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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 18:11

 

Testées en radiothérapie et en chimiothérapie, les nanoparticules pourraient révolutionner le traitement du cancer en améliorant l’efficacité des traitements tout en diminuant les effets secondaires.

Les bonnes nouvelles sur le front du cancer sont assez rares pour saluer la présentation, à l’occasion de la Journée Mondiale du Cancer du 4 février, d’essais thérapeutiques utilisant des nanoparticules, qui ouvrent des horizons inédits dans la prise en charge de la maladie. Les nanoparticules agissent à une échelle si petite qu’elles traversent les barrières naturelles de l’organisme. Elles pourraient aider à dépasser les limites des traitements de radiothérapie et de chimiothérapie. 

Des nanoparticules pour booster la radiothérapie

La voie la plus prometteuse est sans doute la possibilité d’augmenter l’efficacité de la radiothérapie à l’endroit précis de la tumeur, en limitant la radiation des tissus alentour. 
"Le principe est d’injecter des nanoparticules dans la tumeur et de les activer par radiothérapie. Comme elles sont très denses, elles absorbent les rayons et dégagent localement une force amplifiée", explique le Dr Jean-Michel Vannetezel, radiothérapeute à la Clinique Hartmann (Neuilly-sur-Seine). 
Il est ainsi possible d’utiliser des radiations de moindre intensité, pour protéger les cellules saines, avec une efficacité renforcée. Les premiers tests, sur douze malades de l’Institut Gustave Roussy (Villejuif), démontrent que les nanoparticules restent localisées dans la tumeur, sans effets secondaires importants. L’essai se poursuit pour mesurer le gain pour la santé.
"En trente ans de métier, j’en ai vu de toutes les couleurs en terme de progrès thérapeutiques. Cette technique, qui mise sur un effet physique, est un vrai espoir", confie le Dr Vannetezel. En plus des sarcomes des parties molles et des cancers de la tête et du cou, actuellement en test, les nanoparticules pourraient être utilisées pour des cancers ORL, glioblastomes (cancer du cerveau), cancers du pancréas, de la prostate, des métastases au foie…  

• Encapsuler une chimiothérapie

Autre option: glisser une chimiothérapie dans une nanoparticule. Depuis 1995, les Etats-Unis autorisent l’utilisation du procédé pour administrer une forme de chimiothérapie par doxorubicine (médicament) encapsulée qui ménage le cœur. 
D’autres essais visent à aller plus loin. "La doxorubicine, très utilisée en cancérologie, est décevante pour les hépatocarcinomes (tumeur du foie). Introduite dans une nanoparticule, elle parvient à déjouer la chimiorésistance de la tumeur. Comme un cheval de Troie, elle entre dans lacellule cancéreuse qui ne la reconnait alors pas", décrit Judith Greciet, directrice générale de BioAlliance Pharma. 
L’essai en cours sur 28 malades est prometteur (la survie passe de 15 à 32 mois). Reste à supprimer des effets secondaires respiratoires. Les conclusions sont attendues pour 2016.

Par Agnès Duperrin, photo Dr Mark Penny Swanseanano le 04 février 2014

http://www.notretemps.com/sante/nanoparticules-revolutionner-traitement-cancer,i52557/2

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 19:23

Publié le 22.01.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Toute personne majeure peut écrire une déclaration sur laquelle elle précise ses volontés pour limiter ou arrêter les traitements dans l’hypothèse où elle ne serait plus en mesure de s’exprimer du fait d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale.

Pour en savoir plus sur ce qu’on appelle les « directives anticipées » concernant la fin de vie, le ministère des affaires sociales et de la santé propose en ligne une fiche pratique d’information :

  • utilisation des « directives anticipées » (connaître les souhaits des patients en fin de vie même si les médecins ne sont pas tenus de s’y conformer),
  • conditions de prise en compte des directives (document écrit et authentifiable rédigé depuis moins de 3 ans...),
  • possibilité de changer d’avis après les avoir rédigées (modifications totales ou partielles, annulation...),
  • poids des directives dans la décision médicale (les médecins doivent en tenir compte mais elles n’ont pas de valeur contraignantes pour eux),
  • mesures à prendre pour que les directives soient prises en compte le moment voulu (les conserver ou les confier à toute personne de son choix comme, par exemple, la « personne de confiance »).

