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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 18:14
Partir à l’étranger pour étudier, cela nécessite des préparatifs. La santé fait partie des dossiers à ne pas négliger pour être bien protégé(e) et profiter en toute quiétude de son séjour. Selon le pays, la durée et l’activité sur place, les dispositions à prendre ne sont pas les mêmes. Suivez le guide.

DANS L’UNION EUROPÉENNE, EN NORVÈGE, EN ISLANDE, AU LIECHTENSTEIN ET EN SUISSE

- Pour moins d’un an, la carte européenne d'assurance maladie (valable un an), à demander auprès de la mutuelle étudiante ou de la caisse primaire d'assurance maladie, permet la prise en charge des soins médicalement nécessaires au cours de votre séjour.

- Si vous restez plus d’un an et résidez sur place, la Sécurité sociale française n’est plus effective. Vous devez interroger la caisse d'assurance maladie locale afin de connaître les conditions et modalités d'adhésion aurégime local de Sécurité sociale, soit en tant qu'étudiant, soit au titre de la résidence sur le territoire de cet État. À défaut, vous devrez souscrire une assurance volontaire ou privée afin de prendre en charge les frais médicaux.

- Si vous restez plus d’un an mais continuez à résider en France chez vos parents, vous pouvez conserver la qualité d'ayant droit du fait d'une disposition de la législation française, et la carte européenne d'assurance maladie peut être délivrée.

- Si vous partez faire vos études et travaillez sur place, vous êtes affilié auprès du régime local de Sécurité sociale dans la mesure où les cotisations liées à votre activité sont suffisantes pour ouvrir un droit. Vous n'êtes plus assuré social français mais assuré social local en qualité de travailleur.

DANS UN AUTRE PAYS

La protection sociale que vous pouvez obtenir par le régime français de Sécurité sociale est limitée et aléatoire. Elle ne concerne que les soins inopinés (c'est-à-dire immédiatement nécessaires). Vous devez donc payer tous les frais médicaux sur place avant d'en demander le remboursement, qui est forfaitaire et limité aux tarifs français, même si les soins sont plus chers dans l'autre pays. Enfin, la Caisse française a la possibilité d'effectuer ce remboursement mais non l'obligation, et sa décision n'est pas susceptible de recours. Il est donc conseillé de vous renseigner sur les possibilités et/ou l'obligation de vous assurer auprès du régime local de Sécurité sociale et sur l'étendue de la protection sociale que celui-ci vous offre, puis, si cela se révèle nécessaire, de vous assurer volontairement pour la durée de votre séjour d'études à l'étranger, auprès d'une compagnie d'assurances privée prévoyant une protection sociale et/ou auprès de la Caisse des Français de l'étranger.

EN SAVOIR PLUS :

    Centre de liaisons européennes et internationales de sécurité sociale

    Caisse des Français à l'etranger

    Anne Gauthier

    © Photodisc/Getty Images

    http://www.viesdefamille.fr/letranger-que-se-passe-t-il-pour-les-frais-de-sante

     

     

     

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    22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:15

    Publié le 19.12.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

     

    Vous êtes parents et vous découvrez que votre enfant est sourd ou malentendant ? Vous avez l’impression de perdre peu à peu l’audition ? Pour vous informer sur les questions de surdité, retrouvez le site www.surdi.info proposé par le Centre national d’information sur la surdité.

    Le site présente plusieurs sujets :

    • vivre avec mon enfant (signes d’alerte, dépistage, annonce du diagnostic, vie en famille, éducation précoce, scolarisation, insertion sociale et professionnelle, construction de l’identité),
    • perdre l’audition (premiers signes, dépistage, diagnostic, perte d’audition liée à l’âge, autres causes de perte auditive, vie quotidienne, prévention),
    • comprendre la surdité (monde sonore, oreille et audition, diagnostic, acouphènes, appareils auditifs, implants),
    • communiquer (langage, accès à l’oral, code LPC, langue des signes française, bilinguisme),
    • trouver de l’aide (droits et démarches, professionnels, aides techniques, structures, associations).

    À noter : vous pouvez aussi contacter la plateforme téléphonique au 0812 040 040 (prix d’une communication locale) accessible 6 jours sur 7 : lundi 14h-20h, mardi 10h-20h, mercredi 10h-20h, jeudi 10h-20h, vendredi 10h-20h et samedi 10h-13h. Il existe également une permanence visiophonique en langue des signes le mardi de 15h à 19h et le vendredi de 9h à 12h.

     

    Pour en savoir plus

    http://www.service-public.fr/actualites/002927.html?xtor=EPR-140

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    24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 21:13

    Par Marie-Christine Colinon le 21 novembre 2013

     

    Certains végétaux peuvent soigner l’arthrose, et sans produire les effets secondaires des anti-inflammatoires classiques.

     

    Objectif:  Réduire les poussées douloureuses liées à l’arthrose, favoriser la réparation des tissus et augmenter ainsi la mobilité.

    Les symptômes: Douleurs, raideurs, parfois gonflements et déformations articulaires qui peuvent finir par devenir sérieusement handicapants.

    La solutionquatre plantes susceptibles d’agir ensemble
    - Le duo incontournable: le saule blanc et la reine-des-prés, qui contiennent des substances naturelles voisines de l’aspirine. Ces plantes agissent en combattant la douleur et en diminuant l’inflammation. 
    Le pharmacien peut les délivrer sous forme de teinture mère (30 gouttes dans un peu d’eau, trois fois par jour, pendant quelques ­semaines) ou de suspension intégrale de plante fraîche (1/2 cuillère à café dans un peu d’eau, trois fois par jour), à prendre lors des poussées. 

