier d’une aide pour l’acquisition d’une assurance complémentaire santé (ACS).

Les salariés peuvent parfois bénéficier des prestations de la complémentaire santé de l’entreprise, la fiche détaillant en particulier les prestations proposées, les démarches à effectuer ou encore les coûts.

Service-public.fr répond également de façon précise à certaines questions fréquentes :

À noter : à la suite de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014, certaines règles concernant les contrats de santé responsables et l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé doivent être modifiées, au plus tard, le 1er janvier 2015. Par ailleurs, au 1er janvier 2016, avec la loi du 14 juin 2013 concernant la sécurisation de l’emploi, la couverture complémentaire santé collective minimale doit devenir obligatoire pour toutes les entreprises.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:45
Par Agnès Duperrin le 03 juin 2014
Bonne nouvelle: un nouveau traitement contre le cancer avancé de la prostate
Une thérapie combinée permet de diminuer le risque de rechute et de décès en cas de cancer de la prostate à un stade avancé, y compris avec des métastases.

La nouvelle a secoué le congrès de la Société américaine de cancérologie (Asco) qui se tient jusqu'au 3 juin 2014 à Chicago: associer une chimiothérapie au traitement habituel permet de diminuer le risque de rechute et de décès en cas de cancer de la prostate à un stade avancé, y compris avec des métastases.

Voilà une information qui pourrait faire évoluer rapidement les traitements prescrits en cas de cancer de la prostate localement avancé ou à haut risque de rechute. Une étude française, présentée lors du 50e congrès de la Société américaine de cancérologie (Asco) qui se tient du 30 mai au 3 juin à Chicago, suggère que l’association d’une chimiothérapie (docétaxel et estramustine) au traitement de référence diminue le risque de rechute ou de décès. Le Pr Karim Fizazi, médecin-chercheur à l’Hôpital Gustave Roussy (Villejuif) qui participe à cette étudeGETUG 12, précise:  "Prescrire une chimiothérapie en plus de la radiothérapie et de l’hormonothérapie permet à 62% des malades une survie sans rechute à huit ans (contre 53%) et sans effets secondaires supplémentaires. Mieux: plus la tumeur est volumineuse ou agressive, meilleurs sont les résultats."

Présentée dans le même congrès, une étude américaine confirme l’intérêt d’une chimiothérapie par docétaxel y compris en cas de métastases. La médiane de survie, c’est-à-dire le point où 50% des patients sont en vie, passe alors de 44 mois dans le groupe traité classiquement à 57,6 mois dans le groupe traité par chimiothérapie et antihormones. Soit plus de 13 mois de survie supplémentaire, et cela malgré une maladie très avancée!

C’est la première fois qu’un traitement apporte des résultats aussi favorables en cas de cancer de la prostate de mauvais pronostic.

Autre motif de se réjouir de ces résultats: la chimiothérapie utilisée est bien connue des cancérologues, et disponible dans une version générique. Autrement dit le traitement est peu coûteux, c’est assez rare en cancérologie pour être souligné. Autant d’arguments en faveur de cette thérapie combinée, qui pourrait devenir un traitement de référence pour les hommes dont le cancer est déjà avancé, peut-être même pour l’ensemble des cancers de la prostate.

L’étude française, menée par le Groupe d’Étude des Tumeurs Uro-Génitales (GETUG) qui réunit les Centres de lutte contre le cancer et les centres hospitaliers en France, a été promue par Unicancer, soutenue par la Ligue contre le cancer et les laboratoires Sanofi-Aventis France, et menée auprès de 413 patients.

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme(53000 nouveaux cas par an en France). D’évolution lente, il survient rarement avant 50 ans mais peut disséminer dans les os et les poumons. L’âge moyen au diagnostic est d’environ 70 ans.

 

www.notretemps.com/sante/cancer-avance-prostate,i60924?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+06%2F06%2F14%5D

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:37
Par Johanna Amselem le 17 juin 2014
Donner ou non ses organes: l’important, c’est de le faire savoir!
Prendre position sur le don d'organe, en parler aux proches est le thème lancé par l’Agence de biomédecine le 22 juin. L'occasion de se poser les bonnes questions.

En 2013, 18 979 personnes attendaient une greffe. Trop souvent, le choix des défunts est inconnu lors du décès. Aujourd’hui, seul un Français sur deux ayant pris position sur le don d’organes transmet son choix à sa famille. Le 22 juin 2014, Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, organisée par l’Agence de biomédecine est l’occasion de s'informer. Pour en savoir plus: le Site de l’Agence de biomédecineune page Facebook: Don d’organes je le dis et un numéro vert: 0 800 20 22 24.