À noter : la « personne de confiance », choisie librement dans l’entourage, peut accompagner les patients dans leurs démarches, les assister lors des entretiens médicaux ou encore faire part au corps médical de certaines décisions prises par les patients lorsqu’ils étaient en capacité de s’exprimer.

 

Pour en savoir plus

http://www.service-public.fr/actualites/002956.html?xtor=EPR-140

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 20:58
Durant la ménopause, la production d’œstrogène chute et dégrade l’état génital. Un traitement œstrogénique de substitution peut alors être nécessaire.

Le système reproducteur féminin comprend l’utérus, les trompes de Fallope et les ovaires. Les ovaires sont des glandes en forme d’amendes situées de part et d’autre de l’utérus.

Chaque mois, les ovaires libèrent un ovule mature. Ils produisent égalementl’œstrogène, une hormone sexuelle qui contrôle le cycle menstruel de la femme ainsi que d’autres fonctions.

Durant la ménopause, la chute de la production d’œstrogène dégrade l’état génital. L’atrophie vaginale est un exemple de pathologie de la femme âgée résultant de la privation d’œstrogène.

Les parois du vagin s’amincissent et finissent par perdre leur élasticité. La couche tapissant le vagin peut s’enflammer, voire se fissurer et saigner.

D’autres symptômes de la ménopause comportent:
- Une fatigue;
- Des sautes d’humeur;
- Des bouffées de chaleur;
- Des sueurs nocturnes;
- Et une raréfaction osseuse.

Un traitement oestrogénique de substitution contient une forme synthétique d’œstrogène appelée œstradiol. Ce médicament peut être pris par voie orale, sous cutanée ou dans d’autres cas via un produit vaginal.

La gélule se dissout dans la paroi tapissant le vagin et une fois à l’intérieur des cellules, l’œstradiol se lie aux récepteurs de l’œstrogène dans le noyau pour relancer le métabolisme cellulaire.

Cette forme de traitement oestrogénique de substitution restaure l’épaisseur et  l’élasticité vaginale réduisant maints problèmes associés à l’atrophie vaginale.

 

 

Les effets indésirables de tout traitement hormonal de substitution peuvent inclure un risque de crise cardiaque, d’AVC et de caillots sanguins.

Il est recommandé de consulter votre médecin pour qu’il décide du traitement pharmaceutique qui vous convient le mieux.

 

le 10 décembre 2013 modifié le 14 janvier 2014

 

http://www.notretemps.com/sante/videos/menopause-symptomes-traitement-oestrogenique-oestrogene,i42402?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+16%2F01%2F14%5D

http://www.notretemps.com/sante/videos/menopause-symptomes-traitement-oestrogenique-oestrogene,i42402?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+16%2F01%2F14%5D

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 20:23

20/11/2013

 


Adapter le travail à l'homme est l’un des grands principes de la loi de modernisation sociale de 2002 qui redéfinit la relation entre l'homme et le travail, entre la santé et le travail. Toute démarche de prévention des risques psychosociaux doit intégrer ce principe, qui perturbe souvent les directions des entreprises car il prend le contre-pied des habitudes qui cherchent davantage à adapter le salarié à l’entreprise. Que signifie ce principe pour les organisations ?

 

Désormais, en cas de mal-être ou de difficultés d'un collaborateur, l'entreprise doit s'interroger sur les causes organisationnelles au sens large (évolution des conditions de travail, de la mission, de l'organisation, de l'encadrement, des relations professionnelles, etc.) et tout mettre en œuvre pour permettre au salarié d'assumer son travail : formations, aménagements si besoin. Le problème doit donc être abordé à la fois sous un angle individuel et collectif.