    - Autre grand classique: le cassis. Le Dr Serge Rafal, généraliste spécialisé dans les médecines douces, précise: "Il possède non seulement des propriétés anti-inflammatoires mais serait également chondroprotecteur, facilitant la réparation du cartilage."

    - Enfin, même s’il a été un peu détrôné, l’harpagophytum conserve des partisans et peut venir renforcer l’action des trois plantes précédentes, sous forme de gélules ou gel à masser (en parapharmacie).

    • Astuces et autres médecines douces

    Quatre astuces pour apaiser la douleur
    1. Perdre un peu de poids. Cela permet d’atténuer les douleurs de toutes nos articulations, y compris les doigts!

    2. Penser aux cataplasmes d’argile verte ou de lin. Ce remède ancien est vraiment efficace lorsqu’il est appliqué matin et soir pendant au moins cinq jours.

    3. Profiter des épices: curcuma, cannelle et gingembre sont délicieux et diminuent en même temps l’inflammation.

    4. Réduire les acides gras oméga 6 (pro-inflammatoires) au profit des oméga 3 (anti-inflammatoires). Pour cela, manger du poisson gras trois fois 
    par semaine et remplacer les huiles de tournesol et de maïs par de l’huile de colza, de noix ou de soja.

    Les autres médecines douces qui soulagent aussi
    L’ostéopathie. Cette médecine manuelle agit sur la mobilité. Elle supprime les facteurs aggravants tels que les rétractions de muscles, ligaments et tendons, blocages mécaniques, contractures musculaires. Mieux irriguée, la zone malade fait alors moins souffrir.  

    L’homéopathie. Rhus Toxicodendron soulage les douleurs modérées. Bryonia est prescrit quand la douleur est améliorée par le repos et la contention (9 CH, 5 granules deux à quatre fois par jour). Mais l’homéopathie, après consultation personnalisée, est surtout intéressante en traitement de fond. 

    Les huiles essentielles en action locale. Des mélanges, sélectionnés pour leurs vertus antalgiques et anti-inflammatoires, existent sous forme de roller ou de patch chauffant, à appliquer sur les zones sensibles. 

    Une cure de cuivre, pour les propriétés très anti-inflammatoires de cet oligo-élément (en pharmacie). 

    http://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/soulager-rhumatismes-naturel,i41013/2

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    1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 09:00
    jeter des aliments parce qu'ils sont périmés de 24h, cela fait mal au cœur. Que signifient réellement la date limite de consommation (DLC) et la date limite d’utilisation optimale (DLUO)? Peut-on, sans risque, les dépasser ? Le point avec Catherine Ferio, diététicienne-nutritionniste.

    Date limite de consommation (DLC)
    LA DLC est obligatoire sur les aliments pré-emballés, riches en eau,donc susceptibles de développer des bactéries dangereuses pour la santé (salmonellose, listériose, staphylocoques, gastro-entérite). Les aliments ne peuvent pas être vendus après expiration de leur DLC.Quand la date approche, les distributeurs les proposent en promotion.

    Les produits concernés :
    - les produits laitiers: lait, yaourts, fromages frais, crèmes desserts, crème fraîche,
    - les viandes, les volailles et poissons frais emballés,
    - les charcuteries sous vide: jambon blanc, dinde, saucisson,
    - les plats cuisinés frais, jus de fruits frais, compotes fraîches.

    Le repère"À consommer jusqu’au.."
    La DLC précise toujours une date (17/05/13, par ex) et une série de chiffres (référence du produit) sur l’emballage et chaque pot d’un pack.

    • Peut-on dépasser la date limite de consommation (DLC)?

    Non, pour les produits dont l’emballage est gonflé ou percé (de l’air rentre et les bactéries se développent) ou si la chaîne du froid n’a pas été respectée (mauvaise odeur, produit suintant).

    Non pour la viande hachée. Le hachage impliquant l’usage de matériel potentiellement contaminant, il est impératif de respecter la DLC pour éviter la contamination par staphylocoques dorés ou salmonelles. 

    Déconseillé pour les produits de la mer et les rillettes. Le saumon fumé, s’il est fortement salé, résistera à un léger délai de consommation. Idem pour le tarama pasteurisé. Mais pas de délai pour le poisson cru (risque de listériose) et les rillettesToute odeur d’ammoniac doit pousser à jeter le produit même si la DLC n’est pas dépassée. 

    24 à 48 h maxi pour le jambon cuit et la crème pasteurisée. C’est la marge de sécurité observée par les fabricants. On peut donc dépasser légèrement la DLC à condition que l’emballage soit intact. Consommez alors dans les deux à trois jours maximum après ouverture.

    Cinq à sept jours de délai pour les yaourts, fromages blancs, laits fermentés, crèmes desserts lactés frais. S’il n’y a pas de rupture de la chaîne du froid et que l’opercule du produit n’a pas gonflé, la marge est alors d’une semaine après la DLC. Mais ils seront moins gustatifs, plus acides et d’une texture différente.

    • Date limite d’utilisation optimale (DLUO)

    La DLUO s’applique aux produits ne risquant pas d’être contaminés par des bactéries. Ils peuvent être vendus après leur DLUO par des soldeurs ou intéresser les associations humanitaires.