Le consentement présumé, c’est quoi? En France, la loi estime que si aucun refus n’a été exprimé par la personne décédée, elle est alors un donneur potentiel de ses organes. En réalité, lors d’un décès, la famille est toujours consultée afin de connaître la position du défunt. Ainsi, le 22 juin, à l’occasion de la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, l’Agence de biomédecine incite chaque Français à transmettre sa décision à ses proches. L’important est d’engager la discussion avec sa famille, être au courant de la volonté de chacun et éviter aux proches de devoir prendre seul cette difficile décision. La carte de donneur d’organe n’a pas de valeur légale, le corps médical interrogera toujours les proches.

Comment informer de son refus? En s’inscrivant au Registre national des refus tenu par l’Agence de biomédecine. Une décision révocable à tout moment par simple courrier. Ce registre est consulté à chaque décès. Il est possible de s’y inscrire dès l’âge de 13 ans. 

• 
Cinq questions pour en savoir plus

Après 65 ans, il est possible de faire don de ses organes. Vrai. Il n’y a pas de limite d’âge pour être donneur ce qui compte c’est l’état de l’organe ou des organes. Depuis les années 1990, l’âge des donneurs augmente. En 1996, la moyenne était de 37 ans, elle est aujourd’hui de 56 ans.

Peut-on donner un organe de son vivant ? Oui. Aujourd’hui, l’Agence de biomédecine estime que le don du vivant concerne 7,2% des greffes: rein, partie du foie ou cellules souches contenues dans la moelle osseuse. Pour pouvoir le faire, il faut être majeur et avoir un lien familial ou affectif avec le receveur.

Les besoins en greffons augmentent d'année en année ? Vrai. Le vieillissement de la population ainsi que l’augmentation des situations dans lesquelles une greffe est recommandée font accroître les demandes de greffe. Chaque année, les malades en attente d’une greffe sont de plus en plus nombreux. En 2013, 5 123 greffes ont été réalisées contre 5 023 en 3012.

Avant dix ans, est-il possible de recevoir un organe ? Oui. Un enfant de tout âge peut être greffé. Il est même possible qu’un nouveau-né reçoive un organe pour lui permettre de vivre.

Le rein est-il l’organe le plus greffé ? En 2013, les trois organes les plus greffées étaient les reins (3 074 greffes), le foie (1 241), le cœur (410) et le poumon (299). 

campagne : 

Don d'organes. Maintenant, c'est le bon moment...

http://www.youtube.com/watch?v=QaZgpgY0UWc&list=UUyRmGpLH3Gs5iyvYXQ9YaWA

http://www.notretemps.com/sante/don-organes,i61869?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+19%2F06%2F14%5D

 


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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:25
Publié le 19.06.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Alors que l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) organise la semaine pour la qualité de vie au travail du 16 au 20 juin 2014, retrouvez sur les questions de santé et de sécurité au travail le site www.travailler-mieux.gouv.fr.

Troubles musculo-squelettiques, risques psychosociaux, agents chimiques, bruit... De l’atelier de production aux lieux de stockage, dans les bureaux ou les magasins, le site propose aux salariés de mieux connaître les différents outils de prévention des risques professionnels. Dans une entreprise virtuelle, des exemples animés montrent les situations à risques les plus courantes et donnent pour chacune d’elles des solutions aux problèmes rencontrés. Le site présente également un certain nombre d’accès à des fiches pratiques portant sur les :

  • métiers et activités (agent de propreté, aide à domicile, carreleur, conducteur d’engins, peintre, secrétaire, téléopérateur...),
  • dangers et risques (amiante, bruit, chutes, températures extrêmes, travail répétitif, sur écran ou encore de nuit...),
  • mesures et moyens de prévention (défibrillateur cardiaque, gants, masques de protection, ventilation...).

Un espace, réservé aux membres des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), permet enfin de laisser en ligne des témoignages et de diffuser les bonnes pratiques.

La semaine pour la qualité de vie au travail valorise cette année les questions liées à la conciliation vie privée - vie professionnelle (santé, égalité et organisation du travail).

Pour en savoir plus

http://www.service-public.fr/actualites/003160.html?xtor=EPR-140

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 21:33

Hugo Tahar JALAIN  

Par Hugo Tahar JALAIN - Avocat | Modifié le 13-06-2014 |

Le "Burn-out" caractérise le syndrome d’épuisement professionnel : un état complet d’épuisement physique et mental, le stade ultime de la dépression. 

La victime de ce symptôme s’épuise mentalement et physiquement en essayant d’atteindre des objectifs irréalisables. Elle devient à bout nerveusement, perd pied et peut aller jusqu’à se convaincre de son inaptitude à répondre efficacement aux attentes de son employeur.