Pour l'entreprise, il en va de même. En cas de difficultés ou de changements majeurs, cette dernière doit penser aux impacts de ses décisions sur ses équipes et adapter sa structure et le travail de manière à préserver son personnel de conséquences négatives. Ainsi, une réduction d'effectifs s'accompagne d'une réflexion sur l'organisation. Dans cette logique, les enjeux humains et professionnels sont associés aux enjeux économiques et financiers des transformations. C'est une révolution dans la pensée managériale : ne plus penser l'organisation et sa productivité, à l’aune des seuls coûts, mais à celui du travail, de la performance et de la valeur ajoutée qu'il produit. Ainsi les questions de l'activité et du projet d'entreprise sont ramenées au centre des transformations et leurs donnent du sens. Grâce à cette approche, on évite les écueils qui affaiblissent les entreprises et on impulse une dynamique qui lui permet de se transformer et de renouer plus rapidement avec la création de valeur.

D'un point de vue managérial, adapter le travail à l'homme signifie penser les organisations, les procédures et les process à partir des équipes, les élaborer avec elles. Nous savons que les procédures les plus fines ne résistent pas à l'exercice du travail. Les salariés les adaptent systématiquement et développent de bonnes et de mauvaises pratiques. Ces pratiques évoluent d'ailleurs dans le temps. Les entreprises les plus productives, les plus performantes s'appuient sur les réalités du terrain pour définir leurs organisations. Les structures en mode projet en sont un exemple. La complexité du travail, sa variabilité, la souplesse demandée aux organisations et aux hommes plaident pour des modes de fonctionnement collaboratifs, basés sur des projets partagés.

Adapter le travail à l'homme par un dialogue constructif est une (r)évolution managériale qui contribue à replacer le collaborateur au cœur des organisations. C'est indispensable si nous voulons rester compétitif et préserver une économie désirable, viable et durable.

Pour connaitre les principaux risques psychosociaux, les Editions Tissot vous proposent leur documentation « Risques psychosociaux ».

Et pour vous aider à identifier les facteurs de risques psychosociaux auxquels vous êtes exposés, nous vous proposons un exemple des questions à se poser :

SUIVEZ CE LIEN POUR VOIR UN  EXEMPLE DE QUESTIONS

http://www.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail-article.aspx?secteur=ST&id_art=5102&titre=Adapter+le+travail+%C3%A0+l%27homme%2c+principe+fondateur+de+la+loi+sur+les+risques+psychosociaux

 


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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 20:21

14/01/2014

Les managers de proximité, s’ils veulent garder un bon climat dans l’entreprise, doivent veiller à éviter cinq dysfonctionnements majeurs.

 

Les managers de proximité ont un rôle très important. A la manière d’un piston, ils transmettent l’information de manière ascendante et descendante. Dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, ils ont pour mission de détecter les éventuels troubles pouvant intervenir au sein de leurs équipes et d’en alerter les acteurs compétents pour traiter la situation (médecin du travail, psychologue du travail, structure d’entraide, etc.). Leur rôle ne se limite pas à la détection des troubles. Ils ont aussi pour mission de veiller à appliquer les bonnes pratiques managériales au sein de leurs équipes. Afin de parvenir à remplir ce dernier objectif, il s’agit pour eux d’éviter cinq types de dysfonctionnements mis en avant par Patrick Lencioni.

Le manque de confiance

Le manque de confiance au sein d’une équipe apparait lorsque les membres ne sont pas transparents sur leurs vulnérabilités. Connaître et communiquer sur ses points forts et ses limites de compétence est un gage d’honnêteté et de crédibilité auprès des autres membres de l’équipe. C’est une condition nécessaire pour établir un lien de confiance. Lorsque la transparence n’est pas de mise, des doutes s’installent et la crédibilité des uns et des autres peut être mise en cause. Il devient alors difficile de développer le travail en groupe car les membres de l’équipe finissent généralement par travailler tout seul.