    Les produits concernés
    - les produits secs: céréales, pâtes, riz semoule, les biscuits, thé, café,
    - les produits stérilisés: conserves, lait UHT, fromages affinés,
    - les produits lyophilisés ou déshydratés: thé, café, soupes en sachet,
    - les produits salés ou fumés: saucisson sec, jambon fumé,
    - les produits congelés ou surgelés,
    - la plupart des boissons, sauf vins et alcool, sans mention.

     

    Le repère: "À consommer de préférence avant…" 
    - Quand elle est dans les trois mois, la DLUO est suivie d’une date précise. 
    - Comprise en trois et 18 mois, pas de jour, mais le mois et l’année.
    - Plus de 18 mois, seule l’année est mentionnée.

    • Peut-on dépasser la date limite d’utilisation optimale (DLUO)?

    Non en cas de boîte de conserve bombée (risque de botulisme). Sinon, le seul risque est l’altération du goût ou de la texture: biscuits mous, café éventé, chocolat durci. A noter aussi: une perte en vitamines, surtout la C qui se dégrade très vite.

    Deux à trois jours pour la crème stérilisée (UHT) dont la DLUO est d’environ 120 jours, à condition que le pot soit bien fermé.

    Deux semaines pour les fromages. Surtout les fromages à pâte cuite (Comté) et les pasteurisésMais prudence avec les fromages au lait cru:vérifiez bien l’absence d’odeur âcre ou de moisissures.

    Trois semaines pour le jambon cru ou le saucisson sec tranchés. Il est conseillé alors de les conserver à environ 8°C pour mieux préserver leurs qualités.

    Plusieurs mois pour les surgelés: La DLUO est en général sous-estimée de un ou deux ans et peut être prolongée de quelques mois si le produit ne subit pas de rupture de la chaîne du froid. 

    • Deux cas à part: les œufs et les produits à la coupe

    Les œufs: deux jours à trois semaines de délai
    Les oeufs sont en rayon 21 jours suivant la ponte. Les emballages portent la mention "pondus le" ou "extras jusqu’au...".  
    - Durcis, ils peuvent être consommés trois à quatre semaines plus tard.
    - Dans une préparation, ne dépassez pas 23 jours après la ponte. 
    - A la coque, choisissez-les extra-frais: neuf jours maxi après ponte.
    Attention si la coquille est fendue: les germes peuvent alors pénétrer dans l’œuf, source de listériose. Si c’est le cas, jetez. 
    Attention si la coquille est sale: les fientes de la poule sont un risque de salmonelle. Toujours bien vous laver les mains après avoir manipulé l’œuf. Mais ne jamais laver la coquille, cela la rendrait poreuse aux germes.

    Les produits à la coupe: tout de suite ou maxi deux jours après
    Pas de mention sur les produits vendus à la coupe. Soyez vigilants.

    Chez le boucher-charcutier: la tranche de jambon cuit est à consommer dans les deux jours. Le steack haché et l’escalope de volaille, de préférence le jour-même.

    Chez le poissonnier
    : consommez dans la foulée et par précaution évitez les filets de poissons qui quelques jours avant étaient vendus entiers.

    Article réalisé avec la collaboration de Catherine Ferio, diététicienne-nutritionniste.

    Par Magali Quent le 05 avril 2013

    http://www.notretemps.com/sante/dietetique/peut-on-manger-des-produits-perimes,i25554/5



     

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    1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 08:51
    Acupuncture, yoga, ostéopathie, thermalisme... Pour de nombreuses pathologies, il est possible de soulager la douleur sans antalgiques, ni anti-inflammatoires. Voici des solutions efficaces, à adapter au cas par cas.

    Près de quatre Français sur dix ont recours, plus ou moins régulièrement, aux médecines douces. La grande majorité d'entre eux les trouvent efficaces, notamment en prévention, et en cas de pathologies chroniques. De leur côté, les médecins incluent de plus en plus fréquemment ces médecines dites "complémentaires" dans leurs consultations. L'hôpital y vient aussi.

    D'abord décriées, puis discrètement tolérées avant d'être finalement reconnues par les instances médicales officielles, ces thérapies non médicamenteuses font, depuis l'été dernier, l'objet d'une vaste réflexion au sein des hôpitaux parisiens qui cherchent à les intégrer.


    L'augmentation du nombre de malades chroniques est pour beaucoup dans cet engouement, mais l'attrait pour les médecines douces va au-delà. Des spécialistes d'horizon divers -pédiatres, gériatres, rhumatologues, cancérologues- y ont recours. Un atout pour aider à sortir de la surenchère médicamenteuse, coûteuse et responsable de 13000 hospitalisations par an. Et pour nous aider à soulager ces douleurs qui nous empoisonnent la vie!

    Attention, avant de prendre rendez-vous avec un praticien, consultez les annuaires et sites officiels cités dans cet article afin de vérifier qu'il est bien reconnu par ses pairs.

    • L'acupuncture : lombalgies, sciatiques

    Partie intégrante de la médecine chinoise (avec la diététique, les massages, la phytothérapie et la gymnastique), l'acupuncture est née il y a plus de trois mille ans. Le praticien écoute d'abord le patient parler de ses symptômes, de son mode de vie, de son histoire, puis il affine le diagnostic par la prise des pouls chinois sur différentes zones des poignets. Les aiguilles restent posées environ 20 minutes. Elles ne sont en général pas douloureuses mais peuvent entraîner des sensations de chaleur ou de froid, des fourmillements ou des picotements.