Le "burn-out" est très souvent synonyme d’arrêt maladie de longue durée, d’impossibilité de reprendre le travail et peut être reconnue en maladie professionnelle puisque classée dans la catégorie des risques psychosociaux professionnels.

Le phénomène  "burn-out" peut également trouver son origine dans des faits de harcèlement insidieux de la part d’un supérieur hiérarchique comme l'a reconnue la Cour de cassation sur le fondement de l’article L1152 du Code du travail (Cass. Soc. 15 novembre 2006, n° 05-41.489).

Si le droit du travail ne connait pas la notion d’épuisement au travail et connait encore trop peu d’éléments de prévention de ce symptôme, les tribunaux ont fait évoluer la jurisprudence sur cette question autour de l’obligation de sécurité en particulier en matière de prévention des risques professionnels dits psychosociaux.

 Aux fins d'endiguer ce phénomène, la jurisprudence prévoit une protection du salarié victime de "burn-out" fondée principalement sur l'obligation de sécurité de résultat incombant à l'employeur.

De  plus en plus attentive au respect de cette obligation de sécurité, la cour de cassation protège désormais le salarié en arrêt maladie prolongé en raison d'un manquement de l'employeur lié à la surcharge de travail, contre le licenciement.

Dans ce contexte, le salarié ne saurait être licencié pour absence causant une désorganisation de l'entreprise.

Par ailleurs, le salarié peut faire reconnaître la responsabilité de l’employeur et demander devant le Conseil de prud’hommes la rupture judiciaire de son contrat aux torts de l’employeur dans le cadre d’une action en résiliation judiciaire.

  • Le licenciement pris pour désorganisation de l’entreprise engendrée par l’absence pour maladie non professionnelle du salarié est injustifié lorsque l’absence est liée à un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité de résultat (L4121-1 C. tr.)

Il est de jurisprudence constante que le salarié en arrêt de travail de longue durée ou de façon répétée peut être licencié au motif de la désorganisation de l'entreprise engendrée par l’absence prolongée (ou les absences répétées) liée à une maladie non professionnelle et nécessitant son remplacement définitif.

Toutefois, dans un arrêt rendu le 13 mars 2013, la Cour de cassation qualifiait d’injustifié le licenciement pris sur ce motif lorsque l'absence prolongée du salarié pour cause de maladie résulte d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité de résultat à l’égard de ses salariés.

Ainsi, les juges du fond devront toujours rechercher s’il n’y a pas un lien entre la maladie et un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité de résultat.

  • La Cour de cassation appliquait ici une règle déjà prévue dans le cas du harcèlement moral qui se voit alors entaché de nullité (cass. soc. 11 octobre 2006, n° 04-48314, BC V n° 301 ; cass. soc. 16 décembre 2010, n° 09-41640 D).
  • Au surplus, elle élargit sa jurisprudence à tout manquement à son obligation de sécurité de résultat et non seulement à son obligation de préserver la santé de ses salariés.

Ainsi, tout risque psychosocial est susceptible d’être englobé dans cette formulation (sécurité, stress etc.). En l’espèce, la Cour intégrait dans cette notion, la surcharge de travail et la dégradation de l’état de santé ; le stress et l’épuisement professionnel n’ayant pas été  englobé par la cour de cassation dans l’obligation de sécurité de résultat. Cass. soc. 13 mars 2013, n° 11-22082 FSPB

En 2011, la Cour d’Appel de Bordeaux considérait que l’origine professionnelle d’un « burn-out » ne saurait sérieusement être contestée compte tenu de la nature de cette pathologie. Ainsi, il est établi que la dégradation de la santé d’une salariée est la conséquence d’importantes souffrances au travail. Cour d’Appel de Bordeaux, 10 novembre 2011 n° 10/06357

 Enfin, il convient de rappeler que l’obligation de sécurité de résultat de l’employeur implique l’atteinte du résultat si bien que celui-ci ne remplit pas son obligation dès lors qu’un salarié est victime sur son lieu de travail de violences physiques ou morales quand bien même il aurait pris des mesures pour faire cesser les agissements. Cass. soc., 23 janvier 2013, n°11-23.855F-D

  • Réagir face au « burn-out » : l’action judiciaire du salarié par la voie de la résiliation judiciaire du contrat de travail  

Les manquements de l'employeur susceptibles de justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur doivent être d'une gravité suffisante aux fins d'être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse (Cass. soc., 15 mars 2005, no 03-42.070, Bull. civ. V, no 91 ; Cass. soc., 14 janv. 2004, no 01-40.489, Bull. civ. V, no 8).