La peur du conflit

Tous les conflits ne sont pas à proscrire. Sans être exhaustif, il est possible d’en dégager deux types : les conflits constructifs et les conflits destructeurs. Si les premiers reposent sur un désaccord exprimé ou une divergence d’opinion, les deuxièmes se traduisent par des silences, conflits de personnes ou des querelles d’égo. L’expression est donc favorable à la bonne cohésion de l’équipe. A charge pour les managers de s’assurer que les conflits restent constructifs et ne dérivent pas sur des problèmes de personnes. D’autant plus que les conflits constructifs sont source de confiance au sein d’une équipe.

 

Le manque d’engagement

Le manque d’engagement est en lien direct avec l’absence de conflit. Afin que l’engagement naisse, il est nécessaire de permettre l’expression de la vision du travail aux membres de l’équipe. Désaccords et conflits d’opinions doivent pouvoir être exprimés, même si ils ne vont pas dans le sens de la vision managériale. Si l’on s’intéresse à la courbe du changement, l’on s’aperçoit que cette étape est essentielle dans l’acceptation d’un nouveau cap. Elle permet de passer du déni à l’appropriation mentale. L’expérience de Folger  sur l’effet de la voix a aussi mis en évidence le rôle de l’expression des points de vue ; elle a montré qu’elle favorisait l’acceptation des changements organisationnels.

L’évitement des responsabilités

Un autre élément doit rester présent dans l’esprit des managers de proximité. Il s’agit de la nécessité de prendre ses responsabilités et de rappeler les responsabilités de chaque membre de l’équipe. En faire l’impasse amène injustice, division et démotivation.

Le manque d’attention aux résultats

Ce thème est lié au précédent. Un manager ou des membres d’une équipe conscients de leur responsabilité auront plus d’attention pour les résultats de leur travail. Sans ce sentiment de responsabilité, l’attention aux résultats sera moindre.

Ces cinq dysfonctionnements dépendent de l’attention portée par le manager au climat de son équipe. Ils sont les garants de la bonne cohésion de ses membres. Ces éléments nous montrent, une fois de plus, les nombreuses responsabilités qui pèsent sur les managers de proximité.

Pour toutes vos questions sur les RPS et l’impact des méthodes de management, les Editions Tissot vous conseillent leur documentation « Risques psychosociaux ».

Benjamin Chaillou
Psychologue social, chargé de prévention santé et risques psychosociaux

 

http://www.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail-article.aspx?secteur=ST&id_art=5229&titre=Anticiper+les+dysfonctionnements+dans+les+%C3%A9quipes+de+travail&utm_campaign=Articles-E-News&utm_medium=e-news-actu&utm_source=rps&utm_content=titre-article&utm_term=titre-article

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:03

Publié le 06.01.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Propriétaire ou locataire : depuis le 1er janvier 2014, vous pouvez obtenir gratuitement une mesure de l’exposition aux ondes électromagnétiques de votre appartement ou de votre maison.

Le formulaire cerfa 15003*01 accessible en ligne est à compléter de façon précise : coordonnées du demandeur (notamment numéro de téléphone où vous pouvez être joint dans la journée et adresse mél pour la transmission des résultats de la mesure), lieu de la mesure (les demandes ne concernant que les locaux d’habitation et les lieux accessibles au public), précisions sur la demande (niveau global d’exposition et conformité au seuil réglementaire, niveau d’exposition par service...), demande antérieure à la même adresse et signature. Une fois complétée, la demande doit être envoyée à l’un des organismes habilité à solliciter des mesures (collectivités territoriales, associations agréées de protection de l’environnement, fédérations d’associations familiales...).

C’est l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui instruit ensuite les demandes et contacte les laboratoires accrédités pour effectuer les mesures. Les résultats sont publiés sur le site www.cartoradio.fr.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 21:11

 

Par Agnès Duperrin le 02 janvier 2014

Le record d'appels aux urgences a encore explosé en 2013, et parmi eux de plus en plus d’appels non justifiés. Abus ou erreur, les pompiers s’épuisent pour rien. Les réflexes à connaître pour améliorer l’efficacité des secours en 2014.