    En pratique: le prix d'une séance varie de 40€ à 80€ en moyenne. Selon les cas, on peut avoir besoin d'une séance ou d'un traitement de plusieurs mois. 

    RenseignementsAssociation française d'acupuncture (AFA); Fédération nationale de médecine traditionnelle chinoise (FNMTC)

    • L'ostéopathie et la chiropractie: névralgies, torticolis, lumbago

    Ostéopathie et chiropractie utilisent des manipulations et des ajustements pour réaxer le corps et réharmoniser les articulations. "Pour un lumbago, le résultat est souvent spectaculaire en deux séances seulement, précise Nathalie Abondance, chiropracticienne à Paris. Les patients arrivent pliés par la souffrance, ils repartent debout. Avec des ajustements préventifs, ils éviteraient ces crises. Je reçois aussi des personnes souffrant de névralgies cervico-brachiales, de tendinites. Ces blocages peuvent expliquer des troubles du sommeil, de la fatigue, de l'irritabilité. Il faut y penser, car tout est lié."

    En pratique: le prix d'une séance varie de 40€ à plus de 100€. Compter 1 à 2 séances pour une douleur aiguë, 5 à 6 séances pour une douleur chronique.

    RenseignementsAssociation française de chiropratiqueAssociation française d'ostéopathieSociété française de médecine manuelle

    • Le thermalisme: rhumatismes, arthrose, fibromyalgie

    La rhumatologie représente l'indication la plus fréquente du thermalisme. 65% des curistes viennent pour cela. Les bienfaits des eaux thermales sont reconnus par la Haute Autorité de santé. Bains, massages, applications de boue, exercices en piscine soulagent les contractures, détendent les ligaments et diminuent les douleurs.

    En pratique : Jonzac, Allevard, Dax... les stations sont spécialisées par pathologie. Seule la cure classique thermale de trois semaines est prise en charge par la Sécurité sociale sur prescription (Voir notre article)

    Renseignements Site officiel du thermalisme français

     

    • La phytothérapie: douleurs musculaires, articulaires et dentaires

    Mâcher quelques clous de girofle soulage immédiatement les douleurs dentaires. En cas de douleurs musculaires et articulaires, on se tournera plutôt vers des plantes comme le saule blanc, la prêle ou la reine-des-prés tandis que l'eucalyptus citronné sera plus spécifiquement indiqué pour soulager les tendinites (qu'on évite souvent tout simplement par une bonne hydratation. Pensons à boire!).

    Plus généralement, les huiles essentielles de laurier noble, de mauve et de gaulthérie sont préconisées pour leurs vertus antalgiques. Attention: ce n'est pas parce qu'un traitement est naturel qu'il n'est pas potentiellement dangereux. En cas de douleur persistante, il faut éviter l'automédication et consulter un phytothérapeute.

    En pratique: il n'existe pas d'annuaire officiel de phytothérapeutes. Pharmacien et médecin traitant peuvent être de bon conseil pour choisir son traitement. Certains médecins prescrivent d'ailleurs ces produits de santé qui ne sont pas considérés comme des médicaments.

    • L’auriculothérapie: migraines, douleurs digestives et douleurs post-traitements contre le cancer

    La douleur est un court-circuit, l'oreille est un coupe-circuit. En 1951, le Dr Paul Nogier a découvert une correspondance entre le pavillon de l'oreille et les différents organes du corps. "L'auriculothérapie est une médecine de terrain aux résultats étonnants sur de nombreuses séquelles de traitements contre le cancer, qu'il s'agisse de sensation de peaucartonnée, de décharges électriques, de membres fantômes, de brûlures liées à la radiothérapie, d'élancements, de douleurs neuropathiques, de sensation de bouche sèche...", explique Sabine Brulé. Médecin spécialisée en auriculothérapie, elle intervient auprès de personnes ayant reçu des traitements de chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie, à l'Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (94). La spécialiste applique de petites aiguilles sur différents points de l'oreille correspondant à l'organe ou la zone à traiter. 

    En pratique: le prix varie de 40 à 80€ la séance en fonction du praticien. Pour une douleur récente, compter 1 à 2 séances, 5 à 6 séances pour une douleur plus ancienne. 

    Renseignements: Société française d'auriculothérapie

    • Hypnose, relaxation, méditation, yoga: des techniques pour modifier le rapport à la douleur

    Apprendre à se relaxer et à gérer nos émotions grâce à une activité corporelle comme le tai-chi, le qi gong ou le yoga se révèle précieux pour maîtriser une douleur chronique. Des études ont démontré l'impact de notre état d'esprit sur nos sensations corporelles. Ainsi, la pratique de la méditation diminue l'anxiété et modifie notre rapport à la douleur.

    Pour Jean-Marc Benhaiem, hypnothérapeute, il serait faux de penser que les douleurs physiques et psychiques sont cloisonnées. "Nous participons parfois inconsciemment à la création ou à l'amplification de la douleur lorsque nous refusons le vieillissement, l'âge ou le handicap", indique le spécialiste. "La douleur représente souvent un signal, poursuit le Dr Benhaiem. Le corps se manifeste pour exprimer un conflit intérieur. On peut aider la personne à se repositionner dans sa vie."