 Tel est le cas du manquement par l'employeur à son obligation de sécurité de résultat.

 Dans ce domaine, la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail est jugée bien fondée s’agissant notamment :

  •  d’une situation de harcèlement moral (Cass. soc., 20 févr. 2013, no 11-26.560) ;
 d’une réaction tardive de l’employeur à la lettre d'une salariée dénonçant les agressions verbales de ses collègues de travail (Cass. soc., 15 mars 2005, no 03-41.555, Bull. civ. V, no 90) ;
  •  du non-respect des règles applicables en matière de surveillance médicale des travailleurs handicapés (Cass. soc., 26 oct. 2010, no 09-42.634, Bull. civ. V, no 249).

L'ensemble de ces jurisprudences seraient applicables à l'action du au salarié souhaitant opposer les manquements de son employeur à son obligation sécurité pour faire acter la rupture du contrat aux torts de son employeur.

POUR EN SAVOIR PLUS : www.avocat-jalain.fr 

 http://www.juritravail.com/Actualite/conflits-et-sanctions/Id/140561?&utm_source=null&utm_medium=email&utm_campaign=col_393_47779

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 20:53

Par Edouard Mortier le 14 mai 2014 modifié le 25 juin 2014
Panne sur autoroute: les bons réflexes
Si vous êtes contraint de vous arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute, n'oubliez pas de respecter quelques précautions de base pour votre sécurité.
Ne vous arrêtez que si vous n'avez pas le choix. Une pause pipi sur la bande d'arrêt d'urgence, c'est 135 euros d'amende et trois points de permis.

Mettez vos feux de détresse, ralentissez en regardant bien dans vos rétroviseurs et garez-vous le plus près possible du rail tout en laissant un peu de place aux passagers. Faites les sortir impérativement par la droite du véhicule. Mettez-les en sécurité de l'autre côté du rail, avec un gilet jaune si vous en avez suffisamment.

Si la configuration des lieux s'y prête, allez placer votre triangle de signalisation au moins cinquante mètres en amont de la voiture, que vous aurez laissée en activant les warnings.

Sauf en cas d'extrême urgence, n'utilisez pas votre portable. En marchant derrière la glissière de sécurité, rejoignez une borne orange (tous les deux kilomètres environ) et appelez les secours, qui vous enverront un dépanneur agréé dans la demi-heure.

Si la panne est bénigne et que vous pouvez reprendre la route, démarrez sur les chapeaux de roue, toujours en warnings, et prenez de l'élan sur la bande d'arrêt d'urgence avant de vous réinsérer soigneusement dans le trafic en surveillant la circulation dans vos rétroviseurs. Soyez à l'écoute de votre véhicule les premiers kilomètres pour vous assurer que le problème a bien été résolu.

Sinon, le dépanneur vous remorquera jusqu'à une aire d'autoroute, à son garage ou à celui de votre choix (de préférence dans le réseau de la marque), pour un tarif forfaitaire (121,18 euros pour un véhicule de moins d'1,8 t, 149,85 euros au-dessus) dans la limite de 5 kilomètres après la sortie d'autoroute. Votre assurance prendra en charge le supplément éventuel.

Appelez alors votre assurance pour définir les modalités de votre rapatriement et d'hébergement le cas échéant.       

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:18

Publié le 27.06.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Toute personne majeure peut écrire une déclaration sur laquelle elle précise ses volontés pour limiter ou arrêter les traitements dans l’hypothèse où elle ne serait plus en mesure de s’exprimer du fait d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale.

Pour en savoir plus sur ce qu’on appelle les « directives anticipées » concernant la fin de vie, le ministère des affaires sociales et de la santé propose en ligne une fiche pratique d’information :

  • utilisation des « directives anticipées » (connaître les souhaits des patients en fin de vie même si les médecins ne sont pas tenus de s’y conformer),
  • conditions de prise en compte des directives (document écrit et authentifiable rédigé depuis moins de 3 ans...),
  • possibilité de changer d’avis après les avoir rédigées (modifications totales ou partielles, annulation...),
  • poids des directives dans la décision médicale (les médecins doivent en tenir compte mais elles n’ont pas de valeur contraignantes pour eux),
  • mesures à prendre pour que les directives soient prises en compte le moment voulu (les conserver ou les confier à toute personne de son choix comme, par exemple, la « personne de confiance »).

À noter : la « personne de confiance », choisie librement dans l’entourage, peut accompagner les patients dans leurs démarches, les assister lors des entretiens médicaux ou encore faire part au corps médical de certaines décisions prises par les patients lorsqu’ils étaient en capacité de s’exprimer.