Deux millions d’appels en 2012 (soit 20% de plus qu’en 2011), et vraisemblablement 2,2 millions en 2013, le standard des pompiers est en feu. Moins d’un appel sur quatre donne lieu à une intervention.Repérer les vraies urgences dans le flot des appels ressemble de plus en plus à la quête d’une aiguille dans une botte de foin.

"Le pire actuellement est le déclenchement par inadvertance des téléphones portables, nous parlons "d’appels de poche", et il y en a de plus en plus" nous a indiqué la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Au point que les constructeurs de téléphones portables ont été priés de trouver une solution pour que le 112 ne soit plus activé si facilement. Ce numéro d’urgence européen, pré-enregistré dans les smartphones, est orienté vers les pompiers. Or, sur dix appels passés d’un portable, près de sept sont involontaires! 

Pendant ce temps, le standard est indisponible pour les urgences réelles, alors qu’une intervention pour un infarctus ou un AVC doit être réalisée en moins de cinq minutes. La solution pour l’éviter: vérifier consciencieusement que le smartphone est bien verrouillé avant de le ranger dans la poche, ou le placer dans un sac à main, ce qui limite les frottements… et éloigne au passage les ondes électromagnétiques du corps.

Autre source de perte de temps des urgences: les appels inadéquats et totalement inappropriés. Qu’on se le dise, les secours ne sont pas faits pour fermer des volets ou vérifier qu’une porte est bien verrouillée quand les propriétaires sont en vacances, poser une échelle ou récupérer un chat dans un arbre, ou même, paroles de pompiers, monter les courses quand l’ascenseur est en panne.

En résumé, il faut composer le:

 - 15 SAMU: en cas de détresse vitale (malaise, brûlure, hémorragie, coma,douleur thoracique, difficulté respiratoire, intoxication), ou pour être dirigé vers un médecin, un ambulancier...
17 Police-secours: en cas d’infraction nécessitant l’intervention immédiate de la police (violences, agression, cambriolage...)
18 Sapeurs-pompiers: en cas de péril ou d’accident (incendie, fuite de gaz, risque d’effondrement, ensevelissement, brûlure, électrocution, accident de la route…).
112 appel européen (gratuit) d’un fixe, portable ou d’une cabine, à la place du 15, 17 et 18.
114 Urgence pour sourds et malentendants: par fax ou SMS pour les mêmes raisons.

Rappelons enfin qu’en cas d’appel involontaire, il ne faut surtout pasraccrocher, mais expliquer à l’opérateur que tout va bien. Cela évitera de décider une aide d’urgence inutile, au risque de retarder une vraie prise en charge.

http://www.notretemps.com/sante/numeros-d-urgence-toujours-plus-d-appels-inutiles-en-2013,i43882?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+06%2F01%2F14+non+abonn%C3%A9s%5D

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 22:32

Publié le 24.12.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Maux de têtes, nausées, vertiges... Attention, il s’agit peut-être des premiers signes d’intoxication au monoxyde de carbone (CO). Incolore et inodore, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant qui peut être mortel en moins d’une heure. Le ministère des affaires sociales et de la santé fait le point sur les risques d’intoxication.

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d’intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. En cas de doute sur la présence de monoxyde de carbone, il est nécessaire d’aérer les locaux, d’évacuer les lieux sans attendre et d’appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers) ou encore le 112 (numéro d’urgence européen).

Pour éviter les intoxications, il est recommandé :

  • de vérifier les installations de chauffage et les conduits de fumée,
  • de veiller à une aération et à une ventilation correctes des lieux,
  • de s’assurer de l’installation et du fonctionnement d’un appareil de chauffage ou au gaz récemment achetés avant toute mise en service,
  • de ne pas utiliser pour le chauffage des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, braséro...),
  • de ne jamais placer de groupes électrogènes à l’intérieur des bâtiments.