    En pratique: compter de 15€ (à l'hôpital) à 150€ (en libéral) la séance d'hypnose.

    Renseignements: Association française pour l'étude de l'hypnose médicale

    • Médecines douces: les remboursements

    En France, certaines médecines douces comme l’acupuncture, l’homéopathie ou l’ostéopathie sont prises en charge par l’Assurance maladie à condition d’être exercées par un médecin conventionné ou un kinésithérapeute. La partie médicale des cures thermales prescrites sur 21 jours est également prise en charge. 
    De plus en plus de mutuelles intègrent dans leurs formules des forfaits pour le remboursement des médecines douces (ostéopathie, acupuncture…). Elles proposent aussi un remboursement supplémentaire des frais de transport et d’hébergement pour les cures thermales.

    Par Nathalie Ferron le 28 décembre 2012

    http://www.notretemps.com/sante/medecine-douce/les-medecins-douces-pour-soulager-les-douleurs,i21181/8

     

     

     

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    9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:37

    Le Jetvana, un traitement coûteux permettant de prolonger de plusieurs mois l'espérance de vie de plusieurs milliers de patients atteints d'un cancer de la prostate à un stade avancé, sera désormais remboursé, a annoncé vendredi la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

    Interpellée par l'Association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACaP), Mme Touraine a indiqué sur France Info que le médicament serait pris en charge par l'Assurance maladie.

    "Ce médicament sera remboursé, c'est un médicament qui permet à certains malades qui sont devenus résistants aux autres traitements d'être soulagés à la fin de leur vie (...), ce n'est pas un nouveau remède miracle qui permet de guérir cette maladie", a-t-elle dit, sans préciser à partir de quelle date il serait remboursé.

    Dans un communiqué publié il y a quelques jours, l'ANAMACaP avait réclamé une décision rapide du ministère de la Santé sur cette question.

    Le Jetvana (ou cabazitaxel) du laboratoire Sanofi est un traitement destiné aux patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique hormonorésistant et dont la maladie a continué de progresser rapidement sous chimiothérapie. Il est déjà disponible dans une vingtaine de pays européens, dont l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni ou la Grèce.

    Il a reçu en octobre dernier un avis favorable de l'instance scientifique de la Haute autorité de santé (HAS) qui lui a attribué un service médical rendu (SMR) important.

    Le Pr Stéphane Oudard, chef du service de cancérologie médicale à l'Hôpital Georges-Pompidou à Paris, s'est félicité de l'annonce de Mme Touraine, relevant que 2.000 à 3.000 patients allaient pouvoir bénéficier du Jetvana, un médicament qui est "bien toléré" et permet une survie moyenne de trois mois.

    Le traitement coûte environ 4.600 euros par patient et par mois.

    Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme avec 71.000 nouveaux cas estimés en 2011.

    http://www.notretemps.com/droit/un-medicament-couteux-contre-le-cancer,i29398?xtor=EPR-133-%5Bnews+edito+du+03%2F06%2F13%5D

     

     

    Par AFP le 31 mai 2013

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    9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 09:29
    Surveiller soi-même sa tension est une bonne façon de prévenir nombre de maladies. Le tout est de bien savoir la mesurer. Le point sur les règles à respecter.
    La prise de la tension artérielle mesure la pression du sang qui circule dans les artères, d'abord au moment où le cœur se contracte pour éjecter le sang (c'est le premier chiffre dit de "pression systolique", en dessous de 13,5 en temps normal ou 135 en millimètres de mercure), puis au moment où le cœur se dilate (c'est le second chiffre, dit de "pression diastolique", inférieur à 85 quand tout va bien). 

    Pour surveiller l'efficacité d'un traitement, disposer d'un appareil de mesure chez soi est très utile à condition de respecter la "règle des 3 trois": 
    - trois mesures successives réalisées assis, après un repos de cinq minutes.
    - trois fois dans la journée: le matin au lever (avant tout traitement), le midi et le soir avant le dîner.
    - trois jours de suite, à la fréquence recommandée par le cardiologue (par exemple une fois par mois).  

    C'est la moyenne de ces chiffres qui intéresse le médecin. On peut aussi faire mesurer sa tension à la pharmacie. La Société française de cardiologie recommande de choisir un appareil homologué (liste complète sur le site de l'ANSM) mesurant la tension au niveau du bras, plus fiable qu'au doigt ou au poignet (en pharmacie, magasins médicaux ou sur les sites des marques).
    Par Nathalie Szapiro le 01 octobre 2012

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    9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 08:57
    Vous devez surveiller votre diabète mais voulez varier les plaisirs? Découvrez la teneur en sucre de vos aliments et jonglez avec les équivalences glucidiques des fruits, féculents, desserts et boissons alcoolisées pour garder le contrôle de votre glycémie.

    Certains aliments n’apportent que très peu ou pas de glucides et peuvent être consommés sans restriction dans le cadre d’une alimentation à230g ou 250g de glucides par jour:  
    - les viandes, volailles et poissons,
    - les légumes hormis les carottes et betteraves (100g de l’une ou l’autre = 8g de glucides = 400g de concombres), 
    - les produits laitiers non sucrés (100ml de lait, 1 yaourt nature ou 150g de fromage blanc = 5g de glucides).

    Avec les aliments contenant une quantité non négligeable de sucresrapides ou lents, il faut veiller aux équivalences
    - une pêche n’équivaut pas à une banane, 
    - 100g de pâtes ne valent pas 100g de pain. 