 

Pour en savoir plus

http://www.service-public.fr/actualites/002956.html?xtor=EPR-140

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:03

Comment en finir avec les infections urinaires?

Par Marie-Christine Colinon le 17 juin 2014
Comment en finir avec les infections urinaires?
Pour éviter les cystites à répétition, plus fréquentes avec l’âge, rien de tel qu’associer plantes et hygiène de vie.

Envie fréquente d’uriner, brûlures à la miction, douleurs et crampes dans le bas-ventre... Comment désamorcer au plus vite un début d’inflammation des voies urinaires et lutter contre sa fâcheuse tendance à récidiver? 

• La solution: des plantes diurétiques 

A prendre au choix en tisane, en jus ou en gélules. Des tisanes trois fois par jour, en cure de deux à quatre semaines, à base d’une des plantes reines en ce domaine. 

L’ortie: reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé): mélanger 3 cuillerées à soupe de feuilles sèches dans un demi-litre d’eau bouillante.

Le bouleau: verser 1 cuillerée à café de feuilles sèches par tasse d’eau bouillante. 

L’orthosiphon: 3 cuillerées à café de plante sèche sont suffisantes pour un litre d’eau bouillante.

La prêle: 1 cuillerée à café de plante sèche est conseillée pour 150 ml d’eau bouillante. Toutes ces plantes sont recommandées par l’Agence européenne des médicaments.

Des végétaux anti-infectieux: Les vertus de la canneberge (ou cranberry) sont désormais validées par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). Un verre de jus de ce fruit, matin et soir, diminue le risque de récidive, en empêchant les bactéries d’adhérer aux parois de la vessie. Au début d’une infection, les phytothérapeutes conseillent de renforcer l’action de la canneberge par deux autres plantes: l’échinacée et la busserole (en gélules ou sous forme liquide, demander conseil au pharmacien).

• Ca marche aussi

L'homéopathie. Dès les premiers signes d’alerte, prendre Cantharis et Mercurius corrosivus en 5 CH, à raison de 4 granules toutes les heures en alternance. Si les troubles urinaires récidivent, passer à un traitement de fond prescrit par un médecin. 

Privilégiez les fruits et les légumes verts pour lutter contre la constipation qui favorise la prolifération des bactéries près de l'urêtre.

• Conseils anti-infections 

- Boire au moins 10 litres d'eau par jour, à plus forte raison durant un traitement à base de plantes diurétiques. L’augmentation du volume des urines "lave" les voies urinaires et aide à chasser les bactéries.

- Evitez de garder un maillot de bain humide, préférer les sous-vêtements en coton pour limiter la macération.

Uriner après chaque rapport sexuel et toujours s’essuyer d’avant vers l’arrière.

- Consulter en l'absence d'amélioration au bout de 24 H ou si de la fièvre apparaît. Des antibiotiques peuvent être nécessaires pour écarter toute infection plus grave. Ce qui n’empêche pas de poursuivre son traitement aux plantes.

http://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/comment-en-finir-avec-infections-urinaires,i61934/2

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:58
21 AVRIL 2014

Un guide sur les troubles de l'apprentissage destiné aux parents

Consacrée aux différents troubles de l'apprentissage (appelés "Dys"), cette brochure a été conçue pour aider les parents dont les enfants connaissent l'un de ces troubles.

Publié par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), ce guide intitulé “ Troubles "Dys" de l'enfant ” est téléchargeable gratuitement sur son site Internet*. http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1276.pdf 

Les familles d'enfants touchés par un trouble de l'apprentissage disposent ainsi d'un outil d'information pour les aider au quotidien.

Elles pourront donc en savoir plus sur chacun de ces troubles cognitifs qui peuvent toucher le langage (dysphasie), le geste (dyspraxie), la lecture (dyslexie), l'écriture ou le dessin (dysgraphie) ou encore le calcul (dyscalculie)...

Les parents pourront ainsi mieux les comprendre et les dépister pour pourvoir ensuite accompagner leur enfant, notamment dans sa scolarité.

Ce guide répertorie également les personnes et les lieux ressources (professionnels de la santé, structures d'aide et de soutien...) qui pourront à la fois répondre à leurs questions et les aider à trouver des solutions concrètes pour améliorer le quotidien de l'enfant.

Pour aller plus loin, téléchargez la brochure gratuitement sur le site de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

*Diffusée à 150 000 exemplaires, cette brochure est également disponible au format papier notamment dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), les centres de référence, chez certains orthophonistes...

http://www.viesdefamille.fr/un-guide-sur-les-troubles-de-lapprentissage-destine-aux-parents

 

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