Avec une centaine en moyenne de décès par an, le CO est la première cause de mortalité accidentelle par toxique en France.

 

Pour en savoir plus

http://www.service-public.fr/actualites/00651.html?xtor=EPR-140

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 18:23
Par Marie-Françoise Husson le 16 décembre 2013
Soins en fin de vie: ce que dit la loi Leonetti
Sur la question de l'euthanasie active et du suicide assisté, la "conférence de citoyens" a rendu un avis favorable à la légalisation du suicide médicalement assisté et à la création d’une exception d’euthanasie.
Le 16 décembre 2013, la conférence citoyenne sur la fin de vie se prononce pour la "légalisation du suicide médicalement assisté" et la création d'une exception d'euthanasie, mais contre une inscription de l'euthanasie dans la loi: "La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide constitue à nos yeux, un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience". Une telle démarche ne pourra que concerner "des personnes en fin de vie ou atteinte d'une maladie incurable ou irréversible, ayant manifesté leur volonté et dont la conscience est formellement constatée par un collège d'au moins deux médecins."

Cette "conférence de citoyens", a été mise sur pied par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) à la demande de François Hollande. Constitué d’une vingtaine de personnes représentatives de la population française, le groupe s’est réuni en huis clos durant trois week-ends pour entendre les avis de personnes qualifiées. Cette consultation et l'avis rendu le 16 décembre doivent servir à orienter la future loi promise par François Hollande, qui viendrait compléter la loi Leonetti. 

Depuis 2005, un texte, encore très mal connu, encadre la prise en charge de la fin de vie, c'est la "loi Leonetti". Voici ce qu'il dit sur les droits des malades et les obligations des soignants.

La "loi Leonetti" traite des droits des malades atteints de maladies incurables et en fin de vie. Elle a été complétée, début 2010, par un décret relatif à la limitation ou à l'arrêt de traitement dans les situations où la souffrance des patients ne peut être évaluée. 

L'acharnement thérapeutique est interdit
Sans autoriser l'euthanasie, le texte condamne toute "obstination déraisonnable": il permet aux médecins de suspendre ou de ne pas entreprendre des traitements ou actes médicaux paraissant "inutiles, disproportionnés ou se limitant à maintenir la survie artificielle du malade". 

• C'est le malade qui décide: il a le droit de refuser tout traitement

Tant qu'il est conscient:
- Aucun traitement ni acte médical ne peuvent être entrepris sans son accord. Et, s'il a le droit "de recevoir les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l'efficacité est reconnue et [lui garantissant] la meilleure sécurité sanitaire au regard des connaissances médicales avérées, les actes de prévention, d'investigation ou de soins ne doivent pas, en l'état des connaissances médicales, lui faire courir de risques disproportionnés par rapport au bénéfice escompté".

- Si le malade demande la limitation ou l'interruption de tout traitement, le médecin doit respecter sa volonté, même si l'arrêt du traitement risque d'entraîner la mort. Il est tenu d'informer clairement son patient des risques et des conséquences de ce choix. La décision du malade est inscrite dans son dossier médical. 

- Le patient peut refuser un traitement qui le maintient artificiellement en vie. Le médecin doit alors tout mettre en œuvre pour le convaincre d'accepter les soins indispensables; il doit notamment faire intervenir un autre membre du corps médical. Mais, si le malade renouvelle sa demande de limitation ou d'arrêt de traitement, le médecin doit s'y conformer. La décision du patient est inscrite dans le dossier médical. 

• Le médecin ne décide pas seul

Si le malade est inconscient, par exemple, c'est le médecin qui prend la décision de limiter ou d'interrompre ses traitements, en concertation avec les autres membres de l'équipe médicale et avec ses proches. 