    De même, à valeur glucidique identique, certains aliments sont trop gras quand on doit aussi contrôler son poids. Par exemple: 
    - 40g de pain = 1 croissant en glucides 
    mais en calories: 1 croissant = 40g de pain + 10g de beurre!

    • Douceurs sucrées et sucres rapides

    Sucres, bonbons, confiture, viennoiseries donnent un coup de fouet immédiat mais font grimper la glycémie et le poids sans apporter ni vitamines, ni minéraux, ni oligo-élément. A consommer avec modération.  

    20g de sucre rapides ou glucides simples:

    = 4 morceaux de sucres n°4 (5g chacun)   
    = 4 bonbons
    = 2 cuillères à  soupe de sucre en poudre 
    = 25g de miel ou de confiture (1 cuillère à soupe)
    = 2 boules de sorbet ou 1 esquimau ou 125ml de crème glacée
    = 1 pain au lait de boulangerie ou 1 brioche "parisienne" 
    = 1 crêpe au sucre ou 1 pain aux raisins 
    = 70g de chocolat noir (70% de cacao)

    Bon à savoir

    1g de glucide = 4 calories = 20 Kcal par morceau de sucre

    1 pain au chocolat = 7 morceaux de sucre = 140 kcal

    1 yaourt aux fruits = 3 morceaux de sucre = 60 kcal

    1 canette de soda = 6 à 8 morceaux de sucre = 120 à 160 kcal

    1 litre de soda = 15 à 25 morceaux de sucre = 300 à 500 kcal

     

    • Fruits et fructose

    Riches en fibres et vitamines, ils contiennent un sucre naturel rapide qui agit comme un sucre lent (faible index glycémique). Consommation idéale: 2 fruits frais par jour répartis dans la journée et pris en fin de repas. 

    1 portion de fruit = 15g de glucides = 3 morceaux de sucre:

    = 1 fruit taille balle de tennis: pomme, poire, orange, pêche
    = 2 fruits taille balle de ping-pong: clémentine, prune, kiwi
    = ½ fruit grande taille: pamplemousse, banane, mangue, melon
    = 3-4 petits abricots ou 3 rondelles d’ananas frais
    = 10 à 15 grains de raisin
    = 1 petit ramequin de cerises, 1,5 de framboises ou 2 de fraises
    = 150 ml de jus de fruits 100% pur fruits non additionnés de sucre ou de compote de fruits sans sucre ajouté
    =  Fruits séchés: 3 dattes, 3 pruneaux, 4 abricots, 2 cuillères à soupe de raisins secs.

    Bon à savoir
    Privilégiez les fruits entiers qui comportent des fibres et plus de vitamines que les jus. Attention: dans ces derniers et les compotes, 
    la mention "pas de sucre ajouté" ne veut pas dire sans sucre mais avec le sucre du fruit.

    • Pains, féculents et sucres lents

    Pains, céréales, légumineuses: les féculents apportent protéines végétales et sucres lents qui, contrairement aux sucres rapides, fournissent une énergie constante sans pics d’insuline. Apports recommandés cuits: 100 à 150g/jour.

    20 à 30g de sucres lents ou glucides complexes:

    = 100 à 125g de pâtes, riz, semoule cuits (4 à 5 cuillères à soupe)
    = 150 à 200g de légumineuses (lentilles, haricots rouges etc)
    = 150g de pommes de terre cuites à l’eau (3 de la taille d’un œuf)
    = 40 à 50g de pain (1/3 de baguette)
    = 40 à 50g de céréales
    =  4 petites biscottes

    Bon à savoir
    Privilégiez les féculents complets: plus riche en fibres et à plus faible indice glycémique que la version "blanche". Gare aux pommes de terre à l’indice glycémique élevé et aux biscottes, riches en matières grasses. 

    • Boissons alcoolisées et teneur en sucres

    S’il est indispensable de boire au moins 1,5l d’eau /jour, côté boissons alcoolisées, la modération doit être de mise et le choix raisonné en fonction du nombre de sucre contenu par verre.
    1 sucre = 5g de glucides = 20 Kcal

    Nombre de morceaux de sucre par verre:

    - 10cl de vin liquoreux (Muscat, vendanges tardives) = 4 sucres = 185 kcal
    - 10cl de vin cuit (Martini, Porto, Madère, Vermouth) = 2 sucres = 110 kcal
    - 25cl de bière = 2 sucres = 110 kcal
    - 15cl de cidre brut = 1 sucre =  90 kcal
    - 15cl de cidre doux = 2 sucres = 110 kcal
    - 4cl de liqueur (Anisette, Cherry, Curacao) = 1 à 3 sucres = 90 à 130 kcal
    - 10cl de Kir = ½ sucre = 80 kcal
    - 8cl de Campari = 2 sucres = 130 kcal

     Bon à savoir
    Les boissons alcoolisées suivantes ne contiennent que très peu (ou pas) de glucides et apportent environ 100 kcal  par verre: 
    - Vin blanc sec, vin rouge et champagne, 15cl
    - Pastis, Pernod, Picon, Ricard, Suze, 4cl
    - Rhum, gin, vodka, whisky, 2cl
    - Armagnac, Calvados, Cognac, eaux de vie, 4cl.