Le médecin doit se référer aux consignes écrites du patient (à renouveler tous les trois ans)
, ou interroger la personne de confiance qu'il a désignée, ou, à défaut, un de ses proches, avant toute décision de limitation ou d'arrêt d'un traitement.
- La décision se prend au terme d'une réflexion menée avec l'équipe soignante en prenant l'avis d'un autre médecin (deux si besoin) et en concertation avec la famille. 
- La décision doit être motivée et inscrite dans le dossier médical.Toute la procédure doit figurer dans celui-ci, afin de permettre un contrôle a posteriori. 
- Le médecin a aussi l'obligation d'informer et d'accompagner la famille et
les proches du patient. Dans ce cadre là, le médecin peut décider de traiter la douleur au risque d'accélérer la survenue du décès. En cas d'arrêt du traitement, il peut aussi décider d'interrompre toute forme de nutrition/hydratation artificielle. Cet arrêt doit s'accompagner des traitements antidouleur et sédatifs et autres soins palliatifs nécessaires, ce qui peut nécessiter le transfert du patient dans une unité spécialisée.

• Rédiger ses volontés et désigner une personne de confiance

Si l'on redoute de se retrouver un jour victime d'acharnement thérapeutique et incapable d'exprimer sa volonté, on peut rédiger des "directives anticipées" (ce peut être un simple papier à glisser dans son portefeuille) indiquant que l'on souhaite la limitation ou l'arrêt des traitements. 

Dans le même esprit, on peut charger un proche (parent ou ami) ou encore son médecin traitant de communiquer ses volontés à l'équipe soignante si un jour on n'est plus en état de le faire soi-même. C'est alors l'avis de cette personne qui prévaudra en cas de décision de limitation ou d'arrêt des traitements. Attention, cette désignation aussi doit être écrite !


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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 18:18
Par Isabelle Gravillon le 05 décembre 2013
Repas de famille: comment éviter les disputes
Alors que les repas de fête devraient se dérouler sous le signe de l’harmonie, ils ont parfois tendance à réveiller les conflits familiaux. Mode d’emploi pour les désamorcer!

Si des disputes éclatent durant le repas de Noël, c’est bien souvent parce qu’on a "trop" attendu de ce moment. Voilà des semaines qu’on s’y prépare, qu’on pense au plus petit détail pour que tout soit parfait. Résultat, l’ambiance est fébrile et la moindre étincelle suffit à mettre le feu aux poudres! La solution? Faites baisser la pression, acceptez par avance que certains ne trouveront peut-être pas le menu à leur goût, que d’autres feront un peu la tête. Moins d’attentes et d’exigences, c’est la certitude d’être moins stressés et moins prompts à se disputer pour un oui ou pour un non.

• On retombe tous un peu en enfance

Le repas de famille avec les parents, les frères et sœurs possède cet incroyable pouvoir de nous faire retomber en enfance. Le temps d’un dîner, on redevient ce petit garçon qui était jaloux de son frère, cette petite fille qui avait la sensation d’être moins aimée que les autres. De là à vouloir régler des comptes jamais vraiment soldés, il n’y a qu’un pas! Raisonnez-vous: une fête de famille n’est pas le bon contexte pour réparer les blessures du passé. Non seulement cela ne vous soulagera de rien mais en plus vous vous sentirez coupable d’avoir provoqué une dispute. Alors si des petites phrases assassines vous viennent aux lèvres, ne les laissez surtout pas sortir.

Soyez pragmatique
Prévenir les conflits passe aussi par des détails concrets. Inutile par exemple d’installer côte à côté deux belles-sœurs qui se détestent. Veillez aussi à ne pas prévoir trop d’alcool: plus les convives seront sobres, moins les esprits s’échaufferont. Si possible, évitez que trop de temps ne s’écoule entre les plats. L’attente et le désœuvrement peuvent conduire certains à chercher la distraction dans des plaisanteries mal venues. Enfin, tentez de déjouer les sujets de conversation qui pourraient prêter à polémiques (religion, politique). Et bonnes fêtes de fin d'année à tous !

http://www.notretemps.com/famille/intergeneration/repas-famille-eviter-disputes,i42086/2


 


 

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