    En savoir plus: Dépistage du diabètela  Semaine nationale de prévention de la maladie a lieu du 3 au 9 juin 2013. 
    Association française des diabétiques (AFD) près de chez vous, cliquez ici

    Article réalisé avec la collaboration du Docteur Laurence Levy-Dutel, endocrino-nutritionniste, créatrice du site abcdrégime, co-auteure du Grand livre du diabète" aux Editions Eyrolles.


    Par Magali Quent le 03 juin 2013

    http://www.notretemps.com/sante/dietetique/diabete-connaitre-equivalences-glucides,i29591/5

     

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    30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 19:36
    Par Catherine Janat le 30 avril 2013
    Rentrer chez soi après une hospitalisation
    De retour chez vous après une hospitalisation, vous êtes confronté à des questions d'organisations. Qui peut vous aider à faire vos courses? A quel coût? A quelles aides avez-vous droit? Qui va effectuer vos soins? Voici les réponses.

    • Qui va s'occuper des courses et du ménage?

    Un employé de ménage à domicile peut suffire, si vous avez besoin de vous décharger des seules tâches matérielles le temps de votre rétablissement. Si une assistance plus soutenue est nécessaire, il vous faudra recourir à une auxiliaire de vie sociale (c'est le nom officiel des aide à domicile, aide ménagère, auxiliaire de vie ou autre auxiliaire familiale).

    Pour trouver la bonne personne, vous pouvez:

    soit vous adresser aux services sociaux municipaux (Centre communal d'action sociale -CCAS) si vous avez besoin d'obtenir l'aide sociale départementale;

    soit faire appel à une association ou une entreprise de services à la personne (Par tel: 3211, prix d'un appel local d'un poste fixe, ou sur le site www.servicesalapersonne.gouv.fr, rubrique "trouver un pro près de chez vous"). À côté des heures de ménage ou d'auxiliaire de vie, elles peuvent proposer des services variés: courses, livraison des repas à domicile, collecte du linge à laver, livraison du linge repassé, prestations de garde-malade, aides à la mobilité (transport chez le médecin, à la banque...).

    • Combien ça coûte?

    Vous recrutez directement. La somme à débourser sera constituée du salaire net versé à l'employé augmenté des cotisations salariales et patronales. Ainsi, une heure de travail payée 10€ à l'employé vous coûtera 17,57€ sans exonération de cotisations, 14,63€ avec exonération. (exemple réalisé sur le site www.cesu.urssaf.fr).

    Vous passez par une entreprise ou une association mandataire: vous êtes l'employeur de l'aide, mais l'organisme se charge, moyennant finances, de son recrutement et de toutes les déclarations qu'implique cet emploi. Le coût de ces organismes est variable. Certains pratiquent un prix d'adhésion avec un forfait annuel, d'autres une majoration par heure de travail de l'aide.

    Vous passez par un organisme prestataire: l'association ou l'entreprise vous facture les heures effectuées par l'un de ses salariés chez vous. Là encore les tarifs sont très variables. Mais la fourchette des prix couramment appliqués se situe entre 19 et 25€ de l'heure.

    • Quelles aides pour financer la dépense?

    Aides des caisses de retraite de base. Votre caisse de retraite de base (Carsat, MSA, RSI), peut financer en partie une aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH) ou le financement d'un plan d'actions personnalisé (Pap). Ce plan peut comprendre des heures d'aide ménagère, un service de portage de repas, des gardes de nuit, une téléalarme... Adressez votre demande à la caisse qui vous verse votre retraite de base ou votre pension de réversion.

    Aides du département. Si vous avez une retraite modeste, vous pouvez obtenir l'aide sociale du département pour financer des heures d'aide ménagère (aide non cumulable avec la participation des caisses de retraite). Elle est réservée aux personnes faiblement dépendantes, âgées d'au moins 65 ans (d'au moins 60 ans en cas d'inaptitude au travail), dont les ressources mensuelles ne dépassent pas 777,16€* brut (1 206,59€* pour un couple). Attention! Les sommes ainsi obtenues, dès lors qu'elles sont au moins égales à 760€, sont récupérables sur la succession du bénéficiaire, sur la part qui dépasse 46 000€. La demande d'aide est à déposer au CCAS ou, à défaut, auprès de la mairie. *Chiffres revalorisés au 1er avril 2013.

    Aide de votre votre mutuelle. Votre contrat peut prévoir la prise en charge d'un nombre d'heures d'auxiliaire de vie pendant un temps limité. 

    L' Apa, en cas de perte d'autonomie. Si vos besoins d'aide sont plus importants en raison d'une perte d'autonomie, vous ne relevez plus des dispositifs des caisses de retraite ou de l'aide sociale mais de l'Allocation personnalisée d'autonomie (Apa). Le dossier peut être retiré et déposé au CCAS de votre mairie. Son instruction demande 2 mois.


    Les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD)Sur prescription médicale uniquement, des infirmiers viennent chez vous délivrer des soins techniques (pansements, piqûres...). Des aides-soignants placés sous leur responsabilité peuvent aussi intervenir, notamment pour assurer l'aide à la toilette. Pour y recourir, il faut avoir au moins 60 ans, ou être atteint d'un handicap, d'une pathologie chronique ou nécessitant un traitement prolongé et coûteux. La dépense est intégralement prise en charge par la Sécurité sociale et vous n'aurez même pas à avancer les fonds. 

    Les infirmiers libéraux. 
    Toujours sur prescription médicale, vous pouvez obtenir l'intervention de l'un d'eux pour la mise en œuvre d'un traitement ou la toilette. Selon votre situation, ces soins seront pris en charge à 100% ou à 60% par la Sécurité sociale avec un complément possible de votre mutuelle.

     

    Le matériel médical. Vous avez besoin d'un lit médicalisé, d'un déambulateur, de béquilles... Il vous faut une prescription médicale. La dépense est prise en charge à 100% par la Sécurité sociale si le matériel est inscrit sur la liste des produits et prestations. Sinon (par exemple, pour un rehausseur de WC), adressez-vous à votre mutuelle: une prise en charge partielle est prévue dans certains contrats. 

    • Pour assurer votre sécurité

    Vous avez besoin d'un garde-malade. Adressez-vous à une association ou une entreprise de services à la personne . Les aides financières que vous pouvez obtenir sont les mêmes que pour n'importe quel autre de ces services. Attention! Le garde-malade n'a pas la compétence nécessaire pour délivrer des soins. Il n'effectue que de la surveillance.

    Optez pour la télé-alarme. Moyennant abonnement, vous êtes relié à un opérateur qui, en cas d'urgence, prévient vos proches, le médecin ou les secours. Ce système implique des frais pour l'achat du matériel et un coût d'abonnement à la centrale d'écoute. Sous conditions, vous pouvez obtenir une aide financière de votre caisse de retraite ou de l'aide sociale. Attention, prévoir un délai d'installation qui peut aller jusqu'à plusieurs semaines.

    Votre logement a besoin d'adaptation. Les caisses de retraite de base accordent des aides à l'habitat aux personnes faiblement dépendantes. Pour les autres, l'adaptation du logement peut être en partie financée par l'Apa. Vous pouvez obtenir des informations sur les financements possibles mais également un avis technique sur les travaux utiles auprès des centresPact-Arim, réseau d'associations au service de l'habitat

    • Les maisons de soins ou de convalescence 

    Les services de suite et de réadaptation. Sous ce terme sont regroupés les établissements de convalescence, de repos, de rééducation. Ils délivrent des soins et assurent le suivi médical. L'admission dans un tel service se fait sur prescription médicale. C'est, en général, le médecin qui vous a suivi pendant l'hospitalisation qui l'établit. La durée du séjour est variable, la sortie se faisant sur l'avis du médecin du servicePendant la durée d'hospitalisation, vous êtes redevable du forfait journalier de 18€. La plupart des mutuelles le prennent en charge pendant un temps limité (par exemple 30 jours); vous n'avez pas forcément à l'avancer. Au-delà, il restera à votre charge (soit 540€ par mois). Il faut y ajouter, le cas échéant, un supplément chambre seul.

    Les établissements d'accueil temporaireL'hébergement y est le plus souvent limité à trois mois consécutifs. Ces établissements ne sont pas des établissements hospitaliers. Ils fonctionnent comme des maisons de retraite (ils se trouvent d'ailleurs souvent dans les mêmes locaux). Ils offrent les mêmes types de prestations et pratiquent les mêmes tarifs (pas moins de 1 800€ par mois, le prix pouvant grimper jusqu'à 3 000€ et plus).

    L'Apa peut couvrir partiellement les frais si la personne présente un certain degré de dépendance. En cas de ressources insuffisantes pour s'acquitter du tarif, une demande d'aide sociale peut être faite auprès du conseil général. Se renseigner auprès du CCAS. Vous trouverez les adresses de ces établissements auprès de l'assistante sociale de l'hôpital ou du Clic. Vous pouvez également consulter le site www.accueil-temporaire.com 

    http://www.notretemps.com/droit/assurance/rentrer-chez-soi-apres-hospitalisation,i27238/6




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    20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 19:05

    Sur les téléphones mobiles, il y a des milliers d’applications utiles ou futiles et quelques-unes vitales. Comme celle de laCroix-Rouge française, disponible pour les iPhone et sur les téléphones fonctionnant avec Android, qui entend« donner accès à tous aux gestes qui sauvent, de la façon la plus simple possible », explique Jean-François Riffaud, directeur du développement des ressources de la Croix-Rouge française. 

    En suivant les conseils de la rubrique « j’agis », le témoin d’un accident saura ainsi, étape par étape, quoi faire face une personne victime d’un malaise ou d’une blessure. Une prochaine version, compatible avec les iPhone 5, pourrait permettre de géolocaliser les défibrillateurs installés à proximité.

    Le petit quiz de l’application offre aussi à chacun l’occasion de mesurer son degré de connaissance des gestes à effectuer en cas d’urgence. « Cela permet de sensibiliser les personnes qui ne sont pas formées et cela sert de piqûre de rappel pour ceux qui ont suivi l’une de nos sessions de formation », explique Jean-François Riffaud, qui rappelle que la Croix-Rouge française initie plus de 200 000 personnes par an aux premiers secours.

    Sur les forums, plusieurs utilisateurs déplorent toutefois que l’application s’ouvre par une petite vidéo sur la Croix-Rouge. « Elle ne se lance que lors de la première utilisation », précise Jean-François Riffaud. Il vaut donc mieux la visionner une première fois juste après avoir chargé l’application. Cela permettra de ne pas perdre de temps en cas de véritable urgence, quand chaque seconde compte.

     

    MATHIEU CASTAGNET

    http://www.la-croix.com/Culture/Nouvelles-technologies/L-application-qui-peut-sauver-des-vies-_NG_-2013-01-17-900142


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